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Interpellation Ogi
Conseil fédéral est en outre disposé à étudier la possibilité d'étendre le champ d'application au-delà des régions de pentes à forte déclivité, par exemple, aux régions menacées par des éboulements et l'érosion.
Partant de l'idée que le Parlament souhaite également traiter en priorité la révision de la loi sur la police des forêts et vu l'état avancé des travaux relatifs à cette révision, le Conseil fédéral est d'avis que d'autres solutions transitoires pour stimuler la conservation de la forêt ne sont pas utiles à l'heure actuelle. Il renonce à des mesures directs dans le domaine du marché du bois étant donné le bon approvision- nement en bois de l'industrie indigène du bois à des prix ayant subi un léger fléchissement.
Il est difficile de déterminer dans quelle mesure cet situation de l'approvisionnement avantageux pour l'industrie du bois est aujourd'hui déjà la conséquence du soutien accru des pouvoirs publics aux propriétaires de forêts. Les mesures au financement desquelles la Confédération participe, en parti- culier dans le domaine de la restauration sylvicole, ne porte- ront pleinement leurs fruits qu'après la réalisation des pro- jets, c'est-à-dire au cours des deux à trois prochaines années. Le Conseil fédéral va charger le DFI de prêter une attention particulière aux effets de ces mesures. Des experts devront notamment être chargés d'analyser, en collabora- tion avec le Forum du Bois, les effets des instruments d'encouragement disponibles et prévus sur le marché du bois et sur l'approvisionnement en bois. Le Conseil fédéral attend en outre de cette étude des propositions en vue d'une augmentation de l'exploitation des bois.
Le Conseil fédéral attend des propriétaires de forêts qu'ils appliquent une politique de vente active afin de mettre le bois, notre matière première indigène, sur le marché de manière aussi judicieuse que possible du point de vue économique.
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satis- fait de la réponse du Conseil fédéral.
87.424
Interpellation Ogi Sport- und präventivmedizinische Forschung Médecine sportive. Développement de la recherche
Wortlaut der Interpellation vom 3. Juni 1987
Im Rahmen des in breiten Kreisen vorhandenen Umdenkens im Sinne: Weg vom passiven Vertrauen in das «Therapieren von Krankheiten» hin zu einem aktiven Engagement zur Verbesserung von Gesundheit und Lebensqualität verdient die wissenschaftlich einwandfreie Klärung der Möglichkei- ten und Grenzen von regelmässiger physischer Aktivität, insbesondere Breitensport zur individuellen Gesundheits- förderung, mehr Beachtung.
Im Bereich der sportmedizinischen Forschung steht die Schweiz - im internationalen Vergleich - eher schlecht da. Was die gesundheitliche Bedeutung von physischer Aktivität betrifft, so darf von der (in ausländischen Studien erhärteten Tatsache) ausgegangen werden, dass das regelmässige aktive Betreiben von Sport beispielsweise die Häufigkeit von Herz-Kreislauf-Krankheiten zu senken vermag. Anderseits lassen Zahlen von sportbedingten Unfällen ebenfalls aufhor- chen. Die Präventivmedizin wäre die «Schlüsseldisziplin» zur Beurteilung des noch zu wenig geklärten, gesundheitli- chen Nutzen-Schaden-Verhältnisses von regelmässiger phy- sischer Aktivität, und sie könnte deshalb die Rolle des Brei- tensports als Kostentreiber oder -sparer erhellen. Präzisere Kenntnisse würden die bevölkerungsweite Empfehlung für
vermehrte körperliche Bewegung und Sportbetätigung zur Gesundheitsförderung wesentlich erleichtern.
In diesem Zusammenhang fragen wir den Bundesrat an: 1. Ist es sinnvoll, weiterhin Millionen- und Milliardenbeträge in unser patientenorientiertes Gesundheitswesen zu inve- stieren, wenn die Möglichkeit besteht, einen Teil dieser Kosten durch richtiges präventives Verhalten, z. B. regel- mässige Bewegung, weitgehend zu vermeiden ? Müsste des- halb im Hinblick auf die Volksgesundheit in der sportmedizi- nischen Forschung nicht unbedingt mehr getan werden? 2. Inwieweit sind die in der Schweiz vorhandenen Institutio- nen in der Lage, die anstehenden sport- und präventivmedi- zinisch relevanten Fragen zu formulieren und mit entspre- chenden wissenschaftlichen Studienprojekten zu beantwor- ten? Wer befasst sich in integrierter Weise mit den gesund- heitlichen Auswirkungen des Breitensports?
Welche personellen und materiellen Mittel stehen heute für sportmedizinisch-wissenschaftliche Zwecke zur Verfü- gung? Wie, wo und nach welcher Priorität werden sie einge- setzt? Reichen sie nach Ansicht des Bundesrates aus?
Wie lautet der Auftrag der unter Ziffer 2 erwähnten Institu- tionen hinsichtlich sportmedzinisch-wissenschaftlicher For- schung? Wie wäre ein solcher Auftrag zu formulieren, um sicherzustellen, dass den anstehenden sport- und präventiv- medizinischen Fragen, insbesondere in bezug auf Breiten- sport, der nötige wissenschaftliche Stellenwert beigemes- sen wird?
Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass angesichts der Tatsache, dass annähernd die Hälfte der Schweizer Bevölkerung in irgendeiner Form aktiv Sport treibt, der sport- und präventivmedizinischen Forschung - nicht zuletzt aus Gründen der Prävention - ein grösserer Stellen- wert zukommen müsste? Ist der Bundesrat bereit, die hiezu erforderlichen materiellen und personellen Mittel rasch bereitzustellen? In welcher Form?
Texte de l'interpellation du 3 juin 1987
De plus en plus de gens croient qu'il faut remplacer le recours passif au traitement thérapeutique des maladies par un engagement actif dans l'amélioration de la santé et de la qualité de vie. Il vaudrait donc la peine d'examiner scientifi- quement les possibilités et les limites de l'activité physique régulière et en particulier du sport à cet égard.
La Suisse n'est guère à la pointe de la recherche médico- sportive. Or, les études étrangères montrent que l'exercice physique régulier et la pratique du sport tendent à abaisser l'incidence des maladies cardiovasculaires. Par contre, la fréquence des accidents dus au sport donne aussi à réflé- chir. La médecine préventive est le mieux à même d'évaluer le rapport, encore mal connu, entre les avantages et les inconvénients de l'activité physique régulière. Elle devrait pouvoir déterminer l'influence du sport de masse sur le coût de la santé. Des connaissances plus précises dans ce domaine permettraient d'étayer la recommandation fort répandue en faveur d'une pratique plus intensive du mouve- ment corporel et de la pratique du sport en vue de l'amélio- ration de la santé.
A ce sujet nous posons les questions suivantes au Conseil fédéral:
Est-il sensé de continuer à investir des millions, voire des milliards, dans notre système sanitaire axé sur la thérapeuti- que, alors qu'il serait possible d'éviter au moins une partie de ces dépenses par un comportement préventif, notam- ment par la pratique régulière de l'activité corporelle? Ne devrait-on pas faire beaucoup plus en faveur de l'améliora- tion de la santé publique en intensifiant la recherche mé- dico-sportive?
Jusqu'à quel point les institutions existant en Suisse sont- elles en état de formuler les questions pertinentes en matière de culture physique et de médecine préventive et d'y apporter une réponse par des projets de recherche adé- quats? Qui a pour tâche d'examiner globalement les effets du sport de masse sur la santé?
Quelles sont les ressources actuelles dans le domaine de la recherche scientifique médico-sportive? Quelles en sont
Interpellation Ogi
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9 octobre 1987
les modalités et les priorités? Les moyens actuels sont-ils suffisants?
Quel est le mandat des institutions mentionnées sous chiffre 2 quant à la recherche médico-sportive? Comment ce mandat devrait-il être formulé pour assurer une analyse scientifique appropriée des questions qui se posent en matière de médecine sportive et préventive, notamment en ce qui concerne le sport de masse ?
Vu que près de la moitié de la population suisse s'adonne au sport, le Gouvernement est-il comme nous d'avis qu'il convient d'accorder plus d'importance à la recherche médico-sportive et à la médecine préventive et qu'une telle recherche devrait servir à des fins de prévention de la maladie? Est-il prêt à mettre en oeuvre promptement les ressources matérielles et humaines nécessaires? Sous quelle forme?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Ammann-St. Gal- len, Aregger, Berger, Biel, Bremi, Bühler-Tschappina, Camenzind, Cavadini, de Chastonay, Cotti, Darbellay, Dupont, Eng, Eppenberger-Nesslau, Fehr, Fischer-Hägglin- gen, Hari, Hess, Hösli, Hubacher, Humbel, Hunziker, Iten, Jaeger, Jung, Kohler, Massy, Meyer-Bern, Mühlemann, Mül- ler-Wiliberg, Nebiker, Neuenschwander, Neukomm, Oester, Pfund, Pidoux, Pini, Reichling, Revaclier, Robbiani, Rubi, Ruch-Zuchwil, Ruffy, Rutishauser, Schmidhalter, Schüle, Stappung, Uhlmann, Wanner, Wyss (51)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. September 1987
Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 septembre 1987 Das Bundesgesetz vom 17. März 1972 über die Förderung von Turnen und Sport (SR 415.0) umschreibt in Artikel 1 im Gesetzeszweck die einzelnen Förderungsmassnahmen im Interesse der Entwicklung der Jugend, der Volksgesundheit und der körperlichen Leistungsfähigkeit. Die nachfolgende Stellungnahme des Bundesrates muss in diesem Zusam- menhang gesehen werden.
Nach Buchstabe f des Zweckartikels ist der Unterhalt der Eidgenössischen Turn- und Sportschule eine der Massnah- men. In der Verordnung vom 26. Juni 1972 zum Bundesge- setz über die Förderung von Turnen und Sport (SR 415.01) wird dabei in Artikel 35 Absatz 1 festgehalten, dass sie sich mit dem Gebiet der Sportwissenschaften, das heisst mit Grundlagen- und angewandter Forschung zu befassen habe. Die wissenschaftliche Untersuchung der Auswirkun- gen sportlicher Aktivität, auch im Sinne der Gesundheitsvor- sorge, war aus der personellen Konstellation heraus seit jeher eines der wichtigen Anliegen des damit beauftragten Forschungsinstitutes.
Durch die in Artikel 35 Absatz 2 definierte Zusammenarbeit mit anderen wissenschaftlichen Instituten des In- und Aus- landes ergibt sich die Möglichkeit des nationalen und inter- nationalen Quervergleichs. Gestützt darauf muss die Aus- sage des Interpellanten zum Teil akzeptiert werden, wonach die Schweiz im weiten Bereich der sportmedizinischen For- schung «eher schlecht» dastehe. Das Forschungsinstitut an der Eidgenössischen Turn- und Sportschule Magglingen ist wohl eine Institution des Bundes zur Erfüllung dieser Aufga- ben. Infolge weitgehender Dienstleistungsaufträge ist dieses Institut jedoch mit seinen Arbeitskapazitäten stark absor- biert. Die Universitäten haben - mit wenigen Ausnahmen - dem Gebiet der sportmedizinischen Forschung bislang wenig Platz eingeräumt.
Das vom Interpellanten angesprochene Nutzen-Schaden- Verhältnis im Breitensport sollte in nächster Zukunft in der Schweiz von der Präventivmedizin, gemeinsam mit der Sportmedizin und den Versicherungsgesellschaften evalu- iert werden. Die Resultate wären als eine Art medizinische Bilanz des gesellschaftlichen Phaenomens «Sport» von grosser Bedeutung.
Zu den konkreten Fragen nimmt der Bundesrat wie folgt Stellung:
Zwischen den Aufwendungen für das Gesundheitswesen und dem präventiven Verhalten besteht offensichtlich ein Zusammenhang. Es existieren jedoch noch keine umfassen- den Untersuchungen mit erhärteten Aussagen, in welchem Ausmasse durch sportliche Aktivität die Kosten reduziert werden könnten. Einen konkreten Beitrag zur Eindämmung sportbedingter Krankheits- und Unfallkosten leistet bei- spielsweise die Schweizerische Unfallversicherungsanstalt mit Informationsbroschüren, die dank dem sehr breiten Adressatenkreis eine nicht zu unterschätzende Wirkung haben. Weiterreichendere Kosteneinsparungen wären eben- falls durch ein präventives Beeinflussen des Alkohol-, Niko- tin- und Medikamentengenusses zu erzielen. Inwiefern der Sport in diesen Bereichen zu notwendigen Verhaltensverän- derungen führen kann, ist ebenfalls wenig belegt. Diese Feststellungen weisen auf die Notwendigkeit vermehrter wissenschaftlicher Aktivität hin.
Vollamtlich befassen sich in der Schweiz nur das erwähnte Forschungsinstitut der Eidgenössischen Turn- und Sportschule Magglingen (Leitung PD Dr. med. H. Ho- wald) und das Institut für Sozial- und Präventivmedizin der Universität Zürich (Leitung Prof. Dr. N. Schär und Prof. Dr. K. Biener) im Rahmen ihrer personellen und materiellen Möglichkeiten mit präventiv-medizinischen Aspekten des Breitensportes. Am Institut für Sozial- und Präventivmedizin der Universität Bern wurde zudem in den letzten Jahren von Dr. med. B. Marti eine grossangelegte Studie über Trai- ningsgewohnheiten, Leistungsvermögen, Gesundheitsstö- rungen und Genussmittelkonsum von Breitensportlern durchgeführt. Aus allen Arbeiten wird ersichtlich, dass man in der Projektformulierung und -bearbeitung noch am Anfang steht.
An der ETS Magglingen werden für die sportmedizinische Forschung gegenwärtig 2,5 Stellen mit jährlich 250 000 Franken für ETS-interne sowie 150 000 Franken für ETS- externe Forschungsvorhaben eingesetzt. Die Bearbeitungs- prioritäten werden durch die Eidgenössische Turn- und Sportkommission und die Direktion der ETS festgesetzt. Der Interdepartementale Koordinationsausschuss für Wissen- schaft und Forschung prüft zurzeit eine Erhöhung der per- sonellen Mittel von Bundesseite her.
Der Auftrag für die sportmedizinisch-wissenschaftliche Forschung ist in den vorhandenen Rechtsgrundlagen in genügender Form festgehalten. Weitergehende Formulie- rungen müssten in den Projekten selbst angesprochen werden.
Der erfreulich hohe Stellenwert des Sportes in unserer Gesellschaft könnte durch eine Intensivierung der sport- und präventivmedizinischen Forschung für die Volksge- sundheit besser genutzt werden. In diesem Sinne will der Bundesrat versuchen, die Voraussetzungen - nach Mass- gabe der personellen und finanziellen Rahmenbedingungen und Prioritäten - in nächster Zukunft zu verbessern:
Im Rahmen der Bundesmittel ist die konkrete Stellung- nahme des Interdepartementalen Koordinationsausschus- ses für Wissenschaft und Forschung massgebend für eine personelle Verstärkung im Rahmen der Resortforschungs- planung.
Der Bundesrat wird die zuständigen Bundesstellen einla- den, im Rahmen der bestehenden Forschungskredite des Bundes, die sport- und präventivmedizinischen Projekte entsprechend zu formulieren.
Im Rahmen der Universitäten werden kantonale Vorstösse zur Entwicklung der Sportmedizin notwendig sein.
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satis- fait de la réponse du Conseil fédéral.
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1987
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Herbstsession
Session
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Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
87.424
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Numero dell'oggetto
Datum 09.10.1987 - 08:00
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Data
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