Interpellation Ulrich
1945
d'un examen visant à établir s'ils étaient utilisés auparavant comme logements. S'il s'avère que des logements devront être transformés en bureaux, la Confédération refusera caté- goriquement l'offre. On ne peut donc pas dire que la Confé- dération aurait dans une large mesure contribué, ces der- nières années, à la transformation de logements en bureaux. Réponse aux questions
Pour le moment, la Confédération occupe 41 logements en ville de Berne. Pour 23 d'entre eux, les contrats de location remontent aux années 1934 à 1960. Les 18 autres logements ont été loués, en tant que solutions transitoires, pendant la période allant de 1960 à 1972, après avoir déjà été transformés en bureaux par d'autres administrations publiques ou entreprises privées. La retransformation de ces locaux en logements nécessiterait des investissements très importants. C'est la raison pour laquelle on peut admet- tre qu'ils continueraient à être utilisés en tant que bureaux, même après le départ de l'administration générale de la Confédération. De surcroît, la plus grande partie de ces anciens appartements sont situés dans des zones ne se prêtant plus particulièrement à leur affectation première (bruit et pollution de l'air dus au développement de la circulation routière).
Le plan d'ensemble concernant le regroupement de l'ad- ministration de la Confédération a toujours pour but d'assu- rer le logement de tous les services dans des immeubles appartenant à la Confédération et de réduire ainsi le nombre des locaux loués. Ce plan, revu en 1985, indique les moyens permettant de parvenir au but. Avec la planification des quatre nouvelles constructions - l'aire d'Emch, la 2e étape de Liebefeld, l'immeuble d'Ittigen, la 2e étape du centre administratif du DMF - un pas de plus pourra être fait dans cette direction. Lors de l'utilisation d'immeubles de bureaux, la Confédération tient également compte des impératifs des planifications locales et régionales (art. 22quater, par. 3 CST, art. 1, 2 et 3 LAT).
En acceptant le programme d'investissements 1989-1992 pour les ouvrages civils de la Confédération, le Conseil fédéral a pris acte que l'Office des constructions fédérales élabore actuellement un document de base proposant des solutions systématiques pour la place de Berne. Le Conseil fédéral examinera ces idées et les évaluera.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
88.744
Interpellation Ulrich Bundesbeiträge und Sponsoring Subventions fédérales et commanditaires privés
Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1988 Das Filmfestival von Locarno wurde zu einem grossen Teil durch Beiträge der öffentlichen Hand, auch des Bundes, finanziert. Um so negativer fiel das Verhalten eines privaten Sponsors, einer Zigarettenfirma, auf. Diese war mit ihrer aufdringlichen Werbung überall und immer präsent.
Ich bitte daher den Bundesrat um die Beantwortung der folgenden Fragen:
Ist der Bundesrat auch der Meinung, dass das aggressive Auftreten von Zigarettenfirmen an kulturellen Anlässen wie z. B. am Festival von Locarno die Bemühungen der Kantone im Bereich der Anti-Raucher-Kampagnen unterläuft und tor- pediert?
Ist der Bundesrat bereit, in Zukunft seine Beiträge an kulturelle und sportliche Veranstaltungen an die Bedingung zu knüpfen, dass keine Werbung für gesundheitsgefähr- dende Stoffe, insbesondere Tabak und Alkohol, gemacht wird?
Texte de l'interpellation du 5 octobre 1988
Le festival du cinéma de Locarno doit une large part de son financement à des subventions des pouvoirs publics, dont celles de la Confédération. L'attitude d'un commanditaire privé, une fabrique de cigarettes dont la publicité tapageuse était omniprésente cette année, en paraît d'autant plus cho- quante.
Aussi prierai-je le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas que la présence envahissante de marques de cigarettes à des manifestations culturelles telles que le festival de Locarno nuit aux campag- nes anti-tabac menées par les cantons?
Le Conseil fédéral est-il disposé à assortir d'une condition l'octroi de subsides à des manifestations culturelles et spor- tives, à savoir la renonciation à toute publicité vantant des produits dangereux pour la santé ?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin Richard, Bäum- lin Ursula, Béguelin, Braunschweig, Brügger, Bundi, Carob- bio, Fankhauser, Hafner Ursula, Haller, Jeanprêtre, Leder- gerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Mauch Ursula, Neukomm, Ott, Rechsteiner, Reimann Fritz, Wieder- kehr, Zwygart (21)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. November 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 novembre 1988 Aufgrund gesellschaftlicher und wirtschaftlicher Entwick- lungen haben das Sponsoring und überhaupt die Zusam- menarbeit der öffentlichen Hand mit Privaten bei der Förde- rung kultureller Veranstaltungen und Einrichtungen in vie- lerlei Formen eine gegenüber früher grössere Bedeutung bekommen. Viele interessante und wertvolle Vorhaben im Bereich der Kultur könnten heute ohne diese Zusammenar- beit nicht verwirklicht werden. Das vermehrte Engagement privater Geldgeber und Firmen, zum Teil verbunden mit werbewirksamer Präsenz an prominenten Veranstaltungen kann indessen auch zu problematischen Erscheinungen und zu Konflikten mit Anliegen der Allgemeinheit führen. Es gilt daher gerade angesichts der zunehmenden Bedeutung dieser Finanzierungs- und Beteiligungsform gewisse Rege- lungen für die Zusammenarbeit des Bundes mit Privaten in diesem Bereich zu schaffen.
Aufgrund dieser allgemeinen Ueberlegungen beantwortet der Bundesrat die Fragen der Interpellantin wie folgt:
Das werbemässige Auftreten von Tabakfirmen an von ihnen (mit)gesponserten kulturellen Anlässen kann die Bemühungen um eine gesunde und von Suchtmitteln freie Lebensweise beeinträchtigen.
Der Bundesrat lässt deshalb Richtlinien erarbeiten, wel- che das Verhalten des Bundes regeln, wenn neben seinen Förderungsbeiträgen auch Sponsoring vorgesehen ist, ins- besondere solches der Alkohol- und Tabakbranche.
Die Eidgenössischen Kommissionen für Alkohol- und für Tabakfragen sind überdies beauftragt, Vorschläge zu unter-
50-N
N
16 décembre 1988
1946
Interpellation Hubacher
breiten, wie die Frage der Alkohol- und Zigarettenwerbung bei sportlichen und kulturellen Veranstaltungen geregelt werden könnte.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- desrates befriedigt.
86.150
Interpellation Hubacher Verkehrsdisziplin und Führerprüfungen
Conduite des véhicules automobiles. Méthodes d'enseignement
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1986 Die Zahl der Unfälle, Toten und Verletzten hat im ersten Halbjahr 1986 stark zugenommen, insbesondere bei den jüngeren Verkehrsteilnehmern. In den Medien war überein- stimmend von einer erschreckenden Unfallbilanz die Rede. In diesem Zusammenhang stellt sich die Frage, ob die prak- tische und theoretische Ausbildung für motorisierte Ver- kehrsteilnehmer genügt bzw. ob die Erfahrungen damit zufriedenstellend sind. In der Verkehrszulassungsverord- nung (VZV) werden Tätigkeit, Einrichtung, Aufsicht der Fahrschule sowie Erfahrungsaustausch und berufliche Wei- terbildung der Fahrlehrer geregelt. Als Hauptlehrmittel ist gemäss Artikel 14 Ziffer 4 der VZV «Das vom Departement (EJPD) herausgegebene Handbuch der Verkehrsregeln von den kantonalen Behörden an alle Personen abzugeben, die sich erstmals um einen schweizerischen Lernfahrausweis ... bewerben». Dieses Handbuch «dient auch als Grundlage der theoretischen Führerprüfung».
Die kantonalen Strassenverkehrsämter haben zudem einen Fragenkatalog herausgegeben, in dem alle Prüfungsfragen und -antworten enthalten sind.
In diesem Zusammenhang ersuche ich den Bundesrat um Beantwortung der nachstehenden Fragen:
Wie sind die Erfahrungen mit diesem Fragenkatalog? Wo liegen die Vorteile und Nachteile? Drängen sich Korrekturen auf?
Artikel 60 VZV schreibt vor, dass Fahrlehrer Theorielokale anbieten müssen. Wie ist die Entwicklung zu beurteilen, dass Fahrschüler/innen zunehmend aus dem Fragenkatalog und die im freien Handel erhältliche Lösungsliste auswen- diglernen, d.h. kaum mehr theoretischen Fahrunterricht be- suchen?
Gibt es statistische Unterlagen, wie viele Theorielokale geschlossen oder eher zu Fragebogencenter umfunktioniert worden sind?
Ist ein Zusammenhang zwischen einem theoretischen Fahrunterricht, der zunehmend auf Auswendiglernen basiert und der enormen Zunahme der Verkehrsunfälle denkbar? Ist der Eindruck ein gefühlsmässiger, oder gibt es dafür statistische Anhaltspunkte, dass eine zunehmende Minderheit der Verkehrsteilnehmer/innen zu einer «Verwil- derung» der Verkehrssitten beiträgt?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1986
Au cours du premier semestre de l'année 1986, le nombre des accidents ainsi que des morts et des blessés que ceux-ci ont entraîné a fortement augmenté, notamment parmi les jeunes. Les médias ont tous parlé d'un bilan des accidents effrayant.
A ce propos, on peut se demander si la formation pratique et théorique des conducteurs de véhicules à moteur est suffi- sante, en d'autres termes, si les expériences faites en la matière ont donné satisfaction. L'activité, les équipements et la surveillance des écoles de conduite ainsi que l'échange d'expériences et le perfectionnement professionnel des moniteurs de conduite sont réglementés par l'ordonnance réglant l'admission des personnes et des véhicules à la circulation routière (OAC). Conformément à l'article 14, chif- fre 4, OAC, «l'autorité cantonale remettra le manuel des règles de la circulation édité par le département (DFJP) à toute personne qui demande pour la première fo s un per- mis d'élève conducteur .... suisse». Ce manuel constitue donc l'ouvrage didactique de base. Il contient aussi la «matière de l'examen théorique».
En outre, les offices cantonaux de la circulation ont publié une liste comprenant toutes les questions qui peuvent être posées à l'examen, avec les réponses.
A ce sujet, je prie le Conseil fédéral de répondre aux ques- tions suivantes:
Des praticiens compétents estiment que la liste de ques- tions publiée par les offices cantonaux de la circulation incite les candidats à apprendre la liste par coeur, mais non à comprendre les règles de la circulation, à juger des situa- tions dans lesquelles elles doivent être appliquées et à en saisir les raisons. Quelles expériences a-t-on faites avec cette liste de questions? Quels en sont les avantages et les inconvénients? Cette liste demande-t-elle à être améliorée ? 2. L'article 60 OAC prescrit que les moniteurs de conduite doivent disposer d'un local pour l'enseignement ce la théo- rie. Que faut-il penser de l'évolution actuelle, où es élèves conducteurs et conductrices se contentent de plus en plus souvent d'apprendre par coeur la liste des quest ons ainsi que la liste des réponses qui est en vente libre dans le commerce et ne fréquentent plus guère les leçons de théorie ?
Existe-t-il des données statistiques sur le nombre de salles de théorie qui ont été fermées ou plutôt sur le nombre de celles qui ont été transformées en centres de distribution de questionnaires?
Y a-t-il un lien entre l'enseignement théorique de la conduite, qui se résume de plus en plus en leçons apprises par coeur, et l'accroissement énorme des accidents de la circulation? Trouve-t-on dans les statistiques des indices donnant à penser qu'une minorité des usagers de la route - d'ailleurs toujours plus nombreuse - contribue à la dégrada- tion que l'on constate dans le comportement de ceux-ci dans la circulation ?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Borel, Deneys, Euler, Fankhauser, Friedli, Gloor, Leuenberger Moritz, Nauer, Pitteloud, Renschler, Ruffy, Uchtenhagen, Vannay (13)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Stossrichtung meiner Interpellation ist klar: Ich möchte wissen, ob Fahrunterricht und Verkehrsanforderungen eini- germassen in einem Gleichgewicht stehen. Die BfU hat beispielsweise am 20. Februar 1981 zur Herausgabe von Prüfungsfragen durch die Vereinigung der Strassen- verkehrsämter u. a. bemerkt: «Die Herausgabe von Prü- fungsfragen dürfte sich auf die Besucherzahl des Theo- rieunterrichts negativ auswirken und den Trend, auch die theoretische Ausbildung zur Vorbereitung der Führerprü- fung auf ein Minimum zu reduzieren, verstärken. Die An- strengungen der Fahrlehrer, insbesondere der qualifizierte- ren, nicht nur Regeln, Signale usw. wissensmässig zu ver- mitteln, sondern auch das Verständnis für Zusammenhänge im Strassenverkehr zu wecken und den Verkehrssinn zu bilden, würde dadurch eher gehemmt als gefördert. Es ist anzunehmen, dass auf die Publikation der Theoriefragen seitens der Vereinigung die Herausgabe der entsprechen- den Antworten durch einen Fahrlehrer oder interessierten Verlag folgt. Mit diesen Unterlagen werden zweifellos viele Fahrschüler auf den Theorieunterricht beim Fahrlehrer ver-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Ulrich Bundesbeiträge und Sponsoring Interpellation Ulrich Subventions fédérales et commanditaires privés
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1988
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
88.744
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 16.12.1988 - 08:00
Date
Data
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1945-1946
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