Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
Nationalrat - Conseil national
1990 Februarsession - 11. Tagung der 43. Amtsdauer Session de février - 11e session de la 43e législature
Erste Sitzung - Première séance
Montag, 5. Februar 1990, Nachmittag Lundi 5 février 1990, après-midi
14.30 h
Vorsitz - Présidence: M. Ruffy
Le président: Nous sommes réunis en session spéciale. Je vous salue très cordialement et je déclare ouverte la première séance.
Wahlprüfung und Vereidigung Vérification des pouvoirs et prestation de serment
M. Massy, rapporteur: Le Bureau a vérifié les pouvoirs de Mme Irène Gardiol, originaire de Chabrey, domiciliée à Pully, qui remplace notre ancien collègue Daniel Brélaz, démission- naire après son élection à la municipalité de Lausanne. Mme Gardiol est la première suppléante de la liste du «Groupement pour la protection de l'environnement».
Le Conseil d'Etat vaudois a proclamé, par arrêté du 22 décem- bre 1989, Mme Gardiol en qualité de députée au Conseil natio- nal. La publication a été faite dans la «Feuille des avis officiels du canton de Vaud»> du 29 décembre. Il n'y a aucun indice d'in- compatibilité avec le mandat de conseiller national. Le Bureau vous propose de valider l'élection.
Nussbaumer, Berichterstatter: Das Büro hat noch die Wahl von zwei weiteren neuen Nationalräten geprüft.
Herr Thomas Baerlocher, 1956, Biologe, von Thal, in Basel, er- setzt unsere Kollegin Anita Fetz. Auf der Liste POB/Poch/ Grüne war Herr Baerlocher erster Ersatzmann. Der Regie- rungsrat des Kantons Basel-Stadt hat ihn mit Beschluss vom 3. Januar 1990 als gewählt erklärt.
Frau Barbara Haering Binder, 1953, Raumplanerin ETH, von und in Zürich, ersetzt unsere Kollegin Doris Morf.
Nach dem Verzicht der alt Nationalräte Renschler und Nauer, erste und zweite Ersatzleute, hatte Frau Haering die meisten Stimmen auf der Stadtliste der SP und der Gewerkschaften auf
sich vereinigt. Der Regierungsrat des Kantons Zürich hat sie mit Beschluss vom 17. Januar 1990 als gewählt erklärt. Die Beschlüsse sind im Kantonsblatt von Basel-Stadt und im Amtsblatt des Kantons Zürich veröffentlicht worden. Das Büro hat festgestellt, dass bei Herrn Baerlocher und Frau Haering keine Unvereinbarkeit mit dem Nationalratsmandat besteht. Es beantragt Ihnen daher einstimmig, die Wahl der zwei Nationalrate zu validieren.
Le président: Le Bureau vous propose de valider l'élection de Mme Gardiol, de M. Baerlocher et de Mme Haering Binder. Aucune autre proposition n'étant faite, l'élection est validée.
Frau Gardiol, Frau Haering Binder und Herr Baerlocher legen das Gelübde ab
Mme Gardiol, Mme Haering Binder et M. Baerlocher font la pro- messe requise
Le président: Mesdames les Conseillères nationales, Mon- sieur le Conseiller national, le Parlement a pris acte de votre promesse. En son nom, je vous souhaite la cordiale bienvenue et je forme des voeux pour une activité parlementaire fruc- tueuse.
86.226
Parlamentarische Initiative (Büro des Ständerates) Geschäftsverkehrsgesetz. Revision
Initiative parlementaire (Bureau du Conseil des Etats) Loi sur les rapports entre les conseils. Révision
Siehe Jahrgang 1989, Seite 123 - Voir année 1989, page 123 Beschluss des Ständerates vom 7. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 7 juin 1989
Differenzen - Divergences
Art. 22 Abs. 2 Antrag der Kommission Mehrheit Streichen Minderheit (Steinegger, Auer, Cevey, Eggly, Savary-Vaud, Tschuppert) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
1-N
Initiative parlementaire (Bureau du Conseil des Etats)
2
N
5 février 1990
Art. 22 al. 2 Proposition de la commission Majorité Biffer Minorité
(Steinegger, Auer, Cevey, Eggly, Savary-Vaud, Tschuppert) Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Borel, rapporteur: Trois divergences subsistaient à l'issue des travaux du Conseil des Etats. Je ferai une remarque préli- minaire. Le Conseil des Etats a décidé, à une nette majorité, qu'il ne changerait pas d'avis. Par conséquent, si notre conseil maintient une ou plusieurs divergences, une conférence de conciliation devra être réunie, c'est-à-dire une commission composée des membres des commissions des deux Cham- bres.
J'aborde immédiatement la première divergence qui con- cerne l'article 22, alinéa 2. Par 12 voix contre 6, votre commis- sion vous recommande de supprimer cet alinéa 2, c'est-à-dire d'en rester au statu quo et de renoncer au texte suivant: «Une motion peut aussi se rapporter au domaine relevant de la compétence législative déléguée au Conseil fédéral, ou à l'ac- tivité générale de l'administration.» Quelques précisions sui- vaient encore. Le Conseil des Etats est beaucoup plus strict et précise qu'«une motion qui demande au Conseil fédéral de prendre une mesure ne peut avoir trait à une affaire qui relève de la seule compétence du Conseil fédéral ou de l'Assemblée fédérale ou à une compétence législative déléguée au Conseil fédéral».
Que cela signifierait-il dans la pratique? L'exemple le plus récent, mais aussi vraisemblablement le plus célèbre consiste en la motion conjointe du Conseil national et du Conseil des Etats concernant la renonciation à la construction de Kaiser- augst. Si, sur ce point, nous suivions le Conseil des Etats, nous nous interdirions de déposer et de voter de telles motions.
La majorité de la commission est d'avis que, dans le cas parti- culier, cette motion a été utile. En outre, elle constate qu'alors même que le Conseil des Etats semble en principe opposé à ce genre de motion, il n'a fait aucune difficulté pour l'accepter dans la pratique.
Il ne faudrait pas craindre trop de problèmes au sein de la Commission de conciliation. En effet, chaque Chambre a déjà fait un pas dans le sens de la conciliation. Le Conseil des Etats a renoncé à un outil qu'il avait introduit et appelé «la recom- mandation». Il s'agissait là d'une mini-motion et le Conseil na- tional propose d'en rester au statu quo. Cela signifie qu'en principe les motions ne doivent pas toucher des domaines re- levant de la compétence du Conseil fédéral ou d'une compé- tence législative déléguée au Conseil fédéral. Exceptionnelle- ment, et c'est la pratique actuelle, si la majorité des deux Chambres le décide, une telle motion devient possible. L'his- toire même récente nous prouve qu'il a été fait un usage modéré de cette possibilité.
Accepter la proposition du Conseil des Etats signifierait que le Parlement se prive volontairement d'un droit de regard et d'in- fluence et risque de ne pas respecter la règle écrite, comme il n'a pas toujours respecté la règle non écrite. Nous ne pensons pas qu'il soit souhaitable de provoquer cette contradiction et ne voulons pas nous prononcer contre les principes figurant dans la loi. Nous ne voulons pas en cela imiter le Conseil des Etats qui s'interdit en principe un certain nombre de motions mais qui, dans la pratique, a voté la motion concernant le re- noncement à la centrale de Kaiseraugst.
Nous vous invitons donc à suivre la commission en suppri- mant l'alinéa 2.
Frau Stamm, Berichterstatterin: Bei diesem Geschäft - der Re- vision des Geschäftsverkehrsgesetzes - blieben, wie Sie wis- sen, zwischen Nationalrat und Ständerat drei Differenzen. Sie haben auch gehört, dass der Ständerat erklärte, seine Ent- scheidungen seien nun definitiv, d. h. es muss eine Einigungs- konferenz einberufen werden, wenn wir als Nationalrat nicht auf die Lösungen des Ständerates einschwenken. Was eine
Einigungskonferenz bedeutet und was sie zu tun hat, können Sie im Geschäftsverkehrsgesetz (Art. 17 bis 20) nachlesen. Ich gehe sofort zu Artikel 22 Absatz 2 des Geschäftsverkehrs- gesetzes. Einen Stein des Anstosses zwischen den beiden Rä- ten bedeutet bekanntlich die Motion im delegierten Rechtset- zungsbereich. Der Ständerat hält an seiner Meinung fest, eine Motion könne nicht im delegierten Rechtsetzungsbereich des Bundesrates eingereicht werden. Seine Formulierung ist: «Eine Motion, die eine Massnahme verlangt, kann sich weder auf den ausschliesslichen Zuständigkeitsbereich des Bundes- rates oder der Bundesversammlung beziehen noch auf den an den Bundesrat delegierten Rechtsetzungsbereich.» An die- ser Formulierung hält der Ständerat fest, obwohl er sie in der Praxis bereits wieder desavouiert hat, letztmals mit der Motion Kaiseraugst. Mit dieser Motion hat er gegen seine eigene reine Gesetzesauffassung verstossen.
Der Vorschlag des Nationalrates für Artikel 22 Absatz 2 lautete folgendermassen: «Eine Motion kann sich auch auf den an den Bundesrat delegierten Rechtsetzungsbereich oder auf das allgemeine Verwaltungshandeln beziehen. Unzulässig ist eine Motion, die auf eine in gesetzlich geordnetem Verfahren zu treffende Verwaltungsverfügung oder einen Beschwerde- entscheid einwirken will oder deren nachträgliche Aenderung verlangt.»
Die Mehrheit Ihrer Kommission schlägt Ihnen nun vor, diesen umstrittenen neuen Absatz 2 des Artikels 22 überhaupt zu streichen und zum gegenwärtigen Zustand zurückzukehren. Dieser regelt den umstrittenen Punkt. Zu diesem Entscheid kam die Kommission mit 12 zu 6 Stimmen. Es wird dann an der Einigungskonferenz liegen, hier einen Kompromiss zu finden. Wenn wir zum Status quo zurückkehren, heisst das: Die Mo- tion im delegierten Rechtsetzungsbereich ist nicht geregelt. Sie ist zwar nicht vorgesehen, aber sie ist möglich. Es wird, wie die Erfahrung gelehrt hat, davon eher selten Gebrauch ge- macht. Wenn wir die Lösung des Ständerates wollen, heisst das: Die Motion im delegierten Rechtsetzungsbereich des Bundesrates ist nicht mehr möglich, von Gesetzes wegen. Wir können aber nicht ausschliessen, dass sie in Zukunft doch hin und wieder eingereicht wird, und das wäre dann ein klarer Ver- stoss gegen das Geschäftsverkehrsgesetz.
Deshalb empfehlen wir Ihnen, diesen neuen Absatz 2 des Arti- kels 22 zu streichen und zum Status quo zurückzukehren.
Steinegger, Sprecher der Minderheit: Ich möchte Ihnen bean- tragen, dieses eher groteske Pingpong-Spiel zwischen Stän- derat und Nationalrat abzubrechen. Wir beklagen unsere Ueberbelastung und kommen bei einer eigenen Angelegen- heit zur Einigungskonferenz oder sogar zur Situation, dass der Beschluss scheitert, weil wir zu keiner Einigung kommen. Wir machen uns damit lächerlich.
Es geht im Artikel 22 eigentlich um die unechte oder - könnte man auch sagen - verfassungswidrige Motion. Professor Eichenberger hat sie als solche bezeichnet. Weiter hinten streiten wir um die Frage, welche unserer Kommissionen die Alkoholverwaltung beaufsichtigen soll.
Ich bin der Auffassung, dass in dieser Frage der unechten Mo- tion der Ständerat für einmal die Bundesverfassung auf seiner Seite hat. Es ist auch problematisch, eine Lösung in der Eini- gungskonferenz zu erwarten, weil diese Vorschläge im Stän- derat bereits Bestandteil des Ratsreglementes sind. Er wird sich in der Regel daran halten und - wie Beispiele zeigen - wenn es notwendig ist, nicht. Wir sind auch nicht darauf ange- wiesen, dass wir den Bundesrat mittels unechter oder verfas- sungswidriger Motionen Mores lehren. Es wäre problema- tisch, dem Bundesrat zuerst eine Kompetenz zu geben, um ihn dann mittels einer unechten Motion bei der Ausübung die- ser Kompetenz wieder zu beschränken. Wenn wir ihn ein- schränken wollen, dann haben wir die Kompetenznorm zu be- reinigen, und mittels der parlamentarischen Initiative sollte das ja kein Problem sein.
Aber im Grundsatz geht es darum, dass wir diese Uebung ab- brechen und dem Ständerat zustimmen, damit wir nicht in un- seren eigenen Angelegenheiten Einigungskonferenzen ein- führen oder sogar die Beschlüsse scheitern lassen müssen.
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Parlamentarische Initiative (Büro des Ständerates)
Ott: Die sozialdemokratische Fraktion bittet Sie, der Mehrheit zu folgen. Es ist heute das sechste Mal, dass in den Räten über diesen Punkt beraten wird. Der Ständerat hat bisher unnach- giebig seine Theorie vertreten. Die Lage in unserem eigenen Rat ist die: Als wir am 3. Dezember 1987 zum ersten Mal über diese Vorlage berieten, hat unser Rat mit 126 zu 10 Stimmen eine Fassung bevorzugt, welche ausdrücklich die Motion auch für den delegierten Rechtsetzungsbereich und das allge- meine Verwaltungshandeln zulässig erklärte. Sollte derselbe Rat jetzt, zwei Jahre und zwei Monate später, das genaue Ge- genteil beschliessen, und das in einer Frage, die durchaus ein staatspolitisches Gewicht hat? Sie berührt ja auch die Kompe- tenzen und den Handlungsspielraum des obersten Staatsor- gans, des Parlamentes.
Die Kommission unseres Rates ist dem Ständerat bereits ent- gegengekommen. Sie verzichtete auf ihre ursprüngliche scharfe und taugliche Formulierung. Weiter als bis dahin kann man unseres Erachtens nicht mehr gehen. Wir belassen die Sache beim jetzt geltenden Text, dem Status quo. Unser Parla- ment, unser ganzes Staatswesen, ist bisher mit dieser Rege- lung gut gefahren. Es hat gut funktioniert. Wir brauchen diesen Status quo nicht zu ändern. Es lässt sich wohl kein einziger Fall aus der Geschichte aufzeigen, wo eine in den delegierten Rechtsbereich eingreifende Motion - es gab bisher überhaupt nur sehr wenige solcher Motionen - Schaden angerichtet hat. Hingegen lassen sich umgekehrt etliche Fälle zeigen, wo die Benutzung dieses Instrumentes des parlamentarischen Han- delns wichtigen Anliegen und dringlichen, im Volk viel disku- tierten Dingen zum Durchbruch verholfen hat. Der Fall Kaiser- augst ist schon genannt worden. Unseres Erachtens ist es pa- radox, gerade heute, wo wir das Parlament durch Verbesse- rung seiner Verfahrensweise stärken wollen, dieses Parlament gleichzeitig zu schwächen, indem wir ein Verfahren, das bis- her erlaubt war, aber selten angewendet wurde, nun aus- drücklich verbieten.
Aus diesen Gründen bittet Sie die sozialdemokratische Frak- tion, der Mehrheit zu folgen.
Frau Grendelmeier: Es ist gesagt worden, dieses Pingpong- Spiel sei ein Endlosdrama. Was mich ganz besonders stört und auch unsere Fraktion, ist die Tatsache, dass der Ständerat halt doch etwas gleicher zu sein meint als wir. Das heisst, dass er das Gefühl hat, er könne alles durchdrücken - gegen unse- ren Willen -, und letztlich dann erwartet, wir gäben nach, um, wie heute, eine Einigungskonferenz zu vermeiden. Wir sind nicht der Meinung, dass wir hier nachgeben sollen. Die Gründe, weshalb eine Motion im delegierten Rechtssetzungs- bereich des Bundesrates durchaus sinnvoll sein kann, sind bereits aufgezählt worden. Es gibt mehrere Beispiele dafür, nicht nur Kaiseraugst. Wir sollten uns selber nicht noch mehr schwächen. Diese Reform und auch die anschliessende Re- form des Reglementes sollten nicht dazu benutzt werden, uns zu schwächen, sondern uns zu stärken. Sonst habe ich lang- sam den Verdacht, dass eine Mehrheit in diesem Saal oder der Ständerat ein schwaches Parlament will. Das lässt tief blicken! Das würde bedeuten, dass letztlich die Entscheidungen ganz woanders getroffen werden als im Parlament oder in der Re- gierung.
Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen. Es stört mich schon, dass wir dort den Absatz 2 streichen. Ich persönlich und un- sere Fraktion sind nicht dieser Meinung.
Bundesrat Koller: Sie kennen die verfahrensrechtliche Lage in dieser Differenzbereinigung. Nachdem der Ständerat in bezug auf die verbleibenden Differenzen seine diesbezüglichen Be- schlüsse als endgültig erklärt hat, haben Sie heute nurmehr die Qual der Wahl. Sie können entweder vollumfänglich den ständerätlichen Beschlüssen zustimmen oder den Weg in die Einigungskonferenz gehen. Leider führen Vermittlungsvor- schläge, wie sie von Herrn Columberg und auch von Herrn Bundi gemacht worden sind, an der Einigungskonferenz nicht vorbei, sondern stellen erst im Rahmen einer solchen Lö- sungsmöglichkeiten dar.
Sie kennen auch die Stellungnahme des Bundesrates. Der Bundesrat empfiehlt Ihnen nach wie vor, zur Sicherung einer
klaren Gewaltentrennung und zur Vermeidung von Zuständig- keitskonflikten den Beschlüssen des Ständerates zuzustim- men.
Sie sollten sich meines Erachtens schon überlegen, ob es sich lohnt, für diese Frage das Verfahren einer Einigungskonferenz einzuleiten. Diese Frage ist auch unter den Staatsrechtsleh- rern mindestens strittig: Die überwiegende Meinung in der Rechtslehre ist jene des Ständerates und des Bundesrates; von einer Minderheit wird aber auch die bisher in Ihrem Rat vorherrschende Meinung vertreten. Aufs Ganze gesehen han- delt es sich aber doch um eine Frage von sekundärer Bedeu- tung. Dennoch liegt es letztlich an Ihnen, sie zu entscheiden.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
73 Stimmen 72 Stimmen
Art. 43 Abs. 2bis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 43 al. 2bis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Borel, rapporteur: Dans un premier temps, notre commis- sion nous avait propose cet alinéa 2bis, dont je vous donne. lecture: «Dans un chapitre spécial (du message), le Conseil fédéral renseigne en règle générale sur les principaux éléments d'éventuelles ordonnances d'exécution et d'applica- tion.» Dans un souci de conciliation, votre commission vous avait ensuite recommandé de renoncer à cet article. Vous ne nous aviez pas suivi et vous l'aviez maintenu.
Aujourd'hui, à l'unanimité, nous vous recommandons, à nou- veau, de renoncer à cette disposition.
Frau Stamm, Berichterstatterin: Artikel 43 des Geschäftsver- kehrsgesetzes regelt den Inhalt einer Botschaft. In Absatz 2bis hatten wir ursprünglich folgenden Text vorgeschlagen: «In ei- nem besonderen Abschnitt gibt der Bundesrat in der Regel den wesentlichen Inhalt von allfälligen Ausführungs- und Voll- ziehungsverordnungen bekannt.» Der Ständerat ist der Mei- nung, dass dieser Abschnitt gestrichen werden soll.
Ihre Kommission beantragt Ihnen, sich der Meinung des Stän- derates anzuschliessen und Artikel 43 Absatz 2bis zu strei- chen.
Angenommen - Adopté
Kapitel VII Abschnitt 3 und Ziff. II Art. 20
Antrag der Kommission Mehrheit
Festhalten Minderheit
(Büttiker, Auer, Cevey, Columberg, Darbellay, Eggly, Engler, Hess Peter, Nebiker, Steinegger)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Chapitre VII section 3 et ch. Il art. 20 Proposition de la commission Majorité Maintenir
Minorité
(Büttiker, Auer, Cevey, Columberg, Darbellay, Eggly, Engler, Hess Peter, Nebiker, Steinegger)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Borel, rapporteur: Avec la voix prépondérante du prési- dent, nous vous proposons de maintenir la divergence con- cernant le chapitre VII.
Je rappellerai le contenu de notre proposition: il s'agit de la surveillance de la Régie des alcools, de son budget, de ses comptes, qui sont actuellement de la compétence des Com- missions de la santé publique et de l'environnement du Con-
Initiative parlementaire (Bureau du Conseil des Etats)
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N
5 février 1990
seil des Etats et du Conseil national. Ces compétences passe- raient aux Commissions des finances et aux Commissions de gestion, selon la proposition du Conseil des Etats.
Nous proposons d'en rester à un statu quo amélioré. Le prin- cipe du contrôle par les Commissions de la santé publique et de l'environnement serait maintenu mais un organigramme plus simple a été prévu qui simplifiera le fonctionnement de ce contrôle. Il y aura moins d'organes, moins de séances, moins de doubles emplois.
La position du président, qui était déterminante, vu l'égalité des voix pour le statu quo ou pour suivre le Conseil des Etats, dépendait en bonne partie de la première décision. A partir du moment où nous nous mettons autour d'une table de discus- sion avec une délégation du Conseil des Etats sur un objet - celui de la motion - pourquoi ne pas discuter également du problème qui nous divise, celui du contrôle de la gestion de la Régie des alcools. Et ce d'autant plus que la Régie des alcools n'est pas et ne resterait pas une exception puisque la gestion et les comptes des CFF sont examinés dans nos conseils par les Commissions des transports et du trafic.
Nous estimons peu opportun, dans le cadre de la rationalisa- tion des travaux de ce Parlement, de décharger une commis- sion - la Commission de la santé publique et de l'environne- ment - qui est relativement peu chargée, pour charger plus deux commissions qui le sont déjà fort - les Commissions des finances et de gestion.
Pour toutes ces raisons, nous vous proposons de maintenir notre décision antérieure.
Frau Stamm, Berichterstatterin: Artikel 51 bis 53 des Ge- schäftsverkehrsgesetzes regelt Rechte und Pflichten der Kom- missionen für Gesundheit und Umwelt. Wie Sie wissen, wird die Alkoholverwaltung durch diese Kommission geprüft. Der Voranschlag, die Rechnung, der Geschäftsbericht sowie die Entgegennahme des Berichts über die Verwendung des Alko- holzehntels obliegen den Kommissionen für Gesundheit und Umwelt der eidgenössischen Räte, das ist in Artikel 51 festge- legt. Sie wissen, dass der Ständerat davon abweichen will und der Meinung ist, diese Vorschriften müssten wir aufheben und die Kontrolle der Alkoholverwaltung solle wie die Kontrolle der übrigen Verwaltungen durch die Finanzkontrolle und die Ge- schäftsprüfungskommission durchgeführt werden.
Wir haben in diesem Plenum schon eingehend über dieses Thema diskutiert. In der Kommission war das Stimmverhältnis 10 zu 10; der Präsident hat dann den Stichentscheid für das Beibehalten der bisherigen Regelung gefällt. Dies unter ande- rem, weil ja aufgrund der Differenz bei der Motion im delegier- ten Rechtsetzungsbereich sowieso eine Einigungskonferenz einberufen werden muss, welche dann auch dieses Thema behandeln kann.
Es fragt sich nach wie vor, ob es sinnvoll sei, bereits überlaste- ten Kommissionen, wie das die Finanzkommission und die Geschäftsprüfungskommissionen sind, noch neue Aufgaben zu überbinden. Im weiteren ist auch darauf hinzuweisen, dass die Regelung für die Alkoholverwaltung in unserem Staat nicht die einzige solche Regelung ist, sondern dass zum Beispiel die SBB auch durch separate Kommissionen überprüft wer- den.
Wir empfehlen Ihnen deshalb, die bisherige Regelung beizu- behalten.
Buttiker, Sprecher der Minderheit: Mir scheint, es wird wirklich langsam Zeit, dass sich der Nationalrat bei der vorliegenden Differenz dem Ständerat anschliesst. Dieser hat sich erneut deutlich - mit 17 zu 7 Stimmen - dafür ausgesprochen, dass bei der Finanzkontrolle der Alkoholverwaltung keine Aus- nahme gemacht werden soll und dass auch die Geschäftsprü- fungs- und Finanzkommissionen wie anderenorts im Sinne ei- ner gewissen Vereinheitlichung die Verantwortung zu über- nehmen haben.
Der Nationalrat hat letztmals lediglich mit einem Zufallsmehr von 66 zu 57 Stimmen für den Zuständigkeitsbereich der Guk gestimmt, und in der Nationalratskommission kam die Diffe- renz zum Ständerat nur noch mit dem Stichentscheid des Prä- sidenten zustande. Die Einsicht ist also doch gereift, dass die
Genehmigung der Alkoholrechnung rein gar nichts mit Ge- sundheitspolitik zu tun hat. Es ist eine Rechnungsgenehmi- gung wie jede andere auch.
Die Anwälte des Guk-Zuständigkeitsbereiches verteidigen hier etwas, das fachlich nicht in ihren Aufgabenbereich gehört und das, weil es für sie ein Fremdkörper ist, kein Instrumenta- rium darstellt. Wenn nämlich die Guk innerhalb der Alkoholver- waltung Gesundheitspolitik betreiben will - was sie meines Erachtens tun soll -, kann sie das unverändert auch mit der neuen Lösung tun. Sie hat nach wie vor das uneingeschränkte Recht, die gesundheitspolitische Domäne der Alkoholverwal- tung zu kontrollieren; dagegen hat niemand etwas einzuwen- den.
Im ergänzenden Sinn fällt aber die Führung der Alkoholver- waltung im finanziellen Sektor eindeutig in den Kompetenz- bereich der Geschäftsprüfungs- und der Finanzkommissio- nen. Sie besitzen die Erfahrung und das entsprechende In- strumentarium, die Finanzgebaren der ganzen Verwaltung nach einheitlichen Kriterien zu kontrollieren. Es ist wirklich nicht einzusehen, warum bei der Alkoholverwaltung ein Son- derzüglein gefahren werden soll.
In diesem Sinne beantrage ich Ihnen auch namens der FDP- Fraktion, den klaren Mehrheitsgewichten als Zeichen der bes- seren Argumente des Ständerates zuzustimmen und die grau- same Uebung endlich zu beenden.
Ammann: Wie für viele andere hier im Saal haftet auch für mich dieser parlamentarischen Initiative des Ständerates der Beige- schmack des Formalistischen, Unmotivierten an. Anstelle der Reflexion über wirklich grundlegende Erfordernisse dieser Tage und auch der Zukunft verlegt man sich dort auf techni- sche Verfahrensfragen, bei denen die Pferdefüsse bei näherer Betrachtung oft noch überwiegen. Die dadurch provozierte lange, fruchtlose Differenzbereinigung erweckt den Eindruck, als hätten wir nichts Gescheiteres zu tun. Das zeigen übrigens beide wesentlichen Differenzen, sowohl bei der vorgängig be- handelten Motion als auch bei der hier anstehenden Neurege- lung der Oberaufsicht über die EAV. Mit letzterer habe ich mich als früheres Mitglied der Kommission für Gesundheit und Um- welt und des entsprechenden Revisionsausschusses sehr eingehend befasst.
Der Vorschlag des Ständerates weist mit der Uebertragung der Oberaufsicht der EAV auf die GPK und die Finanzkommis- sion eine eindeutig sektoriell-fiskalpolitische Schlagseite auf und wird dem differenzierten Leistungsauftrag der Alkoholver- waltung in keiner Weise gerecht. Mit der noch weit schwerfälli- geren Oberaufsicht durch die GPK, die Finanzkommissionen sowie - für die gesundheitspolitischen Aspekte - durch die Guk, samt ihren Ausschüssen, ist weder uns noch der Alkohol- verwaltung gedient. Der Aussage des ständerätlichen Bericht- erstatters Schönenberger muss ich hier ganz klar entgegen- treten: Eine Alkoholverwaltung, die mehreren Herren bzw. Kontrollgremien zuzudienen hat, verplempert viel mehr Zeit, als wenn sie klar und integral der Guk unterstellt ist.
Dass die immer noch zunehmende Dominanz von GPK und Finanzkommissionen, die in letzter Zeit ohnehin stets vielfälti- gere Aufgaben zu erfüllen haben, reichlich unerwünscht ist, sei nur am Rande erwähnt. Gesundheits-, umwelt- und land -. wirtschaftspolitisch interessierte Ratsmitglieder sollen sich schliesslich nicht auch noch alle in die GPK und in die Finanz- kommission hineindrängen, sondern finden in der Guk ein weiteres dankbares Tätigkeitsfeld.
Die Mehrheit der nationalrätlichen Kommission und das Ple- num des Nationalrates haben mit ihrem Einschwenken auf die von mir vorgeschlagene modifizierte Oberaufsicht durch die Guk sehr flexibel auf die ständerätlichen Vorschläge reagiert. Im Vordergrund stand für uns stets eine sachgerechte Rege- lung der Oberaufsicht, die eine integrale Beurteilung der volks- gesundheitlich, landwirtschafts- und umweltpolitisch bedeut- samen Rolle der Eidgenössischen Alkoholverwaltung erlaubt. Der besondere Akzent liegt dabei im Gegensatz zum Stände- rat zweifellos bei der Volksgesundheit. Zugleich ermöglicht aber die nationalrätliche Fassung die erwünschte Straffung der Oberaufsicht durch die Guk, unter anderem mit der Ab- schaffung der Revisionsausschüsse, dem Wegfall der Quar-
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Parlamentarische Initiative (Ott)
talsberichte und der klareren Umschreibung der Aufgaben der Alkoholdelegationen. Das bedeutet zugleich eine weitge- hende Annäherung des Verfahrens an die bewährte Oberauf- sicht der Verkehrskommissionen über die SBB.
Wer die Debatten des Ständerats zu dieser Frage aufmerksam verfolgte, muss über die phantasielose, prestigebelastete und auch recht saloppe Abfertigung der nationalrätlichen Verbes- serungsvorschläge sehr enttäuscht sein. Die angedrohte Eini- gungskonferenz oder gar das Scheitern vermag mich nicht zu schrecken. Wir können ja nicht dem Frieden zuliebe einer schlechteren Lösung zustimmen. Der Status quo wäre ja alle- mal noch besser als die ständerätlichen «Verschlimmbesse- rungen». Eine Einigungskonferenz, die nun ohnehin einberu- fen werden muss, böte demgegenüber immerhin die Chance, dass die Ständeräte endlich gezwungen wären, uns zuzuhö- ren, auf unsere Anträge und Argumente einzugehen. Damit er- gäbe sich die Chance einer wirklich positiven Neuordnung dieser Fragen.
Deshalb bitte ich Sie um Zustimmung zur Mehrheit der natio- nalrätlichen Kommission.
Hari: Ich spreche im Namen der Schweizerischen Volkspartei und unterstütze die Ausführungen von Kollege Ammann. Da ich nicht mehr Präsident der Kommission für Gesundheit und Umwelt bin, kann ich mich dazu unbefangen äussern.
Geändert hat sich meine Meinung allerdings nicht, auch nicht die Meinung unserer Fraktion. Die Oberaufsicht über die Alko- holverwaltung wurde bisher von der Kommission Gesundheit und Umwelt zufriedenstellend ausgeführt. Ich glaube nicht, dass wir daran etwas ändern sollten, insbesondere - es wurde bereits von Frau Stamm erwähnt - weil die Geschäftsprüfungs- kommission ohnehin stark überlastet ist.
Unsere Fraktion beantragt Ihnen, an der Fassung der national- rätlichen Kommissionsmehrheit festzuhalten.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit Für den Antrag der Mehrheit
68 Stimmen 61 Stimmen
Le président: Ce vote est aussi valable pour l'article 20 de la Loi fédérale sur le contrôle des finances.
Cet objet est ainsi liquidé et va à la Commission de concilia- tion.
86.246
Parlamentarische Initiative (Ott) Parlamentsreform Initiative parlementaire (Ott) Réforme du Parlement
Fortsetzung - Suite
Siehe Jahrgang 1987, Seite 1600 - Voir année 1987, page 1600
Bericht und Anträge der Kommission des Nationalrates vom 17. August 1989 (BBI III, 1397) Rapport et propositions de la commission du Conseil national du 17 août 1989 (FF III, 1329)
Antrag der Kommission
Eintreten und Zustimmung zum Entwurf der Kommission (Text siehe Bericht vom 17. August 1989)
Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer à la proposition de la commission (Texte voir rapport du 17 août 1989)
M. Borel, rapporteur: Mon exposé introductif comprendra quatre parties. Dans une première partie, je rappellerai quel mandat votre commission a reçu de la part du Bureau du Con- seil national. Ensuite, je présenterai les principales modifica- tions du règlement que nous vous proposons. En troisième partie, je citerai quelques thèmes de discussion qui ont donné lieu à de larges débats en commission, mais où celle-ci a abouti à la conclusion de maintenir le statu quo ou que les améliorations souhaitées ne nécessitent pas une modification légale. Enfin, parce que les propositions qui vous sont faites aujourd'hui font partie d'un tout, je préciserai ce que la com- mission attend du processus permanent de réforme du Parle- ment, entamé il y a dix-huit mois par les réformes de structure proposées par notre Bureau.
Quel était le mandat de notre commission? Rappelons tout d'abord que le titre de «Réforme du Parlement», que porte le projet dont nous vous parlons aujourd'hui, n'émane pas de votre commission et qu'il donne l'impression de recouvrir des domaines bien plus vastes que le mandat effectif de la com- mission, selon la décision du Bureau.
Constitué pour l'examen des modifications de la loi sur les rap- ports entre les conseils, dont nous avons parlé tout à l'heure, notre commission a reçu quatre mandats: premier mandat: toilettage du règlement du Conseil national en vue de suppri- mer les contradictions avec d'autres lois (par exemple, la pro- cédure à suivre lors du dépôt d'une initiative parlementaire), d'adapter la règle écrite à la pratique (par exemple, les horai- res de nos séances) et d'améliorer la systématique et la forme de notre règlement.
Deuxième mandat: examen de l'opportunité de modifier notre législation relative à diverses questions soulevées au plénum ou au Bureau, qui allaient du droit de convocation des ses- sions extraordinaires à la question du quorum, en passant par les sanctions disciplinaires et le bilinguisme dans les rapports de commission.
Troisième mandat: l'examen préalable de l'initiative de notre collègue Ott, concernant la réforme du Parlement puis, à la suite de l'acceptation par le plénum de cette initiative, nous avons reçu notre quatrième mandat: examen partiel de cette initiative Ott, à savoir, faire des propositions permettant pre- mièrement, de rationaliser la procédure parlementaire et deuxièmement, de sauvegarder les droits du Parlement et des députés. Le paragraphe de l'initiative Ott sur le renforcement des services du Parlement, destiné à faciliter le travail des députés, a été pris en charge par le Bureau lui-même. La com- mission a estimé que, pour donner suite à ces mandats, il était suffisant de modifier notre règlement sans amender de loi ou la Constitution fédérale.
J'en viens maintenant aux propositions principales de modifi- cation de notre règlement: notre collègue Ott nous demandait de résoudre la quadrature du cercle, c'est-à-dire de rationali- ser la procédure, mais aussi de sauvegarder, voire étendre les droits du Parlement et de ses membres. Les débats en com- mission nous ont permis de mettre en évidence le fait que ces deux objectifs ne sont pas aussi antinomiques qu'ils le parais- sent de prime abord. Par exemple, une réduction du temps de parole ou le recours plus fréquent à la procédure écrite peut paraître limiter les droits des parlementaires. Cependant, les débats fleuves dans lesquels le Parlement s'enlise, les discus- sions de détail interminables qui auraient pu avoir lieu en com- mission si nécessaire et qui se déroulent au plénum ont un résultat patent: le Parlement y perd de son crédit. Comme co- rollaire, les droits et pouvoirs du Parlement vont en diminuant et il en va de même, bien sûr, de celui des députés à titre indivi- duel. La commission escompte que ces propositions encoura- geront les orateurs à se concentrer sur l'essentiel, ce qui ne peut avoir qu'un effet favorable à la fois sur l'impact de leurs interventions au plénum et sur l'impact médiatique à l'ex- térieur de notre salle.
Je ne vous donnerai pour l'instant que les grandes lignes des propositions que nous vous faisons, me permettant de revenir, après le débat d'entrée en matière et selon les questions qui seront posées, plus précisémment sur quelques aspects lors de la discussion de détail.
La première proposition d'importance concerne les pétitions.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Parlamentarische Initiative (Büro des Ständerates) Geschäftsverkehrsgesetz. Revision Initiative parlementaire (Bureau du Conseil des Etats) Loi sur les rapports entre les conseils. Révision
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1990
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Februarsession
Session
Session de février
Sessione
Sessione di febbraio
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
86.226
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 05.02.1990 - 14:30
Date
Data
Seite
1-5
Page
Pagina
Ref. No
20 018 291
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