N
6 octobre 1989
1744
Interpellation Aguet
Texte de l'interpellation du 8 juin 1988
Dans le cadre de la réorganisation de l'administration, le Con- seil fédéral envisage de dissoudre l'Office fédéral des forêts et de la protection du paysage et d'intégrer l'actuelle division principale des forêts à l'Office fédéral de la protection de l'envi- ronnement. Comme la forêt n'a pas seulement une fonction protectrice mais que c'est aussi un facteur de l'économie, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes: 1. Que pense-t-il faire pour éviter que l'économie forestière ne se trouve placée à l'arrière-plan du fait de la subordination des forêts à l'Office fédéral de la protection de l'environnement? 2. Comment le Conseil fédéral envisage-t-il de prendre en con- sidération les intérêts de ceux qui exploitent la forêt et qui con- tribuent également pour une large part à sa protection?
Mitunterzeichner - Cosignataire: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 7. September 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 7 septembre 1988
Der erste Teilbericht befasste sich mit dem Bereich «Waldster- ben und Luftverschmutzung». Darin wird u. a. festgehalten, dass die Art des Auftretens und die Ausbreitung der Waldschä- den eindeutig darauf hinweisen, dass als Primärverursacher - darin seien sich Wissenschaft, Forschung und zuständige Fachstellen des In- und Auslandes weitgehend einig - die stets zunehmende, jahrelange Luftverschmutzung bezeichnet werden müsse.
Die Wald- und Holzwirtschaft stellt in der Schweiz einen wichti- gen Wirtschaftszweig dar. Das Waldsterben bedroht aber nicht nur diesen Bereich, sondern es stellt eine existentielle Bedrohung für unsere gesamte Umwelt dar.
Am 7. Oktober 1983 hat das Parlament das Bundesgesetz über den Umweltschutz verabschiedet. Damit erteilte es dem Bundesrat den Auftrag, Menschen, Tiere und Pflanzen, ihre Lebensgemeinschaften und Lebensräume gegen schädliche oder lästige Einwirkungen zu schützen und die Fruchtbarkeit des Bodens zu erhalten. Was das Waldsterben anbelangt, bie- tet das Umweltschutzgesetz die Handhabe, um geeignete Ab- wehrmassnahmen zu treffen. Der Bundesrat hat sich in die- sem Zusammenhang bereit erklärt, alle Anstrengungen zu un- ternehmen, um die Luftverschmutzung möglichst rasch ab- zubauen.
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Vor diesem Hintergrund erweist sich ein koordiniertes Vorge- hen zur Bewältigung dieser primären Staatsaufgabe als uner- lässlich. Dem innern Sachzusammenhang zwischen Luftver- schmutzung und Waldsterben muss mit einer entsprechen- den Aufgabeninterpretation und Organisationsform Rech- nung getragen werden. Hiefür bietet sich dem Bundesrat Arti- kel 61 des Bundesgesetzes über die Organisation und die Ge- schäftsführung des Bundesrates und der Bundesverwaltung (VwOG) vom 19. September 1978 an, der festlegt, dass der Bundesrat die Organisation der Departemente und Gruppen sowie der Aemter bestimmt und ihre grundlegenden Aufga- ben umschreibt. Im Falle der Zusammenlegung von Bundes- amt für Umweltschutz (BUS) und Bundesamt für Forstwesen und Landschaftsschutz (BFL) - eine Unterstellung des BFL un- ter das BUS, wie der Interpellant sie befürchtet, war nicht beab- sichtigt - hat der Bundesrat von dieser Kompetenz Gebrauch gemacht. Der Stellenwert der Waldwirtschaft wird wesentlich durch die in die Wege geleiteten Massnahmen zur Stärkung dieses Zweiges der Volkswirtschaft erhöht.
den dringlichen Bundesbeschluss vom 4. Mai 1984 über Beiträge an ausserordentliche Massnahmen gegen Wald- schäden (150 Millionen Franken bis 31.12.1988);
die Botschaft des Bundesrates zu einem Bundesbeschluss über ausserordentliche Massnahmen zur Walderhaltung vom 25. November 1987 (240 Millionen Franken bis 31.12.1992);
die Botschaft des Bundesrates vom 29. Juni 1988 zu einem Bundesgesetz über Walderhaltung und Schutz vor Naturer- eignissen (Waldgesetz) (125 Millionen Franken).
Im Rahmen der Finanzplanung wurden zudem die für die Walderhaltung notwendigen finanziellen Mittel massiv er- höht. Damit wird der Bund in die Lage versetzt, durch die neue Organisationsform und Aufgabenzuteilung die wirt- schaftlichen Interessen der Waldnutzer auch in Zukunft zu berücksichtigen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
89.502
Interpellation Aguet Anpassung der Renten der Unfallversicherung Réadaptation des rentes de l'assurance-accidents
Wortlaut der Interpellation vom 14. Juni 1989
Artikel 34 des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über die Unfallversicherung lautet wie folgt:
Zum Ausgleich der Teuerung erhalten die Bezüger von Invali- den- und Hinterlassenenrenten Zulagen. Diese gelten als Be- standteil der Rente.
Der Bundesrat setzt die Zulagen aufgrund des Landesindex der Konsumentenpreise fest. Die Zulagen werden in der Regel alle zwei Jahre jeweils auf Beginn des Kalenderjahres der Teuerung angepasst. Die Anpassung erfolgt früher, wenn der Landesindex der Konsumentenpreise innerhalb eines Jahres um mehr als acht Prozent, und später, wenn er innerhalb von zwei Jahren um weniger als fünf Prozent angestiegen ist.
Die letzte vom Bundesrat beschlossene Anpassung geht auf den 9. Dezember 1985 zurück. Der Grund dafür liegt in der nur mässig angestiegenen Inflation. Trotz allem ist diese Situation nicht normal und für die Bezüger der oft ohnehin bescheide- nen Renten nicht zufriedenstellend. Seit einiger Zeit scheint die Inflation zudem wieder anzusteigen.
Wäre es daher nicht angezeigt, Artikel 34 zu überprüfen und eine regelmässigere Anpassung der Renten vorzusehen? Wäre es nicht sinnvoll, dabei von einem ähnlichen System wie bei der Anpassung der Löhne auszugehen?
Mit allem Nachdruck stelle ich dem Bundesrat die folgenden Fragen:
Beabsichtigt er, für 1990 die Renten anzupassen?
Ist er bereit, die Vorschriften über die Anpassung der Renten der Unfallversicherung neu zu überprüfen?
Texte de l'interpellation du 14 juin 1989
La loi fédérale sur l'assurance-accident est datée du 20 mars 1981. Son article 34 est libellé comme suit: Art. 34, al. 1
Les bénéficiaires de rentes d'invalidité et de survivants reçoi-
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1745
Interpellation Bär
vent des allocations pour compenser le renchérissement. Cel- les-ci font partie intégrante de la rente. Art. 34, al. 2
Le Conseil fédéral fixe les allocations en se fondant sur l'indice suisse des prix à la consommation. En règle générale, les allo- cations sont adaptées au renchérissement tous les deux ans, au début de l'année civile. Elles sont adaptées plus tôt lorsque l'indice suisse des prix à la consommation a augmenté pen- dant une année de plus de 8 pour cent et plus tard lorsqu'il a augmenté de moins de 5 pour cent pendant deux ans.
La dernière réadaptation décidée par le Conseil fédéral date du 9 décembre 1985. L'inflation modérée explique ce fait. Il n'en reste pas moins que cette situation est anormale et qu'elle ne donne pas satisfaction aux bénéficiaires des rentes, souvent fort modestes. De plus, depuis peu l'inflation semble reprendre l'ascenseur.
Ne serait-il pas judicieux de revoir la formulation de l'article 34 visant une réadaptation plus régulière des rentes?
Ne serait-il pas judicieux de s'inspirer d'un système proche de celui qui préside à la réadaptation des salaires? En conclusion, je pose formellement au Conseil fédéral les questions suivantes:
Le Conseil fédéral envisage-t-il de réadapter les rentes pour 1990?
Le Conseil fédéral est-il prêt à réexaminer les règles qui président à la réadaptation des rentes de l'assurance-acci- dents?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bäumlin Richard, Bäumlin Ursula, Béguelin, Braunschweig, Bundi, Danuser, Fankhauser, Hafner Ursula, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Le- dergerber, Leuenberger-Solothurn, Longet, Matthey, Neu- komm, Pitteloud, Reimann Fritz, Ruffy, Stappung, Uchtenha- gen, Ulrich, Zbinden Hans, Züger (25)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. September 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 septembre 1989 La dernière adaptation des rentes de l'assurance-accidents obligatoire au renchérissement remonte à plus de trois ans (1er janvier 1986). Au vu des derniers chiffres en notre posses- sion (indice du mois de juillet 1989 = 114,9; celui du mois de septembre 1985 = 107,4) il est fort probable cependant que les rentes devront être adaptées au renchérissement pour le 1er janvier 1990. La hausse devrait se situer entre 7 et 8 pour cent; les taux définitifs ne seront toutefois connus qu'en octo- bre prochain attendu que l'indice de référence est celui du mois de septembre de chaque année (art. 44, 1er al., OLAA). En ce qui concerne les conditions qui déclenchent la procé- dure d'adaptation des rentes au renchérissement, le législa- teur a opté - comme pour l'AVS/Al et le 2e pilier - pour le prin- cipe d'une périodicité fixe (en règle générale tous les deux, voire tous les trois ans, au début de l'année civile). Pour ne pas être contraint cependant de procéder à un ajustement - opéra- tion qui somme toute demeure onéreuse - lorsque les varia- tions sont de peu d'importance, mais aussi pour éviter que l'adaptation soit trop longtemps différée dans le cas de très forte variation de l'étalon économique choisi, des conditions supplémentaires ont été introduites dans la loi, à savoir que l'adaptation doit avoir lieu plus tôt lorsque l'indice suisse des prix à la consommation viendrait à augmenter de plus de 8 pour cent dans l'intervalle d'une année et plus tard lorsqu'il. viendrait à augmenter de moins de 5 pour cent en l'espace de deux ans (art. 34 LAA en relation avec art. 44 OLAA).
Les rentes de l'assurance-accidents étant en principe calcu- lées sur la base du salaire réalisé durant l'année qui a précédé l'accident (dans l'AVS/Al, les rentes sont calculées sur la base d'un salaire moyen revalorisé), les nouvelles rentes sont auto- matiquement adaptées à l'évolution des salaires. Cela dit, le point de savoir si les rentes en cours doivent être ajustées au seul renchérissement ou aussi à l'évolution des salaires a été
très soigneusement examiné lors de l'élaboration de la LAA. Dans le message à l'appui du projet de loi (FF 1976 III 176), nous avons relevé en particulier que nous estimions, comme d'ailleurs la commission d'experts chargée d'examiner la révi- sion de l'assurance-accidents (cf. rapport du 14 septembre 1973, p. 106ss), qu'il fallait renoncer à une dynamisation - même partielle - des rentes parce qu'elle poserait des pro- blèmes financiers sérieux. Or, depuis que nous avons écrit ces lignes, la situation ne s'est pas fondamentalement modifiée sur ce point. Partant, cette considération garde toute sa valeur aujourd'hui encore. Il convient en outre de relever que les ren- tiers de l'assurance-accidents, dans la mesure où ils sont bénéficiaires d'une rente complémentaire à l'AVS, profitent partiellement d'une adaptation des rentes AVS/Al à l'évolution des salaires (art. 20 LAA). On notera enfin que, pour les rentes du 2e pilier, seul le renchérissement est compensé.
Au vu de ce qui précède, nous sommes d'avis qu'il n'y a pas lieu de modifier les règles qui président à l'adaptation des ren- tes de l'assurance-accidents obligatoire au renchérissement.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
89.543
Interpellation Bär PTT-Liegenschaft «Quartierhof» Bern Immeuble des PTT «Quartierhof» Berne
Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1989
Wir gestatten uns, dem Bundesrat folgende Fragen zu stellen: 1. Ist der Bundesrat bereit, durch die zuständige eidgenössi- sche Fachkommission ein Gutachten über den geschichtli- chen und denkmalpflegerischen Wert des «Quartierhofes» er- stellen zu lassen?
Ist der Bundesrat bereit, die PTT-Betriebe zu ersuchen, bis zum Vorliegen dieses Gutachtens keine weiteren Verkaufsver- handlungen mehr zu führen und bestehende Kaufrechtsver- träge nicht mehr zu verlängern?
Wenn das obenerwähnte Gutachten ergeben sollte, dass der «Quartierhof» ein wesentlicher Bestandteil des heimat- lichen Ortsbildes, ein geschichtlich wichtiger Bau oder ein Kulturdenkmal sei, ist der Bundesrat bereit, gestützt auf das Bundesgesetz über den Natur- und Heimatschutz die PTT- Betriebe anzuweisen, den «Quartierhof» zu Bedingungen ab- zugeben, welche eine einfache Instandsetzung (beispiels- weise durch gemeinnützige Bauträger wie Genossenschaf- ten) möglich machen?
Texte de l'interpellation du 22 juin 1989
Nous nous permettons de poser les questions suivantes au Conseil fédéral:
Le gouvernement est-il disposé à donner l'ordre à la com- mission fédérale compétente de faire une expertise sur l'im- portance historique du «Quartierhof» et sur sa valeur du point de vue de la protection des monuments?
Est-il prêt à demander aux PTT de cesser les négociations de vente jusqu'à ce que l'expertise soit présentée et de refuser de renouveler les contrats touchant des droits d'emption jusqu'à ce moment-là?
Entend-il donner aux PTT l'ordre, en vertu de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage, de ne céder le «Quartierhof» qu'à des conditions qui permettent une rénova- tion simple (par exemple par des maîtres d'ouvrage servant l'intérêt public, telles que des coopératives), si l'expertise de- vait démontrer que le «Quartierhof» est un élément caractéristi-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Aguet Anpassung der Renten der Unfallversicherung Interpellation Aguet Réadaptation des rentes de l'assurance-accidents
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1989
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Anno
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IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.502
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
06.10.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
1744-1745
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