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22 juin 1990
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Interpellation Aubry
a. l'épargne qui s'accumule dans les banques et caisses d'épargne (à la différence des dépôts en position d'attente que la Banque nationale range à tort dans la catégorie des dépôts d'épargne);
b. les réserves mathématiques croissantes des caisses publi- · ques et privées de pension et de prévoyance du 2e pilier; c. les importantes réserves mathématiques qui vont égale- ment croissant des sociétés d'assurance sur la vie;
d. les fonds de l'AVS (excédent record en 1989); pour assurer à long terme le financement des hypothèques afin que l'on revienne à des taux hypothécaires traditionnelle- ment favorables;
Mitunterzeichner - Cosignataires: Biel, Dünki, Grendelmeier, Günter, Jaeger, Maeder, Müller-Aargau, Widmer, Wiederkehr, Zwygart (10)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die schweizerische Wirtschaft erfreut sich seit Jahren einer blühenden Konjunktur; die Mehrzahl der Wirtschaftszweige melden steigende Gewinne, was rückläufigen Fremdgeld- bedarf bedeutet. Die öffentliche Hand tilgt im allgemeinen mehr Schulden, als dass sie Kredite beansprucht. Eigentlich sind alle Voraussetzungen für eine grosse Kapitalflüssigkeit und mithin niedrige Zinssätze gegeben. Wenn trotzdem die Zinsen in letzter Zeit abnorm gestiegen sind, kann dies nur darauf zurückzuführen sein, dass der Natur nach langfristiges Sparkapital auf allen Ebenen (Privatsparen, Versicherungen, Pensionskassen, AHV-Fonds etc.) dem kurzfristigen Geld- markt zugeführt wird. Besonders stossend wäre es, wenn auf irgendwelchen Wegen auch Mittel des AHV-Fonds kurzfristig, möglicherweise sogar im Ausland, angelegt und somit indirekt zur Verteuerung der Hypotheken beitragen würden.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. Juni 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 juin 1990
Der Bundesrat ist sich bewusst, dass die Entwicklungen auf dem Grundstück-, dem Liegenschafts- und dem Hypothekar- markt gewisse strukturelle Schwächen aufgedeckt haben. Im vergangenen Herbst wurden daher drei dringliche Bundes- beschlüsse in Kraft gesetzt (Sperrfrist für die Veräusserung nichtlandwirtschaftlicher Grundstücke und Veröffentlichung von Eigentumsübertragungen von Grundstücken; Pfandbela- stungsgrenze für nichtlandwirtschaftliche Grundstücke; An- lagevorschriften für Einrichtungen der beruflichen Vorsorge und für Versicherungseinrichtungen). Um eine dauerhafte Ver- besserung zu erzielen, wird es aber unumgänglich sein, die Angebots- und Nachfragesituation auf dem Wohnungsmarkt zu verbessern.
Was die Vorschläge des Interpellanten betrifft, so können - wie dies auch in den Antworten auf die Motion Reimann Fritz vom 8. März 1989 (89.365), die Motion Leuenberger Moritz vom 22. März 1990 (90.479) und das Postulat Longet vom 23. März 1990 (90.487) gesagt worden ist - die Einrichtungen der beruf- lichen Vorsorge aus verfassungsrechtlichen und praktischen Gründen nicht zur Gewährung von hypothekarisch gesicher- ten Darlehen verpflichtet werden; diese Aussage gilt auch für die Lebensversicherungsgesellschaften und den AHV-Fonds. In bezug auf die Sparguthaben hat es erste Kontakte zwischen der Bankiervereinigung und den zuständigen Bundesstellen gegeben, um die Möglichkeiten zu prüfen, die Hypothekardar- lehen zu verbriefen und handelbar zu machen sowie eine ge- setzliche Amortisationspflicht einzuführen. (Vergleiche dazu die Antwort des Bundesrates auf die Interpellation der freisin- nig-demokratischen Fraktion vom 8. Februar 1990 (90.345).) Derartige Massnahmen könnten geeignet sein, die Zinsaus- schläge im Hypothekarbereich zu verringern und damit die Auswirkungen auf die Mietzinsen zu verkleinern. Nicht in
Frage kommen könnten hingegen administrative Massnah- men, die darauf abzielten, den freien Kapitalverkehr mit dem Ausland zu beschränken.
Zur Höhe der Zinssätze möchten wir festhalten, dass nicht allein das Sparaufkommen, sondern ebenso günstige Inve- stitionsmöglichkeiten' sowie vor allem die Teuerung bedeu- tungsvoll sind. Namentlich eine tiefe Teuerung verspricht die vom Interpellanten anvisierten tiefen Nominalzinssätze.
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
90.491 Interpellation Aubry Besetzung einer Liegenschaft des Bundes Squatters occupant un immeuble de la Confédération
Wortlaut der Interpellation vom 23. März 1990
Ist der Bundesrat der Ansicht, man dürfe zulassen, dass «Chaoten» die Liegenschaft des Bundes an der Sulgenbach- strasse 5 besetzt halten? Die unmittelbare Nähe zur Französi- schen Schule, welche diese Liegenschaft nicht mieten konnte, beunruhigt die Eltern der Kinder und auch die Schulleitung. Die Drogenabhängigen, die ganz in der Nähe leben, könnten sich unter die Hausbesetzer mischen.
Kann der Bundesrat unverzüglich Massnahmen ergreifen, um die Liegenschaft zu räumen?
Texte de l'interpellation du 23 mars 1990
Le Conseil fédéral est-il d'avis qu'on ne peut tolérer l'installa- tion de personnes «sauvages» dans l'immeuble de la Sulgen- bachstrasse 5 qui appartient à la Confédération? La proximité immédiate de l'école française de Berne à qui cet immeuble a été refusé d'être loué, préoccupe les parents d'élèves, mais aussi la direction de l'école. Les milieux de drogués qui vivent à quelques mètres peuvent s'infiltrer parmi les locataires «sau- vages» de cet immeuble.
Le Conseil fédéral peut-il prendre des mesures immédiates pour que cet immeuble soit vidé?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Dietrich, Kohler, Loeb, Ruf, Zölch (5)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. Mai 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 mai 1990
L'immeuble établi Sulgenbachstrasse 5A est situé sur la par- celle feuillet no 564/III d'une superficie de 8062 m2. Il n'est pas parvenu à notre connaissance que l'Ecole française soit in- téressée à le louer.
Par arrêté du 5 janvier 1989, la Direction des travaux publics du canton de Berne a approuvé le plan d'affectation de la ville de Berne. Ce dernier prévoyait de déclasser plusieurs parcelles, dont le bien-fonds comprenant l'immeuble précité, de zone in- dustrielle et artisanale pour les reclasser en surface d'utilité publique a. Cette surface s'étend sur la partie du parc Monbi- jou située entre le Friedeckweg, la Monbijoustrasse et la Müh- lemattstrasse.
La partie sud du parc est propriété de la Confédération qui traite actuellement avec la Commune de Berne pour détermi- ner le type d'indemnité (indemnisation pour expropriation ma-
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Interpellation Gros
térielle ou remplacement en nature) à verser en dédommage- ment.
Les considérations suivantes peuvent être émises quant au bâtiment situé Sulgenbachstrasse 5A:
L'immeuble a été mis à la disposition de l'Office des oeuvres sociales de la ville de Berne le 4 janvier 1988 afin de servir d'entrepôt au mobilier destiné aux réfugiés. La Confédération a refusé qu'il en soit fait un autre usage en raison du fait que l'état du bâtiment était tel qu'une utilisation à des fins d'habita- tion aurait nécessité des mesures non rentables d'assainisse ment.
Le bâtiment a été occupé le 17 mars 1990 par la «Wohn- und Interessengemeinschaft Sulgenbachstrasse 5A» (Commu- nauté d'intérêt et d'habitation de la Sulgenbachstrasse 5A). Le Département fédéral des finances a alors examiné la situation avec des représentant de la Commune de Berne. Sur la base de cette discussion, il a été convenu que la Commune de Berne présenterait à la Confédération, jusqu'à fin juin au plus tard, des propositions relatives à la prise en possession ou à l'échange des parcelles reclassées du Parc Monbijou et qui appartiennent actuellement à la Confédération. Se basant sur les résultats de ces négociations, le Département fédéral des finances a conclu avec l'association fondée entre-temps «Communauté d'intérêts et d'habitation de la Sulgenbach- strasse 5A» un contrat de prêt à usage à durée déterminée, jusqu'au 30 juin 1990. Les négociations entreprises avec les membres de cette association se sont déroulées de façon cor- recte et il a été prévu d'interdire l'utilisation du bâtiment aux toxicomanes. L'ensemble des frais entraînés par l'utilisation du bâtiment de même que l'ensemble des taxes publiques sont à la charge de l'association. Cette dernière s'est en outre expressément engagée à respecter les prescriptions de la po- lice locale et à annoncer ses membres au contrôle de l'habi- tant.
Si l'utilisation de l'immeuble devait donner lieu à des plaintes fondées du voisinage ou à des atteintes aux biens juridiques, la Confédération se réserve le droit de mettre fin aux rapports contractuels avec effet immédiat.
Le président: L'interpellatrice est satisfaite de la réponse du Conseil fédéral.
89.775
Interpellation Houmard Festivitäten zur 700-Jahr-Feier Festivités du 700e anniversaire de la Confédération
Wortlaut der Interpellation vom 13. Dezember 1989
Der Bundesrat hat auf meine Interpellation vom 5. Juni 1989 zur 700-Jahr-Feier geantwortet, «ein Missbrauch dieser Feier- lichkeiten könnte den Zusammenhalt unseres föderalisti- schen Gemeinwesens beeinträchtigen» und könne deshalb nicht akzeptiert werden.
Nun hat allerdings die jurassische Regierung vor kurzem ein Projekt ausgezeichnet, wonach der jurassische Abschnitt auf dem «Weg der Schweiz» wie folgt gestaltet werden soll: 82 be- malte und bearbeitete Holzpfähle sollen die jurassischen Ge- meinden und 50 unbehandelte Eisenbahnschwellen die Ge- meinden des Berner Juras darstellen.
Das bernische Parlament hat seine Regierung beauftragt, sich von den Feierlichkeiten zurückzuziehen, falls der Kanton Jura den eidgenössischen Zusammenhalt zu beeinträchtigen ver- suche. Wird nun der Bundesrat angesichts dieser Sachlage dafür sorgen, dass die in seiner Antwort vom 25. September 1989 enthaltene Aufforderung, den freundeidgenössischen Geist zu wahren, befolgt wird?
Texte de l'interpellation du 13 décembre 1989
En réponse à mon interpellation du 5 juin 1989 sur les festi- vités du 700e anniversaire, le Conseil fédéral m'a répondu: «Utiliser ces festivités à des fins qui pourraient porter préjudice à la cohésion confédérale ne serait pas acceptable.»
Or, le gouvernement jurassien vient de récompenser un projet qui propose l'aménagement suivant du tronçon jurassien de la voie suisse: 82 stèles en bois, peintes et sculptées, re- présenteraient les communes jurassiennes alors que 50 tra- verses brutes de chemin de fer illustreraient les communes ju- rassiennes bernoises.
Compte tenu du fait que le parlement bernois a chargé son gouvernement de s'abstenir de participer aux fêtes commé- moratives si le canton du Jura attente à la cohésion confé- dérale, le Conseil fédéral est-il prêt à faire respecter les assu- rances qu'il m'a données le 25 septembre 1989?
Mitunterzeichner - Cosignataire: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. März 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mars 1990
Le Conseil fédéral demeure convaincu que les festivités du 700e anniversaire de la Confédération se dérouleront dans un esprit confédéral, comme il l'a écrit dans sa réponse à l'inter- pellation du 5 juin 1989 (89.445). Il s'emploiera à ce que les manifestations qui marqueront l'année commémorative con- tribuent à resserrer les liens confédéraux. Il le fera, notam- ment, pour les manifestations dont il a la régie ou qu'il soutient directement. Les manifestations cantonales, communales ou privées organisées sans participation financière ni assistance directe de la Confédération échappent cependant à sa sphère d'influence. En principe, le Conseil fédéral n'a pas à se pro- noncer sur un prix décerné par un canton pour récompenser un projet.
La «Voie suisse», chemin pédestre aménagé autour du lac d'Uri, est une oeuvre commune à tous les cantons. C'est une fondation de droit privé, soutenue financièrement par les can- tons. Le Conseil de fondation, avec ses 26 représentants des cantons, en est l'organe suprême. Un comité directeur, com- posé de six membres, se détermine sur la mise à exécution des projets. Il les examine avant tout sous deux aspects: amé- nagement matériel (protection du paysage et conditions d'im- plantation locales) et impact politique (oeuvre communautaire des cantons).
Le projet auquel les interpellations font allusion n'a pas encore été présenté formellement au comité directeur.
Le Conseil fédéral saisit cette occasion pour rappeler que l'uti- lisation des festivités du 700e anniversaire de la Confédération à des fins qui pourraient porter préjudice à la cohésion confé- dérale n'est pas acceptable.
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
90.306
Interpellation Gros Weinimporteure Importateurs de vins
Wortlaut der Interpellation vom 5. Februar 1990 Als gegen den Bundesbeschluss vom 23. Juni 1989 über den Rebbau das Referendum ergriffen wurde, baute das Referen- dumskomitee einen Teil seiner Argumentation auf der Tatsa-
63-N
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Aubry Besetzung einer Liegenschaft des Bundes Interpellation Aubry Squatters occupant un immeuble de la Confédération
In
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In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1990
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
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Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.491
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 22.06.1990 - 08:00
Date
Data
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1284-1285
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