N 23 mars 1990
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Postulat Seiler Hanspeter
eingeladen, in einem Bericht an das Parlament die in der schweizerischen Wirtschaft vorhandenen privaten Wettbe- werbsbehinderungen und öffentlich-rechtlichen Regulationen darzustellen und in bezug auf die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz zu beurteilen.
Diese Lagebeurteilung ist durch entsprechende Massnah- menvorschläge zu ergänzen.
Texte du postulat du 12 juin 1989
A la lumière des efforts répétés en vue de la création d'un marché commun européen, le Conseil fédéral est invité à présenter au Parlement un rapport décrivant les entraves à la concurrence privée et les mécanismes régulateurs de droit pu- blic dans l'économie suisse, et d'en tirer ses conclusions en fonction de la capacité concurrentielle de la Suisse.
Ce jugement de la situation sera à compléter par des proposi- tions de mesures appropriées.
Sprecher - Porte-parole: Grassi
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Tout le monde admet que la réalisation du marché intérieur européen renforcera notablement les entreprises établies dans cette zone: d'une part, celles-ci en ressentiront directe- ment les effets du fait de l'élimination des formalités doua- nières, des normes spécifiques de chaque Etat et des restric- tions à l'importation; d'autre part, l'intensification de la concur- rence produira des effets dynamiques sur le progrès techni- que et le développement à long terme du niveau de vie.
Si, dans les conditions actuelles, il n'est pas question pour no- tre pays d'adhérer à la CE, la politique suisse doit néanmoins prendre en considération sa capacité de s'intégrer à l'Europe et sa disponibilité à s'ouvrir à un régime proche d'un marché intérieur.
A cet égard, il ne suffit pas de faire un examen critique des nor- mes régissant notre économie extérieure et, le cas échéant, de les réciter. Les forces du grand marché européen soumettront l'économie intérieure suisse à des pressions tenaces, l'obli- geant à s'adapter, que ce soit par l'adoption de certaines règles du marché de la CE ou par le jeu de la concurrence des industriels suisses face à une production étrangère compéti- tive. Relever ce défi sera probablement plus facile dans les secteurs faisant habituellement l'objet d'une dérégulation du. marché intérieur suisse, plutôt que dans les branches écono- miques où l'activité est soumise à des restrictions de la con- currence et à une segmentation du marché, que ces mesures soient arrêtées par l'Etat ou par le secteur privé. Il n'existe en effet pas vraiment de marché intérieur suisse pour de nom- breux produits et services. Souvent, ce sont des compétences cantonales ou communales qui entravent totalement ou par- tiellement le libre jeu de la concurrence à l'intérieur du pays. La pratique en matière d'adjudications publiques, des prescrip- tions concernant la police du feu ou la santé publique ou le fait que certains diplômes professionnels ne soient pas encore re- connus contribuent par exemple à une segmentation géogra- phique.
La présente intervention ne vise pas du tout à une dérégulation totale du marché, au mépris des intérêts que les prescriptions en question ont pour but de protéger. Mais il est nécessaire d'avoir une vue d'ensemble des activités pour lesquelles il n'existe pas un marché intérieur suisse. Il est indispensable de pouvoir se fonder sur une telle vue d'ensemble pour effectuer un examen critique des restrictions suisses à la concurrence. Bien des raisons incitent à penser que certaines restrictions sont dépassées et devraient être limitées ou éliminées si notre pays veut être prêt à relever le défi européen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 18. Oktober 1989 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 18 octobre 1989 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat.
Ueberwiesen - Transmis
89.626
Postulat Seiler Hanspeter Bundesbeiträge für die Berufsbildung Aide fédérale à la formation professionnelle
Wortlaut des Postulates vom 28. September 1989 Der Bundesrat wird ersucht zu prüfen,
ob die für den Bundesbeitrag anrechenbaren Höchstan- sätze in der Berufsbildung, wie sie die entsprechende Verord- nung vom 7. November 1985 festsetzt, nicht den heutigen Ge- gebenheiten anzupassen und angemessen zu erhöhen sind; 2. ob für die Beitragsleistung des Bundes in der Berufsbildung künftig nicht das Prinzip der Indexierung dieser Ansätze einge- führt werden könnte;
ob für die Beitragsleistung des Bundes nicht eine neue Ba- sis geschaffen werden könnte (z. B. Festlegung eines mittle- ren Betriebskostensatzes).
Texte du postulat du 28 septembre 1989 Le Conseil fédéral est invité à examiner
si les montants maximums pris en compte pour le calcul des subventions à la formation professionnelle, fixés dans l'ordon- nance du 7 novembre 1985, ne devraient pas être adaptés aux conditions actuelles et augmentés en conséquence;
s'il ne serait pas opportun, s'agissant des subventions fédérales à la formation professionnelle, d'appliquer le prin- cipe de l'indexation de ces montants au coût de la vie;
s'il ne serait pas possible de fixer une nouvelle base de cal- cul pour les subventions fédérales (par exemple fixer un taux moyen de frais d'exploitation).
Mitunterzeichner - Cosignataires: Basler, Büttiker, Daepp, Dietrich, Fäh, Hari, Luder, Müller-Aargau, Neuenschwander, Oester, Reimann Fritz, Reimann Maximilian, Schwab, Widrig, Wyss William, Zölch (16)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die in der erwähnten Verordnung vom 7. November 1985 über die für die Bundesbeiträge anrechenbaren Gehälter, Taggel- der und Entschädigungen in der Berufsbildung enthaltene Re- gelung der Bundesbeiträge betrifft ungefähr 80 Prozent des gesamten Betriebsaufwandes der Kantone und Gemeinden für die Berufsbildung. Diese Verordnung hat deshalb auf die Höhe der Bundesbeitragsleistung an die Kosten der Berufs- bildung entscheidenden Einfluss.
Die effektiven Leistungen liegen in praktisch allen Kantonen heute um durchschnittlich etwa 28 Prozent über den für den Bundesbeitrag anrechenbaren Höchstansätzen. Eine Erhö- hung auf 90 Franken bei Artikel 1 Buchstabe a, auf 60 Franken bei Artikel 3 Buchstabe b würde beispielsweise dem heutigen Kantonsdurchschnitt entsprechen.
Bei der Bemessung der Beitragsleistung an die Hochschul- kantone berücksichtigt der Bund jährlich die zu erwartende Teuerung plus ein kleines reales Wachstum. Die unterschiedli- chen Beitragsberechnungssysteme benachteiligten bisher den Berufsbildungs- gegenüber dem Hochschulbereich. Eine Annäherung der Beitragssysteme ist in Anbetracht der volks- wirtschaftlichen Bedeutung der Berufsbildung gerechtfertigt. Rund drei Viertel aller Schulaustretenden absolvieren eine Be- rufslehre. Die berufliche Nachwuchsförderung erhält einen im- mer grösseren Stellenwert und rechtfertigt eine den heutigen Gegebenheiten angepasste Beitragsleistung durch den Bund.
Eine höhere, den heutigen Verhältnissen angepasste Bei- tragsleistung des Bundes trägt dazu bei, die bei Instruktoren für Einführungskurse aufgetretenen Rekrutierungsprobleme zu mildern.
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Postulat Longet
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 21. Februar 1990 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 21 février 1990 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Ueberwiesen - Transmis
89.668 Postulat Dormann Direktzahlungen in der Landwirtschaft. Oekologische Kriterien Paiements directs dans l'agriculture. Critères d'ordre écologique
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 21. Februar 1990 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 21 février 1990 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen.
Ueberwiesen - Transmis
89.746
Postulat Longet Konsumentenschutz. Vergleich Schweiz-Europa Protection des consommateurs. Comparaison droit suisse-droit européen
Wortlaut des Postulates vom 5. Oktober 1989 Der Bundesrat wird eingeladen, die Direktzahlungen in der Landwirtschaft, insbesondere Beiträge und Anbauprämien, auf ihre ökologischen Auswirkungen hin zu überprüfen und nötigenfalls negative Folgen durch Aenderung der gesetzli- chen und administrativen Grundlagen zu beheben.
Texte du postulat du 5 octobre 1989 Le Conseil fédéral est prié de réexaminer les paiements directs dans l'agriculture, en particulier les contributions et les primes de culture, du point de vue de leurs conséquences écologi- ques, et au besoin d'en éliminer les effets négatifs par une mo- dification des bases légales et administratives.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bär, Diener, Eng- ler, Fierz, Hafner Rudolf, Keller, Maeder, Meier-Glattfelden, Neukomm, Nussbaumer, Rebeaud, Schmid, Seiler Rolf, Stocker (15)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Bund nimmt in der Landwirtschaft mit verschiedenen Di- rektzahlungen Einfluss auf Bewirtschaftungsweise und Pro- duktion. Die Ziele sind unterschiedlich: Einkommenssiche- rung, Produktionssteigerung oder Anreiz zur Bewirtschaftung von Grenzertragsflächen. Grundsätzlich sind diese Leistun- gen auch aus der Sicht einer naturgemässen Bewirtschaftung positiv zu werten. So besteht bei Kulturen mit Anbauprämien ein vergleichsweise geringer Druck zur Intensivierung.
Direktzahlungen können aber auch - unbeabsichtigt - nega- tive Auswirkungen auf Natur und Umwelt haben. Mancherorts wird heute, gefördert durch Anbauprämien, auf ungeeigneten Flächen geackert, werden Riedwiesen und naturkundlich wertvolle Naturwiesen umgebrochen, gehen seltene Lebens- räume verloren. Es gibt auch Bewirtschaftungsbeiträge, die naturnahe, traditionelle Bewirtschaftungsformen zuwenig be- rücksichtigen.
Solche Nachteile könnten vermieden werden, wenn Voraus- setzungen und Bedingungen von Direktzahlungen konse- quent den Erfordernissen einer naturschonenden Bewirt- schaftung angepasst würden.
In einem weiteren Schritt sollte auch versucht werden, Direkt- zahlungen gezielt zur Förderung einer bodenschonenden Be- wirtschaftung einzusetzen. Es ist allgemein bekannt, dass in- tensiver Ackerbau längerfristig zu schweren Bodenschäden führen kann. Als Stichworte seien Verdichtung und Erosion genannt. Durch Förderung von Untersaat und geeigneter Fruchtfolge können diese Gefahren vermindert werden. Ins- besondere sind Direktzahlungen bei Monokulturen zu über- prüfen.
Wortlaut des Postulates vom 7. Dezember 1989
Der Bundesrat wird eingeladen, in einem Bericht die verschie- denen Konsumentenschutzbestimmungen im europäischen, namentlich im EG-Recht, darzulegen. Der Bericht soll auch die Richtlinien oder Empfehlungen anderer supranationaler In- stanzen, wie der OECD, aufführen.
Texte du postulat du 7 décembre 1989 Le Conseil fédéral est invité à présenter un rapport explicitant les diverses dispositions de protection des consommateurs en vigueur dans le droit européen, soit principalement celui des CE. Il exposera également les directives ou recommanda- tions d'autres instances supranationales, comme l'OCDE.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bäumlin Ursula, Béguelin, Bodenmann, Braunschweig, Brügger, Bundi, Ca- robbio, Danuser, Euler, Fankhauser, Hafner Ursula, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solo- thurn, Leuenberger Moritz, Morf, Neukomm, Ott, Rebeaud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Stappung, Stocker, Thür, Ulrich, Vollmer, Zbinden Hans, Züger (32)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Un examen sommaire des dispositions du droit européen montre que, dans beaucoup de domaines, la protection des consommateurs semble mieux assurée que ce n'est le cas dans notre pays.
Il est ainsi choquant de constater que des entreprises suisses se plient en Europe apparemment sans problèmes à des dis- positions plus favorables aux consommateurs, alors que les consommateurs suisses n'en bénéficient nullement.
Une comparaison complète et détaillée des normes en vi- gueur dans notre pays et des normes européennes nous pa- raît hautement souhaitable: Un tel rapport devrait par ailleurs également englober les directives ou recommandations d'au- tres instances supranationales, comme l'OCDE.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990
La Commission fédérale de la consommation a décidé, début de l'année 1988, de se pencher sur les conséquences d'un éventuel rapprochement de la CE du point de vue des con- sommateurs. Son rapport vient d'être présenté à la presse par- lementaire. Il examine les domaines des denrées alimentaires, de la sécurité des produits, des services financiers des ban- ques, du marketing, des clauses contractuelles et des voya- ges à forfait.
Lorsqu'un droit harmonise de la CE existe, le rapport le com- pare au droit suisse. Il se réfère également dans certains do-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Seiler Hanspeter Bundesbeiträge für die Berufsbildung Postulat Seiler Hanspeter Aide fédérale à la formation professionnelle
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Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
Année
1990
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.626
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.03.1990 - 08:00
Date
Data
Seite
714-715
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Pagina
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20 018 455
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