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14 décembre 1989
834
Initiative du canton de Bâle-Campagne
88.203
Standesinitiative Basel-Landschaft Umwelt und Chemie Initiative du canton de Bâle-Campagne Chimie et environnement
Wortlaut der Standesinitiative vom 19. Mai 1988
Der Landrat des Kantons Basel-Landschaft beantragt den eid- genössischen Räten:
genügend finanzielle Mittel für Forschungsarbeiten bereit- zustellen, die dem Ziel dienen, umweltgefährdende Stoffe, Er- zeugnisse und Gegenstände durch umweltverträglichere zu ersetzen;
die gesetzlichen Grundlagen für Abgaben auf umweltge- fährdenden Stoffen, Erzeugnissen und Gegenständen zu schaffen, soweit auf diese Produkte nicht vollständig verzich- tet werden kann;
durch Erlass geeigneter Vorschriften dafür zu sorgen, dass möglichst wenig Sonderabfälle entstehen;
das Verursacherprinzip (Art. 2 USG) konsequent anzuwen- den, indem die Kosten für die Entsorgung insbesondere von Sonderabfällen bereits dem Preis eines Produkts belastet wer- den;
auf dem Weg der Gesetzgebung beim Bund eine Informati- onsstelle einzurichten, welche Kantone, Industrie und Konsu- menten über die Umweltverträglichkeit von Produkten und über deren schonende Anwendung informiert;
im Bereich des Umweltschutzes anstelle der Verschuldens- haftung eine Kausalhaftung einzuführen.
Texte de l'initiative du canton du 19 mai 1988
Le parlement du canton de Bâle-Campagne demande aux Chambres fédérales:
de prévoir des moyens financiers suffisants pour soutenir les travaux de recherche qui ont pour but de remplacer les substances, produits et objets dangereux pour l'environne- ment par des substituts plus respectueux du milieu vital;
de créer les bases légales nécessaires pour la perception de taxes sur les substances, produits et objets dangereux pour l'environnement auxquels il n'est pas possible de renon- cer totalement;
d'édicter des dispositions permettant de réduire au mini- mum la production de déchets spéciaux;
d'appliquer le principe du pollueur payeur (art. 2 LPE) de façon systématique, en exigeant que le prix de vente des pro- duits générateurs de déchets en particulier de déchets spéciaux, permette de couvrir le coût de leur élimination;
de créer par voie législative un service d'information de la Confédération qui puisse renseigner les cantons, l'industrie et les consommateurs sur l'impact que peuvent avoir les divers produits sur l'environnement et sur les précautions à prendre lors de leur utilisation;
de remplacer, dans le domaine de l'environnement, la res- ponsabilité subjective par la responsabilité causale.
Schriftliche Begründung
Die Initiative wurde wie folgt begründet:
«Der Landrat des Kantons Basel-Landschaft hat sich einge- hend mit dem Chemie-Grossbrand vom 1. November 1986 im Werk Muttenz der Sandoz AG und der daraus entstandenen katastrophalen Rheinverschmutzung auseinandergesetzt und sich als Konsequenz davon mit dem Verhältnis zwischen Umwelt und Chemie im allgemeinen befasst.
Der Landrat zieht aus seinen Verhandlungen folgende gene- relle Schlussfolgerungen:
A. Auf die chemische Industrie können und wollen wir nicht verzichten. Die chemische Industrie hat sich nicht nur unbe- streitbare Verdienste, zum Beispiel bei der Bekämpfung von Krankheiten und der Sicherstellung von Nahrungsmitteln, er-
worben; sie ist in der Region Basel auch der wichtigste Arbeit- geber und trägt entscheidend zum Wohlstand in unserem Kanton bei.
B. Die chemische Industrie birgt auf der anderen Seite Gefah- ren für die Umwelt und zum Teil direkt für unser Leben. Diesen Gefahren müssen wir alle unsere volle Aufmerksamkeit und Energie zuwenden. Bereits in der Vergangenheit und insbe- sondere seit dem 1. November 1986 haben positive Verände- rungen stattgefunden: Die Sicherheit ist immer wieder erhöht worden, in einigen Fällen wurde auch die Produktion gefährli- cher Produkte eingestellt. Diese Bemühungen müssen jedoch unter dem Eindruck der heutigen Erkenntnisse nicht nur wei- tergeführt, sondern intensiviert werden.
C. Die Hoffnung oder das Vertrauen, dass Hersteller und An- wender heute genügend sensibilisiert sind, umweltschädigen- des Verhalten zu vermeiden, genügt in Anbetracht der Gefah- ren nicht. Der Staat muss durch Information und Unterstüt- zung, aber auch durch Gebote, Verbote und Kontrollen den nötigen Druck ausüben.
Der Landrat stellt, insbesondere auch aufgrund des Berichts des Regierungsrates vom 20. Oktober 1987 zur Katastrophe von Schweizerhalle, fest, dass die gewünschten Ziele nicht al- lein vom Kanton realisiert werden können. Die Kompetenzen zur Gesetzgebung im Bereich des Umweltschutzes liegen in erster Linie beim Bund. Der Landrat bittet deshalb alle Instan- zen des Bundes, sich seinen Schlussfolgerungen anzu- schliessen. Er erwartet insbesondere, dass Vollzugsvorschrif- ten erarbeitet werden, die geeignet sind, Chemiekatastrophen auszuschliessen oder mindestens zu begrenzen und der schleichenden Vergiftung der Umwelt durch chemische Ver- bindungen Einhalt zu gebieten.»
Développement par écrit
Les motifs justifiant l'initiative ont été exposés dans le dévelop- pement suivant:
«Le Grand Conseil du canton de Bâle-Campagne a délibéré sur le grand incendie, causé par des produits chimiques, qui a eu lieu le 1er novembre 1986 dans l'entreprise Sandoz SA, à Muttenz, sur la pollution catastrophique qui en est résultée pour le Rhin, ainsi que sur les rapports existant par consé- quent entre la chimie et l'environnement.
Le Grand Conseil tire de ses débats les conclusions générales suivantes:
A. Nous ne pouvons ni ne voulons renoncer à l'industrie chimi- que. Celle-ci a non seulement rendu d'éminents services, par exemple dans la lutte contre les maladies et sur le plan de l'ap- provisionnement en denrées alimentaires, mais elle constitue pour la région de Bâle le principal employeur, contribuant ainsi d'une manière décisive au bien-être de notre canton.
B. D'un autre côté, l'industrie chimique est une source de dan- ger pour l'environnement et, en partie, pour notre existence même. Il s'agit d'y prendre garde et de mobiliser toute notre énergie afin de résoudre ce problème. Dans le passé déjà et, notamment, depuis le 1er novembre 1986, on a observé des améliorations: la sécurité a augmenté et, dans certais cas, la production de substances dangereuses a cessé. Cependant, il convient, à la lumière des connaissances actuelles, non seulement de poursuivre nos efforts, mais de les intensifier.
C. Compte tenu des périls qui nous guettent, il ne suffit pas d'espérer ou de croire que producteurs et utilisateurs sont maintenant assez sensibilisés pour éviter de nuire à l'environ- nement. Il faut que l'Etat exerce la pression nécessaire, en in- formant et en accordant son soutien, mais aussi en donnant des ordres, en prononçant des interdictions et en faisant des contrôles.
Après avoir examiné le rapport du Conseil d'Etat du 20 octobre 1987 sur la catastrophe de Schweizerhalle, le Grand Conseil estime que les objectifs fixés ne sauraient être atteints par le canton seul. La compétence de légiférer dans le domaine de la protection de l'environnement revient en premier lieu à la Confédération. C'est pourquoi le Grand Conseil prie les auto- rités fédérales d'abonder dans le sens de ses conclusions. Il attend en particulier qu'on élabore des dispositions d'exé- cution permettant d'exclure des catastrophes dues à l'indu- strie chimique ou, du moins, de les limiter, et de mettre un frein
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à la contamination sournoise de l'environnement par des com- posés chimiques.»
Herr Piller unterbreitet im Namen der Kommission für Ge- sundheit und Umwelt den folgenden schriftlichen Bericht:
Die Kommission für Gesundheit und Umwelt unterstützt grundsätzlich die Zielsetzung der Initiative. Ein grosser Teil der Forderungen des Kantons Basel-Landschaft wird zurzeit von der Bundesverwaltung ohnehin geprüft. Deshalb muss weder das Parlament selbst die Initiative für eine Gesetzesrevision er- greifen, noch muss der Bundesrat ausdrücklich eingeladen werden, das Nötige zu tun.
M. Piller présente au nom de la Commission de la santé publi- que et de l'environnement le rapport écrit suivant:
En principe, la Commission de la santé publique et de l'invi- ronnement approuve l'initiative. Cependant, une grande partie des demandes formulées par Bâle-Campagne font déjà l'objet d'un examen dans l'administration fédérale. Aussi le Parle- ment n'a-t-il pas à entreprendre de révision de lois, ni à inviter expressément le Conseil fédéral à arrêter les mesures néces- saires.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig und ohne Enthaltun- gen, der Initiative keine Folge zu geben.
Proposition de la commission
La commission propose à l'unanimité et sans abstention de ne donner aucune suite à l'initiative.
Antrag Rhinow
Der Standesinitiative ist Folge zu geben, und sie ist in Form ei- nes Postulates an den Bundesrat zu überweisen.
Proposition Rhinow
Donner suite à l'initiative et la transmettre au Conseil fédéral sous la forme d'un postulat.
Präsident: Anstelle des Kommissionspräsidenten, Herrn Pil- ler, spricht Herr Gautier.
M. Gautier, rapporteur: Je me contenterai, pour le moment, d'être très bref puisque le conseil a reçu un rapport écrit de la commission auquel je le renvoie. Je me réserve d'intervenir après avoir entendu les arguments de M. Rhinow qui propose, lui, de donner suite à cette initiative alors que la commission, presque unanime, propose de la rejeter.
Rhinow: Ich weiss, dass es nicht üblich ist, entgegen einer fast einstimmigen Kommission einen Antrag zu stellen, aber ich tue es trotzdem, als Vertreter des Standes, der diese Initiative eingereicht hat.
Ich bitte Sie, wie wir das beim letzten Geschäft getan haben, die Initiative im Sinne eines Postulats zu überweisen, und zwar aus folgenden Gründen:
Die Standesinitiative umfasst sechs Anträge und drei Schluss- folgerungen oder Erwägungen. Alle sind Ausdruck des Wil- lens eines Kantons und der ganzen Region Basel, das Verhält- nis von Umwelt und Chemie - in Sorge um unsere Zukunft, mit Augenmass und Blick für das Ganze - zu bestimmen, im Inter- esse der Gesundheit der Menschen, der Arbeitsplätze in der Region, im Hinblick auf die Gefahren für die Umwelt, aber auch auf die grosse Bedeutung der chemischen Industrie für die schweizerische Volkswirtschaft.
Gewiss, die Anträge dieser Standesinitiative mögen teilweise Begehren enthalten, die irgendwo in den Schubladen der Bundesverwaltung zur Abklärung anstehen. Dem Stand Ba- selland ist es aber ein grosses Anliegen, dass die Forderun- gen wirklich speditiv und ernsthaft geprüft und allenfalls auch zügig realisiert werden.
Dieser Kanton hat seit Einreichen der Standesinitiative einiges auf diesem Gebiet getan. Er hat eine umfassende Risikoana-
lyse mit erheblichem Aufwand durchgeführt, Betreiber von 22 Lagern und 23 Produktionsstätten aufgefordert, den Behör- den eine detaillierte Risikomessung abzuliefern, und eine spe- zielle Risikoanalyse über die Rheinhäfen vorgenommen. Die im Entwurf zur Störfallverordnung vorgesehenen Mass- nahmen sind in Baselland praktisch bereits erfüllt.
Im soeben vom Regierungsrat verabschiedeten Entwurf für ein kantonales Umweltschutzgesetz - übrigens in Ueberein- stimmung mit Basel-Stadt - werden weitere Massnahmen für den Katastrophenschutz vorgesehen.
Die Forderungen der Standesinitiative enthalten gewiss nichts Revolutionäres, sie sind jedenfalls durchaus einer näheren Abklärung wert, was ihr auch von der Kommission zugestan- den wird, wenn sie lakonisch schreibt, sie unterstütze grund- sätzlich die Zielsetzung der Initiative.
Wenn wir einer Standesinitiative keine Folge geben, dann brin- gen wir damit auch zum Ausdruck, dass wir deren Inhalt grundsätzlich ablehnen oder zumindest als zurzeit nicht weiter verfolgenswert erachten. Dies ist aber hier gerade nicht der Fall, was auch die Kommission zugibt.
Wir pflegen Postulate aus unseren eigenen Reihen, die der Bundesrat bereit ist entgegenzunehmen, in der Regel diskus- sionslos zu überweisen. Wir tun das auch in Fällen, in welchen ein neuer Anstoss aus den Reihen des Parlamentes - ich for- muliere höflich - «nicht unbedingt» notwendig wäre. Meiner Meinung nach sollten wir dies auch bei Standesinitiativen so halten und hier nicht päpstlicher sein als der Papst.
Es steht mir nicht an, das hohe Gewicht und die unermessli- che Kompetenz eines Ständerates oder einer Ständerätin auch nur gedanklich in Zweifel zu ziehen, erst recht nicht, nachdem mich Herr Kollege Hefti gestern so freundlich über die Ueberforderung in der Einzahl und der Mehrzahl belehrt hat. Aber die Anliegen eines Standes sollten bei uns zumin- dest gleichermassen ernst genommen werden wie die Anlie- gen eines Ständerates oder einer Ständerätin und nicht mit dem etwas unwirschen Prädikat - frei übersetzt - «Einverstan- den, aber nicht so viel Neues» oder «Wird ja ohnehin irgendwo geprüft» vom Tisch gefegt werden.
Es kommt hinzu, dass mit dieser Erklärung der initiierende Stand ja auch nicht weiss, woran er mit seinem Begehren ist, wenn man ihm eine gute Zielsetzung attestiert, aber eher diffus auf hängige Abklärungen verweist.
Die Ueberweisung als Postulat gibt dem Bundesrat die Mög- lichkeit, den Stand der Arbeiten aufzuzeigen und seine Ab- sichten in den einzelnen Sachfragen darzulegen. Wir bringen mit der Ueberweisung eines Postulates besser zum Ausdruck, dass wir diese sachlichen Anliegen ernst nehmen, ernster je- denfalls als mit dem positiven Hinweis auf die sachliche Be- rechtigung, dem wir dann flugs ein für das Volk wenig ver- ständliches «Njet» in Form des Nichtfolgegebens folgen las- sen.
Ich bitte Sie deshalb, den Inhalt der Standesinitiative in Postu- latsform zu überweisen.
M. Gautier, rapporteur: M. Rhinow a commencé son argu- mentation en faisant un parallèle avec l'initiative du canton de Genève, que nous venons d'accepter sous forme de postulat. Il y a une grande différence entre ces deux initiatives cantona- les. Celle du canton de Genève concerne un problème que le Conseil fédéral, pas plus que l'Administration fédérale, n'étaient en train de traiter. Les six points de l'initiative du can- ton de Bâle-Campagne sont des sujets qui sont actuellement à l'étude dans les différents offices de l'Administration fédérale. C'est pourquoi on ne peut pas faire un parallèle ab- solu entre ces deux initiatives.
Je reconnais bien volontiers avec M. Rhinow que les buts poursuivis par l'initiative du canton de Bâle-Campagne sont tout à fait louables, telle la protection de l'environnement, et je comprends que le canton de Bâle-Campagne, comme celui de Bâle-Ville du reste, cherche à se protéger des nuisances provoquées par l'industrie chimique - soit dit en passant, cel- le-ci n'apporte pas que des nuisances à ces deux demi-can- tons, elle leur apporte aussi un certain nombre d'avantages, ne serait-ce que financiers. Mais, si l'on étudie d'un peu plus près le texte de l'initiative du demi-canton de Bâle-Campagne,
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Motion du Conseil national (Loretan)
on s'aperçoit que, sur les six points qu'elle comporte, quatre sont en tout cas à l'étude actuellement par l'Administration fédérale - soit les points 2 à 5.
En ce qui concerne le point 1, prévoir des moyens financiers suffisants pour soutenir les travaux de recherche en la matière, il me semble que c'est avant tout une affaire qui relève de l'éco- nomie privée et en particulier de la chimie bâloise, éventuelle- ment des cantons intéressés, ce n'est guère une affaire fédérale; quant au point 6, remplacer la responsabilité subjec- tive par la responsabilité causale, la commission n'en veut ab- solument pas, cela ressort clairement des discussions qu'elle a eues. C'est pourquoi votre commisson vous propose de re- fuser cette initiative ou de ne pas lui donner suite.
Je sais bien que M. Rhinow se contenterait d'un postulat qui, nous le savons, n'est pas un instrument extrêmement énergi- que. Je voudrais cependant vous recommander de ne pas sui- vre M. Rhinow mais la majorité de votre commission qui s'est prononcée, par 9 voix contre une, pour ne pas donner suite à l'initiative du canton de Bâle-Campagne, et ce pour les raisons exposées également dans le rapport écrit.
Miville: So wie dieser Meinungsaustausch verläuft, sehe ich mich nun doch veranlasst, etwas dazu zu sagen und Sie ange- legentlichst zu bitten, dem Antrag Rhinow stattzugeben.
Man muss da verschiedenes ins Auge fassen, wenn man die- sem Vorstoss aus dem Kanton Baselland gerecht werden will. Erstens einmal ist es ja kein Zufall, dass er aus dem Kanton Baselland kommt, dem Kanton, der das «Schweizerhalle- Erlebnis» hinter sich hat, dem Kanton, der diese ganz ausser- gewöhnliche Katastrophe und ihre Folgen hinzunehmen hatte.
Wenn man nun sieht, was der Landrat des Kantons Baselland, gestützt auf umfangreiche Vorarbeiten, uns hier als Standesin- itiative unterbreitet, wenn man das genau prüft, so ist man von der seriösen Arbeit, die hier geleistet worden ist, ganz einfach beeindruckt. Ohne jegliche Uebertreibung: Es ist eine sachli- che Darstellung des Gefahrenpotentials, das mit einer Indu- strie wie der Chemie nun einmal verbunden ist, und der Mass- nahmen, die der Kanton Baselland auf diesem Gebiet für an- gezeigt erachtet.
Ich appelliere an die Mitglieder dieses Rates - die doch im all- gemeinen für Anliegen des Föderalismus Verständnis aufbrin- gen - auch unter diesem Titel: Lassen Sie es nicht zu, dass eine so sorgfältig ausgearbeitete und begründete Standesin- itiative eines Kantons einfach mit sechs oder sieben Zeilen, die uns von einer Kommission zugeleitet werden, vom Tisch ge- wischt wird. Lassen Sie das nicht zu!
Was steht denn in den Verlautbarungen der Kommission? Ein grosser Teil der Forderungen werde zurzeit von der Bundes- anwaltschaft geprüft. Damit ist bereits gesagt, dass nicht die Gesamtheit der Fragen im Bund als Aufgabe ansteht. So oder so: Wir erleben es hier in diesem Rat immer und immer wieder, dass ein Bundesrat zwar sagt, er halte die Forderungen einer Motion oder eines Postulates für nicht gerade leicht machbar oder für zum grossen Teil schon in Bearbeitung, aber am Schluss sagt er, er sei bereit, das Postulat zu übernehmen. Er sagt das, um die Arbeit des Parlamentariers anzuerkennen, um ihn nicht zu entmutigen.
Um wieviel mehr müsste nun diese grosszügige Einstellung, die uns als Motionären oder Postulanten immer wieder entge- gengebracht wird, einem Kanton zugute kommen, der uns auf so überzeugende Art und Weise mit seinen Anliegen vertraut machen will!
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Rhinow
18 Stimmen 11 Stimmen
86.175 Motion des Nationalrates (Hess Peter) Waldschäden Motion du Conseil national (Hess Peter) Dégâts aux forêts
Wortlaut der Motion vom 7. Oktober 1988
Der Bundesrat wird beauftragt, sofort die erforderlichen Mass- nahmen für eine weitere, nachhaltige Senkung der Schadstoff- emissionen in der Luft zu treffen, insbesondere die verstärkte Förderung alternativer, einheimischer und erneuerbarer Ener- gien.
Texte de la motion du 7 octobre 1988
Le Conseil fédéral est chargé de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour que les émissions polluant l'atmo- sphère soient réduites davantage encore et de façon durable, notamment en renforçant la promotion du recours à des éner- gies de remplacement renouvelables provenant du pays.
M. Gautier, rapporteur: La motion du Conseil national est une motion de M. Peter Hess qui proposait huit mesures pour lutter contre les dégâts aux forêts; elle date du 16 décembre 1986. Le Conseil national, sur la demande du Conseil fédéral, avait transmis sous forme de postulat sept des huit points de la mo- tion et comme motion seulement, le point 7 qui demande de protéger les forêts: «en renforçant la promotion du recours à des énergies de remplacement renouvelables, provenant du pays».
Depuis la date de l'acceptation de cette motion, des mesures ont été prises de la part de l'Administration fédérale, aussi la Commission de la santé publique et de l'environnement vous propose-t-elle d'accepter la motion mais de la classer comme étant déjà réalisée.
Präsident: Wird dem Antrag der Kommission widersprochen? Das ist nicht der Fall. Damit ist die Motion zwar entgegenge- nommen, aber als erfüllt abgeschrieben.
Abgeschrieben - Classé
88.781
Motion des Nationalrates (Loretan) Forststrassenbau. Rücksichtnahme auf die Landschaft Motion du Conseil national (Loretan) Routes forestières. Respect de l'environnement
Wortlaut der Motion vom 17. März 1989
Die schwierige Lage des Schweizer Waldes hat zu Massnah- men des Bundes geführt, die unter anderem auch die bessere Pflege und Nutzung der Waldungen bewirken sollen. Nach of- fizieller Leseart bedeutet dies auch die verstärkte Erschlies- sung mittels Strassen. Ich fordere in diesem Zusammenhang den Bundesrat auf, das gesamte forstliche Projektwesen, ins- besondere im Rahmen der Subventionierung, besser auf die Erfordernisse des Natur-, Heimat- und Landschaftsschutzes sowie der Raumplanung abzustimmen, in der Weise, dass 1. die Entscheide über Erschliessung oder Nichterschlies- sung, Nutzung oder Nichtnutzung, Wahl der Erschliessungs-
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1989
Année
Anno
Band
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Volume
Volume
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Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
88.203
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 14.12.1989 - 08:00
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Data
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