N 6 octobre 1989
1716
Motion Philipona
88.524 Motion Spoerry Park-and-Ride-Anlagen. Bundesbeiträge Parkings de dissuasion. Subventionnement
Wortlaut der Motion vom 22. Juni 1988
Der Bundesrat wird beauftragt; die notwendigen rechtlichen Schritte einzuleiten, damit der Bund den Bau von Park-and- Ri- de-Anlagen bei den Endstationen der öffentlichen Nahver- kehrsmittel (Agglomerationsverkehrsträger) mit Treibstoffzoll- geldern unterstützen kann.
Texte de la motion du 22 juin 1988
Le Conseil fédéral est chargé d'entreprendre sur le plan juridi- que les démarches qui s'imposent pour permettre à la Confé- dération de soutenir, au moyen de fonds prélevés sur le pro- duit des droits d'entrée sur les carburants, la construction de parkings de dissuasion à proximité des terminus des moyens de transports publics d'agglomération.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Auer, Basler, Bonny, Bremi, Burckhardt, Cincera, Couchepin, Coutau, Danuser, Diener, Dietrich, Eggly, Fäh, Fehr, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Guinand, Gysin, Hafner Ursula, Hänggi, Hari, Hildbrand, Jeanneret, Leuba, Martin Jacques, Mühle- mann, Nabholz, Neuenschwander, Oester, Reimann Maximi- lian, Scheidegger, Schmid, Segond, Seiler Hanspeter, Stein- egger, Ulrich, Wanner, Weber-Schwyz, Wyss Paul, Zölch (41)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die Artikel 23 und 24 des Treibstoffzollgesetzes (TZG) vom 22. März 1985 sowie die vom Bundesrat am 30. April 1986 er- lassene Bahnhofparkplatz-Verordnung sehen die Möglichkeit von Beiträgen aus zweckgebundenen Treibstoffzollgeldern an den Bau von Parkplätzen bei Bahnhöfen vor. Gemäss der er- wähnten Verordnung versteht man unter «Bahnhöfen von öf- fentlichen Verkehrsmitteln» lediglich Bahnhöfe, Stationen und Haltestellen von Transportunternehmen des allgemeinen Ver- kehrs. Stationen und Haltestellen städtischer Verkehrsbe- triebe sind ausgeschlossen.
Dies vermag nicht zu befriedigen. Mit den Beiträgen an den Bau von Parkplätzen bei Bahnhöfen will man ein frühzeitiges Umsteigen auf den öffentlichen Verkehr erleichtern. Selbstver- ständlich sind dafür vor allem Park-and-Ride-Anlagen an Zug- stationen von Bedeutung. Zur Bewältigung des Agglomerati- onsverkehrs kann aber auch das frühzeitige Umsteigen auf ein städtisches Verkehrsnetz beitragen. Dies erfordert aber die Bereitstellung von Parkplätzen für jene Automobilisten, deren Weg zur Station eines öffentlichen Nahverkehrsmittels weit ist. Die Ausrichtung von Treibstoffzollgeldern an Park-and-Ride- Anlagen bei Stationen und Haltestellen von Agglomerations- verkehrsträgern wurde bisher vom Bundesrat aus rechtlichen Gründen verweigert. Dies geht aus den Antworten auf die In- terpellation 86.929 (Neukomm) und die Einfache Anfrage 87.683 (Rechsteiner) hervor, wo der Bundesrat darlegt, dass eine exakte Interpretation von Artikel 36ter Absatz 1 Buchsta- be c BV und von Artikel 23 TZG lediglich Bahnhöfe im engeren Sinn umfasse. Andererseits ist aber festzustellen, dass diese restriktive Interpretation weitherum nicht verstanden wird und auch kaum sinnvoll sein dürfte. Es ist daher notwendig, auf ei- nem rechtlich korrekten Weg diese enge Interpretation zu öff- nen, damit alle Park-and-Ride-Anlagen Beiträge erhalten kön- nen, die ein frühzeitiges Umsteigen auf den öffentlichen Ver- kehr ermöglichen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. November 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 novembre 1988 In Beantwortung gleichgerichteter parlamentarischer Vor- stösse hat der Bundesrat verschiedentlich seine Interpretation der geltenden Verfassungsgrundlage (Art. 36ter BV) erläutert, wonach es nicht möglich sei, den Bau von Park-and-Ride- Anlagen bei Stationen öffentlicher Nahverkehrsmittel (Tram- und Busendstationen) aus Treibstoffzollmitteln zu unterstüt- zen. Diese Praxis basierte vor allem auch auf den Beratungen über die Verfassungsartikel betreffend die Neuregelung bei den Treibstoffzöllen, wo eine Beitragsleistung an Park-and- Ride-Anlagen an Endstationen von Bus- und Tramlinien ab- gelehnt wurde.
Der Bundesrat verkennt indessen die von der Motionärin auf- geworfene Problematik nicht. Gerade auch die jüngsten Ent- wicklungen lassen eine Entlastung des Agglomerationsver- kehrs durch Park-and-Ride-Anlagen verstärkt als wünschbar erscheinen. Der Bundesrat ist bereit, den ganzen Komplex ein- gehend zu überprüfen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
89.399 Motion Philipona Strassen und Wege im Berggebiet Routes et chemins de montagne
Wortlaut der Motion vom 15. März 1989 Der Bundesrat wird beauftragt, gestützt auf Artikel 36ter der Bundesverfassung und Artikel 3 des Treibstoffzollgesetzes vom 22. März 1985 einen substantiellen Beitrag an den Unter- halt von Alpstrassen und Alpwegen vorzusehen.
Texte de la motion du 15 mars 1989 Le Conseil fédéral est chargé de prévoir une aide substantielle à l'entretien des routes et chemins alpestres, dans l'applica- tion de l'article 36ter de la constitution et l'article 3 de la loi du 22 mars 1985 concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Brügger, Bühler, Couchepin, Darbellay, Déglise, Dubois, Etique, Frey Claude, Rohrbasser, Savary-Fribourg, Wyss William (12)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit En vertu de l'article 36ter de la constitution, la Confédération utilise, pour des tâches en rapport avec le trafic routier, la moitié des droits d'entrée de base et la totalité d'une surtaxe sur les carburants. En principe, cette surtaxe ne devrait être prélevée que dans la mesure où le produit des droits d'entrée s'avère insuffisant. A fin 1987, la provision «circulation rou- tière», constituée par la partie non distribuée de ces prélève- ments douaniers, a atteint plus de deux milliards de francs.
Le problème du financement de l'entretien des chemins alpes- tres n'est pas encore réglé de façon satisfaisante. Les proprié- taires d'alpages n'ont souvent pas les moyens financiers de supporter de telles charges. Il n'est pas rare que les commu- nes montagnardes se trouvent dans une situation financière difficile et qu'elles ne puissent assurer l'entretien de plusieurs dizaines de kilomètres de routes alpestres, qui servent avant tout au tourisme familial et régional; celui-ci n'apporte prati-
Motion Zwingli
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quement aucun avantage économique et il reste sans grand impact touristique. Il serait donc équitable de consacrer une petite part de la surtaxe à cet entretien.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Mai 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 mai 1989
Aussi bien l'article 36ter de la constitution que l'article 3 de la loi du 22 mars 1985 concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (LUDEC) énumèrent de façon exhaustive les tâches liées au trafic routier, qui peuvent faire l'objet de contributions sur le produit susnommé. Or, pour les frais d'entretien, seules les routes nationales figurent dans cette liste. Il est exclu que la Confédération participe à l'entretien des autres routes, notamment dans des régions de montagne. Le financement et l'entretien de ces routes et che- mins relèvent de la législation cantonale.
Signalons que les cantons reçoivent des contributions au titre de la participation générale aux frais des routes ouvertes aux véhicules à moteur ainsi que de la péréquation financière dans le secteur routier. En outre, des contributions au financement de mesures autres que techniques sont versées, sous forme de subventions, aux cantons dotés de routes alpestres qui ser- vent au trafic international et à ceux qui sont dépourvus de rou- tes nationales.
Selon l'article 4, alinéa 5, de la LUDEC, la part afférente aux contributions au financement de mesures autres que techni- ques s'élève à 12 pour cent au moins du produit des droits d'entrée. Or, depuis 1985, les cantons reçoivent une contribu- tion annuelle extraordinaire de 150 millions de francs en plus de ces 12 pour cent. Il s'agit en effet de réduire raisonnable- ment les provisions faites au moyen du produit des droits d'entrée. Ainsi, ces dernières années, 20 pour cent du montant disponible a servi à financer des mesures autres que techni- ques. Durant la même période, les contributions liées à des tâches déterminées ont également augmenté (sauf ces tout derniers temps) dans la construction des routes nationales. Cette tendance se maintiendra, si bien qu'il s'agira de réduire, puis de supprimer la contribution extraordinaire d'ici 1996, à moins de relever en conséquence le supplément douanier. Les cantons sont libres d'affecter ou de ne pas affecter au fi- nancement des routes nationales, principales, cantonales ou communales les contributions non liées à un ouvrage spécifi- que. Si l'on voulait introduire le financement sélectif de l'entre- tien des routes et chemins de montagne par le biais du produit des droits sur les carburants, il faudrait modifier l'article 36ter de la constitution et adapter la LUDEC.
Par la présente interpellation, son auteur demande une me- sure qui ne relève pas de notre compétence.
Il faut relever à ce propos que le Conseil fédéral a régulière- ment considéré comme inacceptables les motions qui s'en prenaient à son domaine de compétence exclusif (FF 1986 II 1416, III 189). Nous proposerions donc de rejeter la présente intervention même si la loi sur l'utilisation des droits sur les car- burants nous rendait compétents en la matière.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.
Abgelehnt - Rejeté
89.460 Motion Zwingli Titel von Volksinitiativen Titre des initiatives populaires
Wortlaut der Motion vom 7. Juni 1989
Der Bundesrat wird beauftragt, das Bundesgesetz über die po- litischen Rechte vom 17. Dezember 1976 (SR 161.1) dahinge- hend abzuändern, dass im Titel von Volksinitiativen in der Form eines ausgearbeiteten Entwurfs nur auf die Verfassungs- bestimmung, die aufgehoben oder geändert werden soll oder mit der die Verfassung ergänzt werden soll, verwiesen werden darf und dass die Bundeskanzlei im übrigen den Titel festlegt sowie dass der Titel von Volksinitiativen in der Form einer all- gemeinen Anregung nach Anhörung der Initianten von der Bundeskanzlei festgelegt wird.
Texte de la motion du 7 juin 1989
Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres un projet de modification de la loi du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (RS 161.1), de telle sorte que ne soit autorisée dans le titre des initiatives populaires présentées sous la forme d'un projet rédigé de toutes pièces que la mention de la dispo- sition constitutionnelle à abroger ou à modifier, ou de la dispo- sition visant à compléter la constitution; dans ce cas, la Chan- cellerie fédérale déterminera le titre de l'initiative populaire. S'agissant d'initiative populaire conçue en termes généraux, la Chancellerie fédérale fixera le titre, d'entente avec les au- teurs de l'initiative.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Basler, Bonny, Bremi, Bühler, Burck- hardt, Büttiker, Cincera, Columberg, Couchepin, Coutau, Du- bois, Eggly, Engler, Eppenberger Susi, Etique, Fäh, Fischer- Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Fri- derici, Früh, Giger, Graf, Gros, Gysin, Hari, Hess Peter, Hou- mard, Jeanneret, Kohler, Kühne, Leuba, Loeb, Loretan, Massy, Mühlemann, Müller-Meilen, Müller-Wiliberg, Nabholz, Neuenschwander, Oehler, Philipona, Pidoux, Reimann Maxi- milian, Ruckstuhl, Rutishauser, Savary-Fribourg, Scheideg- ger, Schüle, Schwab, Segond, Seiler Hanspeter, Spälti, Spoerry, Steinegger, Stucky, Tschuppert, Wanner, Weber- Schwyz, Wellauer, Widrig, Wyss William, Zölch (70)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. August 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 août 1989
Bisher überbindet Artikel 69 Absatz 2 BPR der Bundeskanzlei die Aufgabe, den Titel einer Volksinitiative zu ändern, wenn er kommerziell oder personell wirbt, zu Verwechslungen Anlass gibt oder offensichtlich irreführt.
Schärfere Formulierungen wurden 1976 bei der Vorberatung des Bundesgesetzes über die politischen Rechte eingehend diskutiert und ausdrücklich abgelehnt. Der Ständerat wollte bereits damals die Kompetenz zur Betitelung der Volksinitiati- ven ausschliesslich der Bundeskanzlei einräumen, doch lehnte dies der Nationalrat strikte ab, um zeitraubenden und unergiebigen juristischen und politischen Auseinanderset- zungen bei jeder Volksinitiative vorzubeugen.
Die Frage einer Titeländerung wird bei jeder Volksinitiative ge- nau geprüft. Sie wird in einer formellen Vorprüfungsverfügung aufgrund schriftlicher, einlässlich begründeter Anträge des Rechtsdienstes der Bundeskanzlei entschieden, und diese Verfügung ist beim Bundesgericht durch Verwaltungsge- richtsbeschwerde anfechtbar. Ueber die Kriterien der Praxis
60-N
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Philipona Strassen und Wege im Berggebiet Motion Philipona Routes et chemins de montagne
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Dans
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1989
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.399
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
06.10.1989 - 08:00
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