N 23 juin 1988
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Interpellation Haller
und in jener Anzahl Pferde zugeteilt werden sollen, die er selber hält und die seiner eigenen Futtergrundlage entspre- chen?
Texte de l'interpellation du 19 juin 1987
Les prestations fournies au service militaire par les chevaux du train le sont dans une très grande proportion par des chevaux qui sont la propriété de «fournisseurs» de l'armée. C'est là souvent une possibilité bienvenue pour ces fournis- seurs de réaliser un gain accessoire.
Entre 1980 et 1986, le nombre des fournisseurs de chevaux de l'armée a plus fortement diminué que le nombre des jours de service accomplis par les chevaux en question, de telle sorte qu'un certain processus de concentration s'est fait jour. Pour une personne n'appartenant pas aux milieux directement intéressés, il est très difficile de devenir fournis- seur de chevaux de l'armée parce que les contingents attri- bués sont souvent répartis au sein de l'association profes- sionnelle.
Compte tenu de cette évolution, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Selon quels critères les détenteurs de chevaux qui dési- rent devenir fournisseurs de l'armée sont-ils choisis?
Les chevaux du train sont affectés dans les régions de montagne. Le Conseil fédéral n'est-il pas de l'avis que des détenteurs de chevaux résidant dans ces régions devraient également être pris en considération comme fournisseurs de chevaux de l'armée ?
Divers fournisseurs de chevaux de l'armée ne détiennent pas eux-mêmes ces animaux mais les placent ailleurs. Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas qu'on ne devrait attribuer à un fournisseur qu'un contingent correspondant au nombre de chevaux qu'il détient lui-même ainsi qu'à la base fourra- gère de son exploitation ?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Müller-Bachs, Rutishau- ser, Uhlmann, Zwingli (4)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. September 1987
Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 septembre 1987
Die weit überwiegende Zahl von dienstleistenden Pferden - rund 80 Prozent - werden von Pferdelieferanten gestellt, mit denen vertragliche Abmachungen bestehen. Der Liefe- rant verpflichtet sich, jederzeit die vereinbarte Anzahl Pferde oder Maultiere zur Verfügung zu halten. Die Armee ist auf dienstgewohnte und trainierte Tiere angewiesen. Eine jährli- che Dienstleistung von 85 Tagen wird als Minimum betrach- tet. Würde die Zahl der für Instruktionsdienste vorgesehe- nen Pferde wesentlich erhöht, müsste sich diese Angewöh- nung verschlechtern. Eine Erweiterung des Lieferantenkrei- ses würde zu einem starken Verlust an wirtschaftlicher Attraktivität führen. Neue Pferdelieferanten werden daher in der Regel nur dann gesucht, wenn bisherige Lieferanten ersetzt werden müssen. Im Vordergrund stehen die Bewer- ber, die bereits über Erfahrungen verfügen. Im übrigen wird dafür gesorgt, dass nicht einzelne Lieferanten übermässig viele Pferde stellen.
Von den gegenwärtigen Lieferanten hat annähernd ein Drittel Wohnsitz im Berggebiet, was zeigt, dass Pferdehalter mit Wohnsitz im Berggebiet angemessen berücksichtigt werden. Ob ein Pferd für den Einsatz im Traindienst geeig- net ist oder nicht, hängt nicht vom Wohnsitz des Lieferanten ab. Massgebend ist die Eignung des Pferdes für den Saum- dienst.
Die meisten Lieferanten halten ihre Pferde selber. Ein- zelne Pferde werden zur Erhöhung der Wirtschaftlichkeit hin und wieder zur Erfüllung anderer Aufgaben (Reit- und Kut- schenpferde im Sommer, Schlittenpferde im Winter) ver- stellt, bleiben aber jederzeit für die Pferdelieferung greifbar. Die herkömmliche Pferdefütterung besteht aus Heu und
Hafer. Bergheu ist kein ideales Futter, weil es bei Pferden leicht zu Koliken führt. Der Haferanbau bringt erfahrungsge- mäss in höheren Lagen unbefriedigende oder überhaupt keine Erträge. Die betriebseigene Futterbasis ist deshalb kein geeignetes Kriterium für die vermehrte Indienstnahme von Pferden aus Berggebieten.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
88.313
Interpellation Haller Didacta 88. Präsenz der Armee Didacta 88. Présence de l'armée
Wortlaut der Interpellation vom 29. Februar 1988 An der internationalen Lehrmittel- und Bildungsmesse Didacta 88 in Basel hat die Schweizer Armee ihre modernste Ausbildungstechnik vorgestellt. Ausserdem fand ein Sympo- sium statt, an dem es um Unterschiede, Parallelen und Wechselwirkungen zwischen der zivilen und militärischen Ausbildung ging. In diesem Zusammenhang bitte ich den Bundesrat um Beantwortung der folgenden Fragen:
War der Bundesrat über die Beteiligung der Armee an der Didacta und über die Art der Präsentation der militärischen Ausbildung orientiert? Hat er ihr zugestimmt?
Worin besteht die besondere Leistung der Armee in der Ausbildung und damit die Berechtigung ihrer Präsenz an der Didacta?
Wofür kann die militärische Ausbildung der zivilen Ausbil- dung positive Impulse geben? Welcher Art wären diese Impulse?
Wird eine auf Methodik und Technik beschränkte Darstel- lung, die die Auswirkungen bei der Anwendung des Gelern- ten ausklammert, einem ganzheitlichen pädagogischen Ver- ständnis gerecht? Wird eine solche Darstellung der Beson- derheit der militärischen Ausbildung gerecht?
Unterscheidet sich das Ziel der zivilen Ausbildung von jenem der militärischen? Dient die gemeinsame Präsenta- tion der beiden Ausbildungsarten allenfalls einer Verharmlo- sung des militärischen Ausbildungsziels?
Verlangt die Legislaturplanung 1988-1991 des Bundesra- tes mit ihrer Ausrichtung auf qualitatives Wachstum nicht die unbedingte Stärkung jener Fähigkeiten und Fertigkeiten der Menschen, die ihnen ein Leben im Einklang mit der Natur ermöglichen - und somit eine Aufhebung der Teilung in eine konstruktive (zivile) Ausbildung einerseits, eine destruktive (militärische) Ausbildung anderseits?
Hält es der Bundesrat für möglich, Menschen aus Ver- nunft zu friedlicher und gewaltfreier Austragung von Kon- flikten zu erziehen und sie gleichzeitig auf die beherrschte Anwendung von Gewalt «im äussersten Fall» vorzube- reiten ?
Ist es angesichts der internationalen Lage und des welt- weit bestehenden Zerstörungspotentials überhaupt vertret- bar, die Ausbildung zum Krieg zu präsentieren, ohne zumin- dest Ansätze einer Erziehung zum Frieden deutlich zu machen, die so unvergleichlich viel schwieriger ist? Ist dies insbesondere in einem neutralen Kleinstaat vertretbar?
Sollten im Zusammenhang mit der Behandlung der Initia- tive «Schweiz ohne Armee» militärische Leistungen auch in anderen Bereichen als der Ausbildung publikumswirksam
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Interpellation Haller
und ohne konkreten Bezug zur Anwendungssituation vorge- stellt werden?
Texte de l'interpellation du 29 février 1988
A l'occasion de l'exposition internationale des matériels d'enseignement et systèmes de la formation Didacta 88 qui s'est tenue à Bâle, l'armée suisse a présenté ses techniques de formation les plus modernes. Un symposium a par ail- leurs été organisé en vue de définir les différences, les parallèles et les interactions entre la formation militaire et la formation civile. A ce propos, je prie le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes:
Le Conseil fédéral était-il informé de la participation de l'armée à Didacta 88 ainsi que de la manière dont la forma- tion militaire serait présentée? Y a-t-il donné son accord? 2. En quoi la performance de l'armée en matière de forma- tion est-elle particulière et comment sa présence à Didacta 88 se justifie-t-elle?
Qu'est-ce que l'instruction militaire peut apporter concrè- tement à la formation civile ?
Une présentation purement méthodique et technique, qui ne se préoccupe pas des conséquences de l'application des connaissances acquises, peut-elle être considérée comme satisfaisante dans l'optique d'une conception pédagogique pluridisciplinaire ? Une telle présentation reflète-t-elle la spé- cificité de l'instruction militaire ?
Les objectifs de la formation civile sont-ils différents de ceux de l'instruction militaire? La présentation commune des deux types de formation aurait-elle pu avoir pour but de dédramatiser les objectifs de l'instruction militaire ?
Étant donné la place que le Conseil fédéral accorde à la croissance qualitative dans son programme de la législature 1987-1991, n'est-il pas indispensable d'encourager les capa- cités et les aptitudes de l'homme qui lui permettent de vivre en harmonie avec la nature? Par voie de conséquence, ne devrait-on pas cesser de diviser la formation en une forma- tion (civile) constructive et en une formation (militaire) des- tructive ?
Le Conseil fédéral est-il d'avis qu'il est possible de raison- ner les hommes et de leur apprendre à la fois à règler les conflits par des moyens pacifiques et non violents et à faire une utilisation mesurée de la force au cas où il ne resterait plus aucune autre issue?
Étant donné la situation internationale et le potentiel de destruction qui existe dans le monde, est-il défendable de présenter la formation à la guerre sans y adjoindre ne serait- ce qu'une ébauche d'éducation à la paix, qui est tellement plus difficile? Une telle attitude est-elle en particulier défen- dable dans un petit Etat neutre comme le nôtre?
Dans la perspective de l'initiative «pour une Suisse sans armée», est-il prévu de présenter d'autres prestations mili- taires de façon aussi attrayante pour le public et sans référence aucune à l'application dans le cas concret?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bäumlin Richard, Bäumlin Ursula, Borel, Braunschweig, Brügger, Diener, Eggenberg-Thun, Grendelmeier, Hafner Ursula, Herczog, Hubacher, Leuenberger-Solothurn, Leutenegger Oberhol- zer, Maeder, Mauch Ursula, Morf, Neukomm, Stocker, Uch- tenhagen, Ulrich, Weder-Basel (22)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 1. Juni 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 1er juin 1988
Der Bundesrat hat am 21. September 1987 die Durchfüh- rung der Sonderschau «Moderne Ausbildungstechnologie» der Armee im Rahmen der Didacta 88 und der Muster- messe 1988 behandelt. Die eidgenössischen Räte haben die hierfür erforderlichen Kredite im zweiten Nachtrag 1987 sowie im Voranschlag 1988 bewilligt.
Die Didacta ist eine internationale Lehrmittel- und Bil- 59-N
dungsmesse, in deren Rahmen in diesem Jahr die Armee eingeladen war, in einer Sonderschau Einblick in ihre modernen Ausbildungsmethoden zu vermitteln.
Die Armee kommt nicht darum herum, in ihrer Ausbildung der zunehmenden Komplexität moderner Waffen und Geräte und neuen Technologien Rechnung zu tragen, will sie mit der Ausbildung im zivilen Bereich, auf die sie weitge- hend aufbaut, Schritt halten. Sie setzt deshalb heute modernste Lern- und Lehrgeräte sowie Ausbildungshilfen ein. Als Beispiele seien erwähnt die computergestützte Aus- bildung, mit der die Qualität und Wirksamkeit des Unter- richts verbessert werden kann, sowie der Einsatz von Simu- latoren, mit denen die Ausbildungszeit effizienter ausge- nützt, Kosten gesenkt, Umweltbelastungen reduziert und Unfälle ausgeschaltet werden können.
Moderne elektronische Lehrmittel, Ausbildungshilfen und Simulatoren werden in der Regel zivil entwickelt und finden - allenfalls angepasst - Eingang in die militärische Ausbil- dung. Die Erkenntnisse über die Effizienz der neuzeitlichen Ausbildungstechnologie in der militärischen Ausbildung sind umgekehrt für den zivilen Anwendungsbereich und für die technische und didaktische Weiterentwicklung moder- ner Ausbildungshilfen aufschlussreich. Die Sonderschau fand deshalb bei Fachleuten (Lehrmittel- und Software-Her- steller, Verantwortliche für Aus- und Weiterbildung usw.), aber auch beim breiten Publikum grosses Interesse.
Die Sonderschau hatte nicht zum Zweck, die Armee, ihren Auftrag und Einsatz darzustellen. Eine ganzheitliche Dar- stellung der Armee - einschliesslich der Auswirkungen bei der Anwendung des vermittelten militärischen Ausbildungs- stoffs - hätte an der Didacta keinen Platz gehabt. Es han- delte sich um eine Lehrmittelmesse, nicht um eine Wehrvor- führung.
Das Ziel der militärischen Ausbildung unterscheidet sich grundsätzlich nicht von demjenigen der zivilen Ausbildung: Es geht darum, mit möglichst geringem materiellen und zeitlichen Aufwand den bestmöglichen Lernerfolg zu erzie- len. Die gemeinsame Präsentation der beiden Ausbildungs- arten diente in keiner Weise der Verharmlosung des militäri- schen Ausbildungsziels. Die Schau sollte vielmehr zeigen, dass zum Erreichen dieses Ausbildungsziels - der optimalen Verteidigungsbereitschaft - heute neuartige Lehrmethoden unerlässlich sind und nur eine zeitgemäss ausgebildete Armee ihren Auftrag mit Erfolg erfüllen kann.
In seinem Bericht über die Legislaturplanung 1987-1991 hält der Bundesrat u. a. die Ziele unserer Sicherheitspolitik fest: Mit einer gut ausgerüsteten und ausgebildeten Armee soll unsere Neutralität glaubwürdig erhalten bleiben. Die von der Interpellantin vorgenommene Aufteilung in kon- struktive (zivile) und destruktive (militärische) Ausbildung ist abwegig. Angesichts der Aufgabe unserer Armee - Kriegs- verhinderung durch Verteidigungsbereitschaft - sieht der Bundesrat in der militärischen Ausbildung etwas durchaus Konstruktives.
Es gehört zur Verantwortung des Bundesrates, die Bedro- hung, d. h. die Möglichkeit von Gewalt, die sich gegen unser Land richten könnte, ernst zu nehmen und sich darauf vorzubereiten. Er sieht deshalb keinen Widerspruch darin, Menschen zu friedlicher und gewaltfreier Austragung von Konflikten zu erziehen und sie gleichzeitig bestmöglich auf die unter Umständen überlebenswichtige Anwendung von Notwehr zur Selbstverteidigung vorzubereiten.
Die Armee als letztes Machtmittel des Staates, das dann zum Einsatz kommt, wenn die anderen Mittel unserer Sicherheitspolitik wirkungslos geworden sind, hat ihren ver- fassungsmässigen Auftrag. Die Erziehung zum Frieden im Sinn der Interpellantin kann nicht von ihr wahrgenommen werden. Das Ziel unserer Verteidigungsbereitschaft besteht aber in der Kriegsverhinderung und damit der Friedenssi- cherung.
Es ist ein legitimes Anliegen der Miliz-Armee, sich unse- rem Volk immer wieder vorzustellen. Besondere Veranstal- tungen im Zusammenhang mit der Behandlung der Initiative «Schweiz ohne Armee» sind nicht geplant.
N 23 juin 1988
958
Interpellation Carobbio
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
52 Stimmen 43 Stimmen
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- desrates nicht befriedigt.
88.386
Interpellation Carobbio Transporte von gefährlichen Gütern mit der Bahn
Interpellanza Carobbio Trasporto di merci pericolose per ferrovia Interpellation Carobbio Transport par train de marchandises dangereuses
Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1988 Der Transport von gefährlichen Gütern mit der Bahn, z. B. von Vinilchlorid oder ähnlichen Stoffen, stellt heikle Pro- bleme in bezug auf die Sicherheit der Bevölkerung in den an der Transportstrecke liegenden Siedlungsgebieten und in den Bahnhöfen, in denen der Zug hält. Hinzu kommen Probleme in bezug auf die Sicherheit des Zugpersonals, das solche Transporte zu begleiten hat. Meine Bedenken und meine Besorgnis über den Transport von Vinilchlorid auf der Gotthard-Strecke sind durch die Antwort von Bundesrat Ogi auf meine Frage in der Fragestunde vom 7. März nicht zerstreut worden.
Die Aeusserungen des Sektionschefs Unfallverhütung der Personalabteilung der Generaldirektion der SBB in einem Schreiben an das Zugspersonal haben meine Bedenken und meine Besorgnis noch verstärkt. Auf die Forderung, «beim Befördern von Gütern, die unter 'Internationale und Schwei- zerische Ordnung für die Beförderung gefährlicher Güter mit der Eisenbahn RID/RSD' (Anlage I zur CIM und zum TR) fallen, sei das Zugspersonal über Wageneinreihung und -nummern zu orientieren und die Beschriftung von Wagen und Begleitpapieren in unseren Landessprachen vorzuneh- men», antwortete man wie folgt:
a) «Um das Postulat verwirklichen zu können, müsste vorab das FDR angepasst werden. Für Aenderungen wäre nur das Bundesamt für Verkehr zuständig.»
b) «In der Praxis wäre es sicher zu schwierig und
arbeitsaufwendig, regelmässig auch Wagen mit Gefahren- kennzeichnungen zuverlässig nach den strengen Vorschrif- ten über Transporte von explosionsgefährlichen Stoffen zu führen .... »
c) «Und selbst dann, wenn es organisatorisch noch möglich würde, den Zugführer über die im Zug laufenden Wagen mit orangefarbener Kennzeichnung zu informieren: ohne
Code-Schlüssel vermögen die 4-stelligen UNO-Nummern im unteren Feld der orangefarbenen Tafel wenig auszusagen.» d) « .... Die Verantwortlichkeit des Zugpersonals beschränkt sich auf die Wahrung der eigenen Sicherheit, das richtige Melden der UNO-Nummern und Gefahrzettelbilder .... »
Aus den zitierten Stellen des betreffenden Schreibens geht klar hervor, dass die Information über die Transporte von gefährlichen Gütern äusserst lückenhaft ist, falls die heutige Situation immer noch derjenigen entspricht, die der Sek- tionschef für Unfallverhütung der SBB beschrieben hat. Jedenfalls ist der jeweilige Zugführer nicht unterrichtet über den Inhalt der Wagen, über deren Gefährlichkeitsgrad und über die zu treffenden Massnahmen beim Entweichen gefährlicher Stoffe. Dies ist besonders beunruhigend, wenn man daran denkt, dass sich ein solcher Unfall in einem dicht
bevölkerten Siedlungsgebiet oder einem stark begangenen Bahnhof zutragen könnte.
Die Unterzeichneten stellen dem Bundesrat folgende Fragen:
Wusste er von der Situation, wie sie im Schreiben des Sektionschefs für Unfallverhütung der SBB zum Ausdruck kommt?
Ist die Forderung des Zugspersonals nach vollständiger Information über den Transport gefährlicher Güter heute immer noch unerfüllt, und sind die im Schreiben des Sek- tionschefs erwähnten Schwierigkeiten immer noch vor- handen?
Wenn ja, glaubt er nicht, es sei angebracht, die ganze Situation zu überprüfen und insbesondere das Bundesamt für Verkehr zu beauftragen, die FDR so zu ändern, dass das Zugspersonal informiert werden muss über:
die Einreihung und die Nummern der Wagen mit gefährli- chen Gütern;
die Bezeichnung des Stoffes und die entsprechende Beschriftung von Wagen und Begleitpapieren in unseren Landessprachen beim Transport von Gütern, die unter die «Internationale und Schweizerische Ordnung für die Beför- derung gefährlicher Güter mit der Eisenbahn RID/RSD» fallen?
Welche weiteren konkreten Massnahmen beabsichtigt der Bundesrat zu treffen, um die Sicherheit des Zugsbegleit- personals, des Bahnhofpersonals und der Bevölkerung in den Siedlungsgebieten, in denen Züge mit gefährlichen Gütern wie Vinilchlorid verkehren oder herumstehen, zu erhöhen?
Hält er es nicht für angebracht, den Transport von beson- ders gefährlichen Gütern auf der Strasse oder mit der Bahn, insbesondere von Vinilchlorid, einzuschränken oder sogar zu verbieten, falls keine wirksamen Sicherheitsmassnahmen gefunden werden können?
Testo dell'interpellanza del 16 marzo 1988
Il trasporto per ferrovia di merci pericolose come il cloruro di vinile o altre sostanze simili solleva problemi delicati per la sicurezza delle popolazioni dei centri che il treno attra- versa e delle stazioni dove lo stesso si ferma. Pone anche problemi per la sicurezza del personale del treno che deve accompagnare tali trasporti. La risposta del consigliere federale Ogi a una mia questione all'ora delle domande del 7 marzo u. s. non ha dissipato i dubbi e le preoccupazioni per il trasporto di cloruro di vinile sulla linea del Gottardo. Dubbi e apprensioni che le considerazioni del capo della sezione per la prevenzione degli infortuni della divisione del personale della direzione generale delle FFS in una lettera del 1984 al personale confermano e rafforzano. Alla richiesta di «comunicare d'ora innanzi al personale di scorta al treno l'ubicazione e i numeri dei carri, come pure la designazione della materia, quando si tratta di merci soggette al Regola- mento internazionale e svizzero per il trasporto di merci pericolose con la ferrovia RID/RSD (Appendice I alla CIM e al RT), come pure di effettuare le iscrizioni sui carri e sui documenti di trasporto nelle lingue nazionali» si rispondeva quanto segue:
a) «per realizzare questo postulato, si dovrebbe anzitutto adattare il RCT .... » L'unico competente per eventuali modi- fiche è l'Ufficio federale del traffico.«,
b) «sarebbe in pratica troppo difficile e troppo oneroso condurre regolarmente e in modo fidato anche carri con contrassegni di pericolo secondo le severe prescrizioni sui trasporti di materie esplosive .... »,
c) «ma pure qualora fosse possibile organizzarsi per infor- mare il capotreno sui carri con contrassegno arancione .... » « .... senza la chiave del codice, i numeri UNO di 4 cifre, figuranti sulla parte inferiore del pannello arancione non significano molto .... »,
d) « .... la responsabilità del personale del treno si limita a tutelare la propria incolumità, ad annunciare esattamente i numeri UNO e simboli delle etichette di pericolo .... ».
Dalle citazioni riportate dalla lettera in questione appare con evidenza che le informazioni sui trasporti di merci perico-
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Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
14
Séance Seduta
Geschäftsnummer
88.313
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
23.06.1988 - 08:00
Date
Data
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956-958
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Pagina
Ref. No
20 016 488
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