27 septembre 1989 N
1466
Aide aux universités. Crédits 1990-1991
89.012
Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991 Aide aux universités. Crédits 1990-1991
Botschaft und Beschlussentwurf vom 13. Februar 1989 (BBI 1, 1081) Message et projet d'arrêté du 13 février 1989 (FFI, 1029) Beschluss des Ständerates vom 12. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 12 juin 1989
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
M. Longet, rapporteur: Dans le cadre de la nouvelle répartition des tâches, deuxième paquet, le Conseil fédéral a proposé aux Chambres une révision totale de la loi sur l'aide aux univer- sités. C'est dans l'attente de l'adoption de cet instrument révisé que le Conseil fédéral avait suggéré, en 1987, de limiter la sixième période de subventionnement à deux ans, soit 1988 et 1989. Or, la nouvelle loi est loin d'être disponible, le Conseil des Etats la traitant encore au sein de sa commission. Elle sera, selon toute vraisemblance, soumise à l'appréciation du Conseil des Etats lors de la prochaine session, puis viendra au Conseil national. Il résulte de cette situation que le Conseil fédéral doit nous proposer une nouvelle période de deux ans, cette fois-ci avec l'éventualité d'une prolongation d'une troi- sième année.
Les montants financiers en jeu sont affectés à deux types d'uti- lisation: d'une part, les contributions aux dépenses d'exploita- tion des cantons universitaires et, d'autre part, les contribu- tions aux frais d'investissement. Les contributions aux dépen- ses d'exploitation comprennent 317 millions pour 1990, 332 millions pour 1991 et 348 millions pour 1992, soit exactement 19,34 pour cent des dépenses des cantons. Quant aux frais d'investissement, ils comptabilisent 155 millions pour 1990 et 1991 et 75 millions pour 1992. Compte tenu du renchérisse- ment, évalué à 2,5 pour cent, ces montants représentent une croissance réelle de 2,2 pour cent par an.
Si je souligne ces chiffres, c'est parce qu'ils ne s'agit pas de montants négligeables; ils dépassent les 300 millions par an pour les dépenses d'exploitation et atteignent presque 80 mil- lions pour les frais d'investissement par an.
La commission s'est penchée sur l'avenir de ce type de sub- ventionnement. Je le répète, une nouvelle loi est en prépara- tion. Nous avons déjà balisé le terrain de certains éléments de réflexion, que voici. Il faut constater - et l'étude souvent citée de l'ancien secrétaire de la conférence universitaire, M. Dep- peler, le montre a contrario - que jusqu'à présent la Confé- dération s'est surtout comportée comme une espèce de grand tiroir-caisse dans lequel on puise des subventions, sans sérieuses contreparties.
La confrontation de notre politique universitaire avec les pro- cessus européens en développement, bien connus avec leur dynamique propre, nous oblige aujourd'hui à reprendre le débat sur la coordination universitaire de manière plus con- cise que jusqu'à présent. Nous devons changer de rythme dans ce domaine. Il est évident, pour la commission, que la si- tuation, qui s'apparente plutôt à la structure de la Suisse d'avant 1848, doit être dépassée, car ce n'est pas ainsi que l'on affrontera les exigences de notre temps.
Les universités cantonales ne sont plus du domaine exclusif de leurs cantons respectifs. Il est temps d'accepter que les tâches universitaires soient communes aux cantons et à la Confédération. On ne verrait d'ailleurs pas comment il pourrait en être autrement.
De plus, la loi actuellement en vigueur stipule, à son article pre- mier, que la Confédération favorise la collaboration entre tou-
tes les hautes écoles du pays et la coordination de l'enseigne- ment et de la recherche. Cette clause n'est pas inscrite dans la loi seulement afin de figurer dans le recueil officiel, mais bien afin d'être appliquée dans les faits et non seulement verbale- ment.
En outre, si ces principes figurent dans la loi actuelle mais n'ont pas pu déployer suffisamment de force, il faudra veiller à ce que la future loi leur accorde davantage de moyens con- crets. Il faudra être plus exigeant, définir des objectifs aux con- tributions, cibler ces dernières et les conditionner si néces- saire. Enfin, la loi sur la recherche existe; elle s'applique égale- ment aux subsides versés selon la loi sur l'aide aux universités. Notre conception du fédéralisme en matière de formation uni- versitaire n'est donc pas cantonaliste, mais véritablement celle d'un fédéralisme coopératif. Lorsque la nouvelle loi sur l'aide aux universités stipule que: «selon le projet du Conseil fédéral, la politique universitaire est la tâche commune cantons-Con- fédération», cela ne doit pas seulement être une formule ou un voeu pie, mais doit être rendu opérationnel. Le prochain débat de fond consacré à la loi devra, par conséquent, donner da- vantage de substance à cet objectif.
Il faut encore souligner que les deux Ecoles polytechniques fédérales sont également impliquées dans ce travail de coor- dination, qui ne s'adresse ainsi pas seulement aux cantons. Les dix universités du pays doivent devenir une unité organi- que afin que la Suisse dispose de la force et de la cohérence nécessitées à la fois par la dynamique européenne et nos be- soins internes, les deux allant de pair.
Loeb, Berichterstatter: «Wissen ist Macht, nichts wissen macht auch nichts», habe ich letzthin in einer satirischen Zeitung ge- lesen. Wissen und Ausbildung werden - das ist unbestritten - unsere Zukunft beeinflussen, die Zukunft unseres Landes. Im Oktober 1987 haben die eidgenössischen Räte die sechste Beitragsperiode nach dem Hochschulförderungsgesetz für die Jahre 1988 und 1989 festgelegt und die entsprechenden Kredite genehmigt. Die Festlegung einer zweijährigen Bei- tragsperiode anstelle der früheren vierjährigen erfolgte auf- grund der Annahme, die Revisionsarbeiten zum Hochschul- förderungsgesetz seien bis 1989 abgeschlossen. Das ist je- doch nicht der Fall. Verzögerungen in den Rechtsetzungsvor- bereitungen führen dazu, dass der Bundesrat uns eine siebte Beitragsperiode vorschlägt, umfassend die Jahre 1990/91, mit der Möglichkeit, diese bei Bedarf auf das Jahr 1992 auszudeh- nen. Bei den beantragten Grundbeiträgen - es handelt sich um Betriebsbeiträge - deckt die Bundessubvention etwa 20 Prozent der Universitätsbetriebsausgaben der Kantone ab. Bei einer angenommenen jährlichen Inflationsrate von 2,5 Pro- zent sehen die Kredite eine reale Beitragszunahme von 2,2 Prozent vor. Betragsmässig sind für 1990 317 Millionen, 1991 332 Millionen, 1992 348 Millionen Grundbeiträge vorgesehen. Für zwei Jahre - also 1990/91 - sind das 649 Millionen Fran- ken, für drei Jahre sind das 997 Millionen Franken. Bei den In- vestitionsbeiträgen sieht die Vorlage für 1990/91 155 Millionen vor und - eventuell, wenn das nötig wäre und das Gesetz noch nicht in Kraft wäre - für 1992 75 Millionen Franken. Die Kom- mission beantragt Ihnen Eintreten und Annahme der Vorlage. Gestatten Sie mir noch eine spezielle Bemerkung über die Be- ratungen in der Kommission. Unsere Kommission hat vor al- lem auch die Einflussmöglichkeiten des Bundes auf die Bei- tragsausschüttung untersucht. In Artikel 1 des jetzt geltenden Hochschulförderungsgesetzes steht, dass der Bund auf die Koordination der Hochschulen hinwirken soll. Diese Aufgabe wurde in den Augen der Kommission zu wenig wahrgenom- men. Die Kommission ist der Ansicht, dass eine föderalisti- sche Kooperation absolut notwendig sei, um die sich stellen- den Zukunftsprobleme zu lösen. Die Annäherung auf dem eu- ropäischen Markt und das Zusammenrücken der europäi- schen Völker verlangen - will unser Land weiterhin mithalten .- eine minimale, zielgerichtete, schwerpunktbildende Koopera- tion unserer Hochschulausbildung. Unsere Kommission ist bereit und willens, weil sie sich bereits intensiv mit For- schungs- und Wissenschaftspolitik befasst, die Hochschulför- derungsgesetzrevision als vorberatende Kommission zu be- handeln. Dies um so mehr, als wir der Ansicht sind, dass auch
Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991
1467
die parlamentarische Arbeit besser koordiniert werden sollte, um gerade bei der Wissenschafts- und Forschungspolitik, bei der so vieles ineinandergreift, Gesamtlösungen zu erarbeiten, welche es erst ermöglichen werden, diese komplexe Materie optimal im Interesse der Zukunft zu lösen.
Präsident: Es folgen jetzt die Fraktionserklärungen. Die LdU/ EVP-Fraktion, die CVP-Fraktion, die liberale Fraktion, die frei- sinnig-demokratische Fraktion und die SVP-Fraktion lassen mitteilen, dass sie dem Beschluss zustimmen werden. Für die sozialdemokratische Fraktion spricht Frau Hafner Ursula.
Frau Hafner, Ursula: Die beiden Kommissionssprecher haben schon darauf hingewiesen, dass Koordination und Zusam- menarbeit zwischen den Hochschulen noch zu wünschen üb- rig lassen und der Mobilität der Studierenden noch zuviel im Wege steht. Ich möchte deshalb den Finger auf einen anderen wunden Punkt legen.
Man nennt die Universität zwar die alma mater, aber sehr weib- lich kommt sie nicht daher. Der schweizerische Wissen- schaftsrat hat letztes Jahr einen Bericht zum Thema «Frauen an den Universitäten in der Schweiz» herausgegeben. Dieser Bericht bringt die krasse Untervertretung der Frauen in Lehre und Forschung zur Sprache. Nur gut zwei Prozent der Hoch- schuldozenten sind Frauen, während bei den Studierenden der Anteil der Frauen um die 40 Prozent beträgt. Auch dieses Problem ist seit einiger Zeit erkannt, auf nationaler wie auf in- ternationaler Ebene. So organisierte zum Beispiel die Unesco ein Symposium über die Rolle der Frauen in der Hochschul- lehre und -forschung. An diesem Symposium, das vor einem Jahr in Bukarest abgehalten wurde, bestand Einigkeit darin, dass Frauenförderungsmassnahmen an den Hochschulen notwendig sind. Einige Schweizer Kantone, zum Beispiel Genf und Basel, sind im Begriffe, solche Massnahmenpläne auszu- arbeiten oder sogar schon einzuführen. Die anderen Hoch- schulkantone müssen vom Bund dazu gedrängt werden, hier auch aktiv zu werden. Es geht nicht an, dass der Regierungs- rat eines Hochschulkantons - im konkreten Fall geht es um den Kanton Zürich - es ablehnt zu prüfen, wie vermehrt Profes- sorinnen berufen sowie Assistentinnen gefördert werden kön- nen, unter anderem mit der ausweichenden Begründung, es sei nun mal eine Tatsache, «dass die Frauen in den Spitzen- positionen - dies gilt für alle Bereiche der Gesellschaft - in der Regel untervertreten sind».
Es hat sich gezeigt, dass wir den Verfassungsauftrag der Gleichstellung von Mann und Frau ohne spezielle Massnah- men nicht erfüllen können. Aus diesem Grunde wurde die Ar- beitsgruppe eingesetzt, die uns mittlerweile den Massnah- menkatalog zur Durchsetzung der Lohngleichheit vorgelegt hat.
Aehnliches drängt sich im Bereich von Ausbildung, For- schung und Lehre auf. Im ganzen bereiten sich mehr Frauen als Männer auf den Unterrichtsberuf vor. Der Anteil der weibli- chen Lehrkräfte nimmt jedoch von einer Schulstufe zur nächst- höheren ab. Die Lehrerstellen werden mit steigendem gesell- schaftlichem Ansehen für Frauen immer unzugänglicher. Den Kindergarten überlässt man ganz den Frauen. Aus den Pri- marschulstuben schleichen sich die Männer zusehends da- von. Auf der Sekundarstufe I sind die Lehrerinnen bereits in der Minderheit, in der Mittelschule erst recht, und an den Hochschulen muss man sie sozusagen mit der Lupe suchen. Mit dem neuen Hochschulförderungsgesetz werden wir dafür sorgen müssen, dass die alma mater mehr weibliche Züge an- nimmt. Angesichts der bevorstehenden Rücktrittswelle bei den Hochschullehrern - sie ist altersbedingt - können wir aber nicht so lange zuwarten. Im Zweckartikel des Hochschulförde- rungsgesetzes steht auch, der Bund fördere mit seinen Beiträ- gen die Ausbildung des Akademikernachwuchses. Wir for- dern den Bundesrat deshalb auf, sich mit allem Nachdruck da- für einzusetzen, dass an unseren Hochschulen im besonde- ren die Akademikerinnen gefördert werden.
In diesem Sinne stimmt die sozialdemokratische Fraktion den Krediten zur Hochschulförderung zu.
Fierz: Einige kurze Bemerkungen zu dieser Vorlage, der die grüne Fraktion auch einhellig zustimmen kann.
Uns hat in der Kommissionsberatung - wie auch hier - die Frage beschäftigt: Wenn wir einfach 2,2 Prozent Realwachs- tum in den Ausgaben fortschreiben, dann bedeutet das - wenn wir es ausdeutschen - eine Verdoppelung real in einer Generation, d. h. in rund dreissig Jahren. Wir wissen, dass un- sere Raumverhältnisse in der Schweiz begrenzt sind, und wenn wir einfach alles unbegrenzt weiterwachsen lassen, dann wird z. B. der Boden knapp. Unsere ganze Bodendiskus- sion war eigentlich keine Bodendiskussion, sondern eine Wachstumsdiskussion!
Es wird so sein, dass sich die Studentenzahlen nach Berech- nung der Hochschulkonferenz - das kann man auch aus den Geburtenzahlen ableiten - Anfang bis Mitte der neunziger Jahre stabilisieren oder dass sie sogar zurückgehen werden. Das heisst: Wir werden mittelfristig keinen Grund haben, die Hochschulen quantitativ immer weiter aufzublasen, sondern wir müssen uns überlegen, wo und wie wir einen stabilen Zu- stand erreichen können.
Wenn wir einen stabilen Zustand erreicht haben, stellen sich hochschulpolitisch neue Fragen. Solange wir unbeschränkt weiterwachsen können, können wir den Spreu mit dem Wei- zen mittragen. Wenn wir nicht weiterwachsen können, dann müssen wir effiziente Qualitätskontrollen einführen, die bis jetzt einfach völlig fehlen. Es gibt bekannterweise an verschie- denen Hochschulen - Beispiel: Zürich - Dozenten, die mehr oder weniger irrtümlich gewählt wurden, die nie etwas produ- ziert, nie jemanden ausgebildet haben, aber einfach weiter ihr Institut haben. Das muss überprüft und korrigiert werden, da- mit die begrenzten Gelder an produktive Kräfte verteilt werden können.
Insofern werden wir das Hochschulförderungsgesetz, aber auch das ETH-Gesetz und alle entsprechenden Gesetzesbe- stimmungen überprüfen und in dieser Richtung anpassen müssen.
Noch eine letzte Bemerkung an die Adresse der SP-Spreche- rin betreffend Förderung der Frau:
Die Erziehung beginnt eigentlich nicht im Kindergarten, son- dern in der Kinderstube, und dort spielt die Frau wahrschein- lich die entscheidendste Rolle; rein neurophysiologisch und biologisch gesehen ist die Erziehungsphase in der Kinder- stube wahrscheinlich überhaupt am wichtigsten. Alles andere nützt nachher kaum mehr etwas. Hier haben die Frauen sicher das ihnen zustehende Gewicht.
Und wir möchten als grüne Fraktion noch darauf hinweisen: Meine Vorgängerin in diesem Rat, die jetzt Erziehungsdirekto- rin im Kanton Bern ist, hat ein Frauenförderungsprogramm an der Universität schon auf die Beine gestellt; vielleicht braucht es einfach mehr grüne Erziehungsdirektorinnen!
M. Cotti, conseiller fédéral: Je serai très bref et vous prierai d'une part d'accepter le projet de message du Conseil fédéral, demandant de prolonger d'une durée de deux ans, éventuel- lement trois, les crédits d'aide traditionnellement destinés aux universités, et de ne pas toucher aux montants initialement prévus dans le plan financier; d'autre part d'accepter, ces pro- chaines années, les discussions légitimes et nécessaires quant aux exigences de coordination des efforts financiers dans le secteur de la formation universitaire et de la recherche. Qu'il s'agisse là d'un secteur clé pour notre futur, on l'a fréquemment affirmé et que la coordination ne soit pas tou- jours entreprise comme la rationalité l'exigerait, est aussi un fait acquis. Il y a quelque temps, j'ai pris personnellement con- tact avec les directeurs de l'Instruction publique des cantons universitaires pour les inviter à prendre ces éléments au sérieux, non seulement dans les déclarations, mais aussi dans les faits et je pense qu'un engagement est en train de se mani- fester, car la compréhension du problème fait des pas de géant, face aux évolutions qui se manifestent en Europe.
Quant à moi, je suis persuadé que les retards accumulés à ce sujet pourront être éliminés ces prochaines années. Ce sujet est d'ailleurs l'élément central de la discussion actuellement en cours à la commission du Conseil des Etats chargée de réviser la loi sur l'aide aux universités. Je pense que le Conseil
Initiative parlementaire (Feigenwinter). Droits de timbre
1468
N
27 septembre 1989
national s'est épargné aujourd'hui, à juste titre, les inconvé- nients d'un important débat à venir.
L'opération mécanique qui consiste à reconduire les crédits n'est pas contestée et je remercie les rapporteurs du soutien qu'ils apportent au projet du Conseil fédéral.
Nous sommes d'avis qu'un effort supplémentaire en faveur de l'accès des femmes aux hautes études doit être accompli. Toutefois, je rappelle que, si l'on considère les chiffres de l'augmentation du nombre des femmes dans nos Hautes éco- les, on constate que des progrès ont été réalisés ces dernières années. Cela ne nous empêche pas de faire des efforts sup- plémentaires, car dans certains secteurs la présence des fem- mes est encore insuffisante. Il faut donc se battre dans ces mêmes secteurs; je pense surtout au métier d'ingénieur, ainsi qu'aux Ecoles polytechniques fédérales.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-5 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1-5 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes
102 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
88.239
Parlamentarische Initiative (Feigenwinter) Aenderung des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben Initiative parlementaire (Feigenwinter) Droits de timbre. Révision de la loi
Wortlaut der Initiative vom 5. Dezember 1988
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft beschliesst: Ziff. I
Das Bundesgesetz vom 27. Juni 1973 über die Stempelab- gaben wird wie folgt geändert:
Art. 1 Abs. 1 Bst. a, b
a. auf der Ausgabe inländischer Aktien, Anteilscheine von Ge- sellschaften mit beschränkter Haftung und von Genossen- schaften, Genussscheine, Anteilscheine von Anlagefonds, Obligationen und Geldmarktpapiere;
Art. 4 Abs. 3, 4 (neu)
vilgesetzbuches besteht, Rententitel, Pfandbriefe, Kassenobli- gationen, Kassen- und Depositenscheine sowie Schuldbuch- forderungen. In einer Mehrzahl ausgegebene Wechsel, wech- selähnliche Schuldverschreibungen und andere Diskontpa- piere gelten ebenfalls als Obligationen, sofern sie zur Unter- bringung im Publikum bestimmt sind. Den Obligationen gleichgestellt sind Ausweise über Unterbeteiligungen an Dar- lehensforderungen.
a. Obligationen (einschliesslich Geldmarktbuchforderungen);
b. Wechsel, wechselähnliche Schuldverschreibungen und an- dere Diskontpapiere.
Art. 5a (neu) Obligationen und Geldmarktpapiere
a. von Obligationen (Art. 4 Abs. 3) sowie von Ausweisen über Unterbeteiligungen an Darlehensforderungen gegen inländi- sche Schuldner durch einen Inländer;
b. von Geldmarktpapieren (Art. 4 Abs. 4) sowie von Geldmarkt- buchforderungen durch einen Inländer.
Art. 7 Abs. 1 Bst. f (neu)
f. bei Obligationen, Geldmarktpapieren und Geldmarktbuch- forderungen: im Zeitpunkt ihrer Ausgabe.
Art. 9 Abs. 3 (neu)
Art. 9a (neu) Obligationen und Geldmarktpapiere
a. 1,2 Promille für jedes volle oder angefangene Jahr der maxi- malen Laufzeit für Anleihensobligationen, Rententitel, Pfand- briefe und Schuldbuchforderungen;
b. 0,6 Promille für jedes volle oder angefangene Jahr der maxi- malen Laufzeit für Kassenobligationen, Kassen- und Deposi- tenscheine.
Art. 10 Abs. 1 erster Satz, Abs. 2 erster Satz sowie 3 und 4 (neu) 1. Für Beteiligungsrechte ist die Gesellschaft oder Genossen- schaft abgabepflichtig.
Für Anlagefonds ist die Fondsleitung abgabepflichtig.
Für Obligationen, Geldmarktpapiere und Geldmarktbuch- forderungen ist der inländische Schuldner, der die Titel aus- gibt, abgabepflichtig. Die bei der Emission mitwirkenden Ban- ken haften solidarisch für die Entrichtung der Abgabe.
Für Ausweise über Unterbeteiligungen an Darlehensforde- rungen gegen inländische Schuldner ist der Inländer, der sol- che Ausweise ausgibt, abgabepflichtig. Art. 11 Bst. b
Die Abgabe wird fällig:
b. auf Kassenobligationen, Geldmarktpapieren, Geldmarkt- buchforderungen, Genussscheinen und Anteilen an Anlage- fonds, die laufend ausgegeben werden: 30 Tage nach Ablauf des Vierteljahrs, in dem die Abgabeforderung entstanden ist (Art. 7).
Art. 13 Abs. 2 Bst. a erster und vierter Strich, b, c sowie d und e (neu); Abs. 3 Bst. a, b und c sowie d (neu)
a. die von einem Inländer ausgegebenen
b. die von einem Ausländer ausgegebenen Urkunden, die in
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991 Aide aux universités. Crédits 1990-1991
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1989
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.012
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 27.09.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
1466-1468
Page
Pagina
Ref. No
20 017 733
Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.