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Kondens- und Konsummilch. Preiszuschläge
l'exigence de la constitution. Or, ce n'est vraiment pas ce que nous voulons, ni les uns ni les autres.
Deuxièmement, cette initiative choisit la voie constitution- nelle pour régler, tout d'un coup, la notion de la durée hebdomadaire du travail. Elle préfère donc la voie la plus rigide, la plus immuable, dans un domaine où il faut précisé- ment être souple, plus mobile que jamais et capable d'adap- tations rapides et même instantanées. L'économie et la vie sociale changent constamment de cadre. C'est la vie! Et voilà que l'on voudrait emprisonner l'un des aspects de la vie sociale et économique dans le carcan d'un article consti- tutionnel. Nous avons mieux à faire.
Troisièmement, dans notre pays, à l'heureuse différence de tant d'autres, la concertation des partenaires sociaux est une réalité, non pas que ceux-ci entonnent toujours, uni sono, le même cantique, et que les voix mélodieuses de Fritz Reimann et de Heinz Allenspach aient retenti hier d'accents parfaitement identiques. Non, la négociation entre parte- naires sociaux est forte et même parfois âpre, mais elle est efficace, parce qu'adaptée à la réalité des choses et des gens, parce qu'elle concilie l'idéal et le faisable, et parce qu'elle finit par construire ces convergences indispensables à l'aboutissement de toute négociation.
La Suisse est bien portante, grâce à la qualité de ces partenaires sociaux, parmi lesquels l'Union syndicale suisse, partenaire de poids du côté des travailleurs. Pour- quoi donc, cela étant, cette organisation veut-elle nous embarquer dans la galère constitutionnelle? Pourquoi veut- elle soustraire de la négociation globale la question de la durée du travail et l'inscrire dans notre charte fondamen- tale? Cette solution est mauvaise parce qu'elle enlèverait aux négociations futures un article important qui relèverait dorénavant d'un Etat. Plus encore, elle est mauvaise parce que plusieurs secteurs qui auraient survécu au traitement de choc des 40 heures constitutionnelles en subiraient un tel poids qu'elle réduirait à zéro la marge des négociations des autres aspects des conditions des travailleurs, les salaires au premier chef.
Je ne parviens pas à croire que les partenaires sociaux, du moins l'un d'entre eux, veuillent ainsi abdiquer une part importante de leur rôle en confiant à maman Helvetia une responsabilité que d'autres qu'elle, dès les débuts de notre histoire sociale, ont jouée mieux qu'elle.
Si ces partenaires sociaux avaient échoué, s'ils étaient rétro- grades, s'ils avaient fait de la Suisse un territoire de misère et une île d'injustice, l'intervention salvatrice des pouvoirs publics s'imposerait. Mais tel n'est précisément pas le cas. Je vous propose en toute conscience de suivre le Conseil fédéral, le Conseil des Etats, votre commission et de dire non à cette initiative populaire. Parce qu'il faut mettre les points sur les «i», je répète que le non du Conseil fédéral est un non à la procédure proposée par l'initiative populaire et c'est tout. Pour l'essentiel, notre exécutif répète qu'il est acquis à un progrès social sur tous les fronts, y compris pour la réduction du temps de travail, dans la mesure où nous saurons donner à notre économie les conditions de sa . compétitivité et où nous voudrons continuer d'accorder au travailleur, je veux dire à l'homme bien plus qu'à l'agent économique, les moyens de son épanouissement.
Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Art. 2 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Minderheit
(Stappung, Béguelin, Bodenmann, Jeanprêtre, Leuen- berger-Solothurn)
Die Bundesversammlung empfiehlt Volk und Ständen, die Volksinitiative anzunehmen.
Art. 2
Proposition de la commission Majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Minorité
(Stappung, Béguelin, Bodenmann, Jeanprêtre, Leuen- berger-Soleure)
L'Assemblée fédérale recommande au peuple et aux can- tons d'accepter l'initiative populaire.
Präsident: Der Minderheitsantrag ist schon begründet wor- den, und die Diskussion hat stattgefunden.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit 115 Stimmen Für den Antrag der Minderheit 53 Stimmen
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 117 Stimmen
Dagegen
51 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
88.007
Kondens- und Konsummilch. Preiszuschläge Lait concentré et lait de consommation. Suppléments de prix
Botschaft und Beschlussentwurf vom 17. Februar 1988 (BBI I, 1245) Message et projet d'arrêté du 17 février 1988 (FF I, 1193)
Herr Hösli unterbreitet im Namen der Kommission des Nationalrates den folgenden schriftlichen Bericht:
Bekanntlich hat der Bundesrat den Milchgrundpreis auf den 1. Februar 1988 um 5 Rappen je kg hinaufgesetzt. Gleichzei- tig wurden auch die Konsummilchmargen um 3,5 Rappen je Liter erhöht. Die Aufrundungsdifferenz von 1,5 Rappen (der Aufschlag im Detailhandel beträgt 10 Rappen/l) wurde durch eine Erhöhung der Abgabe auf sämtlicher Konsum- milch von 1 auf 2,5 Rappen je Liter abgeschöpft.
Nach Artikel 27 Absatz 1 des Milchbeschlusses beträgt die Abgabe höchstens 1,5 Rappen je Liter. Sofern es die Umstände erfordern, kann der Bundesrat nach Absatz 3 dieses Artikels den genannten Höchstansatz bis auf den doppelten Betrag erhöhen. Die Bundesversammlung hat in der nächstfolgenden Session zu beschliessen, ob die aus- serordentliche Erhöhung in Kraft bleiben soll.
An dieser Stelle muss festgehalten werden, dass Margenver- besserungen von insgesamt rund 17 Rappen gefordert wurden:
Molkereien (inkl. Verpackung) - rund 4 Rappen/l;
Grosshandel - rund 5 Rappen/l;
Detailhandel - rund 7 Rappen/I (plus 1 Rappen für Hauszu- stellung).
.
Intempéries de 1987. Mesures exceptionnelles
142
N 8 mars 1988
Bei derartigen Margenanpassungen besteht immer das Dilemma, dass für gewisse Grossverteiler keine oder nur sehr geringe Verbesserungen angebracht wären, während verschiedene Grossisten und der kleingewerbliche Detail- handel an sich substantielle Erhöhungen benötigen würden. Mann kann sich deshalb die Frage stellen, ob nicht die gesetzliche Grundlage geschaffen werden sollte, um eine Differenzierung der Margen vornehmen zu können. Zudem muss jeweils auch auf die Milchrechnung (Einnahmen) Rücksicht genommen und eine angemessene Relation zum Grundpreisaufschlag gewahrt werden. Unter Würdigung all dieser Umstände wurde wie erwähnt lediglich eine Verbes- serung von 3,5 Rappen je Liter zugestanden, die im einzel- nen wie folgt aussieht (Aufteilung durch die Eidgenössische Preiskontrollstelle im Einvernehmen mit dem Bundesamt für Landwirtschaft):
Past. und UHT- Vollmilch
Offen- milch
1,8 Rp/l
1,1 Rp/l
0,3 Rp/l
0,2 Rp/l
1,4 Rp/l
2,2 Rp/l
Total
3,5 Rp/l 3,5 Rp/l
Die vorgenannte Margenverbesserung stellt nach Darlegung des Bundesrates notgedrungen einen Kompromiss dar. Es wurde insbesondere versucht, dem Milchdetailhandel - der in der Regel auch noch Offenmilch verkauft - etwas entge- genzukommen, indem die Detailhandelsmarge für Offen- milch um 2,2 Rappen je Liter erhöht wurde.
Für die pasteurisierte Vollmilch (1-Liter-Packung), die heute im Normalfall Fr. 1.75/1 kostet, ergibt sich ab 1. Februar 1988 folgender Preisaufbau (durchschnittliche Zahlen):
Grundpreis
102,0 Rp/l
kg/I-Differenz
3,1 Rp/l
Milchbeschaffung
10,4 Rp/l
Molkerei (inkl. Verpackung)
31,0 Rp/l
Abschöpfung des Bundes
2,5 Rp/l
Gross- und Detailhandel
26,0 Rp/l
Total 175,0 Rp/l
Für die teilweise entrahmte Konsummilch ergab sich ledig- lich eine Margenverbesserung von total 2,25 Rappen je Liter.
Die Kommission hat an ihrer Sitzung vom 3. März 1988 die Vorlage einstimmig genehmigt. Sie beantragt Ihnen, dem entsprechenden Bundesbeschluss zuzustimmen.
Gestützt auf Artikel 30 Absatz 3 des Milchbeschlusses hat die Bundesversammlung in der nächstfolgenden Session zu beschliessen, ob und in welchem Ausmass eine vom Bun- desrat beschlossene Erhöhung der Preiszuschläge auf Kon- densmilch in Kraft bleiben soll.
Die Preiszuschläge waren letztmals im Jahr 1968 angepasst worden. Der Milchgrundpreis betrug damals 56 Rp/kg (seit 1. Februar 1988: Fr. 1.02/kg). Seither hat sich die Kosten- bzw. Preisdifferenz zwischen inländischer und importierter Kondensmilch zusehends verschlechtert. Die durchschnittli- chen Importpreise lagen bis heute praktisch noch immer auf dem Niveau von 1968.
Durch die vom Bundesrat am 20. Januar 1988 beschlossene Erhöhung der Preiszuschläge werden, dem früheren Grund- satz entsprechend, wiederum rund 2/3 der Kosten- bzw. Preisdifferenz zwischen Import- und Inlandware abge- schöpft. Die Massnahme zielte somit nicht darauf ab, einen absoluten Grenzschutz zu errichten, sondern den früheren Zustand wieder herzustellen.
Die Kommission hat an ihrer Sitzung vom 3. März 1988 die
Vorlage einstimmig genehmigt. Sie beantragt Ihnen, dem entsprechenden Bundesbeschluss zuzustimmen.
Die Kommission hat ausserdem die Frage aufgeworfen, ob angesichts der geringen Bedeutung der beiden Massnah- men nicht auf eine Behandlung in beiden Räten verzichtet werden könnte.
Das Volkswirtschaftsdepartement hat in Aussicht gestellt, dass die einschlägigen Bestimmungen des Milchbeschlus- ses nach der Behandlung des Milchwirtschaftsbeschlusses 1987 überprüft werden.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
A. Bundesbeschluss über die Abgabe auf Konsummilch Arrêté fédéral concernant la taxe sur le lait de consomma- tion
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 136 Stimmen (Einstimmigkeit)
B. Bundesbeschluss über Preiszuschläge auf eingeführter Kondensmilch Arrêté fédéral concernant les suppléments de prix préle- vés sur les importations de lait condensé
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 135 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
87.077
Unwetterschäden 1987. Kredit Intempéries de 1987. Mesures exceptionnelles
Botschaft und Beschlussentwurf vom 14. Dezember 1987 (BBI 1988 1, 181) Message et projet d'arrêté du 14 décembre 1987 (FF 1988 1, 157)
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
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Kondens- und Konsummilch. Preiszuschläge Lait concentré et lait de consommation. Suppléments de prix
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1988
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
06
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.007
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
08.03.1988 - 08:00
Date
Data
Seite
141-142
Page
Pagina
Ref. No
20 016 156
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