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17 mars 1989
588
Motion Widmer
Absatz 2
Der Bundesrat bestimmt die Abgrenzung der Gebiete mit erschwerten Produktionsbedingungen.
Texte de la motion du 16 décembre 1988
Afin de répondre aux nombreux défis devant lesquels notre agriculture est placée, le Conseil fédéral est invité à modifier l'article 2 de la loi sur l'agriculture dans le sens suivant: Alinéa 1
Dans l'application de la loi, les mesures visant à protéger et à orienter l'agriculture doivent en particulier être axées sur les points suivants:
a. encourager une production de qualité qui tienne compte des possibilités du marché et qui respecte l'environnement; b. répartir les contingents de production disponibles, en priorité aux exploitations familiales paysannes, qui ne dispo- sent pas d'un revenu suffisant et dans la limite de la protec- tion des eaux;
c. encourager la limitation des excédents structurels par des mesures d'entraide professionnelle;
d. entretenir durablement les sites cultivés;
e. maintenir une occupation décentralisée du territoire;
f. assurer un revenu équitable par les prix des produits, et au moyen de contributions pour compenser des conditions de production défavorables et pour orienter la production. Alinéa 2
Le Conseil fédéral détermine les régions défavorisées.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Basler, Fischer-Hägglin- gen, Hari, Müller-Wiliberg, Philipona, Reichling, Rohrbasser, Rutishauser, Savary-Fribourg, Schwab, Seiler Hanspeter, Wyss William, Zölch (13)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'opinion, qui s'est dégagée du dernier débat sur l'initiative dite des «Petits paysans», traduit manifestement le climat d'incertitude qui règne au sujet de l'orientation de notre politique agricole.
L'exemple de l'évolution technique et scientifique agricole à l'égard de notre environnement engendre des propositions aussi nombreuses que divergentes. Il en est de même au sujet des échéances européennes et mondiales futures. Le monde agricole vit une période d'incertitude face à son avenir.
L'article 31bis, alinéa 3, lettre b, de notre Constitution fédé- rale fixe le cadre général réservé à notre agriculture. Il ressort du débat qu'une telle disposition conserve toute sa valeur.
Il appartient dès lors à la loi de définir:
les grandes lignes de l'orientation de notre politique agri- cole;
les moyens à mettre en oeuvre.
La loi actuelle est pratiquement muette sur ce sujet. Elle se limite aux moyens d'exécution. Cet état de fait n'est pas judicieux. Certes, les rapports successifs sur l'agriculture définissent tant soit peu ces orientations. Toutefois, ces «lignes de force» n'apparaissent pas suffisamment, leurs portées sont trop limitées dans le temps et ne se dégagent pas avec toute la clarté souhaitée. Ainsi, chaque débat agricole est sujet à des divergences.
En mettant en exergue les grandes lignes de l'orientation de notre politique agricole, nous assurerons aux intéressés, à la Confédération, aux cantons et à la profession une meil- leure cohésion dans l'exécution.
En assurant une collaboration mieux établie entre la Confé- dération et les cantons, en s'appuyant sur des mesures d'entraide ou de responsabilités professionnelles renfor- cées, l'orientation et la répartition des productions seront plus judicieusement assurées.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Februar 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 février 1989 La motion vise à compléter la loi sur l'agriculture. Un nouvel article 2 préciserait les objectifs et, en partie, également les
voies à suivre et les moyens à utiliser pour atteindre ces objectifs. A elle seule cependant, la modification proposée ne permettrait pas de résoudre les problèmes actuels en matière de politique agricole. Le Conseil fédéral est aussi de l'avis que cette modification ne pourrait guère marquer l'évolution future de l'agriculture; ce qui importe aux agri- culteurs, ce sont des mesures de politique agricole concrètes et efficaces pour chacun d'eux, plutôt que des principes généraux.
Le Conseil fédéral est prêt à entreprendre les démarches nécessaires à la réalisation d'objectifs déterminés. Divers problèmes sont actuellement à l'étude, dont, entre autres, celui d'une extension du régime des paiements directs aux agriculteurs. Dès que des solutions concrètes aux différents problèmes auront été élaborées et qu'une modification des dispositions légales s'avérera nécessaire, le Conseil fédéral soumettra au Parlement les propositions qui s'imposent. A cette occasion, il examinera aussi dans quelle mesure il faut donner suite aux préoccupations de l'auteur de la motion. En revanche, il est de l'avis qu'il conviendrait de renoncer à une modification de la loi sur l'agriculture, décrivant les objectifs et les voies à suivre sans mentionner des mesures concrètes.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
88.900
Motion Widmer Buchausstellungen im Ausland. Unterstützung Salons du livre suisse à l'étranger. Subvention annuelle
Wortlaut der Motion vom 16. Dezember 1988 Der Bundesrat wird eingeladen, das Schweizer Verlagswe- sen für die Ausstellungen im Ausland ab 1990 mit einem jährlich wiederkehrenden Beitrag durch das Bundesamt für Kulturpflege zu unterstützen. Im Sinne einer Strukturhilfe soll die kulturpolitische Position der Schweiz im Ausland neben der bereits vorhandenen Unterstützung für die Berei- che Bildende Kunst, Musik und Film auch für die Literatur und das Buch verstärkt werden. Die bisherigen Pro-Helvetia- Beiträge sollen im Sinne des ursprünglichen Stiftungszwek- kes nur noch für gezielte Einzelaktionen eingesetzt werden.
Texte de la motion du 16 décembre 1988
Le Conseil fédéral est chargé de soutenir dès 1990 les maisons d'édition suisses pour leurs expositions dans des salons du livre à l'étranger, au moyen d'une subvention annuelle, accordée par l'Office fédéral de la culture. La présence culturelle de la Suisse à l'étranger doit être renforcée, grâce à une aide structurelle à la littérature et à l'édition, venant s'ajouter aux subventions déjà existantes pour les arts plastiques, la musique et le cinéma. Les sommes allouées jusqu'à présent par la fondation Pro Helvetia ne devraient plus être destinées qu'à des projets isolés, ce qui était l'objectif de la fondation à ses débuts.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Basler, Bühler, Carobbio, Columberg, Dormann, Fankhauser, Loeb, Maeder, Morf, Mühlemann, Stocker, Ulrich (12)
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Motion Widmer
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Gemäss Artikel 8 der Bundesverfassung ist die Aussenpoli- tik Sache des Bundes. Daraus abgeleitet ist auch die Aus- sen-Kulturpolitik eine Aufgabe der Eidgenossenschaft. Die Innen-Kulturpolitik ist damit klassisches Anliegen der Kan- tone und der Gemeinden sowie der Privaten.
Die Bundesversammlung hat diese Aufgabe, in Ergänzung zur verfassungsrechtlichen Kompetenz der Filmförderung, mit einem Bundesgesetz der Stiftung «Pro Helvetia» zuge- wiesen. Seit dem 1. Januar 1966 obliegt «Pro Helvetia» u. a. «die Pflege der kulturellen Beziehungen mit dem Ausland, insbesondere durch Werbung um das Verständnis für schweizerisches Gedanken- und Kulturgut». Das Bundes- amt für Kulturpflege engagiert sich ebenfalls in dieser Rich- tung.
Die kulturpolitische Position der Schweiz im Ausland ist bisher schwerpunktartig in den Bereichen Bildende Kunst und Film sowie marginal in den Bereichen Literatur und Buch vertreten worden. Die Kartellkommission, die Exper- tengruppe für die Mediengesamtkonzeption wie auch das Parlament selber mit einem Nicht-Unterstellungsentscheid des Buchs unter die Wust haben immer wieder bestätigt, dass das Buch nicht einfach als Ware, sondern als ein kulturpolitisches Medium zu betrachten und zu bewerten ist. Aus dieser Ausgangslage heraus muss es im Interesse der Schweiz liegen, ihre kulturpolitische Position im Ausland auch in den Bereichen Literatur und Buch zu festigen und gleichwertig zu gestalten.
Die Motion verlangt die Förderung des Kulturguts Buch im Ausland, das im Sinne einer Strukturhilfe durch jährlich wiederkehrende Beiträge aus dem Bundesamt für Kultur- pflege unterstützt werden soll. Bisher wurden jährlich wie- derkehrende Beiträge an die schweizerischen Verleger-Ver- bände für Ausstellungen über die «Pro Helvetia» gespro- chen. Die Motion stellt die Position der «Pro Helvetia> nicht in Frage; deren Leistungen sollten auf der bisherigen Höhe belassen werden. Im Sinne der neuen Aufgabenverteilung zwischen BAK und «Pro Helvetia» und den ursprünglichen Stiftungszielsetzungen sollte sich deren Mitteleinsatz jedoch auf gezielte Aktionen und Ergänzungen konzen- trieren.
Zwischen 1971 und 1988 haben die Bundesbeiträge an «Pro Helvetia» von 5,0 auf 20,0 Millionen Franken zugenommen. An ihrem gesamten Auslandaufwand von rund 10 Millionen Franken konnten Literatur und Buch zusammen nur mit etwa 0,5 Millionen Franken (5 Prozent) partizipieren. Im Gesamtbudget des BAK von rund 85 Millionen Franken fehlt das Buch bisher fast vollständig.
Setzt man die Zahlen und Tatsachen in Vergleich zu ande- ren Bundesunterstützungen im Sinne von Exportförderung, treten die Ungleichheiten krass hervor. Dies gilt für die Bundesbeiträge an die Schweizerische Zentrale für Handels- förderung - für die der Bundesrat soeben eine namhafte Erhöhung beantragt hat -, die vergangenen Impulspro- gramme für verschiedene Wirtschaftszweige, die Exportrisi- kogarantie, aber auch für die ausserordentlichen Beiträge an die Buchbranche in den Jahren 1984 bis 1987 in Form eines befristeten Sonderkredits des Bundesamts für Aussen- wirtschaft für die Teilnahme des SBVV an gewissen kom- merziellen Messen.
Die damalige Förderung des Schweizer Buchs nicht nur als kulturelles Gut, sondern auch als Handelsprodukt war sehr gelungen, die Befristung indessen sehr zu bedauern. Das schweizerische Verlagswesen ist aufgrund des kleinen Bin- nenmarkts auf den Export, insbesondere in die Nachbarlän- der, angewiesen. Ausserordentliche Schwierigkeiten und Absatzprobleme entstehen jedoch u. a. durch den hohen Schweizer Frankenkurs. In den letzten sieben Jahren ver- zeichnete die Schweiz im Buchpreis eine Importzunahme von 28 Prozent und eine Exportabnahme um 32 Prozent im Verhältnis zu ihren Nachbarländern, und dies, obwohl die Teuerungsrate der Schweizer Bücher weit unter dem allge- meinen Landesindex der Konsumentenpreise liegt. In den letzten zwanzig Jahren konnte die Schokoladenbranche bzw. die Käsebranche ihren Export verdreifachen bzw. ver- doppeln - beide vom Bunde namhaft unterstützt. Die
Buchexporte stiegen indessen nur um 75 Prozent. Hinter diesen Zahlen steht auch der drastische «Ausverkauf der Schweizer Verlage» in der Deutsch- wie in der Westschweiz (z. B. Benziger, Birkhäuser, Huber und Manesse). Erschwe- rend kommt hinzu, dass sich die öffentliche Hand (kanto- nale Lehrmittelverlage, Wirtschaftsbetriebe von Gemeinden, einzelne Bundesämter) selbst verlegerisch betätigt und so den privaten Verlagen und dem Buchhandel einen beträcht- lichen Teil des Umsatzes (vermutlich über 100 Mio. Franken) entzieht. Die Schweiz ist das einzige europäische Land, in dem Staatsbetriebe praktisch ein Monopol am Lehrmittel- markt haben (80 bis 90 Prozent). Selbst die Sowjetunion hat einen höheren Anteil an privatwirtschaftlich erzeugten und genehmigten Lehrmitteln. So erstaunen Schätzungen nicht, dass trotz intensiven Bemühungen der Fachverbände, Finanzen, Infrastruktur, Mitgliederdienste und Aussenwir- kung zu verbessern, gegenwärtig etwa 9 von 10 Betrieben rote Zahlen schreiben. Viele Unternehmen können heute nur überleben dank angegliederten Druckereien oder Aus- lieferungsabteilungen.
Für eine Neuankurbelung des Exports und für einen entscheidenden Beitrag zur Repräsentanz des Schweizer Verlagswesens im Ausland ist die Beteiligung an Ausstellun- gen unabdingbar. Die wirtschaftlich bedingte vollständige Absenz an den wichtigsten Veranstaltungen schadet unse- ren mittel- und langfristigen kultur- und wirtschaftspoliti- schen Interessen auf dem Büchermarkt allgemein. Vor zwanzig Jahren hat sich z. B. der SBVV als erster Verband eines westlichen Landes mit einem Gemeinschaftsstand an der Leipziger Buchmesse beteiligt. Regelmässig werden heute Messen in Bologna, Frankfurt, Leipzig und Paris besucht. Die heutige Entwicklung des internationalen Buchausstellungswesens macht deutlich, dass auch andere Länder und Buchmessen (allgemeiner Art und Fachmessen) belegt werden müssen, z. B. Benelux, Skandinavien, USA, Kanada, Peking, Moskau, Nordafrika, Lateinamerika, Jerusa- lem. Alle diese Messen verzeichnen hohe Besucherzahlen sowie ein kontinuierliches Anwachsen der Zahl der beteilig- ten Länder und Aussteller. Abschluss von Lizenzen, Verkauf des Messeguts an örtliche Bibliotheken, Informationsaus- tausch über Wissenschaft und Forschung via Fachbuch und Fachzeitschriften sind wichtige Bestandteile der kulturpoliti- schen Darstellung der Schweiz im Ausland.
Unsere Nachbarländer unterstützen entsprechende Aktivitä- ten ihrer Buchbranche tatkräftig. Das Landesgewerbeamt und das Ministerium für Wissenschaft und Kunst von Baden- Württemberg leisten z. B. namhafte Zuschüsse für inländi- sche Wanderausstellungen sowie für die Beteiligung an Buchmessen in Paris, Texas und Washington.
Bisher war das Ausstellungswesen nur auf wenige Messen beschränkt, da die Schweizer Verlage mit den Beiträgen der «Pro Helvetia» nicht einmal die Hälfte der eigenen Kosten abdecken konnten. Zum Beispiel beläuft sich allein ein Gemeinschaftsstand an der Leipziger Messe 1989 netto auf rund 40 000 Franken. Die Beschickung der wichtigsten Buchmessen des Auslands im Jahre 1990 benötigt rund 1,2 Millionen Franken.
Die mit der Motion ab 1990 anbegehrte Unterstützung in Form eines jährlich wiederkehrenden Strukturhilfebeitrags durch das BAK zwischen 700 000 und 1 Million Franken sollte die Eigenanstrengungen der Branche ergänzen und einen wirksamen Beitrag an die auch von den Regierungs- richtlinien des Bundesrats immer wieder proklamierte kul- turpolitische Repräsentanz des Schweizer Buchschaffens und der Schweiz im Ausland leisten. Die bisherigen «Pro- Helvetia»-Beiträge könnten es dann auch endlich erlauben, im jeweiligen Ausstellungsumfeld ein Rahmenprogramm mit Sonderaktivitäten, Autorenlesungen, Panelgesprächen usw. zu gestalten.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. Februar 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 27 février 1989 Der Vorstoss greift ein Thema auf, das neben der Frage einer verstärkten und verbesserten kulturellen Präsenz der Schweiz im Ausland indirekt auch für die Zukunft des
Postulat Ammann
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Schweizer Verlagswesens und damit auch für die Entwick- lung der Schweizer Literatur von entscheidender Bedeu- tung ist. Von Jahr zu Jahr wird es für die Schweizer Verleger schwieriger, ihre Beteiligung an wichtigen internationalen Buchausstellungen aufrechtzuerhalten. Sie vermögen der Herausforderung durch die multinationalen Branchenriesen nicht mehr standzuhalten, um so mehr, als diese in der Regel auf eine erhebliche Unterstützung der Ausstellungstä- tigkeit durch ihre Sitzstaaten zählen können (BRD, Oester- reich, Frankreich). Darunter leidet der Absatz der Schweizer Produktion im Ausland beträchtlich, was wiederum die Schwächung eines eigenständigen und für unser kulturelles Leben unabdingbaren Schweizer Verlagswesens steigert. Eine dauerhafte Hilfe des Bundes an die Schweizer Verleger für deren Tätigkeit im Ausland hätte verschiedene positive Auswirkungen: Sie ermöglicht eine starke und wirksame Präsenz an den internationalen Buchmessen und stärkt damit das Schweizer Verlagswesen insgesamt; sie dient indirekt aber auch der heute vielzitierten und allgemein als dringend notwendig anerkannten Leseförderung. Gleichzei- tig kann die Stiftung «Pro Helvetia» ihre Tätigkeit in den Bereichen Buch- und Literaturförderung gezielt auf kon- krete Einzelaktionen konzentrieren.
Diese Massnahme kann, wie in der Begründung des Vor- stosses richtigerweise dargelegt wird, unbestrittenermassen auf die Bundeskompetenz in auswärtigen Angelegenheiten abgestützt werden. Wie diese neue Aufgabe indes auszuge- stalten ist, erfordert noch eingehende Abklärungen; auch die Frage nach allfälligen Kompensationsmöglichkeiten für die anfallenden Mehrausgaben muss noch geklärt werden. Angesichts dieser noch offenen Voraussetzungen schlägt der Bundesrat vor, die Motion in ein Postulat umzuwandeln.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
87.526
Postulat Ammann Cargo Domizil. Regionalzentrum Walenstadt Cargo domicile. Centre régional de Walenstadt
Wortlaut des Postulates vom 19. Juni 1987
Zusammen mit verschiedenen anderen Cargo Domizil- Regionalzentren soll nach einem Entscheid der SBB-Gene- raldirektion dasjenige in Walenstadt per 1. Januar 1988 geschlossen werden. Die Schliessung dieses Regionalzen- trums erscheint vorab aus regionalwirtschaftlichen (IHG- Region Sarganserland-Walensee), aber auch aus kommer- ziell-betrieblichen Gründen voreilig und unverständlich, wird doch das von den SBB geforderte Mindesttransportvo- lumen von 12 Tonnen pro Tag (nach einer 30-prozentigen Verkehrszunahme) nunmehr überschritten. Zudem sind offenbar verschiedene berechtigte Kundeninteressen, dar- unter auch jene des EMD mit seinem lebhaften Schiess- schulbetrieb und dem Scheibendepot, wohl allzu salopp übergangen worden.
Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, namentlich auch die übergeordneten regionalwirtschaftlichen und militäri- schen Gesichtspunkte einer erneuten Prüfung zu unterzie- hen und die SBB zur Beibehaltung dieses technisch optimal eingerichteten Regionalzentrums zu bewegen.
Texte du postulat du 19 juin 1987
La direction générale des CFF aurait décidé de fermer divers centres régionaux de service cargo domicile, dont celui de Walenstadt, au 1er janvier 1988. La fermeture de ce dernier centre paraît hâtive et incompréhensible, tant du point de vue de l'économie régionale - puisque la région Sargans- Walensee bénéficie d'aide à l'investissement - que de celui de l'exploitation commerciale des CFF, puisque le volume minimal de transport de 12 tonnes par jour est actuellement dépassé, après une augmentation de trafic de 30 pour cent. De plus, divers intérêts légitimes - dont ceux du DMF, avec son école de tir bien fréquentée et son dépôt de cibles - ont été ignorés par trop cavalièrement.
Le Conseil fédéral est donc prié de réexaminer la question à la lumière des intérêts supérieurs de l'économie régionale et de l'armée, et d'inciter les CFF à maintenir ce centre régio- nal avec installations techniques optimales.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bircher, Bratschi, Braunschweig, Brélaz, Bundi, Clivaz, Eppenberger-Nesslau, Friedli, Giger, Gloor, Kühne, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Longet, Maeder-Appenzell, Morf, Mül- ler-Bachs, Nef, Rechsteiner, Reimann, Robbiani, Ruckstuhl, Stamm Walter, Stappung, Wagner, Zwingli (27)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. September 1987
Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 septembre 1987 Bekanntlich haben die Schweizer Bahnen am 1. Januar 1985 das neue Stückgutangebot «Cargo Domizil» eingeführt. Diese Dienstleistung mit Haus-zu-Haus-Bedienung hat sich bewährt. Die Verkehrszunahme des letzten Jahres wie auch die höheren Erträge und Mengen des laufenden Jahres lassen darauf schliessen, dass das Angebot einem Marktbe- dürfnis entspricht.
Wie jeder Produktions- und Dienstleistungsbetrieb sind auch die Bahnen bemüht, die Leistungsqualität und die Wirtschaftlichkeit ihres Produktes zu verbessern. Mit der auf 1. Januar 1988 geplanten Optimierung der Betriebsorgani- sation sollen einerseits die Kunden von kürzeren Beförde- rungszeiten profitieren und anderseits die Produktionsko- sten gesenkt werden. Dieses Ziel lässt sich unter anderem durch das Zusammenlegen benachbarter Regionalzentren - Zuteilung von Walenstadt zum im Cargo-Domizil-Verkehr bedeutenderen Regionalzentrum Mels - bewerkstelligen. Diese Massnahme hat nach Meinung des Bundesrates aus regionalwirtschaftlicher Sicht keine nachteiligen Auswirkun- gen. Im Gegenteil: dank des auf die Zusammenlegung zurückzuführenden grösseren Verkehrsaufkommens in Mels (ebenfalls der IHG-Region Sarganserland-Walensee zugehörig) kann vermehrt mit der Bildung von direkten Kurswagen gerechnet werden. Die in der Folge kürzere Beförderungsdauer wird einem Grossteil der IHG-Region zugute kommen.
Der Bundesrat kann im übrigen dem Postulanten versi- chern, dass die SBB auch die Interessen des Bahnkunden «Militär» berücksichtigen. Bereits im Monat Juni haben zwi- schen den SBB und der EMD-Kommission für militärische Transportfragen im öffentlichen Verkehr, unter Beteiligung des Bundesamtes für Verkehr, in dieser Sache Gespräche stattgefunden. In der Zwischenzeit haben SBB und EMD für die Güterzu- und -abfuhr eine für beide Parteien zweckmäs- sige Lösung gefunden.
Seit der Aufhebung der Beförderungpflicht für Stückgut im Jahre 1978 sind die Bahnen für ihr Stückgutangebot selber zuständig. Mit dem Leistungsauftrag 1982 und dem Folge- auftrag 1987 sind die SBB angehalten, in dieser Verkehrsart einen höchstmöglichen Beitrag an die Verbundkosten zu leisten. Der Bundesrat lehnt es aus den dargelegten Gründen ab, auf einen unternehmerischen Entscheid der SBB einzuwirken.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Widmer Buchausstellungen im Ausland. Unterstützung Motion Widmer Salons du livre suisse à l'étranger. Subvention annuelle
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Jahr
1989
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.900
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.03.1989 - 08:00
Date
Data
Seite
588-590
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Pagina
Ref. No
20 017 265
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