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Motion des Nationalrates (Müller-Aargau)
blème de l'évolution des prix des terrains et des immeubles, ne peut être résolu pour tout le monde dans le cadre de la loi sur la prévoyance professionnelle, il est tout aussi vrai que ce but de politique générale, «dieses staatspolitische Ziel» comme M. Küchler l'a appelé, n'est pas atteint par les solu- tions actuelles. Je ne vous indique pas les possibilités offertes par la loi en vigueur, mais nous pouvons affirmer que la situa- tion présente est insatisfaisante et c'est le pourquoi de l'initia- tive qui vient d'être discutée. Il faut donc- comme nous l'avons dit à M. Weber-Schwyz au Conseil national - Monsieur Küch- ler, une amélioration sensible. Des problèmes restent à exa- miner. Mme Bührer en a indiqué quelques-uns, une individua- lisation du système est à discuter; il y a certainement aussi des problèmes concernant la sauvegarde du but même de la prévoyance professionnelle, mais l'initiative en fait état et de- mande qu'il soit respecté. Il n'en reste pas moins - et je con- clus cette première partie - que le Conseil fédéral désire ap- profondir la question et vous êtes d'accord avec moi, Madame Weber, même si certaines couches de la population ne bénéfi- cieront pas de ces facilités, il faudrait quand même étendre les possibilités existantes. Si un certain pourcentage de nos con- citoyennes et de nos concitoyens bénéficiaient dans le futur de possibilités qui leur sont actuellement inaccessibles, ce se- rait déjà un progrès.
Le Conseil fédéral s'est posé le problème de savoir s'il faut in- sérer cette révision dans le cadre de la révision totale, la pre- mière, du deuxième pilier. Quelques années s'écouleront jusqu'au message sur la révision du deuxième pilier. Dans quelques jours, le Conseil fédéral présentera officiellement le projet de dixième révision de l'AVS. Il saisira cette occasion pour indiquer la prochaine étape importante, c'est-à-dire la première révision de la loi sur la prévoyance professionnelle, M. Gadient a d'ailleurs présenté un postulat concernant cet objet. Nous prévoyons la publication du message sur la révi- sion de la LPP dans le courant de 1993.
Il faut donc résoudre rapidement deux problèmes: celui du li- bre-passage et celui de l'encouragement à la propriété de lo- gement. Le Conseil fédéral s'est donné le calendrier suivant: au mois d'avril prochain, la Commission de la prévoyance pro- fessionnelle prendra position; la procédure de consultation sera lancée à la fin de cette année encore et le message sera publié dans la deuxième moitié de 1991. Mais je vous prie de ne pas me prendre au mot si un retard de quelques jours ou de quelques mois, horribile dictu, survient. Ce sont les délais que nous espérons tenir. Je vous suis reconnaissant, Monsieur Kündig, du fait que vous avez confirmé la mise en attente de l'initiative une fois votée, afin d'éviter un double travail. En contrepartie, je m'engage ainsi à ce que l'office fédéral con- cerné reste en contact avec le Conseil des Etats et les auteurs de l'initiative de manière à les tenir au courant de l'évolution du dossier.
Präsident: Die Kommission beantragt Ihnen, der parlamenta- rischen Initiative Kündig Folge zu geben.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Kommission
34 Stimmen (Einstimmigkeit)
88.842
Motion des Nationalrates (Müller-Aargau) Pensionskassen. Anlagepolitik Motion du Conseil national (Müller-Argovie) Caisses de retraite. Politique de placement
Wortlaut der Motion vom 21. Juni 1989
Der Bundesrat wird beauftragt, das Versicherungsaufsichts- gesetz (VAG) und das Bundesgesetz über die berufliche Al- ters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG) sowie die darauf basierenden Verordnungen und Beschlüsse dergestalt zu revidieren, dass die Pensionskassen ihre Mittel vermehrt zur Förderung des privaten Wohnungseigentums einsetzen, um ihren eigenen Besitz an Boden und Liegenschaften zu ver- ringern.
Texte de la motion du 21 juin 1989
Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer un projet de révision de la loi sur la surveillance des assurances (LSA), de la loi fédérale sur la prévoyance vieillesse, survivants et invalidité (LPP) ainsi que des ordonnances et arrêtés qui se fondent sur ces deux lois, afin de permettre aux caisses de retraite d'ac- croître les fonds qu'elles consacrent à soutenir l'accession à la propriété individuelle de logements, ce qui serait un moyen de réduire le nombre d'immeubles dont elles sont elles-mêmes propriétaires.
Antrag der Kommission Die Motion sei abzulehnen Proposition de la commission Rejeter la motion
Schönenberger, Berichterstatter: Zur Diskussion steht hier le- diglich der erste Punkt des vom Nationalrat mit 43 gegen 34 Stimmen als Motion angenommenen Vorstosses von Herrn Müller-Aargau, der verlangt, dass die Pensionskassen ihre Mit- tel vermehrt für die Förderung des privaten Wohneigentums einsetzen und ihren eigenen Besitz an Boden und Liegen- schaften verringern.
Mit diesem Vorstoss wollte der Motionär der in der Diskussion um die Bodenspekulation bei der Stadt-Land-Initiative vieler- orts angebrachten Kritik die Spitze brechen. Es wurde be- kanntlich beanstandet, dass sich immer mehr Bauland und Wohneigentum bei den beruflichen Vorsorgeinstitutionen konzentriere.
Materiell ist in der Kommission zu Recht darauf hingewiesen worden, dass die zur Diskussion stehende Motion zwei Punkte umfasst: Erstens die Verpflichtung der Pensionskassen, ihre Mittel vermehrt für die Förderung des privaten Wohneigen- tums einzusetzen; zweitens die Verringerung des eigenen Be- sitzes der Pensionskassen an Boden und Liegenschaften.
Es ist unklar, wie sich diese beiden Punkte zueinander verhal- ten. Herrscht die Meinung, der zweite Punkt diene lediglich der Begründung des ersten, hat er keine Berechtigung: Das Ziel des ersten Satzes («vermehrter Einsatz der Mittel für die Förde- rung von Privateigentum») kann nicht durch die Reduktion des Eigenbesitzes an Boden und Liegenschaften erreicht werden. Stellt aber der zweite Punkt eine selbständige Forderung dar, “ ist automatisch nach der inneren Begründung und der Recht- mässigkeit einer solchen Forderung zu fragen.
Zudem scheint die Motion die Tatsache zu übersehen, dass die Pensionskassen paritätisch verwaltet sind, dass es nicht einfach um privates Wohneigentum, sondern um selbstge- nutztes privates Wohneigentum geht. Es ist auch sehr schwie- rig, den Besitz von Wohnungen und Liegenschaften der Vor- sorgeeinrichtungen zu verhindern. Ich erinnere in diesem Zu-
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sammenhang an die Diskussionen betreffend bodenrechtli- che Sofortmassnahmen, wobei zu bemerken ist, dass wir dies- bezüglich eine Regelung geschaffen haben, auch wenn die Auffassungen über die Richtigkeit eines solchen Eingriffes des Gesetzgebers weit auseinandergegangen sind.
Es wäre falsch zu glauben, es würden nicht heute schon im Bereich der zweiten und dritten Säule Möglichkeiten zur Wohneigentumsförderung bestehen. Der Bundesrat hat in sei- ner schriftlichen Antwort an den Nationalrat auf diese hinge- wiesen und dargetan, dass er sich mit einem Entwurf zur Wohneigentumsförderung befasse. Dabei will er in drei Rich- tungen tätig werden und die Verbesserung und Verpfändung von Vorsorgeansprüchen im obligatorischen und überobliga- torischen Bereich der beruflichen Vorsorge herbeiführen, den Einsatz von Vorsorgemitteln für die Wohneigentumsförderung sicherstellen und die entsprechende Aenderung der Anlage- richtlinien vornehmen.
Aus all den dargelegten Gründen wie auch unter Beachtung des Stimmenverhältnisses im Nationalrat - es sind lediglich 77 Stimmen abgegeben worden - und der Tatsache, dass die parlamentarische Initiative Kündig eine bessere Lösung bringt, empfiehlt Ihnen die vorberatende Kommission, die vor- liegende Motion des Nationalrates abzulehnen. Lediglich der Vollständigkeit halber halte ich ausserdem fest, dass die vor- beratende Kommission auch die Frage überprüft hat, ob der Vorstoss allenfalls in Form eines Postulates beider Räte über- wiesen werden soll, doch kam sie auch diesbezüglich zu ei- nem negativen Ergebnis.
M. Cotti, conseiller fédéral: Après ce qui vient d'être dit sur le sujet bien plus important de l'initiative parlementaire, je pense que si le Conseil fédéral a plaidé devant le Conseil national la transformation en postulat, il est tout à fait d'accord d'accepter la proposition de votre commission de rejeter la motion, ce qui ne va absolument rien changer à l'examen et à l'attitude du Conseil fédéral au cours des prochains mois. On aura au moins économisé un acte parlementaire.
Abstimmung - Vote
Für Ueberweisung der Motion Dagegen
1 Stimme 30 Stimmen
Schluss der Sitzung um 19.00 Uhr La séance est levée à 19 h 00
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1990
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Consiglio
Consiglio degli Stati
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05
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Seduta
Geschäftsnummer 88.842
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Numero dell'oggetto
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12.03.1990 - 18:15
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20 018 584
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