Motion Braunschweig
680
N
23 mars 1990
Contrairement aux armes chimiques, les négociations multila- térales dans ce domaine n'avancent guère; les efforts à la Con- férence du désarmement se confinent essentiellement dans un échange d'idées sur les méthodes de garantir l'utilisation pacifique de l'espace. Pour le moment, un mandat de négo- ciation fait encore défaut. Dans la phase actuelle, c'est avant tout aux Etats-unis et à l'Union des Républiques socialistes soviétiques, qui s'efforcent d'interdire certaines armes spatia- les dans les négociations START, de se mettre d'accord sur le cadre conceptuel des négociations multilatérales dans ce do- maine. Seulement à ce moment-là, la Suisse pourra effective- ment participer plus activement aux négociations et contribuer d'une façon constructive aux travaux de ce comité spécial.
Le Conseil fédéral est également intéressé à une conclusion rapide, et avec des résultats substantiels, des négociations sur les forces armées conventionnelles. On peut s'attendre sans optimisme exagéré à un accord encore dans le courant de cette année. Dès que les conditions d'un accord seront réa- lisées, il pourrait devenir opportun d'envisager une formule de participation autre que l'actuelle (23 pour les négociations sur les forces armées conventionnelles et 35 pour les négocia- tions sur les mesures de confiance et de sécurité). Dans la perspective du suivi de la CSCE à Helsinki (1992), en fonction des progrès des négociations de Vienne ainsi que de l'évolu- tion de la situation politique, le Conseil fédéral déterminera sa position.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
89.805
Motion Braunschweig Die Schweiz und die Wiener Abrüstungsverhandlungen im Rahmen des KSZE-Prozesses
Négociations de Vienne sur le désarmement
Wortlaut der Motion vom 14. Dezember 1989
Nachdem der Armeeabschaffungs-Initiative zweiter Teil, die umfassende Friedenspolitik, im Abstimmungskampf unbe- stritten blieb, ersuchen wir den Bundesrat, die Schweiz - in Zu- sammenarbeit mit möglichst allen N+N-Staaten - zielstrebig an den Wiener Verhandlungstisch zu führen, an dem mögli- cherweise schon bald über die Abrüstung konventioneller Waffen entschieden wird.
Es ist denkbar, dass der Zutritt zu diesen Verhandlungen ge- gen Widerstände vereinzelter Staaten erkämpft werden muss. Sollte die Mitwirkung der Schweiz und der übrigen neutralen Staaten nur mittel- und langfristig erzielt werden, so bitten wir den Bundesrat um einen Bericht zu den aktuellen Abrüstungs- fragen in allen Bereichen, über den heutigen Stand, über die Widerstände im Ausland, allenfalls auch in der Schweiz, und über die längerfristigen Perspektiven des Bundesrates zur Ab- rüstung über das Jahr 1992 hinaus und insbesondere über die Mitwirkung der Schweiz (im Bereich Abrüstungskontrolle und
Verifikation). Dieser Bericht müsste auch eine bundesrätliche Stellungnahme zu den folgenden Gründen enthalten, die für eine Beteiligung der Schweiz an den Wiener Verhandlungen sprechen:
a. Von allfälligen Verhandlungsergebnissen könnten auch die Schweiz und die Sicherheitspolitik unseres Landes betrof- fen werden. Es wäre kurzsichtig, wenn wir durch unser Ab- seitsstehen unter Druck gerieten und im schlimmsten Fall unfreiwillig Abrüstungsschritte dem Ausland zugestehen müssten.
b. In weiten Kreisen des Volkes wird es kaum verstanden, wenn wir die einmalige Chance verpassen und unsere politi- schen und geschichtlichen Erfahrungen der bewaffneten Neutralität in den Abrüstungsprozess nicht einbringen.
c. Bisher hielten die 35 Staaten, die sich in der KSZE zusam- mengeschlossen haben, ausschliesslich gemeinsame Tagun- gen und Sessionen ab. Die Zweiteilung in 23 verhandelnde Blockstaaten und 12 abseitsstehende Neutrale (allerdings aktiv im Bereich vertrauens- und sicherheitsbildender Mass- nahmen) ist fragwürdig und muss mit grösster Wahrschein- lichkeit als Rückschritt und als Nachteil für die Abseitsstehen- den beurteilt werden.
d. Es muss angenommen werden, dass durch diese Abrü- stungsverhandlungen ein gruppendynamisches Zusammen- gehörigkeitsgefühl entsteht, das sich über den Abrüstungs- bereich hinaus auch in die Wirtschaftszusammenarbeit aus- weitet. Das Abseitsstehen könnte die N+ N-Staaten sehr teuer zu stehen kommen.
e. Ist denn dieses Abseitsstehen mit der vielbeschworenen Europafähigkeit vereinbar, oder ist die Europafähigkeit be- reits zur Leerformel geworden?
Texte de la motion du 14 décembre 1989
La deuxième partie de l'initiative pour la suppression de l'armée, qui concernait la politique de paix, n'a pas été con- testée au cours de la campagne qui a précédé la votation. Nous chargeons donc le Conseil fédéral de tout mettre en oeu- vre pour que la Suisse participe, si possible avec tous les au- tres Etats neutres et non-alignés, aux négociations de Vienne, qui mèneront peut-être d'ici peu à des accords sur la réduction des armements conventionnels.
Il est possible que notre pays ait à combattre les résistances de certains Etats pour accéder à la table de négociations. Au cas où la participation de la Suisse et des autres Etats neutres ne pourrait être obtenue qu'à moyen ou à long terme, nous prions le Conseil fédéral de rédiger un rapport sur toutes les questions relatives au désarmement, notamment sur la situa- tion actuelle, sur les résistances à l'étranger et le cas échéant en Suisse, sur les projets du Conseil fédéral à long terme, c'est-à-dire après 1992, et en particulier, sur la participation de la Suisse à la maîtrise et à la vérification du désarmement. Dans ce rapport, le Conseil fédéral devrait également donner son avis sur les points suivants, qui parlent en faveur de la par- ticipation de la Suisse aux négociations de Vienne:
a. La politique de notre pays en matière de sécurité pourrait aussi dépendre des résultats éventuels de ces négociations. Nous ferions preuve de myopie en nous laissant écarter de ces discussions car nous pourrions un jour être mis sous pres- sion et, dans l'hypothèse la plus défavorable, des Etats étran- gers pourraient nous obliger à prendre des mesures de désar- mement.
b. Une part importante de la population ne comprendrait guère que nous manquions cette occasion unique de mettre à profit, dans le cadre du processus de désarmement, nos ex- périences politiques et historiques en matière de neutralité armée.
c. Jusqu'à présent, les 35 Etats membres de la CSCE n'orga- nisaient que des réunions communes. La scission de l'organi- sation en 23 Etats qui participent aux négociations et 12 Etats neutres qui n'y participent pas est discutable, même si ces derniers contribuent activement à l'élaboration des mesures de confiance et de sécurité. Selon toute vraisemblance, il s'agit là d'une régression préjudiciable aux Etats ainsi exclus. d. Il est probable que ces négociations créeront un sentiment communautaire qui, au-delà des questions d'armement, ren-
681
Motion Eisenring
forcera la coopération économique. Leur mise à l'écart pour- rait coûter très cher aux Etats neutres et non-alignés. e. Cette exclusion est-elle compatible avec la «capacité d'in- tegration» si souvent prônee ou cette notion a-t-elle déjà perdu toute sa signification?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bär, Bäum- lin Ursula, Béguelin, Bircher, Bodenmann, Borel, Brügger, Bundi, Carobbio, Danuser, Diener, Eggenberg-Thun, Euler, Fankhauser, Fehr, Fetz, Grendelmeier, Günter, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leutenegger Oberholzer, Longet, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meizoz, Morf, Neukomm, Ott, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Stappung, Stocker, Thür, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, We- der-Basel, Zbinden Hans, Züger (50)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. Februar 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 février 1990
Das Ziel der Wiener Verhandlungen über konventionelle Streit- kräfte in Europa (VKSE) zwischen den 23 Mitgliedstaaten der beiden Militärbündnisse ist die Schaffung eines stabilen und sicheren Gleichgewichtes der konventionellen Streitkräfte auf einem niedrigeren Stand. Gerade weil die neutralen und nicht- gebundenen Staaten die europäische Stabilität nicht gefähr- den - sie bilden vielmehr Inseln der Stabilität und der Bere- chenbarkeit -, nehmen sie an den Verhandlungen nicht teil. Ihre Teilnahme würde den Gang der Verhandlungen erschwe- ren und könnte die Erfolgsaussichten schmälern. Keiner der 23 Verhandlungsstaaten wünscht die Teilnahme der Neutra- len und Nichtgebundenen im gegenwärtigen Zeitpunkt. Es ist indessen nötig, dass die N+N-Staaten über die Verhandlun- gen der 23, welche im KSZE-Rahmen stattfinden, genaue- stens informiert und, soweit ihre eigenen Interessen betroffen sind, auch konsultiert werden. Denn die VKSE-Verhandlungen haben auch Auswirkungen auf die Verhandlungen der 35 über die vertrauens- und sicherheitsbildenden Massnahmen. Die bisherige Praxis, wonach die N+ N-Staaten in regelmässigen Abständen auf gemeinsamen Treffen informiert und konsul- tiert werden sowie auch auf bilateralem Weg Informationen er- halten, erwies sich den Umständen als angemessen.
Die VKSE-Verhandlungen sind schwierig. Nur ein starker poli- tischer Wille und eine gewisse Koordination durch die beiden Militärbündnisse ermöglichen ein frühzeitiges Ergebnis. Trotz der grossen Schwierigkeiten sind die 23 Teilnehmerstaaten zuversichtlich, noch vor Ende 1990 zu einem Vertragsab- schluss zu gelangen. Die bereits erzielten Fortschritte bestär- ken sie in ihrer Zuversicht. Sollte es zum gewünschten Vertrag kommen, so stuft der Bundesrat diesen Erfolg in dreifacher Hinsicht als aussergewöhnlich ein: mit Bezug auf die Trag- weite, die Auswirkungen und die kurze Verhandlungsdauer. Es wäre in der Tat das erste Mal seit dem Zweiten Weltkrieg, dass ein multilaterales Abkommen über die Verminderung konventioneller Waffen geschlossen würde.
Die Rüstungskontroll- und Abrüstungsverhandlungen haben in der Tat in jüngster Zeit eine Dynamik erlangt, wie man sie vor kurzem noch nicht erhoffen durfte. Der Bundesrat hat stets die Ansicht vertreten, der Abrüstungsprozess in Europa müsse zweistufig vor sich gehen, d. h. zuerst müsse ein Klima des Vertrauens geschaffen werden, und hernach könnten die ei- gentlichen Abrüstungsmassnahmen einsetzen. Offensichtlich hat sich das Vertrauen in den internationalen Beziehungen in Europa in jüngster Zeit erhöht. Die günstige Entwicklung, so- fern sie anhält, sollte deshalb zu veränderten Verhandlungs- strukturen führen - Strukturen, welche alle 35 KSZE-Staaten umfassen und auch den speziellen Erfordernissen von Milizar- meen Rechnung tragen. Eine solche Aenderung bedarf aller- dings der Zustimmung aller 35 KSZE-Staaten. Der Bundesrat wird sich in diesem Sinn schon auf dem Treffen der N+N- Aussenminister in Malta (1 .- 3.3.) einsetzen. Er wird diese Linie
im Hinblick auf das vorgesehene Gipfeltreffen im Herbst fort- setzen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
88.595
Motion Eisenring Parlamentskontrolle über die Suva Contrôle parlementaire sur la CNA
Wortlaut der Motion vom 22. September 1988
Der Bundesrat wird ersucht, dem Parlament eine Vorlage zur Teilrevision des Bundesgesetzes über die Unfallversicherung (UVG) vorzulegen, wonach die Schweizerische Unfallversi- cherungsanstalt künftig nicht mehr allein der Oberaufsicht des Bundes, sondern auch der Kontrolle des Parlaments unter- stellt sein wird, vergleichbar den SBB und PTT.
Texte de la motion du 22 septembre 1988
Le Conseil fédéral est chargé de présenter au Parlement un projet de révision partielle de la loi fédérale sur l'assurance- accidents (LAA) visant à placer la Caisse nationale suisse d'as- surance en cas d'accidents non seulement sous la haute sur- veillance de la Confédération, mais aussi sous le contrôle du Parlement, comme c'est par exemple le cas pour les CFF et les PTT.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die Schweizerische Unfallversicherungsanstalt (Suva) hat sich zu einer bedeutenden sozial- und gesundheitspolitischen Institution entwickelt. Gemäss Artikel 61 UVG stellt sie bisher eine öffentlich-rechtliche Anstalt mit eigener Rechtspersön- lichkeit dar. Sie untersteht gemäss Artikel 61 Absatz 3 UVG nur der Oberaufsicht des Bundes, die durch den Bundesrat wahr- genommen wird. Diese Oberaufsicht erscheint mehr formeller Natur zu sein. Sie trägt auf jeden Fall der heutigen Bedeutung der Suva keineswegs mehr Rechnung.
Die Suva wies im Berichtsjahr 1987 eine Bilanzsumme von 10,1 Milliarden Franken aus. Die Prämieneinnahmen haben sich in den letzten Jahren kräftig auf 1,9 Milliarden Franken er- höht. Die Schadensleistungen betragen rund 2,3 Milliarden Franken, wovon mehr als die Hälfte auf Schäden aus der Nichtbetriebsunfallversicherung entfällt. Weiterhin geniesst die Suva Autonomie in der Gestaltung der Prämientarife und der Prämienfestsetzung. Sie scheint auch eine sehr beacht- liche Freiheit bezüglich der Festlegung der Rechnungsgrund- lagen, der Reserven und der Rückstellungen zu verfügen.
Das Obligatorium der Unfallversicherung hat der Suva eine zu- sätzliche Stärkung ihrer Position gebracht. Sie scheint auch gewillt zu sein, diese kraftvoll zu nutzen und auszunützen. Die durchaus vergleichbaren Regiebetriebe des Bundes PTT und SBB sind im Gegensatz zur Suva nun aber nicht allein der Oberaufsicht des Bundes unterstellt, sondern der Kontrolle durch das Parlament. Eine analoge rechtliche Ordnung und Einordnung in unser Staatswesen drängt sich für die Suva da- her nachgerade dringend auf. In diesem Sinne wären, bezo- gen auf das UVG, insbesondere die Artikel 63 und 79 zu über- arbeiten. Darüber hinaus sind die Voraussetzungen zu schaf- fen, dass die Suva Gegenstand der Beratungen der ständigen
63-N
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Braunschweig Die Schweiz und die Wiener Abrüstungsverhandlungen im Rahmen des KSZE-Prozesses Motion Braunschweig Négociations de Vienne sur le désarmement
In
Dans
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1990
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.805
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.03.1990 - 08:00
Date
Data
Seite
680-681
Page
Pagina
Ref. No
20 018 413
Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.