1893
Voranschlag 1989. Nachtrag II
gehen an die Kantone zur Bekämpfung des Alkoholismus, des Suchtmittel-, Betäubungsmittel- und Medikamentenmiss- brauchs in ihren Ursachen und Wirkungen. Die Kantone erhal- ten ausser dem Reinertragsanteil die dritte der fünf Jahresra- ten von 22,3 Millionen Franken aus dem Vermögen der Alko- holverwaltung, wie es mit Verordnung vom 26. Februar 1986 (SR 689.3) beschlossen wurde.
M. Hari présente au nom de la Commission de la santé publi- que et de l'environnement le rapport écrit suivant:
Le compte de la Régie fédérale des alcools se solde par un bénéfice net de 220,7 millions de francs, les produits s'étant élevés à 392,3 et les charges à 171,7 millions de francs. Le résultat est de 37,4 millions inférieur à celui de 1987/1988. Les charges d'exploitation, 171,7 millions de francs, sont de 41,5 millions plus élevées qu'en 1987/1988. C'est surtout l'encou- ragement à l'utilisation des pommes de terre et des fruits qui a été nettement plus coûteux.
Les produits d'exploitation totalisent 392,3 millions de francs contre 388,2 millions l'année précédente. Le revenu tiré de l'imposition des eaux-de-vie indigènes, du droit de monopole et d'autres droits est plus élevé.
Conformément à la Constitution fédérale et à la loi sur l'alcool, 201,0 millions de francs du bénéfice net de la Régie reviennent à la Confédération en faveur de l'AVS et de l'Al. La somme de 22,3 millions de francs est attribuée aux cantons pour combat- tre l'alcoolisme ainsi que l'abus des stupéfiants, d'autres subs- tances engendrant la dépendance et des médicaments dans leurs causes et leurs effets. En plus de leur part au bénéfice net, les cantons reçoivent la troisième, soit 22,3 millions de francs, des cinq annuités constituant la moitié de la fortune de la Régie. Ainsi en a-t-il été décidé par ordonnance du 26 février 1986 (RS 689.3).
Antrag der Kommission
Die Kommission für Gesundheit und Umwelt beantragt ein- stimmig, vom Geschäftsbericht der Eidgenössischen Alkohol- verwaltung Kenntnis zu nehmen und dem Beschlussentwurf des Bundesrates zuzustimmen.
Proposition de la commission
La Commission de la santé publique et de l'environnement propose à l'unanimité de prendre acte du rapport de gestion de la Régie fédérale des alcools et d'approuver le projet d'arrêté fédéral.
Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
127 Stimmen (Einstimmigkeit)
Ad 88.052
Voranschlag 1989. Nachtrag II Budget 1989. Supplément II
Botschaft und Beschlussentwurf vom 1. November 1989 Message et projet d'arrêté du 1er novembre 1989
Bezug durch die Eidgenössische Druck- und Materialzentrale, Bern S'obtiennent auprès de l'Office central des imprimés et du materiel, Berne
Fehr, Berichterstatter: Die Nachträge I und II zum Voranschlag 1989 fallen mit total 663 Millionen um mehr als die Hälfte niedri- ger aus als im Vorjahr. Sie betragen 2,4 Prozent der veran- schlagten Gesamtausgaben und liegen damit im Rahmen. Der Nachtrag II, der uns heute beschäftigt, umfasst Kredit- nachträge, das heisst Zahlungskredite, von 436 Millionen und neue Verpflichtungs- und Zusatzkredite von 11 Millionen Fran- ken. Die Zahlungskredite unterteilen sich wiederum in eigent- liche Nachtragskredite von 385,5 Millionen und in Kreditüber- tragungen von 50,7 Millionen Franken. Die zu bewilligenden Kredite fliessen knapp zur Hälfte in den Bereich Landwirt- schaft. Sie dienen zur Hauptsache der Verwertung von Ueber- schüssen sowie der Auszahlung von Tierhalterbeiträgen. Ins Gewicht fallen ferner 52 Millionen Franken für die Entwick- lungshilfe, wobei anzumerken ist, dass gut 70 Prozent davon im Rahmen der Kredite für die Entwicklungshilfe kompensiert werden. Für die bundeseigenen Sozialwerke und die Verzin- sung der Schulden werden 34 bzw. 30 Millionen, für Bahn- transporte im Militärbereich 21,3 und für das Asylwesen 20 Mil- lionen Franken benötigt.
Von den insgesamt acht Verpflichtungs- und Zusatzkredit- begehren stehen sieben im Zusammenhang mit Bauarbeiten. Diese machen insgesamt 9,5 Millionen Franken aus. Der ver- bleibende Zusatzkredit im Umfang von 1,6 Millionen Franken ist für Standortabklärungen von Reststoffdeponien in der deut- schen Schweiz bestimmt.
Der Nachtrag Il hat in der Finanzkommission erwartungs- gemäss keine hohen Wellen geworfen. Begrüsst wurde nach dem Rekordnachtragsbegehren vom Vorjahr vor allem die Rückführung der beiden Nachträge 1989 auf ein gesundes Verhältnis zu den budgetierten Gesamtausgaben. In der De- tailberatung beurteilte die Kommission alle Begehren mit einer Ausnahme als ausgewiesen. Bei der beanstandeten Position handelt es sich um Mehrkosten im Zuge der Angliederung des RCA-Forschungslaboratoriums an das Paul-Scherrer-Institut in Würenlingen. Nachdem die entsprechende Budgetrubrik Teil des vom Parlament beschlossenen zusätzlichen Kür- zungspakets beim Voranschlag 1989 gebildet hatte, erachtete die Kommission ein Nachtragskreditbegehren als nicht an- gängig. Ich werde in der Detailberatung darauf zurückkom- men. Mit 15 zu 0 Stimmen empfiehlt Ihnen die Finanzkommis- sion, den Nachtrag II zum Voranschlag 1989 der Eidgenos- senschaft unter Berücksichtigung der beantragten Aenderung zu genehmigen.
M. Frey Claude, rapporteur: Le second supplément budgé- taire que vous soumet le Conseil fédéral porte sur un montant de 436 millions de francs de crédits de paiements et sur 11 mil- lions de francs de crédits d'engagements. Ainsi, avec le pre- mier supplément, il entraîne une augmentation du volume glo- bal des dépenses budgétisées pour 1989 de l'ordre de 2,4 pour cent, soit environ 663 millions de francs. Il convient de rappeler que le budget pour 1989, tel qu'il a été voté par le Par- lement, prévoyait un excédent de recettes de 476 millions de francs, les crédits budgétaires qui ne seront pas entièrement utilisés, en vertu du principe de la spécialité, et les sup- pléments de recettes éventuelles devraient permettre de com- penser partiellement ces crédits supplémentaires de sorte que l'on doit s'attendre à ce que le compte financier 1989 bou- cle avec un excédent de recettes.
8-N
1
N
29 novembre 1989
1894
Budget 1989. Supplément II
Groupées par secteurs, les demandes de crédits de paie- ments qui atteignent au total 385 millions se répartissent comme suit: 203 millions de francs, soit plus de la moitié des demandes concernent l'agriculture, elles sont essentiellement destinées au placement des excédents de fromage, de beurre, de céréales, d'abricots ainsi qu'au paiement des con- tributions aux détenteurs de bétail; 52 millions de francs pour l'aide au développement, en particulier dans le domaine de l'aide aux réfugiés et aux victimes des conflits; 34 millions pour les oeuvres sociales de la Confédération (ce sont les presta- tions ordinaires et complémentaires AVS/AI); 30 millions pour les intérêts de la dette (notamment en raison de la hausse des taux d'intérêts); 21,3 millions pour les transports ferroviaires de l'Administration militaire (il s'agit ici d'une modification du système de décompte avec les CFF); et 20 millions pour les in- demnités aux cantons, pour les demandeurs d'asile.
L'ensemble des crédits reportés atteint 50,7 millions de francs, ils sont destinés pour l'essentiel - soit 45,5 millions - au paie- ment de contributions aux détenteurs de bétail. Enfin, s'agis- sant des crédits d'engagements, 9,5 millions sont destinés à 7 nouveaux crédits d'ouvrages et 1,5 million est requis pour un crédit imputable au renchérissement.
La commission a accepté tous les crédits présentés, à l'excep- tion d'un seul. Il s'agit d'un crédit de 3 millions de francs pour l'Institut Paul-Scherrer, au titre de l'enseignement et de la re- cherche. C'est la position budgétaire 337.342.01. En effet, le montant figurant sous cette rubrique budgétaire était compris dans les réductions qui, je le rappelle atteignaient un total de 277 millions de francs, demandées et obtenues du Conseil fédéral lors de l'adoption du budget 1990. Or, à cette époque, nous avons bien précisé que les économies ainsi réalisées lors de l'adoption du budget il y a un an ne devaient pas réap- paraître dans les crédits supplémentaires. Ce serait la néga- tion de notre travail. Dès lors, la commission vous demande instamment de ne pas voter ces 3 millions de francs sup- plémentaires pour l'Institut Paul-Scherrer; il y va de la crédibi- lité de notre travail. Il serait trop simple de reprendre ainsi, par le biais des crédits supplémentaires, ce qui a été refusé lors du vote sur le budget principal.
Au surplus, c'est à l'unanimité par 15 voix contre zéro que la commission vous propose d'approuver le second supplément budgétaire pour 1989.
Züger: Nachtragskredite sind sicher nötig. Allerdings stellt sich dann sofort die Frage nach dem Sinn unserer jährlichen Kürzungsübungen. Für das Budget 1990 haben wir mit aller Mühe und Not 1 Prozent erreicht. Jetzt kommen wir mit Nach- tragskrediten, die 2,4 Prozent Ausgabenwachstum nachlie- fern. Besonders lächerlich wird die Sache dort, wo wir im Herbst 1988 bei der Budgetberatung einen Betrag herausge- strichen haben, der nun im Herbst 1989 bei den Nachtragskre- diten wieder erscheint. Deshalb unterstützen wir die Strei- chung der 3 Millionen für das Paul-Scherrer-Institut, ohne den Bedarf materiell zu bestreiten.
Auf der gleichen Seite 24 der Botschaft erscheint eine andere Position, über die man diskutieren sollte: die Position 476.13, Internationale Sportanlässe, 768 000 Franken Defizitdeckung für die Winterolympiade in Lausanne 1994. Als Kommissions- mitglied wurde mir zu diesem Betrag ja eine ausführliche Bot- schaft mitgeliefert. Am 14. Januar 1987 hat der Bundesrat die Idee einer schweizerischen Kandidatur für die Olympischen Winterspiele 1994 grundsätzlich bejaht. Jetzt bitte ich Sie hin- zuhören, damit Sie den Gag selber heraushören: «Daraus folgte, dass eine Defizitgarantie der öffentlichen Hand nur bei ausserordentlichen Verhältnissen in Betracht zu ziehen wäre.» Im Budget für die Kandidatur wurden von den Organisatoren dennoch selbstherrlich Beiträge der öffentlichen Hand provi- sorisch eingestellt. Von Bundesseite wurde der allenfalls zu er- wartende Betrag auf eine Million angesetzt. Im Klartext: Da gibt es einige Leute, die eine grosse Sache auf die Beine stellen wollen, sie richten mit der grossen Kelle an, dann geht die Sa- che daneben, und wir bezahlen via Nachtragskredite ein Defi- zit, das wir gar nie zugesichert haben. Ich stelle keinen Antrag. Man sagt ja im Volksmund, man solle nicht auf Leichen herum- trampeln.
Von den gesamten Nachtragskrediten von 436 Millionen sind 203 Millionen für die Landwirtschaft bestimmt. Das sind 46,5 Prozent. Besonders störend daran ist, dass der Löwenanteil dieser Gelder wiederum der Ueberschussverwertung dient. Und das ist ja nur der Nachtragskredit. Die grossen Ausgaben erleben wir ja erst beim nachfolgenden Budget. Es gilt sicher die Feststellung: Eine wirklich neue Landwirtschaftspolitik tut in diesem Lande not.
Die SP-Fraktion ist trotzdem für Zustimmung.
Le président: L'Union démocratique du centre communique qu'elle est d'accord avec toutes les propositions faites par la commission.
Biel: Ich schliesse dort an, wo Kollege Züger aufgehört hat. Wenn gut 150 Millionen Franken Nachtragskredite wieder ein- mal im Bereich der Landwirtschaft anfallen und im übrigen die Nachtragskredite geringer sind als auch schon, steckt mehr dahinter als das übliche Geschehen. Ich glaube, es ist nötig, dass wir einige grundsätzliche Ueberlegungen dazu anstel- len.
Von diesen 150 Millionen - anders als Herr Züger zähle ich den Kreditübertrag nicht dazu; den Kreditübertrag haben wir ja für etwas anderes bewilligt - sind gut 130 Millionen nötig gewor- den, weil wir wieder Ueberschüsse verwerten müssen. Dazu setze ich ein grosses Fragezeichen. Wir gehen nun mit rasan- ten Schritten auf 1,5 Milliarden zu, die nur die Ueberschussver- wertung kostet. Wenn ich an all die Jahre denke, in denen wir diese Riesenbeträge ausgegeben haben! Was hätten Sie mit diesem Geld - auch im Bereich der Landwirtschaft - Vernünfti- ges machen können! Nun ist es wirklich Zeit, dass wir über die Bücher gehen. Es gibt zwar noch Stalinisten der Agrarpolitik, auch in diesem Saal - ich nenne keine Namen, nicht wahr, Herr Schwab -, die sind immer dabei, wenn es darum geht, Vorstosse abzublocken. Seit 1985 versuche ich immer wieder zu erreichen, dass ein Postulat im Rat behandelt wird, mit dem neue Wege geöffnet werden sollen. Der Bundesrat möchte es entgegennehmen. Aber weil es solche Leute im Saal hat - sie wollen nicht einmal die Diskussion -, wird es nie behandelt. Ich kann es alle zwei Jahre wieder einreichen, aber in der Zwi- schenzeit haben wir wieder ein paar hundert Millionen mehr ausgegeben. Immer dieselben Leute, die behaupten, für Ueberschüsse hätten wir das Geld, aber für andere Zahlungen an die Landwirtschaft nicht. Diesen Automatismus sanktionie- ren wir jedes Jahr.
So geht es nicht weiter; es muss endlich etwas Neues gesche- hen! Was heisst «Neues»? Wir wollen eine leistungsfähige Landwirtschaft, und diese muss leben können, und sie sollte auch ökologische Auflagen erfüllen. Das können wir über den Preis nicht mehr tun. Also wissen wir ganz genau, dass wir ein neues Instrument einführen müssen und nicht mehr Jahr für Jahr ein paar hundert Millionen mehr an Ueberschussverwer- tungskosten bewilligen können.
Ich komme zur Milchrechnung: Sie macht - wie üblich - den Hauptanteil dieser Ueberschussverwertungskosten aus. Es ist schwierig, zur Milchrechnung Anträge zu stellen. Ich könnte hier alle bekämpfen. Die Milch ist eine der wesentlichsten Ein- kommensquellen für unsere Landwirtschaft. Im übrigen ist das Geld schon ausgegeben, wenn wir es hier bewilligen. An der Milchrechnung können wir nicht viel ändern. Aber mit dem heutigen Milchpreis, der vermutlich noch erhöht werden `muss, weil es im Moment keine anderen Wege gibt, um das Einkommen der Landwirtschaft anzupassen, ist es nicht mehr möglich, die Milchproduktion ohne Verluste zu verwerten. Be- stenfalls können 40 Prozent verlustfrei verwertet werden. Das setzt Fragezeichen. Allein die Käseverwertung kostet eine halbe Milliarde Franken, und die Käsewirtschaft wird nach wie vor ausgebaut. Und um die 40 Prozent verlustfreier Verwer- tung findet ein Kampf aller gegen alle statt, die Milch zur Verar- beitung bekommen wollen. Auch dort sind Strukturreformen überfällig.
Ich komme zu einer der miesesten Positionen. Es ist eine kleine Position, aber sie hat - zumindest ihr Vorspiel - im Schweizervolk Unwillen erregt: 3,38 Millionen Franken für Wal- liser Aprikosen! Das ist eine Frechheit, wenn Sie sich überle-
Voranschlag 1989. Nachtrag II
1895
gen, was man dem Schweizervolk dieses Jahr an Qualität zu- gemutet hat. Die Behörden haben versagt. Es wurde nichts vorbereitet, obwohl man wusste, dass es eine Grossernte gibt; und dass es im Wallis immer Probleme gibt mit dem Verladen usw., das wissen wir. Für all das, für diese miese Qualität, sol- len noch 3,3 Millionen Franken aus dem Nachtragskredit be- willigt werden, bezahlt ist ja bereits. Da kommt der durch- schnittliche Schweizer Konsument nicht mehr mit. Man hätte das Geld besser dazu verwendet, denjenigen Produzenten, die gute Qualität angeboten haben, beim Absatz zu helfen, an- statt allen zu helfen. So geht es nicht weiter!
Nun komme ich zum trübsten Kapitel, zur Getreideverwaltung. Seit Jahren produzieren wir am Markt vorbei. Die Schweiz kann bestenfalls - und das ist das Maximum - 380 000 Tonnen Getreide für die Mehlfabrikation verwerten. Normalerweise werden heute 500 000 Tonnen angeboten, in diesem Jahr sind es über 600 000 Tonnen. So geht es nicht mehr weiter! Wir wissen seit Jahren - und daran sind die Bundesbehörden schuld, nicht die Produzenten -, dass der Preis viel zu hoch ist, dass das hinterste Kilo abgekauft wird. Da verstehe ich jeden Produzenten, der seinen Deckungsbeitrag maximiert und das Maximum produziert.
Immer wieder heisst es, man gehe über die Bücher. Gesche- hen ist bis heute nichts, und es werden wieder über 30 Millio- nen als Nachtragskredit angefordert. Was ist die Folge? Wir deklassieren Brotgetreide zu Futtergetreide. Es wird entspre- chend weniger Futtergetreide importiert, und unsere Partner- länder sind sauer. Sie können sich vorstellen, wie die Expor- teure in Kanada, den USA, Argentinien, Australien reagieren, die uns Maschinen, Uhren, Chemikalien abkaufen und denen wir laufend ihre Absatzmöglichkeiten beschränken, weil wir unseren Selbstversorgungsgrad über alles Vernünftige hin- aus ausdehnen.
Wollen wir nun wirklich warten, bis der internationale Druck so stark ist, dass auch die letzten Stalinisten der Agrarpolitik zur Wende helfen werden und plötzlich eine Neuordnung der Agrarpolitik akzeptieren? Und wollen wir in der Zwischenzeit Jahr für Jahr Millionen bezahlen, oder handeln wir endlich? Die Hauptveranwortung liegt beim Bundesrat und bei den Bundesbehörden, die nicht handeln, und auch jetzt ist es wie- der zu spät. Der Winterweizen ist längst gesät. Wie sollen sich die Produzenten einstellen, wenn wir jetzt darüber diskutieren und neue Beträge bewilligen, wenn wir nicht rechtzeitig han- deln? Ich erwarte nun, dass auch der Bundesrat endlich seine Verantwortung wahrnimmt, und ich betone noch einmal: Ich klage nicht die Produzenten an, sondern diejenigen, die für diese Politik verantwortlich sind.
Es ist jammerschade, dass wir bei den Nachtragskrediten je- desmal solche Debatten führen. Aber hier kommen eben die Sünden, die man begangen hat, unmissverständlich an den Tag. Ich appelliere an den Bundesrat, dass er seine Verantwor- tung endlich wahrnimmt.
Le président: Les groupes radical-démocratique et libéral in- forment qu'ils sont d'accord avec les propositions faites par la commission et qu'ils renoncent à prendre la parole.
Luder: Die Breitseite, die Herr Biel soeben abgefeuert hat, kann nicht einfach unwidersprochen bleiben. Ich begreife Herrn Biel. Er ist für eine liberale Versorgung unseres Landes mit Nahrungsmitteln. Er ist für freie Grenzen. Er hat auch ein Interesse daran. Er hat von seiner Herkunft und von seiner Tä- tigkeit her bestimmte Interessen, und in diesem Saal will er die liberale Politik für seine eigenen Interessen benutzen.
Wir haben keine Ueberschüsse in unserem Land. Wir haben herbeigeredete Ueberschüsse, und wir haben Produktionen, die in unserem Land nicht rechtzeitig angeboten werden und nicht angeboten werden wollen. Und wir haben Konkurrenz- produkte, die unsere Landwirtschaftsprodukte von den Märk- ten verdrängen. Und hier ist Herr Biel nicht unbeteiligt! Sein In- teresse daran ist, diese Konkurrenzprodukte möglichst billig über die Grenzen zu bringen und dann unsere Landwirtschaft als teuer darzustellen. Es wäre wohl viel besser, wenn man weltweit allen Bauern einen Preis bezahlen würde, damit sie le- ben können. Wir hätten auch weniger Probleme mit den armen
Ländern in unserer Welt, wenn man dort die Nahrungsmittel zu Preisen bezahlen würde, wie wir sie auch bezahlen. Hier ge- schieht international ein grosser Fehler.
Zu den einzelnen Darlegungen von Herrn Biel: Jedes Körnlein Getreide, das wir in der Schweiz anbauen, wird in der Schweiz verbraucht. Wir haben kein Körnlein zuviel. Entweder ist es für die menschliche Ernährung oder für unsere Tiere. Zu dieser Eigenproduktion, die ungefähr 55 Prozent beträgt, importieren wir noch 45 Prozent. Ich glaube, es ist ein ganz kurzsichtiges Denken, wenn man nun sagt: Hier werden Ueberschüsse pro- duziert. Wir Bauern sind bereit, das zu produzieren, was der Markt braucht bezüglich Sorten, und das zu produzieren, was der Markt bezüglich Qualität verlangt. Aber wir erheben den Anspruch, dass wir zumindest einen Teil unseres Landes sel- ber versorgen dürfen. Für das haben wir unseren Beruf erlernt. Herr Biel hat die Walliser Aprikosen angesprochen. Die Früch- teproduzenten in unserem Land leiden darunter, dass man im Januar schon beginnt, Erdbeeren zu importieren, dass man dann, wenn die Walliser Aprikosen auf den Markt kommen, schon mit dem Verkauf von Mandarinen für den Samichlau- sentag beginnt. Ich glaube, da muss eine bessere Ordnung geschaffen werden. Unsere Schweizer Konsumenten würden unsere Schweizer Früchte essen, wenn nicht das Angebot ver- fälscht würde. Hier müsste man den Hebel ansetzen.
Die Milch ist unter Beschuss. Wir haben eine Milchproduktion, die 105 Prozent des Inlandverbrauches beträgt, also fünf Pro- zent zuviel, wenn man die Importe und Exporte in diese Rech- nung einbezieht. Wir haben Probleme bei der Milchrechnung, weil wir die Fettanteile der Milch nicht mehr gut verkaufen kön- nen. Da sind gewisse Verteiler in unserem Land nicht ganz un- schuldig, nicht wahr? Man kann jetzt fettfreie Milch auf den Markt bringen. Aber unsere Kühe geben Milch, die Fett enthält. Dieses Fett muss man aus der Milch herausnehmen, und die- ses Fett fällt an und muss irgendwie verwertet werden. So wird die Milchrechnung von einer Seite her belastet, auf die wir Bauern keinen Einfluss haben, und das Naturprodukt Milch wird verfälscht.
Die Darlegungen von Herrn Biel geben ein verfälschtes Bild der Landwirtschaft. Wir Bauern sind gewillt, das zu produzie- ren, was unsere Käufer und Konsumenten bezüglich Qualität verlangen.
M. Berger: On vient d'évoquer des excédent agricoles mas- sifs, situation que l'on déplore. Il faut reconnaître deux choses: tout d'abord nous avons vécu une année généreuse, le ciel nous a offert des conditions de production idéales et imman- quablement les récoltes ont été importantes.
Deuxièmement, les volumes ont dépassé ce que la Confé- dération assume comme prise en charge normale.
Un élément a été remis en question, à savoir l'augmentation de la productivité. Je rappellerai en passant qu'elle constitue un moyen, bénéfique pour chacun d'entre nous, aussi bien pour le producteur que pour le consommateur, qui permet d'abaisser les coûts. Mais rien ne nous donne raison lorsque les volumes dépassent ce qui a été normalement admis.
Comment faire dès lors pour limiter l'excédent? Je voudrais rappeler que le problème des excédents agricoles n'est pas un problème spécifiquement suisse, c'est un problème mon- dial. Ce n'est pas simple de régler cette question. Des proposi- tions ont déjà été faites, que ce soit par intervention parlemen- taire au niveau des Etats ou au niveau du Conseil national, et je voudrais rappeler ici, notamment au Bureau de notre Assem- blée, une initiative parlementaire que j'avais déposée avec des collègues au sujet d'une modification de la loi sur l'alcool. Je sais que notre assemblée est chargée, mais nous aimerions bien, et tous les milieux agricoles regardent dans cette direc- tion pour voir comment, juridiquement, on peut admettre ce principe qu'on appelle l'entraide professionnelle, c'est-à-dire d'associer le producteur à la prise en charge des excédents. Le problème n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît à première vue, mais il y a là un débat qui nous concerne tous et qui s'im- pose si nous voulons régler une fois pour toutes ce problème des excédents. Pour l'heure, nous n'avons pas d'autre moyen, et je vous recommande vivement d'accepter ce budget tel qu'il est présenté.
N
29 novembre 1989
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Budget 1989. Supplément II
Frau Uchtenhagen: Es ist sicher so, dass die Bauern sich be- mühen, das zu produzieren, was das Land brauchen kann, wie das Herr Luder gesagt hat. Aber Herr Luder, die Strukturen der Landwirtschaftspolitik sind nicht so, dass das dann tat- sächlich passiert. Ich bin bauernfreundlich und ich bin dafür, dass die Bauern ein Auskommen erhalten, wie das auch im Gesetz garantiert ist. Aber ich bin genauso überzeugt, dass wir unsere Landwirtschaftspolitik fundamental umstrukturieren müssen, und zwar nicht nur aus internen Gründen, sondern auch aus Gründen der europäischen Integration. Unsere Landwirtschaft produziert zu teuer. Man könnte sagen, sie pro- duziere nicht zu teuer, wenn sie nicht soviel produzieren würde. Aber sie produziert zu intensiv. Das hat einerseits eine Belastung der Umwelt zur Folge, die wir auch wieder bezahlen müssen. Wir bezahlen 90 Millionen Forschungsgelder im land- wirtschaftlichen Bereich, ohne die ETH-Forschung. Dann müssen wir subventionieren, selbstverständlich, die Preise können ja nicht kostendeckend sein. Auf diese Art produzie- ren wir aber noch Ueberschüsse, die wir dann noch einmal mit Subventionsgelder verwerten müssen. Wir bezahlen also im- mer wieder für das gleiche Ziel, ohne dass das tatsächlich den Bauern zugute kommt. Ich bin überzeugt, dass wenn es uns gelingt, eine extensivere Landwirtschaft zu betreiben, umwelt- gerechter zu produzieren, d. h. auch weniger zu produzieren, alle besser fahren würden. Es müssen also auch die Bauern endlich umdenken.
Ich war jetzt gerade an einer Tagung zwischen dem Wirt- schafts- und Sozialausschuss der EG und dem Konsultativ- komitee der Efta. Die Integration scheint mit Riesenschritten vorwärts zu gehen. Wir haben nur noch die Wahl, entweder in- nerhalb der Efta mitzumachen oder uns herauszunehmen und quasi ein Albanien zu werden. Die Auswirkungen würden sich nicht sehr rasch zeigen. Aber sie würden sich innerhalb von zehn Jahren in einer drastischen Senkung des Lebensstan- dards zeigen. Das können wir nicht verantworten. Also müs- sen wir auch hier Vorwärtsstrategien ins Auge fassen. Ich kann Ihnen mitteilen, dass man uns von EG-Seite gesagt hat: Wir sind bereit, Ausnahmen zu machen, da und dort, z. B. bei der Freizügigkeit, auch bei der Landwirtschaft. Aber die Landwirt- schaft darf nicht ganz ausgenommen werden. Ich möchte ein- fach, dass Sie sich überlegen, was das für unsere Landwirt- schaft heisst. Wenn die Bauernvertreter tatsächlich die Interes- sen der Bauern vertreten würden, würden sie sich einmal mit so grundsätzlichen Fragen auseinandersetzen, wie eine Land- wirtschaft aussehen soll innerhalb eines Europas und in der neuen Welt, in der wir leben und in der die Umwelt eine ganz grosse Rolle spielt.
Schwab: Ich möchte noch zwei, drei Bemerkungen anbrin- gen. Wir wollen ja nicht eine Landwirtschaftsdebatte vom Zaune reissen, aber Herr Biel hat uns doch etwas herausgefor- dert. Er hat einiges gesagt, aber er hat verschiedenes verges- sen zu sagen.
Nebst den Politikern und nebst dem Bundesrat spielt natürlich in der Landwirtschaft auch das Wetter eine grosse Rolle. Die Witterung ist auch mitschuldig, dass wir gute und schlechte Jahre haben. Da gilt es einen gewissen Ausgleich zu schaffen, um diese Schwankungen zu korrigieren.
In Sachen Eigenversorgungsgrad unseres Landes - wir wis- sen es ja alle - liegen wir etwa bei 65 Prozent und dürfen uns doch rühmen, dass in dieser Hinsicht die Landwirtschaftspoli- tik unseres Landes im weltweiten Vergleich nicht dermassen schlecht ist, wie sie etwa dargestellt wird. Ich erinnere daran, dass der Eigenversorgungsgrad im EG-Raum weit über 120 Prozent liegt und dass andere Staaten wie Amerika, Kanada und Australien zu denjenigen Agrarstaaten gehören, die auf dem Weltmarkt die Unordnung herbeiführen.
Ein Letztes: Wir Bauern, wir begrüssen eine ökologischere Landwirtschaft. Wir müssen aber zur Kenntnis nehmen, dass sie nicht auf einmal zu realisieren ist, sondern dass dieser Pro- zess seine Zeit braucht.
Das Gesamtbudget setzt für die Landwirtschaft 0,9 Prozent weniger an als im vergangenen Jahr. Es ist also nicht die Land- wirtschaft, die dazu führt, dass wir in unserem Budget Kürzun-
gen in der Höhe von etwa 400 Millionen Franken vornehmen sollten. Ich möchte Sie bitten, das zur Kenntnis zu nehmen.
Persönliche Erklärung - Déclaration personnelle
Biel: Schauen Sie mich an: Jetzt haben Sie endlich den Schul- digen für alle Uebel, die wir in der Landwirtschaft haben. Herr Luder hat es deutlich gesagt. Er hat mir Interessenpolitik vor- geworfen. Ich verlange zwar keine Millionen vom Bund. Er hat interessante Ausführungen gemacht, allerdings kann er nicht rechnen. Wenn ich die Ware möglichst billig haben will, ver- dient auch derjenige, der importiert und verteilt, weniger als bei hohen Preisen. Das vielleicht einfach zur Kalkulation, damit wir es klar sagen.
Diese Nachtragskredite sind eben - wie Frau Uchtenhagen gesagt hat - Folge einer falschen Entwicklung, nicht Folge des schönen Wetters, natürlich kommt das noch dazu, aber nur am Schluss. Kunstdünger hat mit schönem Wetter wenig zu tun.
Bundesrat Stich: Mir ist, als hätte ich diese Diskussion in die- sem Rat schon einmal gehört. Wir haben im Nachtrag II natür- lich immer etwa 40 bis 50 Prozent Nachtragskredite im Bereich der Landwirtschaft. Das hängt damit zusammen, dass sie beim Budget regelmässig gut wegkommen. Beim Budget hat man hier immer nur sehr kleine Zuwachsraten, aber die Ursa- che liegt natürlich anderswo: Erstens kann man das Wetter nicht voraussehen, und zweitens sieht man erst im nächsten Jahr, wie gross die Ueberschüsse sind; die Preisbeschlüsse werden in aller Regel eben auch nach der Budgetdebatte ge- fasst. Wir haben also im Prinzip eine ähnliche Situation wie bei den Personalbegehren. Wenn wir dort Teuerungszulagen be- schliessen oder andere Massnahmen treffen, kommen sie na- türlich auch in einem Nachtrag. Dort ist allerdings ein mut- masslicher Betrag schon im Budget einkalkuliert, das ist dann die andere Seite.
Wir sollten heute keine Debatte über die Landwirtschaft füh- ren. Es ist mit Recht gesagt worden: Es ist notwendig, dass man daran längerfristig arbeitet und versucht, auf den richti- gen Weg zu kommen. Heute haben wir insbesondere beim Getreide sehr hohe Ueberschüsse, und dort muss man sicher Massnahmen treffen, denn es ist nicht sehr sinnvoll, Weizen zu produzieren und ihn nachher zu deklassieren. In dieser Hin- sicht sind die Nachtragskredite nicht die einzigen Auswirkun- gen auf den Staatshaushalt, sondern wir importieren auch we- niger Futtermittel und können deshalb von dem weniger ab- schöpfen, was zur Defizitdeckung dienen würde. Wir haben also auf der einen Seite mehr Ausgaben und auf der anderen Seite weniger Einnahmen. Deshalb wird man sich hier sicher gewisse Ueberlegungen machen müssen.
Bei der Milch und Milchprodukten und ihrem Fettgehalt müs- sen wir uns vielleicht auch daran erinnern, dass es letztlich Sa- che des Konsumenten ist, zu entscheiden, was er konsumie- ren will. Wir können nicht dem Konsumenten sämtliche Laster abgewöhnen und ihm vorwerfen, seine Linie sei nicht mehr ganz in Ordnung, er hätte Uebergewicht, und dann erwarten, dass er noch viel Fett konsumiert. Das ist auch ein Wider- spruch, und deshalb muss man akzeptieren, dass der Kunde und der Konsument trotz allem das konsumiert, was er haben möchte.
Ich glaube auch nicht, dass es sehr gut wäre, wenn der Bund vorschreiben würde, welche Früchte zu konsumieren sind. Auch das ist von uns aus gesehen nicht möglich. Man kann mit Recht sagen - Herr Schwab hat das gesagt -, die Schweiz habe einen Eigenversorgungsgrad von 65 Prozent. Das ist sachlich richtig und wir sind tatsächlich ein Land, das einen verhältnismässig tiefen Selbstversorgungsgrad hat. Aber um- gekehrt müssen wir natürlich auch feststellen, dass wir in ver- schiedenen Belangen, wie andere Länder auch, einen Selbst- versorgungsgrad von über 100 Prozent haben. Dass wir im Durchschnitt aber darunter liegen, hängt damit zusammen, dass gewisse Produkte in der Schweiz nicht produziert wer- den. Nehmen Sie beispielsweise Reis: Wir importieren schät- zungsweise fast 100 Prozent. Ich weiss nicht, ob es noch Reis- anbau gibt in der Schweiz, ausgeschlossen ist es nicht, aber
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Voranschlag 1989. Nachtrag II
die Hauptproduktion ist nicht in der Schweiz. Deshalb wird man eben doch versuchen müssen, mit der Zeit - und das ist ja in Arbeit - auch zu Flächenbeiträgen zu kommen, zu Einkom- men, die nicht direkt von der Produktion abhängig sind, damit kein Anreiz besteht, immer mehr zu produzieren. Von dieser Uebung müssen wir langsam, aber sicher Abstand nehmen. Es ist sicher nicht zweckmässig, alles über Flächenbeiträge oder Direktzahlungen zu erledigen, das wäre auch nicht gut. Letztlich soll der Konsument das bezahlen, was er tatsächlich konsumiert.
Zu den Walliser Aprikosen: Ich weiss, es ist sehr gefährlich, et- was zu den Walliser Aprikosen zu sagen, aber vielleicht wirkt sich die absolute Garantie, am Schluss einfach alles zu ver- werten, negativ auf den Ansporn aus, höhere Qualitäten zu produzieren. Ich glaube, ich habe es jetzt vorsichtig ausge- drückt. Es ist nicht nur bei den Aprikosen so, es ist auch beim Wein so. Letztlich kann die bessere Qualität in jedem Fall und überall auf der Welt besser verkauft werden als zweite Qualität - auch das vorsichtig ausgedrückt.
Ich bitte Sie, dem Nachtrag Il gemäss den Anträgen Ihrer Kom- mission zuzustimmen.
Bundesbeschluss - Arrêté fédéral
Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 1 Antrag der Kommission 337 Paul-Scherrer-Institut 342.10 Unterricht und Forschung Streichen
Proposition de la commission 337 Institut Paul-Scherrer 342.10 Enseignement et recherche Biffer
Fehr, Berichterstatter: Die Kommission beantragt Ihnen aus folgenden Ueberlegungen mit 12 zu 2 Stimmen, die Position beim Paul-Scherrer-Institut zu streichen: Bei der Beratung des Voranschlags 1989 hatte der Bundesrat auf Wunsch der Fi- nanzkommissionen Kürzungsvorschläge im Umfang von rund 300 Millionen Franken präsentiert. Dabei war selbstverständ- lich, dass diese Kürzungen nicht durch Nachtragskredite un- terlaufen werden sollten. Der Bundesrat selbst erliess Weisun- gen, wonach auf den gekürzten Rubriken keine Nachträge ein- gebracht werden durften. Erfreulicherweise hat er sich auch daran gehalten, mit einer Ausnahme: bei diesem Nachtrag von 3 Millionen für das PSI. Die Kommission hält dafür, dass aus Gründen der Budgetdisziplin diesem Begehren nicht ent- sprochen werden kann. Sie hält im weiteren dafür, dass es möglich sein sollte, den unerlässlichen Mittelbedarf im Rah- men bereits bewilligter Kredite aufzufangen. Wir beantragen daher Streichung.
M. Frey Claude, rapporteur: Nous vous prions de vous référer à la page 24 du message du Conseil fédéral, chiffre 337. Il s'agit de la somme de 3 millions de francs qui est demandée au titre de l'Institut Paul-Scherrer. Comme nous vous l'avons indiqué tout à l'heure dans le débat d'entrée en matière, au- delà du poste proprement dit, il s'agit ici d'une question de principe. Les 3 millions de francs ont été refusés il y a un an dans le cadre des économies atteignant 277 millions de francs. Nous avions clairement annoncé le principe: les som-
mes refusées devaient bien entendu ne pas réapparaître dans les crédits supplémentaires, sinon notre effort eût été vain. C'est le seul cas où l'on voit qu'une réduction de dépenses réapparaît maintenant.
Pour la crédibilité de nos travaux, par 12 voix contre 2, nous vous demandons de refuser ces 3 millions de francs.
Le président: Il faudra donc réduire de 3 millions de francs le montant correspondant prévu par cet article.
Angenommen - Adopté
Art. 2, 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Schmid: Ich möchte kein landwirtschaftspolitisches State- ment abgeben, sondern nochmals auf einen Posten hinwei- sen, bei dem mir scheint, es fehle auch ein bisschen am guten Willen.
Die Bundesbeiträge für den Absatz von Walliser Aprikosen werden jedes Jahr mit 850 000 Franken budgetiert. Die Rech- nungen weichen jeweils ganz beträchtlich davon ab. 1986 sind es 261 000 Franken, 1987 3,85 Millionen, 1988 210 000 Franken, und 1989 werden es im ganzen 4,2 Millionen sein. Schon diese Zahlen erwecken den Eindruck, dass man offen- bar die Aprikosenernte, die Absatzmöglichkeiten und die Ver- teilung der Früchte mehr oder weniger dem Zufall überlässt. In Gesprächen mit Kolleginnen und Kollegen, die mit den örtli- chen Verhältnissen oder dem Früchtehandel vertraut sind, las- sen sich folgende Schwachstellen ermitteln und vermuten:
Zu viele und überalterte Bäume führen zu einer Massen- produktion von wenig befriedigender Qualität. Aber das ist nicht das einzige.
Die noch nicht reifen Früchte werden aus Gründen der Transportfähigkeit zu früh gepflückt.
Das Entgegenkommen der Verteilerorganisationen scheint mangelhaft zu sein, wenn die grossen Aprikosenmengen an- fallen.
Die Organisation des Absatzes ist schlecht koordiniert.
Ich werde dem Nachtragskredit für den Absatz der Walliser Aprikosen nicht opponieren, weil dies sonst einzig die Produ- zenten treffen würde. Die stark schwankenden Beträge weisen zudem darauf hin, dass es nicht die Qualitätsfrage allein sein kann, sonst wären die Absatzschwierigkeiten chronisch und nicht derart unterschiedlich. Eine zwanzigfache Verwertungs- summe gegenüber dem Vorjahr kann auch nicht mit höheren Erntemengen und ungünstigen Vermarktungsverhältnissen entschuldigt werden. Wer Aprikosen kaufen will, lässt sich ja nicht so schnell mit anderen Früchten abspeisen. Ich bin über- zeugt, dass wir dieses Absatzproblem der Aprikosen mit gu- tem Willen zur Zusammenarbeit und mittels konzertierter Ak- tionen aller Beteiligten befriedigend zu lösen imstande wären. Wir sollten doch im Zeitalter der überbordenden Mobilität in der Lage sein, innerhalb eines Tages die Früchte in die hinter- ste Ecke der Schweiz zu verfrachten.
Die Verordnung über die Förderung des Absatzes von Walliser Aprikosen enthält alle erforderlichen Grundlagen für effizien- tes und rechtzeitiges Handeln. Die am Absatz Beteiligten und hiefür Verantwortlichen sollten nur endlich einmal etwas Rech- tes damit anfangen. Es ist beschämend, wie wir mit einheimi- schen Naturprodukten umgehen und gleichzeitig per Flug- zeug exotische Früchte aus entferntesten Gebieten und aus fragwürdigen Monokulturen einfliegen lassen.
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes Dagegen
111 Stimmen
2 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
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Voranschlag 1989. Nachtrag II Budget 1989. Supplément II
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Jahr
1989
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Band
V
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Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
03
Séance
Seduta
Geschäftsnummer Ad 88.052
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
29.11.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
1893-1897
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