Interpellation Stocker
744
N
23 mars 1990
Texte de l'interpellation du 5 octobre 1989
Plusieurs services cantonaux de la protection de l'environne- ment ont déclaré que l'Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage avait nettement sous-estimé le volume de travail et l'effectif du personnel qu'implique, pour les cantons, la mise en oeuvre de l'ordonnance sur la protection de l'air (OPair), ainsi que le temps que prend l'élaboration des bases légales nécessaires au niveau cantonal.
Tous les cantons ont donc pris un certain retard - plusieurs un retard considérable - non seulement dans la mise en applica- tion de l'OPair, mais encore dans la préparation des plans qui leur permettront d'édicter des mesures afin de respecter les valeurs limites d'immission.
Ainsi, la remise des plans pour ces mesures, que l'OPair avait fixée au 1er mars 1989 au plus tard, sera vraisemblablement différée d'un an ou deux. Selon ce même texte de loi, le délai ordinaire d'assainissement est de 5 ans, de sorte qu'aucune diminution importante de la pollution ne se fera sentir avant le 1er mars 1994.
Or à plusieurs reprises, le conseiller fédéral Cotti a déclaré pu- bliquement que les objectifs figurant dans la Stratégie de lutte contre la pollution de l'air devaient être considérés comme des objectifs globaux et que le fait que leur réalisation soit reportée ou retardée ne changeait rien au principe.
Vu ce qui précède, le Conseil fédéral est invité à répondre aux questions suivantes:
Est-il disposé à coordonner les objectifs établis par l'ordon- nance sur la protection de l'air - respect des valeurs limites d'immission à partir du 1er mars 1994 - avec ceux de la Straté- gie de lutte contre la pollution de l'air dont l'échéance a été fixée à 1995? Envisage-t-il une prorogation de ces délais en cas de nécessité?
Le Conseil fédéral fournira-t-il aux cantons des données ac- tualisées sur les facteurs d'émission des gaz d'échappement des voitures, comme il l'a promis dans sa réponse à la ques- tion ordinaire 89.1075?
Partage-t-il l'avis selon lequel il ne serait pas raisonnable de porter gravement atteinte, pendant une période restreinte à la mobilité et à la liberté de mouvement de la population si les va- leurs limites d'immission sont respectées un an ou deux plus tard que prévu, grâce à des mesures techniques en matière de protection de l'environnement?
Soutiendra-t-il les cantons qui s'efforcent de réduire la pollu- tion à la source, en respectant le principe fixé dans la loi sur la protection de l'environnement, selon lequel il importe indé- pendamment des nuisances existantes, de limiter les émis- sions dans la mesure que permettent l'état de la technique et les conditions d'exploitation, pour autant que cela soit écono- miquement supportable? Est-il disposé à ne pas abandonner les cantons à leur sort et à faire en sorte que ces derniers ne fixent pas eux-mêmes des valeurs limites?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Auer, Basler, Blocher, Bonny, Burckhardt, Fischer-Hägglingen, Fischer- Seengen, Gros, Jeanneret, Luder, Müller-Meilen, Müller-Wili- berg, Neuenschwander, Reichling (15)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 4. Dezember 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 4 décembre 1989
Die Ziele der schweizerischen Luftreinhalte-Politik hat der Bun- desrat mit dem Luftreinhalte-Konzept vom 10. September 1986 festgelegt. Gemäss Konzept sollen die gesamtschweize- rischen Emissionen der drei wichtigsten Schadstoffe bis spä- testens Mitte der neunziger Jahre auf den Stand von 1960 zu-
rückgeführt werden. Dies entspricht in etwa der Einhaltung der Immissionsgrenzwerte nach Luftreinhalte-Verordnung. Die Verordnung gliedert sich damit widerspruchslos ins Konzept ein.
Im Rahmen des Luftreinhalte-Konzeptes sind bisher eine grosse Anzahl von Massnahmen beschlossen worden; über weitere Massnahmen wird noch zu befinden sein. Die nach Luftreinhalte-Verordnung aufzustellenden kantonalen Mass- nahmenpläne sind unterschiedlich weit fortgeschritten; auch im Rahmen dieser Pläne wird über zahlreiche Massnahmen erst noch zu befinden sein. Aus Gründen der langen Entschei- dungswege (teilweise sind Gesetzes- oder Verordnungsände- rungen nötig) werden für die Realisierung einzelner Massnah- men Fristerstreckungen unerlässlich sein. Es zeichnet sich deshalb ab, dass bis Mitte der neunziger Jahre die Ziele des Luftreinhalte-Konzeptes nicht vollständig und die Immissions- grenzwerte nicht überall erreicht werden können.
Die Antwort, die der Bundesrat auf die Einfache Anfrage des Interpellanten vom 22. Juni 1989 (89.1075) erteilt hat, ist nach wie vor gültig.
Laut Schlussbericht der Elektrowatt Ingenieurunterneh- mung AG «Untersuchungen im Zusammenhang mit dem Luft- reinhalte-Konzept des Bundesrates und zusätzliche Massnah- men zur Reduktion der Luftverschmutzung» wird das techni- sche Potential zur Verminderung der Luftverschmutzung mit den dort aufgezeigten Massnahmen ausgeschöpft sein. Der Bericht der Elektrowatt Ingenieurunternehmung AG, der Be- richt «Ozon in der Schweiz» und kantonale Untersuchungen haben gezeigt, dass mit dem heute bekannten technischen Potential allein die Immissionsgrenzwerte für Stickstoffdioxid und Ozon gesamtschweizerisch nicht eingehalten werden können. Die schliesst zwar nicht aus, dass neue technische Entwicklungen einen weiteren Beitrag leisten können, voraus- sichtlich aber erst nach Ablauf der vorgesehenen Fristen. Des- halb sind Verhaltensänderungen im Hinblick auf einen sparsa- men Umgang mit Brenn- und Treibstoffen unerlässlich, um die Ziele des Luftreinhalte-Konzeptes zu erreichen und die Ein- haltung der Immissionsgrenzwerte zu garantieren.
Diesem Anliegen ist der Bundesrat bereits am 16. Dezem- ber 1985 durch den Erlass der Luftreinhalte-Verordnung nach- gekommen. Die Luftreinhalte-Verordnung enthält unter ande- rem konkrete Emissionsgrenzwerte für rund 150 Stoffe und rund 40 Arten von industriellen, gewerblichen und Feuerungs- anlagen. Diese Werte decken sich weitgehend mit den ent- sprechenden Werten anderer fortschrittlicher Länder. Die Luft- reinhalte-Verordnung ist seit 1. März 1986 in Kraft. Die Kantone verfügen damit im Bereich Luftreinhaltung über eine klare Voll- zugsverordnung zum Umweltschutzgesetz. Der Bundesrat sieht überdies vor, die Luftreinhalte-Verordnung in einzelnen Bereichen zu verschärfen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
89.731
Interpellation Stocker Hochsicherheitsgewächshaus Lindau/ZH Serres de haute sécurité de Lindau/ZH
Wortlaut der Interpellation vom 5. Dezember 1989 In der Bevölkerung herrscht um den Bau des Hochsicherheits- gewächshauses Lindau grosse Beunruhigung; die Auskünfte
Interpellation Stocker
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darüber sind mangelhaft und widersprüchlich. Ich frage des- halb den Bundesrat:
Was wird im Hochsicherheitsgewächshaus Lindau ge- macht werden? Stimmt es, dass im Hochsicherheitsgewächs- haus Lindau mit Unterdruck gearbeitet werden muss, damit keine Organismen in die Umgebung entweichen können? Stimmt es, dass im Hochsicherheitsgewächshaus Lindau mit Rekombinanten gearbeitet wird? Wer kontrolliert die angege- benen Forschungsinhalte?
Wann wird das Hochsicherheitsgewächshaus in Betrieb ge- nommen? Welche Sicherheitsmassnahmen sind im Hinblick auf die Inbetriebnahme vorgesehen? Welche Alarm- und Kata- strophenszenarien sind mit den umliegenden Gemeindebe- hörden abgesprochen und diskutiert worden?
Wie wird die Bevölkerung informiert? Hat sie Gelegenheit, vor oder nach Inbetriebnahme des Hochsicherheitsgewächs- hauses Lindau sich selbst ein Bild zu machen über Inhalt, Um- fang und Sicherheitsvorkehrungen?
Wie ist die Entsorgung - Lüftung, Abwasser, Lagerung der Experimentierstoffe - geplant? Welche Garantien hat der Bun- desrat, dass die Interessen des Gewässerschutzes, der umlie- genden Bauernbetriebe und der Wohnbevölkerung angemes- sen beachtet werden?
Wer trägt die Forschungsverantwortung? Welches ist die Verantwortungskompetenz des Bundes, welche Verantwor- tung trägt der Kanton Zürich? Welche Verantwortung über- nimmt die ETH und welche Abteilung an derselben?
Wer wird der Forschungsleiter sein? Welche Fachkräfte mit welcher Ausbildung werden dort arbeiten?
Texte de l'interpellation du 5 décembre 1989
La population est fortement préoccupée par la construction de serres de haute sécurité à Lindau/ZH. Les informations à ce sujet sont lacunaires et contradictoires. C'est pourquoi je de- mande au Conseil fédéral:
Que fait-on dans ces serres? Est-il vrai qu'on doit y travailler sous vide partiel pour éviter que des organismes s'échappent dans l'atmosphère? Est-il exact qu'on y fait des expériences de recombinaison génétique? Qui contrôle la nature de ces expériences?
Quand commencera l'exploitation de ces serres? Quelles mesures de sûreté a-t-on prévues? A-t-on prévu des procédu- res d'alerte en cas de catastrophe avec les autorités des com- munes avoisinantes?
Comment la population sera-t-elle informée? Pourra-t-elle, avant et après la mise en exploitation des serres, connaître la nature et l'ampleur des expériences, ainsi que les mesures de sécurité prises?
Comment sont prévues l'élimination des résidus, l'évacua- tion des effluents liquides et gazeux et l'entreposage des matières faisant l'objet des expériences? Quelles garanties le Conseil fédéral a-t-il quant à un respect adéquat des impératifs de la protection des eaux ainsi que des intérêts des exploitati- ons agricoles comme de ceux de la population résidente?
Qui assume la responsabilité des recherches? Quelles sont les compétences de la Confédération, du canton de Zurich, et de l'EPF? Quelle est la section responsable de cette dernière? 6. Qui prendra la direction des recherches et quels types de spécialistes en seront chargés?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bär, Bäumlin Ursula, Béguelin, Braunschweig, Brélaz, Danuser, Diener, Dormann, Dünki, Fierz, Grendelmeier, Günter, Hafner Ursula, Herczog, Ledergerber, Leutenegger Oberholzer, Longet, Maeder, Mei- er-Glattfelden, Oester, Pitteloud, Rebeaud, Schmid, Seiler Rolf, Spielmann, Stappung, Steffen, Thür, Ulrich, Wiederkehr (31)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990
Bei der in der Interpellation angesprochenen Einrichtung han- delt es sich um ein Gewächshaus mit zusätzlichen Sicherheits- vorrichtungen auf dem Areal des Versuchsgeländes der ETH Zürich in Lindau-Eschikon (Kt. Zürich). Aufgrund der für die nächsten fünf Jahre voraussehbaren Forschungsentwicklung hat sich gezeigt, dass der Bedarf für ein Hochsicherheitsge- wächshaus (d. h. für ein Gewächshaus, in welchem Experi- mente auf der höchsten Risikostufe durchgeführt werden könnten) nicht besteht. Die Bezeichnung «Hochsicherheits- gewächshaus» ist daher für die Einrichtung in Lindau-Eschi- kon nicht zutreffend. Die Risikostufen für biologische Experi- mente sind in den Richtlinien für biologische Sicherheit der «Interdisziplinären Schweizerischen Kommission für biologi- sche Sicherheit (SKBS/CSSB)» beschrieben. Diese Richtli- nien sind von der Schulleitung der ETH Zürich für die ETH Zü- rich vom 12. Januar 1989 an für verbindlich erklärt worden.
Bei der Planung der Sicherheitseinrichtungen für das Ge- wächshaus wurde der Vorsorgepflicht nach Artikel 1 des Um- weltschutzgesetzes entsprochen. Damit ist es möglich, even- tuell später auftretende, zusätzliche Sicherheitsanforderun- gen durch technische und betriebliche Massnahmen mit klei- nem Aufwand zu verwirklichen.
Der Gemeinderat von Lindau ist im Rahmen des Baubewilli- gungsverfahrens im Detail informiert worden. Vor Baubeginn informierte die ETH Zürich ebenfalls die unmittelbaren Nach- barn (kantonale landwirtschaftliche Schule Lindau) sowie die Beschäftigten des Institutes für Pflanzenwissenschaften der ETH Zürich über das Vorhaben.
Beantwortung der Fragen im einzelnen
Im Gewächshaus Lindau werden Pflanzen mit übertrage- nen Fremdgenen entwickelt, aufgezogen sowie analysiert, und zwar selbstverständlich unter Berücksichtigung der erfor- derlichen Sicherheitsmassnahmen. Bei den gegenwärtigen und in absehbarer Zukunft vorgesehenen Experimenten wird nicht mit Unterdruck gearbeitet. Das Sicherheitskonzept ist al- lerdings vorsorglicherweise so ausgelegt, dass mit Unter- druck gearbeitet werden könnte, sofern spätere Forschungs- arbeiten dies erfordern würden (Vorsorgeprinzip: Art. 1 USG). Die geplanten Arbeiten werden von Experten in Uebereinstim- mung mit den Richtlinien der OECD und des NIH (National In- stitute of Health, USA) in die Stufe mit den geringsten Sicher- heitsanforderungen eingeteilt. Bei höheren Risikostufen wer- den die jeweiligen Forschungsinhalte von der eingangs er- wähnten SKBS überprüft, und die geplanten Experimente wer- den zur Durchführung freigegeben. Die Einhaltung der not- wendigen Massnahmen wird vom Sicherheitsdienst der ETH Zürich kontrolliert.
Das Gewächshaus wird im Frühsommer 1990 in Betrieb ge- nommen. Die Sicherheitsmassnahmen richten sich nach den jetzt geplanten Experimenten. Die zur Zeit erforderlichen be- trieblichen Anforderungen richten sich nach den Empfehlun- gen der OECD im «Recombinant DNA Safety Consideration», Kap. III, Seite 34 (OECD 1986, 2, rue André-Pascal, F-75775 Paris 16). Ein besonderes Alarm- und Katastrophenszenario ist aufgrund der zurzeit vorgesehenen Experimente nicht not- wendig. Es genügen die geltenden allgemeinen Alarmie- rungs- und Brandschutzmassnahmen der ETH Zürich.
Jeder Erhöhung der Risikostufe im Gewächshaus müssten technische und betriebliche Massnahmen vorausgehen. Die ETH Zürich hat sich verpflichtet, vor Aufnahme von Versuchen, für welche die Sicherheitsanforderungen geändert werden müssten, den Gemeinderat von Lindau zu benachrichtigen und ihn vom notwendigen Einverständnis der SKBS in Kennt- nis zu setzen. Für einen solchen Fall würden die bestehenden Alarmierungs- und Brandschutzmassnahmen risikospezifisch ergänzt.
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N 23 mars 1990
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Interpellation Scherrer
Damit wird den Interessen des Umweltschutzes, des Gewäs- serschutzes, der umliegenden Bauernbetriebe und der Wohn- bevölkerung Rechnung getragen.
Für Schäden, die Dritten im Zusammenhang mit wissenschaft- lichen Experimenten an der ETH Zürich entstehen, haftet der Bund nach Artikel 3 ff. des Verantwortlichkeitsgesetzes vom 14. März 1958. Die Institute der ETH Zürich sowie einzelne Bundesbedienstete können dagegen nicht direkt eingeklagt werden; letztere haften nur gegenüber dem Bund, und zwar, wenn dieser nach Artikel 7ff. des Verantwortlichkeitsgesetzes Rückgriff nimmt. Der Kanton Zürich trägt in diesem Zusam- menhang keine Verantwortung. Das gleiche gilt für die Abtei- lungen der ETH Zürich, welche für den Unterricht, nicht aber für die Forschung zuständig sind.
Für die ordnungsgemässe Durchführung eines wissenschaft- lichen Experimentes ist in erster Linie der Forscher selbst, im vorliegenden Fall mit Bezug auf die Einhaltung der Sicher- heitsmassnahmen ebenso die Leitung des Instituts für Pflan- . zenwissenschaften verantwortlich (Art. 9 Bst. f des Instituts- reglements der ETH Zürch). Der Präsident der ETH Zürich kon- trolliert die Einhaltung der Sicherheitsvorschriften im Rahmen seiner allgemeinen Aufsichtspflicht mit Hilfe des ihm unter- stellten Sicherheitsdienstes (Art. 4 Abs. 1 und Art. 9 Bst. a Ziff. 3 der Verordnung über die Leitung der ETH Zürich). 6. Der Forschungsleiter im neuen Gewächshaus ist Prof. Dr. I. Potrykus. Als wissenschaftliche Mitarbeiter mit mehr als 5jähri- ger Erfahrung auf dem Gebiet der Gentechnologie mit Pflan- zen sind vorgesehen: die Doktoren J. Paszkowski, M. W. Saul, G. Neuhaus, G. Spangenberg, O. Mittelsten Scheid, A. Peter- hans sowie S. K. Datta. Weiter werden vier eingearbeitete La- boranten sowie fachlich instruierte Doktoranden, Diploman- den und Gärtner mitbeteiligt sein.
.
Le président: L'interpellatrice n'est pas satisfaite de la réponse du Conseil fédéral.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
89.756
Interpellation Scherrer Bestrafung schweizerischer Car-Chauffeure im Ausland Chauffeurs de cars condamnés à l'étranger
Wortlaut der Interpellation vom 11. Dezember 1989
Schweizerische Car-Chauffeure werden vor allem in Frank- reich und Italien aufgrund der Tatsache, dass auf der Tacho- scheibe eine Höchstgeschwindigkeit von 100 km/h aufge- zeichnet ist, wegen Ueberschreitung der Höchstgeschwindig keit gebüsst. (In Frankreich und Italien gilt die Höchstge- schwindigkeit von 90 km/h.) Diese Bussen werden auch aus- gesprochen, wenn der Car-Chauffeur nachweisen kann, dass die 100 km/h in der Schweiz völlig legal gefahren wurden. Ist der Bundesrat bereit, bei den Regierungen von Frankreich und Italien zu intervenieren, so dass keine ungerechtfertigten Bussen mehr ausgesprochen werden?
Texte de l'interpellation du 11 décembre 1989
Des conducteurs de cars suisses sont mis à l'amende, surtout en France et en Italie, pour dépassement de la limite de vitesse - de 90 km/h dans ces pays - en raison du fait que leur tachy- mètre a enregistré une vitesse maximale de 100 km/h.
Cela se produit même lorsque les chauffeurs peuvent prouver qu'ils ont roulé légalement à la vitesse de 100 km/h en Suisse. Le Conseil fédéral est-il prêt à oeuvrer auprès des gouverne- ments de France et d'Italie pour prévenir de telles amendes in- justifiées?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. Februar 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 février 1990
Die von einem Staat erlassenen Höchstgeschwindigkeiten für einzelne Fahrzeugarten (z. B. Gesellschaftswagen) sind nach den einschlägigen internationalen Uebereinkommen Ver- kehrsregeln, die für alle dort zirkulierenden Fahrzeuge ver- bindlich sind, gleichgültig, ob im Heimatland andere Verkehrs- regeln gelten. Deshalb müssen Schweizer Fahrzeugführer die in Frankreich und Italien für Gesellschaftswagen auf Autobah- nen geltenden Tempolimiten von 90 km/h beachten, auch wenn diese Limite bei uns 100 km/h beträgt (Art. 5 Abs. 2 der Verkehrsregelnverordnung; SR 741.11). Die in Frankreich und Italien begangene Missachtung der dort geltenden Tempoli- mite wird daher zu Recht geahndet.
Ob eine Verkehrsübertretung tatsächlich im Ausland began- gen wurde und daher nach dem dortigen Recht strafbar ist, hat letztlich der ausländische Richter zu entscheiden. Car-Chauf- feuren, die eine in Frankreich oder Italien wegen Geschwindig- keitsübertretung ausgesprochene Busse als ungerechtfertigt erachten, steht der Rechtsweg offen. Bei dieser Rechtslage besteht für den Bundesrat keine Veranlassung, bei den Regie- rungen der beiden Länder im Sinne des Interpellanten zu inter- venieren.
Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Stocker Hochsicherheitsgewächshaus Lindau/ZH Interpellation Stocker Serres de haute sécurité de Lindau/ZH
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1990
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.731
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.03.1990 - 08:00
Date
Data
Seite
744-746
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Pagina
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