Postulat Reimann Maximilian
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8 juin 1990
Abschluss einer Abkommensrevision an die Bedingung, dass die Einnahmen aus Genussrechten neu der vollen Quellen- steuer unterliegen sollten. Nachdem die BRD schliesslich be- reit war, eine vernünftige Uebergangsregelung zuzugestehen, stimmte die Schweiz dem deutschen Begehren zu. Der Weg zur Unterzeichnung des Protokolls war damit frei.
Die Kantone und die interessierten Kreise wurden während den Verhandlungen konsultiert und stimmen dem deutschen Lösungsvorschlag im wesentlichen zu.
Finanzielle Auswirkungen: Die Herabsetzung der Quellen- steuer auf Dividenden beim Direktbesitz auf 5 Prozent wird zur Folge haben, dass die Schweiz, im Vergleich zum heutigen Zustand, schätzungsweise 30 bis 40 Millionen Franken an Ver- rechnungssteuer pro Jahr zusätzlich erstatten muss. In der BRD wird die zusätzliche Einbusse an Kapitalertragssteuer wesentlich mehr betragen. Beim Streubesitz ist eine einseitige Einbusse der BRD zu verzeichnen, wogegen die zusätzliche Entlastung beim Streubesitz die Bemessungsgrundlage für die schweizerischen Einkommenssteuern erhöhen und da- durch zu einem steuerlichen Mehrertrag in der Schweiz führen wird.
M. Oehler présente au nom de la Commission des affaires économiques le rapport écrit suivant:
La réforme allemande de l'impôt sur les sociétés en 1977 a augmenté d'environ 50 pour cent l'impôt sur les bénéfices di- stribués des sociétés de capitaux et a mis les seuls détenteurs de parts dans des sociétés allemandes de capitaux domiciliés en RFA au bénéfice de l'imputation complète de l'impôt sur les sociétés grevant les bénéfices distribués. Ces deux mesures ont entraîné une différence de traitement considérée par la Suisse comme inéquitable pour ce qui est de l'imposition des dividendes. Le protocole à la convention germano-suisse de double imposition signé en novembre 1978 a certes permis d'alléger la charge fiscale supplémentaire pesant sur les parti- cipations importantes en réduisant de 25 à 15 pour cent l'impôt à la source qui grève les dividendes distribués par des filiales allemandes à leurs sociétés mères suisses. Pourtant, la Suisse a estimé que cette réglementation ne suffisait pas à contrebalancer entièrement les conséquences négatives de la loi allemande sur l'impôt des sociétés pour les investisse- ments helvétiques. Le Conseil fédéral ne considérait ce proto- cole que comme une solution provisoire, qui devait mener à une nouvelle réglementation générale de l'imposition des divi- dendes, tenant suffisamment compte des intérêts des deux parties.
Au cours des négociations qui ont suivi, la Suisse a d'abord demandé l'octroi du crédit total de l'impôt sur les sociétés dans les relations internationales ainsi qu'une réduction simul- tanée de l'impôt à la source. La RFA a refusé d'accéder à cette requête, invoquant le fait qu'elle n'avait accordé le crédit d'impôt dans les relations internationales à aucun de ses par- tenaires. Par la suite, la FRA a cependant accepté de réduire l'impôt allemand à la source, exigeant la réciprocité en matière d'investissements directs (participation de 20 pour cent et plus). La partie allemande a alors proposé de réduire progres- sivement jusqu'à 5 pour cent l'impôt à la source pour les inves- tissements directs, pour autant que, de son côté, la Suisse réduise l'impôt anticipé dans la même proportion. Elle était en outre disposée à accorder une réduction supplémentaire uni- latérale de 5 pour cent du montant brut des dividendes, réduc- tion qui profiterait finalement aux possesseurs d'actions iso- lées (participation de moins de 20 pour cent).
La République fédérale d'Allemagne a tenté de faire admettre diverses autres exigences en proposant cette solution. La Suisse s'est déclarée prête à discuter ultérieurement de ces points, ce dont la délégation allemande s'était accommodée. La RFA est toutefois revenue sur sa position en ce qui con- cerne les bons de jouissance. Elle a exigé, comme condition à la révision de la convention, que les revenus provenant des bons de jouissance soient intégralement assujettis à l'impôt à la source. La RFA a finalement accepté un régime transitoire raisonnable et la Suisse a accédé à la requête allemande. Le protocole pouvait être signé.
Les cantons et les milieux intéressés ont été consultés au cours des négociations et ont approuvé dans une large me- sure la proposition allemande.
Conséquences financières: la réduction de l'impôt à la source sur les dividendes à 5 pour cent dans les cas d'investisse- ments directs devrait entraîner pour la Suisse le rembourse- ment de quelque 30 à 40 millions de francs d'impôt anticipé supplémentaires par année. En République fédérale d'Allema- gne, la perte de recettes fiscales provenant de l'imposition à la source sera nettement supérieure. Dans les cas d'actions iso- lées, la RFA devra supporter une perte unilatérale de recettes fiscales alors que le dégrèvement supplémentaire allemand dans ces cas provoque une augmentation du revenu assujetti aux impôts suisses sur le revenu, ce qui entraînera des ren- trées fiscales supérieures en Suisse.
Antrag der Kommission
Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über ein Protokoll zur Aenderung des Doppelbesteuerungsabkommens vom 11. August 1971 mit der Bundesrepublik Deutschland zuzu- stimmen.
Proposition de la commission
La commission vous propose à l'unanimité d'entrer en matière et d'adopter l'arrêté fédéral portant approbation d'un proto- cole modifiant la convention du 11 août 1971 de double impo- sition avec la République fédérale d'Allemagne.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 73 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
88.502
Postulat Reimann Maximilian Immobilienfonds Fonds de placements immobiliers
Wortlaut des Postulates vom 21. Juni 1988 Der Bundesrat wird, zwecks Gewährleistung der Rechtssi- cherheit für die Inhaber von schweizerischen Immobilien- fondsanteilen, gebeten,
a. für die unverzügliche Durchsetzung von Artikel 4 der Vollzie- hungsverordnung vom 20. Januar 1967 zum Bundesgesetz über die Anlagefonds bei allen Immobilienfonds besorgt zu sein. Dieser Artikel regelt die Bewertung des Immobilienbesit- zes nach der Verkehrswertmethode, die in der Praxis aber von vielen Fondsleitungen krass verletzt wird;
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Postulat Reimann Maximilian
b. die Eidgenössische Bankenkommission als gesetzliche Aufsichtsbehörde über die Anlagefonds zu beauftragen, den- jenigen Immobilienfonds keine Emission von neuen Anteil- scheinen mehr zu gewähren, die weiterhin durch klare Unter- bewertung ihres Immobilienvermögens den Willen des Ge- setzgebers missachten.
Texte du postulat du 21 juin 1988
Dans le but de garantir la sécurité du droit pour les détenteurs de parts de fonds suisses de placements immobiliers, le Con- seil fédéral est prié:
a. de faire le nécessaire pour que soit appliqué immédiate- ment, par tous les fonds de placements immobiliers, l'article 4 de l'ordonnance du 20 janvier 1967 sur les fonds de place- ment. Cet article règle l'évaluation de la fortune du fonds selon la méthode de la valeur vénale; or dans la pratique de nom- breuses directions de fonds violent ouvertement cette disposi- tion;
b. d'inviter la Commission fédérale des banques, dans ses fonctions d'autorité légale de surveillance des fonds de place- ment, à ne plus accorder l'autorisation d'émettre des parts aux fonds de placements immobiliers qui continuent à sous-esti- mer manifestement la fortune du fonds au mépris de la volonté du législateur.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Basler, Biel, Blatter, Blocher, Bürgi, Eppenberger Susi, Fäh, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Frey Walter, Früh, Gysin, Hänggi, Hess Otto, Hösli, Humbel, Loretan, Luder, Mauch Rolf, Müller-Wili- berg, Nebiker, Neuenschwander, Oester, Rutishauser, Schüle, Schwab, Steinegger, Weber-Schwyz, Wellauer, Wyss William, Zölch (32)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die angemessene Streuung von Grund und Boden auf mög- lichst breite Kreise unserer Wohnbevölkerung ist unbestritte- nermassen ein staatspolitisch vorrangiges Ziel. Dafür spricht sich auch der Bundesrat in seinem Raumplanungsbericht vom 14. Dezember 1987 aus. So ist zu Leitsatz 12 auf Seite 123 des Berichtes festgehalten: «Boden- und Wohnei- gentum darf nicht in den Händen weniger und anonymer An- leger konzentriert sein.»
Bodenverknappung und entsprechend hohe Landpreise ver- unmöglichen es aber vielen Bürgerinnen und Bürgern immer mehr, direkten Grundbesitz zu erwerben, etwa in Form von persönlich genutztem Wohneigentum. Somit kommt dem indi- rekten bzw. kollektiven Grundbesitz je länger, je grössere Be- deutung zu. Als besonders geeignete Form erweisen sich da- bei die Anteilscheine von schweizerischen Immobilienfonds. Wer bis anhin aber Ersparnisse in diesen Fonds angelegt hatte, musste feststellen, dass in den meisten Fällen der Wert- zuwachs der Anteilscheine nicht annähernd mit dem Wertzu- wachs der fondseigenen Liegenschaften hat Schritt halten können.
Die Ursache hierfür findet sich in der oft willkürlichen Bewer- tungspaxis. Zwar schreibt Artikel 4 der VV zum Bundesgesetz über die Anlagefonds die Bewertungsmethode wie folgt klar vor: «Das Vermögen des Anlagefonds ist zum Verkehrswert zu berechnen. Der Verkehrswert einer Sache entspricht dem Preis, der bei sorgfältigem Verkauf wahrscheinlich erzielt würde.»
Mehrere Fondsleitungen missachten aber seit Jahren den Wil- len des Gesetzgebers und bewerten ihren Immobilienbesitz weit unter dem wahrscheinlich zu erzielenden Verkaufswert. So stiess auch die Eidgenössische Bankenkommission im- mer wieder auf «Fälle, wo die Schätzungen offensichtlich nicht der Preisentwicklung auf dem Liegenschaftenmarkt folgten und der Schätzvorgang nicht nachvollziehbar ist»(vgl. hierzu Jahresbericht 1986 der Eidgenössischen Bankenkommis- sion, Seite 44/45, zum Thema «Verkehrswertschätzungen von Liegenschaften»).
Die personell knapp dotierte Bankenkommission ist jedoch nicht in der Lage, der gesetzlich vorgeschriebenen Bewer- tungsmethode systematisch zum Durchbruch zu verhelfen. Damit werden aber den Anteilschein-Inhabern indirekt die
Früchte ihrer Anlage vorenthalten. Als besonders schwerwie- gend muss es empfunden werden, wenn auf Basis dieser zu tiefen Verkehrswerte gar Emissionen von neuen Anteilschei- nen vorgenommen werden. Das führt nämlich zu einer Ver- wässerung von Substanz und Ertragskraft des Fonds und da- mit zu einer direkten Schädigung der alten Anleger.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. September 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 septembre 1988
Aufsichtsbehörde über die schweizerischen Immobilienfonds ist die Eidgenössische Bankenkommission (Art. 40 des An- lagefondsgesetzes). Sie überwacht die Einhaltung der anlage- fondsrechtlichen Vorschriften.
Die Bankenkommission ist eine vom Bundesrat gewählte Be- hörde. Sie übt die Aufsicht über Banken und Anlagefonds selbständig, d. h. unabhängig von Weisungen des Bundes- rates aus (Art. 23 des Bankengesetzes).
Der Bundesrat kann somit auf die Forderung des Postulanten aus formellen Gründen nicht eintreten. Er hat den Vorstoss der Bankenkommission zur Kenntnis gebracht. Diese befasst sich laufend mit der Problematik der Verkehrswertschätzung, die mit dem Wesen des Immobilienanlagefonds und seiner ge- setzlichen Regelung untrennbar verbunden ist. Die Banken- kommission wird die Frage zudem in grundsätzlicher Hinsicht überprüfen und dabei auch die grössten Immobilienanlage- fonds, deren Revisionsstellen sowie die unabhängigen Schät- zungsexperten beiziehen. Schon bisher ist sie gegenüber Fondsleitungen eingeschritten, die bei den Schätzungen das ihnen zukommende Ermessen überschreiten. Im übrigen ent- scheidet über die Ausgabe von Anteilscheinen die Fondslei- tung, nicht aber die Aufsichtsbehörde (Art. 12 Abs. 1 Anlage- fondsgesetz).
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen.
Reimann Maximilian: Wir hatten 1988, als ich mich zur Einrei- chung meines Vorstosses veranlasst sah, im Sektor der Immo- bilienfonds eine Art von Wildwestmethoden. Auf Details möchte ich nicht mehr eingehen und damit am flotten Tempo des heutigen Vormittages festhalten. Nur soviel: Das Bundes- gesetz über die Anlagefonds wurde in verschiedenen Artikeln mit Füssen getreten. Doch der Bundesrat als oberste Exekutiv- behörde erklärte damals als Antwort auf mein Postulat, nicht er sei für die Einhaltung des Gesetzes zuständig, sondern das sei die Aufgabe der Eidgenössischen Bankenkommission. Diese Antwort erschien mir damals doch etwas dürftig.
Inzwischen hat aber die Bankenkommission die Zügel in die Hand genommen. Sie ist vom Bundesrat - das möchte ich mit Genugtuung vermerken - mit mehr Personal ausgestattet wor- den. Ich darf heute mit Befriedigung feststellen, Herr Bundes- rat Stich: Die von mir gerügten Aspekte sind in der Praxis korri- giert worden oder befinden sich zumindest weitgehend auf dem Weg der Besserung. Mein Postulat ist folglich mit fast un- bürokratischer Schnelligkeit erfüllt worden.
Zurückgezogen - Retiré
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Postulat Reimann Maximilian Immobilienfonds Postulat Reimann Fonds de placements immobiliers
In
Dans
In
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Jahr
Année
1990
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.502
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
08.06.1990 - 08:00
Date
Data
Seite
928-929
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Pagina
Ref. No
20 018 654
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