Motion Zwingli
1717
quement aucun avantage économique et il reste sans grand impact touristique. Il serait donc équitable de consacrer une petite part de la surtaxe à cet entretien.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Mai 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 mai 1989
Aussi bien l'article 36ter de la constitution que l'article 3 de la loi du 22 mars 1985 concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (LUDEC) énumèrent de façon exhaustive les tâches liées au trafic routier, qui peuvent faire l'objet de contributions sur le produit susnommé. Or, pour les frais d'entretien, seules les routes nationales figurent dans cette liste. Il est exclu que la Confédération participe à l'entretien des autres routes, notamment dans des régions de montagne. Le financement et l'entretien de ces routes et che- mins relèvent de la législation cantonale.
Signalons que les cantons reçoivent des contributions au titre de la participation générale aux frais des routes ouvertes aux véhicules à moteur ainsi que de la péréquation financière dans le secteur routier. En outre, des contributions au financement de mesures autres que techniques sont versées, sous forme de subventions, aux cantons dotés de routes alpestres qui ser- vent au trafic international et à ceux qui sont dépourvus de rou- tes nationales.
Selon l'article 4, alinéa 5, de la LUDEC, la part afférente aux contributions au financement de mesures autres que techni- ques s'élève à 12 pour cent au moins du produit des droits d'entrée. Or, depuis 1985, les cantons reçoivent une contribu- tion annuelle extraordinaire de 150 millions de francs en plus de ces 12 pour cent. Il s'agit en effet de réduire raisonnable- ment les provisions faites au moyen du produit des droits d'entrée. Ainsi, ces dernières années, 20 pour cent du montant disponible a servi à financer des mesures autres que techni- ques. Durant la même période, les contributions liées à des tâches déterminées ont également augmenté (sauf ces tout derniers temps) dans la construction des routes nationales. Cette tendance se maintiendra, si bien qu'il s'agira de réduire, puis de supprimer la contribution extraordinaire d'ici 1996, à moins de relever en conséquence le supplément douanier. Les cantons sont libres d'affecter ou de ne pas affecter au fi- nancement des routes nationales, principales, cantonales ou communales les contributions non liées à un ouvrage spécifi- que. Si l'on voulait introduire le financement sélectif de l'entre- tien des routes et chemins de montagne par le biais du produit des droits sur les carburants, il faudrait modifier l'article 36ter de la constitution et adapter la LUDEC.
Par la présente interpellation, son auteur demande une me- sure qui ne relève pas de notre compétence.
Il faut relever à ce propos que le Conseil fédéral a régulière- ment considéré comme inacceptables les motions qui s'en prenaient à son domaine de compétence exclusif (FF 1986 II 1416, III 189). Nous proposerions donc de rejeter la présente intervention même si la loi sur l'utilisation des droits sur les car- burants nous rendait compétents en la matière.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.
Abgelehnt - Rejeté
89.460 Motion Zwingli Titel von Volksinitiativen Titre des initiatives populaires
Wortlaut der Motion vom 7. Juni 1989
Der Bundesrat wird beauftragt, das Bundesgesetz über die po- litischen Rechte vom 17. Dezember 1976 (SR 161.1) dahinge- hend abzuändern, dass im Titel von Volksinitiativen in der Form eines ausgearbeiteten Entwurfs nur auf die Verfassungs- bestimmung, die aufgehoben oder geändert werden soll oder mit der die Verfassung ergänzt werden soll, verwiesen werden darf und dass die Bundeskanzlei im übrigen den Titel festlegt sowie dass der Titel von Volksinitiativen in der Form einer all- gemeinen Anregung nach Anhörung der Initianten von der Bundeskanzlei festgelegt wird.
Texte de la motion du 7 juin 1989
Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres un projet de modification de la loi du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (RS 161.1), de telle sorte que ne soit autorisée dans le titre des initiatives populaires présentées sous la forme d'un projet rédigé de toutes pièces que la mention de la dispo- sition constitutionnelle à abroger ou à modifier, ou de la dispo- sition visant à compléter la constitution; dans ce cas, la Chan- cellerie fédérale déterminera le titre de l'initiative populaire. S'agissant d'initiative populaire conçue en termes généraux, la Chancellerie fédérale fixera le titre, d'entente avec les au- teurs de l'initiative.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Basler, Bonny, Bremi, Bühler, Burck- hardt, Büttiker, Cincera, Columberg, Couchepin, Coutau, Du- bois, Eggly, Engler, Eppenberger Susi, Etique, Fäh, Fischer- Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Fri- derici, Früh, Giger, Graf, Gros, Gysin, Hari, Hess Peter, Hou- mard, Jeanneret, Kohler, Kühne, Leuba, Loeb, Loretan, Massy, Mühlemann, Müller-Meilen, Müller-Wiliberg, Nabholz, Neuenschwander, Oehler, Philipona, Pidoux, Reimann Maxi- milian, Ruckstuhl, Rutishauser, Savary-Fribourg, Scheideg- ger, Schüle, Schwab, Segond, Seiler Hanspeter, Spälti, Spoerry, Steinegger, Stucky, Tschuppert, Wanner, Weber- Schwyz, Wellauer, Widrig, Wyss William, Zölch (70)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. August 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 août 1989
Bisher überbindet Artikel 69 Absatz 2 BPR der Bundeskanzlei die Aufgabe, den Titel einer Volksinitiative zu ändern, wenn er kommerziell oder personell wirbt, zu Verwechslungen Anlass gibt oder offensichtlich irreführt.
Schärfere Formulierungen wurden 1976 bei der Vorberatung des Bundesgesetzes über die politischen Rechte eingehend diskutiert und ausdrücklich abgelehnt. Der Ständerat wollte bereits damals die Kompetenz zur Betitelung der Volksinitiati- ven ausschliesslich der Bundeskanzlei einräumen, doch lehnte dies der Nationalrat strikte ab, um zeitraubenden und unergiebigen juristischen und politischen Auseinanderset- zungen bei jeder Volksinitiative vorzubeugen.
Die Frage einer Titeländerung wird bei jeder Volksinitiative ge- nau geprüft. Sie wird in einer formellen Vorprüfungsverfügung aufgrund schriftlicher, einlässlich begründeter Anträge des Rechtsdienstes der Bundeskanzlei entschieden, und diese Verfügung ist beim Bundesgericht durch Verwaltungsge- richtsbeschwerde anfechtbar. Ueber die Kriterien der Praxis
60-N
Motion Nabholz
1718
N
6 octobre 1989
hat der Bundesrat das Parlament 1979 in seinem Geschäfts- bericht (S. 2, 3) wie folgt unterrichtet:
«Bisher tauchten nur Probleme bezüglich des Aenderungs- grundes 'offensichtliche Irreführung' auf, weil vereinzelte In- itiativentitel suggestive Elemente enthielten. Für die Handha- bung dieses Prüfungselementes wurden deshalb Kriterien entwickelt. Die Bundeskanzlei geht in ihrer Praxis nun davon aus, dass ein Initiativentitel nicht für sich allein beurteilt werden darf. Wenn die Initiative selbst die im Titel formulierten Begeh- ren enthält - auch wenn sie unrealisierbar erscheinen sollten -, kann der Titel nicht als 'offensichtliche Irreführung' betrach- tet werden.»
Das Parlament hat diese Praxis weder bei der Beratung des Geschäftsberichts 1979 noch in den konkreten Fällen, in de- nen Kritik laut wurde, bei der Behandlung in den Räten je be- anstandet.
Erschwert ist eine Titeländerung durch den wenig glücklichen Wortlaut der Bestimmung: Gefährlich sind weniger die «offen- sichtlichen» Irreführungen als vorab die weniger leicht erkenn- baren indirekten; das qualifizierende Kriterium verlangt aber zur Titeländerung eine besonders schwerwiegende Irrefüh- rung, ansonsten das Bundesgericht die Massnahme nicht schützen könnte.
Eine strengere Praxis bei der Beurteilung von Initiativentiteln setzt somit in jedem Fall eine Gesetzesänderung voraus. Der Vernehmlassungsentwurf einer Studienkommission zur Revi- sion der Bundesgesetzgebung über die politischen Rechte vom September 1988 schlug zu Artikel 69 Absatz 2 BPR die Streichung der unglücklichen, einzig im deutschen und im ita- lienischen Gesetzeswortlaut vorhandenen Qualifizierung 'of- fensichtlich' vor. Das Vernehmlassungsverfahren zeitigte je- doch bereits zu diesem moderaten Revisionsvorschlag ge- rade seitens der Mehrheit der grossen Parteien sei es generell (FdP), sei es hinsichtlich einer Aenderung von Artikel 69 Ab- satz 2 BPR (SVP, SP) ein sehr reserviertes Echo.
Der Bundesrat hat durchaus Verständnis für das Anliegen des Motionärs. Er beabsichtigt, im Rahmen seiner Botschaft zur Revision der Bundesgesetzgebung über die politischen Rechte dem Parlament entsprechende Vorschläge zu unter- breiten. Um nicht bereits vorweg an ein konkretes Lösungs- modell gebunden zu sein, beantragt er indessen die Umwand- lung der Motion in ein Postulat.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Zurückgezogen - Retiré
88.725
Motion Nabholz Zugang der Parlamentarier zur juristischen Datenbank Accès des députés à la banque de données juridiques
Wortlaut der Motion vom 29. September 1988
Das Büro wird beauftragt, im Sinne einer Sofortmassnahme dafür zu sorgen, dass die Interessen des Parlamentes im Rah- men des Vertrages zwischen dem Bund und «Swiss-Lex» (juri- stische Datenbank) gewahrt werden indem sich die Parla- mentsmitglieder zu den Bedingungen des Bundes an die juri- stische Datenbank anschliessen können resp. Zugriff zu den Daten erhalten wie die Verwaltung.
Texte de la motion du 29 septembre 1988
Le bureau est chargé de prendre des mesures d'urgence pour que les intérêts du Parlement soient sauvegardés dans l'ac- cord que la Confédération passera avec la banque de don- nées juridiques «Swiss-Lex» et que les députés puissent obte- nir un raccordement à cette banque aux mêmes conditions que la Confédération, c'est-à-dire qu'ils aient accès à ces don- nées à l'instar de l'administration.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bodenmann, Bonny, Bundi, Büttiker, Cavadini, Cincera, Columberg, Engler, Eppenberger Susi, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Fischer-Seengen, Grendelmeier, Gysin, Hänggi, Hess Peter, Jung, Keller, Leuenberger Moritz, Loeb, Mauch Rolf, Mühlemann, Müller- Meilen, Petitpierre, Reimann Maximilian, Salvioni, Scheideg- ger, Schüle, Spoerry, Stamm, Wanner, Zwingli (32)
Schriftliche Stellungnahme des Büros des Nationalrates vom 18. August 1989 Rapport écrit du Bureau du Conseil national du 18 août 1989
Der Bund hat schon am 10. Juni 1988 mit der schweizerischen juristischen Datenbank «Swiss-Lex» einen Abonnementsver- trag abgeschlossen. Dieser Vertrag gilt für die verschiedenen Dienste der Bundesverwaltung ohne Regiebetriebe. Der gel- tende Vertrag, der 1990 abgeändert werden könnte, sieht keine Verbindungen zu Privatadressen vor, was auch den An- schluss von Parlamentariern ausschliesst.
Da dieser Vertrag auch auf die Parlamentsdienste anwendbar ist, besteht die Möglichkeit, den Anschluss der Dokumenta- tionszentrale als Vermittlerin der Anfragen der Parlamentarier zu verlangen. Eine solche Dienstleistung könnte ab Anfang 1990 nach der Beschaffung der nötigen Einrichtungen ange- boten werden. Es muss aber betont werden, dass in der Da- tenbank «Swiss-Lex» die Gesetzgebung des Bundes nicht ent- halten ist, was ihren beschränkten Erfolg zum Teil erklärt.
Die Parlamentsdienste sehen vor, 1990 - zusätzlich zu den Kontakten mit der Bundeskanzlei als Vertreterin des Bundes im Vertrag mit Swiss-Lex - schrittweise ein Informationszen- trum aufzubauen. Das zurzeit in Arbeit stehende Konzept sieht einen Zugriff zu externen Datenbanken von diesem Zentrum aus vor, entweder durch einen direkten Anschluss der Parla- mentarier oder indirekt über die Dokumentationszentrale.
Die Schaffung von direkten Anschlüssen ans Domizil der Par- lamentarier - nicht nur für Swiss-Lex, sondern für sämtliche ex- ternen Datenbanken - ist eine in Aussicht zu nehmende Mög- lichkeit. Diese Lösung muss aber mit den Informationslieferan- ten und den Datenvermittlungszentren diskutiert werden. Für den Betrieb solcher Lösungen sind noch zahlreiche Punkte zu klären, unter anderen:
Zugriffsrecht zu Informationen, die nicht für die Oeffentlich- keit bestimmt sind.
Uebernahme der Kosten und Vereinheitlichung der Geräte.
Abonnementsverträge mit den Informationszentren.
Uebernahme der variablen Entwicklungskosten.
Uebernahme der Uebermittlungskosten.
Für diese Fragen sollten Regelungen gefunden werden, wel- che für sämtliche externe Datenbanken angewendet werden können. Die Projektleitung wird mit den Ratsmitgliedern Kon- takt aufnehmen und deren Bedürfnisse betreffend Zugang zu externen Datenbanken ermitteln, um darauf mit den betroffe- nen Datenvermittlungszentren Verhandlungen aufnehmen zu können.
Schriftliche Erklärung des Büros Déclaration écrite du Bureau Das Büro beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Zwingli Titel von Volksinitiativen Motion Zwingli Titre des initiatives populaires
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1989
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.460
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
06.10.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
1717-1718
Page
Pagina
Ref. No
20 017 783
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