Motion Danuser
1253
Rougemont jusqu'en 1985, reprise depuis par Jacques Frey- mond, ce centre doit pouvoir devenir, grâce à l'aide substan- tielle de la Confédération, l'organisme essentiel pour la pro- motion de la conscience des Européens de leur «commu- nauté de culture», «à la fois une et diverse .... », comme juste- ment écrit de Puymège.
S'agissant aussi de l'unique institution européenne issue de l'esprit du Congrès de La Haye dont le siège est en Suisse, nous devons au début de la dernière décennie du siècle, à la veille même du 700ème anniversaire de la Confédération, re- lancer sa mission «d'aider à l'union de l'Europe sur la base de la culture commune des Européens». C'est même, pour la Suisse, un devoir si elle veut, par son «approche européenne», contribuer concrètement à la construction de l'Europe nou- velle, unie dans ses diversités par un projet fédéraliste que nous ne pouvons pas éviter d'indiquer et participer à son éla- boration. Actuellement, le CEC est en train d'élargir, juste- ment, son champ d'activité avec les pays de l'Est.
Pour ces considérations, la motion invite le Conseil fédéral à étudier et à élaborer à l'intention des Chambres fédérales un projet de soutien financier pour le CEC, lui permettant de s'épanouir, avec ses valeurs originelles, dans la nouvelle di- mension de l'Europe économique et politique qui a relevé ou- vertement le défi de son unité.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. Mai 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 mai 1990
Le Centre européen de la culture est actuellement soutenu par la Confédération sur la base de la loi sur la recherche. En date du 3 février 1988, le Conseil fédéral a en effet décidé d'accor- der à cette institution une subvention annuelle de 100 000 francs pour la période de 1988 à 1991. Cette subvention qui re- présente environ 15 pour cent du budget du Centre européen de la culture (614 000 francs pour 1990) est destinée à permet- tre au centre d'intensifier ses efforts de réflexion et de recher- che, d'inventorier les archives Denis de Rougemont et de mo- derniser le Centre de documentation européenne. En effet, bien qu'il ait en premier lieu une vocation culturelle, le Centre européen de la culture doit cependant, afin de pouvoir remplir sa mission, s'appuyer sur des activités de recherche et de do- cumentation.
Un nouveau message concernant l'encouragement de la re- cherche est en préparation; dans cette perspective, il est prévu de procéder à un réexamen des activités des institutions bénéficiant de subventions fédérales sur la base de l'article 16, alinéa 3, lettres b et c de la loi sur la recherche. Les possibilités d'augmenter à partir de 1992 la subvention fédérale au Centre européen de la culture ne manqueront pas d'être examinées dans ce cadre. En tout état de cause, une subvention fédérale peut être accordée au centre sur la base de la loi sur la recherche uniquement pour ses activités de re- cherche et de documentation.
Le Conseil fédéral est convaincu de l'importance du Centre européen de la culture pour la promotion de la conscience eu- ropéenne. Les objectifs visés par l'auteur de la motion, à savoir un engagement financier sensiblement plus important de la Confédération, destiné à soutenir les activités du Centre euro- péen de la culture dans la nouvelle dimension économique et politique du processus d'intégration européenne, ne peuvent cependant être atteints dans le cadre d'un subventionnement sur la base de la loi sur la recherche.
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Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
90.446
Motion Danuser Jugendliteratur Littérature destinée à la jeunesse
Wortlaut der Motion vom 21. März 1990
Nach der entsprechend den gewandelten Bedürfnissen der einzelnen Organisationen durchgeführten Strukturbereini- gung im Bereich «Arbeitsgemeinschaft Jugendliteratur» wird der Bundesrat ersucht, nun im Sinne des überwiesenen Po- stulates Hafner Ursula (9. März 1988) die notwendige Erhö- hung der Beiträge vorzunehmen.
Texte de la motion du 21 mars 1990
Vu la restructuration opérée par les différentes organisations de la Communauté de travail en faveur de la lecture pour la jeu- nesse dans le but de répondre à de nouveaux besoins, je charge le Conseil fédéral d'augmenter les subsides dans le sens du postulat Hafner Ursula du 9 mars 1988 qui a été trans- mis.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin Ursula, Bo- denmann, Bundi, Carobbio, Dietrich, Haering Binder, Hafner Ursula, Haller, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Longet, Rechsteiner, Zbinden Hans, Züger (15)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Nachdem in den Jahren 1972 bis 1988 der Bundesbeitrag an die Arbeitsgemeinschaft der Organisationen für Jugendlitera- tur 200 000 Franken betragen hatte, wurde er 1989 um 50 000 Franken erhöht. Damit aber die Organisationen ihre anerkann- ten Aufgaben zur Förderung der Jugendliteratur weiterhin wahrnehmen können, ist mindestens eine Verdoppelung des Beitrages nötig. Der Bundesrat hat in Aussicht gestellt, die fi- nanziellen Grundlagen in diesem Sinne zu verbessern, den Zeitpunkt dafür jedoch von der Anwendung eines neuen Ver- teilschlüssels abhängig gemacht. Diese Voraussetzung ist nun gegeben.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 30. Mai 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 mai 1990
In der Folge des Postulates Hafner vom 9. März 1988 hat das Bundesamt für Kultur (BAK) seine Unterstützungspraxis im Be- reiche der Förderung der Jugendliteratur überprüft. Als Ergeb- nis dieser Ueberprüfung wird das Eidgenössische Departe- ment des Innern (EDI) «Richtlinien für die Verwendung des Kredits zur Förderung der Kinder- und Jugendliteratur» erlas- sen, die auf den 1. Januar 1991 in Kraft treten sollen.
Mit der Inkraftsetzung der genannten Richtlinien wird eine neue Unterstützungspraxis ihren Anfang nehmen. Namentlich ist in den Richtlinien festgehalten, dass nur noch Organisatio- nen unterstützt werden, welche sich vorwiegend für die Förde- rung der Kinder- und Jugendliteratur einsetzen. Ferner wird das hauptsächliche Gewicht auf die Beratungs- und Animati- onstätigkeit gelegt.
Während bis 1988 die gesamte Kreditsumme einer losen Ar- beitsgemeinschaft der Organisationen für Jugendliteratur zur Weiterverteilung ausbezahlt wurde, prüft das BAK die Gesu- che seit letztem Jahr selber und nimmt gestützt auf Zusprache- verfügungen des EDI die entsprechenden Auszahlungen di- rekt vor.
Der Kredit zur Förderung der Kinder- und Jugendliteratur (Ru- brik 306.463.23) wurde gemäss Anregung des Postulates Haf- ner bereits 1989 auf 250 000 Franken erhöht. Für 1990 hat das Parlament ebenfalls 250 000 Franken bewilligt. Für 1991 ist ge- mäss Finanzplan eine Summe von 300 000 Franken vorgese- hen. Bereits liegen dem BAK zwei Gesuche um Erhöhung der Beitragssumme für 1990 vor. Da die erwähnten Richtlinien erst
59-N
N 22 juin 1990
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Motion Keller
im Beitragsjahr 1991 Anwendung finden werden, ist damit zu rechnen, dass diesen Gesuchen nicht entsprochen werden kann. Erst im Zusammenhang mit der angestrebten Praxisän- derung können solche Begehren allenfalls erfüllt werden. In Anbetracht dieser Ausgangslage ist die Entgegennahme des Vorstosses in Form eines Postulates angezeigt.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
90.457
Motion Keller Ergänzungsleistungen zur AHV AVS. Prestations complémentaires
Wortlaut der Motion vom 21. März 1990
Der Bundesrat wird beauftragt, das Bundesgesetz vom 19. März 1965 über Ergänzungsleistungen zur Alters-, Hinter- lassenen- und Invalidenversicherung (ELG) in folgenden Punkten anzupassen:
Anhebung des anrechenbaren Jahreseinkommens (=Le- bensbedarf) gemäss Artikel 2 Absatz 1 ELG, um damit die An- sätze des Existenzminimums im Sinne von Artikel 34quater BV angemessen zu decken.
Veränderung des Verhältnisses der Einkommensgrenzen Alleinstehende / Ehepaare von bisher 1 zu 1,5 auf 1 zu 1,7 (Art. 2 Abs. 1 ELG).
Einheitliche Karenzfrist für Fremdarbeiter und Flüchtlinge von zehn Jahren (Art. 2 Abs. 2 ELG).
Aufhebung der Grenzbeträge des anrechenbaren Vermö- gens bei Einzelpersonen auf Fr. 30 000 .- und bei Ehepaaren auf Fr. 45 000 .- (Art. 3 Abs. 1 lit. b ELG); Prüfung der Einfüh- rung einer absoluten oberen Vermögensgrenze, bei deren Ueberschreiten der EL-Anspruch erlischt.
Anhebung der Ansätze für den Mietabzug gemäss dem An- stieg der Wohnkosten (Art. 4 Abs. 1 lit. b ELG) und Vereinfa- chung der Abzugsregelung durch Integration des Selbstbe- haltes und der Nebenkosten in einen einzigen einheitlichen Ansatz je für Alleinstehende und Ehepaare.
Texte de la motion du 21 mars 1990
Le Conseil fédéral est chargé de modifier les points suivants de la loi fédérale du 19 mars 1965 sur les prestations com- plémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité (LPC):
Relèvement du revenu annuel déterminant (besoins vitaux) conformément à l'article 2, 1er alinéa, LPC, de manière à cou- vrir ces besoins vitaux dans une mesure appropriée comme le prévoit l'article 34quater cst.
Relèvement de 1 contre 1,5 à 1 contre 1,7 des montants li- mites des revenus d'une personne seule par rapport aux mon- tants limites des revenus d'un couple (art. 2, 1er alinéa, LPC). 3. Délai d'attente unique de dix ans pour les travailleurs étran- gers et les réfugiés (art. 2, alinéa 2, LPC).
Relèvement à 30.000 francs pour les personnes seules et à 45.000 francs pour les couples de la part de la fortune n'entrant pas dans le revenu déterminant (art. 3, 1er alinéa, let. b, LPC); réexamen de l'introduction d'une limite de la fortune au delà de laquelle cesse le droit à la perception des prestations complémentaires.
Relèvement de la déduction annuelle au titre du loyer (art. 4, 1er alinéa, let. b, LPC) et simplification de la réglementation des déductions en incluant la franchise et les frais accessoires
dans une seule et même déduction pour d'une part les per- sonnes seules, d'autre part les couples.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Darbellay, David, Dormann, Hildbrand, Seiler Rolf, Stamm (6)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Nach Artikel 11 der Uebergangsbestimmungen BV sollen Er- gänzungsleistungen dann wieder wegfallen, wenn die AHV/ IV-Rente den Grundbedarf des Lebensunterhalts sicherstellt. So weit sind wir aber noch lange nicht. Wir anerkennen ander- seits, dass die Ergänzungsleistungen sozialpolitisch zweck- mässig sind, weil sie nicht nach dem vielkritisierten Giesskan- nenprinzip ausgerichtet werden, sondern nur jenen zukom- men, die sie nötig haben.
Damit kommt aber der Frage entscheidende Bedeutung zu, wann die Anspruchsberechtigung auf eine Ergänzungslei- stung beginnt. Hier muss die Kritik am heutigen Zustand ein- setzen: die Latte ist zu hoch angesetzt.
Die Ergänzungsleistungen sind ein richtiges Instument der Sozialpolitik. Es genügt aber nicht, ein richtiges Instrument nur zu haben: man muss es auch richtig einsetzen.
Um diesem Ziel gerecht zu werden, drängen sich gewisse Ver- besserungen an der gegenwärtigen Regelung auf:
Diese kann einerseits der Teuerung angepasst werden, ander- seits aber auch etwas stärker als diese angehoben werden, weil vor allem die Rentner mit kleinen Einkommen besonders von der Teuerung betroffen sind. Die Höhe der gegenwärtigen Ergänzungsleistungen genügt nicht, um den in der Verfas- sung garantierten angemessenen Existenzbedarf zu decken. Vieles deutet darauf hin, dass die Ergänzungsleistungen das soziale oder kulturelle Existenzminimum nur ungenügend ab- decken. Der Bundesrat wird daher beauftragt, das anrechen- bare Jahreseinkommen gemäss Artikel 2 Absatz 1 ELG ent- sprechend anzuheben.
Das Verhältnis der Einkommensgrenzen Alleinstehende/ Ehepaare soll von bisher 1 zu 1,5 auf 1 zu 1,7 geändert wer- den. Untersuchungen haben ergeben, dass die tatsächlichen Unterschiede in den Lebenskosten von Einzelpersonen zu Ehepaaren dem Verhältnis von 1 zu 1,7 entsprechen. Bei der AHV ist das Verhältnis Einzelperson/Ehepaare 1 zu 1,5, wobei Rentner in guten wirtschaftlichen Verhältnissen diesen Mangel ohne weiteres mit der 2. und 3. Säule ausgleichen können. Hingegen können Rentner mit dem EL-rechtlichen Existenz- minimum dieses Verhältnis von 1 zu 1,5 nicht ausgleichen. Praktische Erfahrungen zeigen denn auch, dass Ehepaare, welche Ergänzungsleistungen beziehen, noch knapper daran sind als Einzelpersonen mit Ergänzungsleistungen. Deshalb sollen die Einkommensverhältnisse im vorgeschlagenen Aus- mass geändert werden.
Zurzeit gilt für Ausländer eine Karenzfrist von 15 Jahren. Dies führt oft zu Härtefällen, insbesondere die Regelung, dass der Aufenthalt in der Schweiz ununterbrochen während 15 Jahren dauern muss. Diese geltende Regelung benachteiligt zudem die Fremdarbeiter gegenüber den Flüchtlingen, für die eine Karenzfrist von nur fünf Jahren 'besteht. Daher wird verlangt, dass neu eine einheitliche Karenzfrist für alle Ausländer von zehn Jahren eingeführt werden soll.
Zurzeit gilt gemäss Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe b ELG ein Grenzbetrag für das anzurechnende Vermögen von 20 000 Franken für Einzelpersonen und 30 000 Franken für Ehepaare. Diese Vermögenslimiten sollen auf neu 30 000 Franken für Einzelpersonen respektive 45 000 Franken für Ehepaare an- gehoben werden.
Die geltenden Vermögenslimiten wurden seinerzeit bei der Einführung der Ergänzungsleistungen 1966 festgelegt und seither nicht mehr verändert. Infolge der Teuerung bedeutet dies in den vergangenen 24 Jahren eine reale Verschlechte- rung. Allein die Teuerung zwischen dern 1. Januar 1966 und dem 1. Januar 1988 betrug 137,85 Prozent. Wollte man diesen Wert auf die anrechenbaren Vermögensgrenzen voll aufrech- nen, so müssten diese gar auf über 47 000 Franken respektive
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Danuser Jugendliteratur Motion Danuser Littérature destinée à la jeunesse
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1990
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
90.446
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
22.06.1990 - 08:00
Date
Data
Seite
1253-1254
Page
Pagina
Ref. No
20 018 725
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