Postulat Meier Josi
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Es gibt ein taugliches Kriterium für die Unterscheidung zwi- schen Weiterbildung und Hobby: das ist die Bereitschaft der Kursteilnehmer, Examina abzulegen. Diese Examina existie- ren, sie werden benützt, und Abgrenzungsschwierigkeiten sind aus diesem Grunde nicht zu befürchten.
Ich bitte Sie um Unterstützung dieses Postulates und den Bun- desrat um eine wohlwollende Aufnahme.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral accepte le postulat présenté par Mme Simmen. Il constate en effet que, dans l'état actuel des choses, les universités populaires suis- ses ainsi que d'autres organisations dispensent des cours de langues principalement destinés à la culture générale des adultes, alors que les crédits de la Confédération sont ac- cordés à la formation professionnelle et subventionnent d'au- tres institutions que l'Université populaire, par exemple. Or, les cours de langues constituent incontestablement dans cer- tains cas - vous avez raison de le souligner, Madame - un fac- teur important de qualification professionnelle. Dès lors, ce distinguo, théoriquement facile entre l'enseignement général et l'enseignement professionnel, et par conséquent le subven- tionnement ou le non-subventionnement par la Confédéra- tion, a quelque chose d'assez artificiel, finalement. Il s'agirait d'essayer de trouver une formule plus souple, moins tranchée qu'elle ne l'est actuellement, et de contribuer ainsi à des cours de langues dont la signification dans la formation, profession- nelle en particulier, sera plus considérable encore demain qu'elle ne l'est aujourd'hui.
Nous pourrions ainsi entrer en matière, examiner plus avant les propositions du postulat de Mme Simmen, mais d'entrée de cause bien rappeler que si nous en venions à modifier la loi sur la formation professionnelle, il conviendrait que des condi- tions strictes soient remplies quant à la qualité de cet ensei- gnement. Nous postulons comme exigences que les ensei- gnants doivent être au bénéfice d'une formation linguistique et pédagogique et que l'autorité compétente du canton dans lequel le cours a lieu doit aussi contribuer financièrement à son soutien. Si ces conditions sont posées, il est possible à mon avis, et de l'avis du Conseil fédéral, d'aller dans le sens du postulat de Mme Simmen.
Ueberwiesen - Transmis
89.808
Postulat Meier Josi Heizölpreise. Freigabe von Heizöl-Pflichtlagern Prix du mazout. Libération de certains stocks obligatoires
Wortlaut des Postulates vom 14. Dezember 1989
Die Heizölpreise explodieren derzeit. Zurückzuführen ist die Preisentwicklung auf einen Importengpass, dieser wiederum hängt zusammen mit einem extrem niedrigen Wasserstand auf dem Rhein, der Transportengpässe bewirkt. Die Preisent- wicklung hat unerwünschte Auswirkungen auf die Teuerung (Index).
Ich fordere den Bundesrat auf, vorübergehend 10 Prozent der Heizöl-Pflichtlager freizugeben, um die Versorgungslage zu verbessern. Diese Massnahme ist vertretbar. Strategische Be- denken stehen ihr dazu nicht im Wege. In vergleichbarer Lage hat der Bundesrat vor einigen Jahren ähnlich entschieden.
Texte du postulat du 14 décembre 1989
En ce moment, les prix du mazout s'envolent. C'est le résultat d'un ralentissement des importations, phénomène étroite- ment lié à l'abaissement extrême du niveau du Rhin. Le ren-
chérissement du prix du mazout exerce des effets indésira- bles sur l'indice des prix à la consommation (il relance l'infla- tion).
J'invite le Conseil fédéral à libérer, à titre provisoire, 10 pour cent des réserves obligatoires de mazout en vue d'améliorer la situation. Cette mesure est défendable. Nulle considération stratégique ne s'y oppose. Il a, voici quelques années, pris une mesure identique dans une situation semblable.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Danioth, Delalay, Ducret, Flückiger, Gautier, Jelmini, Lauber, Meier Hans, Onken, Rey- mond, Roth, Schmid, Schönenberger, Seiler, Simmen, We- ber, Ziegler, Zimmerli, Zumbühl (19)
Frau Meier Josi: Im Dezember 1989 explodierten die Heizöl- preise. Unter normalen Verhältnissen sind sie im Sommer niedrig und steigen wegen der erhöhten Nachfrage im Winter. Im letzten Dezember aber spielten sie verrückt. Das deutete auf einen Engpass im Angebot, und so war es auch. Ein ex- trem niedriger Wasserstand auf dem Rhein und Schleusen- pannen hatten Transportrückstände zur Folge. Sogar Raffine- rien mussten geschlossen werden. Bei vielen Firmen entstan- den grosse Lieferschwierigkeiten. In bestimmten Bereichen stiegen die Beschaffungspreise innert kurzem um über 100 Prozent.
In dieser Lage schlug ich dem Bundesrat vor, vorübergehend 10 Prozent der Pflichtlager freizugeben, um die Versorgungs- lage zu verbessern. Die Formulierung «vorübergehend» zeigt, dass ich nicht von einer langfristigen Versorgungslücke aus- ging. Was mich beschäftigte, war der durch den Anstieg des Heizölpreises zu befürchtende Teuerungsschub und der In- dexaufschlag auf Jahresende, weil der Dezemberindex für viele Privatpersonen eine wichtige Referenzziffer ist. Viele Mie- ter, die schon unter den verschiedenen Zinsaufschlägen zu leiden gehabt hatten, kamen bei den Nebenkosten wegen der fiebrigen Preisexplosion nochmals unter Druck.
Bei meiner Begründung ging ich davon aus, dass der Bundes- rat bei schweren Mangellagen infolge Marktstörungen, beson- ders im Bereiche der sogenannten freiwilligen Lager, Freiga- bemöglichkeiten hat. Nach Artikel 30 des Landesversorgungs- gesetzes dürfte er selbst Preisausgleichsmassnahmen prü- fen, wenn das Angebot mengenmässig nicht mehr ausreicht, was ja hier zutraf.
Meine Befürchtung bewahrheitete sich. Der Heizölpreis wirkte sich zu mehr als 50 Prozent auf den Indexanstieg von Novem- ber bis Dezember 1989 aus. Von 0,74 Indexpunkten Totalan- stieg entfielen allein 0,44 Punkte auf Heizöl. Geirrt hatte ich mich allerdings in einem Punkt: Entgegen einer Fehlinforma- tion aus Fachkreisen hatte der Bundesrat in den letzten Jahren von seiner Freigabekompetenz nie Gebrauch gemacht.
Nun hat der Bundesrat meiner Anregung nicht entsprochen. Damit ist das Postulat natürlich gegenstandslos geworden; denn nur ein sofortiges Handeln hätte den Schaden vermin- dert. Ich ziehe es folgerichtig zurück. Der Bundesrat kann sich also ersparen auszuführen, dass er im vorliegenden Falle der Auffassung gewesen sei, die Wirtschaft vermöge dieser Man- gellage selbst zu begegnen.
Ich hätte diesen Rückzug in einem Satz bekanntgeben kön- nen. Es lag mir aber daran, hier darzutun, dass nach meiner Ueberzeugung bei der Anwendung des Landesversorgungs- gesetzes durch den Bundesrat mehr Flexibilität am Platz wäre. Es ging ja einzig darum, den Marktteilnehmern, den Eigentü- mern der Lager, zu erlauben, ihre eigenen Lager zu 10 Prozent in einer durch Marktstörung bewirkten schweren Mangellage zu verwenden. Das sind nicht etwa marktwirtschaftliche Sün- denfälle - wie einige Leute denken könnten -, sondern mo- derne, flexible Einsätze von Vorräten. Sonst hätten ja nicht 19 Mitglieder dieses Rates mein Postulat mitunterzeichnet.
Aus heutiger Sicht scheint mir das ganze Gesetz immer noch zu kriegsbezogen. Es müsste ebenfalls der heutigen Bedro- hungslage angepasst werden. Zu dieser gehören heute auch Zusammenbrüche von Versorgungswegen für eine abseh- bare Zeit, vor allem, wenn sie sich sozial so unverhältnismäs- sig auswirken. Solche Zusammenbrüche können in Zukunft nicht nur klimatisch bedingt sein, sondern können z. B. auch
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in sozialen Unruhen, in Transporteur- oder Zöllnerstreiks aus- serhalb unserer Landesgrenzen ihren Grund haben. Ich behalte mir daher vor, in dieser Richtung erneut vorzustos- sen, wenn der Bundesrat nicht von sich aus entsprechend tä- tig wird.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je voulais répondre à un postulat qui n'existe plus!
Je me permettrai cependant de faire usage de la parole que vous me donnez généreusement ce matin pour dire simple- ment à Mme Josi Meier que l'état actuel du droit dans ce do- maine n'aurait en effet permis de faire usage des dispositions de la loi sur le ravitaillement du pays que si nous avions été en présence d'«une grave pénurie due à des perturbations des marchés auxquelles l'économie n'est pas en mesure de remé- dier par ses propres moyens» - je reprends exactement l'énoncé de l'article 28 de cette loi. Or, une grave pénurie c'est une pénurie dans l'ensemble du pays, qui devrait être de lon- gue durée et frapper la totalité de la branche. En l'occurrence, ces trois caractéristiques n'étaient pas réunies, même si la flambée des prix sur le Rhin, à la suite notamment des basses eaux et de la mise hors service d'une écluse, a engendré dans certaines régions de la Suisse des hausses de prix - je pense notamment à ce qui s'est passé à Genève et à Lucerne où, de surcroît, il n'a pas été possible de continuer de livrer du gaz en quantité suffisante et l'énergie de substitution étant le pétrole, on en a fait un usage encore plus grand qu'en année normale. Cela étant, il est en effet très clair que la loi sur l'approvisionne- ment du pays interdit expressément, exceptée une telle situa- tion, qu'elle serve à résoudre des problèmes quantitatifs et à compenser la fluctuation des prix. Cette loi est faite pour autre chose, comme son nom l'indique. Quant à savoir si l'on devrait la modifier pour s'adapter à d'autres cas que ceux qui ont été expressément envisagés au moment de sa rédaction, la ques- tion est ouverte.
Bien qu'elle ne me soit pas posée sous la forme d'une proposi- tion parlementaire, j'accepte de me pencher sur ce problème car notre instrument doit continuellement s'adapter aux condi- tions. Ou alors, l'autre aspect des choses que vous soulevez et qui concerne précisément un outil conjoncturel qui n'a plus rien à voir en soi avec la loi sur l'approvisionnement devrait peut-être être introduit parallèlement à la loi qui resterait prati- quement telle quelle. C'est un autre moyen d'envisager les choses. En tout état de cause, ce que nous devrions éviter, Madame, c'est d'en arriver à une couverture publique de cer- taines activités spéculatives qui peuvent être exercées ici ou là et de nous trouver places brusquement devant des situations d'insuffisance de stocks que viendraient ensuite «réparer» en quelque sorte des interventions publiques ou semi-publiques. La marge est évidemment assez restreinte.
Dans cette perspective, j'étudierai avec beaucoup d'intérêt ce «non-postulat» que vous m'avez proposé.
Zurückgezogen - Retiré
Schluss der Sitzung um 11.35 Uhr La séance est levée à 11 h 35
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Consiglio degli Stati
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03
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Datum 07.03.1990 - 08:00
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