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Interpellation Cavelty
de notre marché intérieur des investissements, la Suisse a tout intérêt à son bon fonctionnement parce qu'il offre à son économie la possibilité d'entrer en concurrence sur les marchés d'autres pays.
En matière financière et sur l'effectif du personnel, les modifications de l'accord - et notamment celles relatives aux obligations en matière de publicité - entraîneront cer- taines dépenses supplémentaires et un surcroît de travail administratif pour les entités acheteuses de la Confédéra- tion qui ne devraient cependant pas dépasser les limites d'une saine gestion.
Au sein de la commission, il a paru nécessaire que l'on apporte quelques explications supplémentaires au sujet de l'application de l'accord pour les entreprises de la Confédé- ration, en particulier pour les PTT.
La commission, à l'unanimité, vous propose d'entrer en matière et d'adopter l'arrêté concernant l'approbation du Protocole portant modification de l'Accord du GATT relatif aux marchés publics.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Gesamtberatung - Traitement global du projet
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 32 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
86.107
Interpellation Cavelty Basler Chemieunfall. Folgen für die Landwirtschaftspolitik Accident chimique de Bâle. Conséquences pour la politique agricole
Wortlaut der Interpellation vom 2. Dezember 1986 Ist der Bundesrat bereit, raschmöglichst ein Konzept für eine integrierte Landwirtschaftsproduktion (biologischer Landbau) vorzulegen, gemäss welchem eine extensive Pro- duktion mit natürlichen Mitteln an Stelle von Kunstdünger und chemischen Hilfsstoffen entscheidend gefördert wird?
Texte de l'interpellation du 2 décembre 1986
Le Conseil fédéral est-il disposé à présenter au plus tôt aux Chambres une conception pour une production agricole intégrée (agriculture biologique), qui viserait à promouvoir de façon décisive une production extensive par des moyens naturels au lieu d'engrais chimiques et de produits auxi- liaires de synthèse ?
Cavelty: Der Basler Chemieunfall rüttelte weite Bevölke- rungsschichten unseres Landes auf und schien mir geeig- net, einige grundsätzliche Ueberlegungen zur heutigen Lage der Landwirtschaft anzustellen. In diesem Sinne diente mir dieser Vorfall sozusagen als Aufhänger für meine Inter- pellation.
Das Bestreben, die Landwirtschaft vom industriellen Denken weg und wieder näher zur naturnahen Produktion zu brin- gen, beschäftigt mich schon lange und war Gegenstand
mehrerer Interventionen meinerseits. Allein schon vom Gesichtspunkt der Logik aus gesehen erscheint es mir als falsch, wenn der Staat einerseits die Landwirtschaftspro- duktion durch Vorschriften und Prämien anheizt - zum Beispiel sollten die Kühe immer mehr Milch geben, was durch Einkreuzungen, importierte Kraftmittel, Förderung von Leistungspunkten usw. geschieht -, andererseits aber Millionen von Franken jährlich aufwenden muss, um die Ueberproduktion zu bewältigen. Mehr Produktion in diesem industriellen Sinn ist nur durch Anwendung von Chemie und anderen Hilfsstoffen und durch Schaffung und Förderung von Industriebetrieben anstelle von Familienbetrieben mög- lich. Dies geht auf Kosten der Natur, einer gesunden Umwelt und einer gesunden Besiedlung der ländlichen Gegenden. Ein idealistisches Denken, eine emotionale Bindung des Bauern an sein Land, an seine Tiere und an seine Produkte gehen verloren und werden durch Profitdenken ersetzt. Wenn diese Entwicklung weitergeht, haben wir in unseren Bauerndörfern bald einmal mehr Maschinen als Menschen. Verliert ein Dorf aber ein Minimum an Bevölkerung, so gibt es keine Schule, keine Kirche, keine Wirtschaft und keinen Laden mehr. Das Dorf stirbt aus.
Wir müssen eine solche Entwicklung rechtzeitig stoppen, was nicht zuletzt schon durch eine entsprechende Ausbil- dung der kommenden Bauerngeneration und durch Bera- tung der aktiven Bauernschaft geschieht. Der Bauer darf im Gegensatz zu früheren Theorien, die jetzt noch etwa herum- geistern, nicht nur zum Unternehmer ausgebildet werden, sondern ist in erster Linie zusammen mit seiner Familie Vermittler zwischen der Natur und der modernen Industrie- gesellschaft.
Die Katastrophe von Schweizerhalle ist meines Erachtens eine gute Gelegenheit, um wieder einmal eine Distanz zwi- schen Chemie und Landwirtschaft zu postulieren, wobei ich sowohl an die pflanzliche als auch an die tierische - Stich- wort Hormone - Produktion denke.
Ich komme zu folgenden Punkten, die ich mir als Postulat gedacht habe:
Vermehrte und entscheidende Förderung der naturnahen Produktion durch den Staat mittels Prämierung der naturna- hen Anbaumethoden. Die Mehrkosten, die durch die natur- nahe Produktion entstehen, sollten zum Beispiel in Form von Flächenbeiträgen ausgeglichen werden, in Form von Direktzahlungen, besonders als Subventionierung von arbeitsintensiven Produkten. Eine weitere Förderung der naturnahen Produktion durch den Staat soll nicht zuletzt durch Schulung und Beratung in Richtung naturnaher Pro- duktion und durch Schaffung eines Marktes für naturnahe Produkte erfolgen. Das braucht eine Definition und einen Schutz der biologischen Produkte, einen Schutz dieser Pro- dukte vor der Konkurrenz aus dem In- und Ausland.
Förderung der biologischen Produktion in der Gesetzge- bung.
Ferner Verteuerung der Konkurrenzprodukte, die nicht naturnah produziert werden, zum Beispiel durch eine Stick- stoffabgabe im Inland und durch eine Zollerhebung für die Produkte, die aus dem Ausland eingeführt werden.
Ich habe mir auch Gedanken über die Finanzierung der entstehenden Mehrkosten gemacht: Dies könnte einmal durch bessere Preise für naturnahe Produkte geschehen. Der Konsument ist gemäss durchgeführten Erhebungen bereit, höhere Preise zu akzeptieren. Er soll auch vermehrt dazu angehalten werden, und vor allem soll er auch über die Zusammenhänge der naturnahen Produktion aufgeklärt werden.
Was dank der kleineren Produktion gespart wird - bekannt- lich ergibt die naturnahe Produktion weniger Produkte, also weniger Kosten für die Ueberschussverwertung -, soll zur Förderung der naturnahen Produktion eingesetzt werden. Weniger Produkte, dafür aber gesündere wären das Resul- tat; die Bereitschaft, dafür einen besseren Preis zu bezahlen, ist da.
Interpellation Cavelty
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Dies sind alles Massnahmen, wie ich sie mir im Sinne einer besseren, naturnahen, gesünderen und einer dem Staat bekömmlicheren Landwirtschaft vorstelle.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je tiens à répondre à M. Cavelty - dont l'interpellation est, sinon d'actualité, du moins bien dans le courant de nos préoccupations quant à notre agriculture - que le Conseil fédéral, dans le 6e rapport sur l'agriculture, a exposé un certain nombre de directions dans lesquelles allait la recherche, propos non seulement confirmés mais renforcés dans les recherches qui ont été conduites jusqu'à aujourd'hui.
Grosso modo, je me permettrai de distinguer les tendances suivantes: tout d'abord, la production agricole intégrée. Les travaux de l'institut d'agriculture de l'Ecole polytechnique de Zurich, les travaux des stations fédérales de recherches agronomiques sont orientés depuis des années vers ce qu'il est convenu en effet d'appeler la production agricole inté- grée. Il s'agit en fait, pour l'essentiel, d'améliorer la qualité des produits et la protection de l'environnement, ce qui se traduit par les recherches suivantes: optimalisation de la fumure et des interventions dans la lutte antiparasitaire, maintien de la fertilité des sols, sélection de variétés plus rustiques et plus résistantes, tout en gardant leurs qualités intrinsèques afin d'assurer la stabilité des rendements et de répondre à la demande des consommateurs, enfin, maintien de la diversité génétique des espèces.
Quant à l'agriculture biologique, à proprement parler, il s'agit là de méthodes de cultures dites alternatives, qu'il ne faut pas confondre avec la production intégrée, bien qu'elles soient proches l'une de l'autre. L'agriculture biolo- gique s'inspire partiellement de la philosophie de Rudolf Steiner et des anthroposophes. Elle renonce pratiquement à toute application d'engrais chimiques et de produits anti- parasitaires de synthèse. Elle prend aussi en compte une somme de travail plus importante. Cependant, la production intégrée est fondée, elle, sur une approche scientifique des problèmes.
Vous savez, Monsieur Cavelty, que la Confédération encou- rage les activités de l'Institut privé de recherches en agricul- ture biologique, qui est situé à Oberwil, dans le canton de Bâle-Campagne, et elle est décidée à le faire de manière renforcée encore à l'avenir.
Les méthodes de la production agricole intégrée, établies sur des bases scientifiques qui sont reconnues et éprou- vées, sont conformes aux exigences de l'écologie et de la protection de l'environnement. Le Conseil fédéral en tient compte dans la définition de sa politique agricole: l'emploi raisonné et modéré des engrais chimiques et des produits pour la protection des plantes, le choix et la rotation appro- priée des cultures, tout cela fait partie de la gestion plus extensive qu'intensive et efficace des exploitations agri- coles. L'enseignement et la vulgarisation agricoles, qui jouent un rôle grandissant dans la formation de nos pay- sans, ont la tâche d'assurer cette diffusion et cette applica- tion. Ils développent une idéologie et des programmes iden- tiques, de sorte que nous avons là un instrument de forma- tion et de conviction que le Conseil fédéral est décidé à faire jouer pleinement. Nous pourrons ainsi, par une formation adéquate, par une orientation de cette politique agricole dans le sens que vous souhaitez, Monsieur Cavelty, mainte- nir une certaine compétitivité de notre agriculture face à la concurrence étrangère, assurer la viabilité de nos exploita- tions agricoles et du monde rural, sans pour cela mettre à sac la nature sur laquelle nous produisons.
Je pense que l'accident de Schweizerhalle n'aura sans doute pas de conséquences directes sur notre politique agricole, mais il nous incitera à réfléchir davantage encore à cet aspect des choses et, à cet égard, il pourra certainement contribuer à développer ces formes relativement nouvelles de production agricole auxquelles nous devons, pour des raisons écologiques fondamentales, vouer toute notre atten- tion. Prenez garde cependant, Monsieur Cavelty: la transfor- mation ne peut pas se faire dans des délais extrêmement brefs, elle exige d'abord la conduite et l'achèvement de nos
recherches et ensuite que les esprits mûrissent, qu'ils s'ha- bituent aux nouvelles méthodes et qu'un certain nombre de traditions bien établies puissent, peu à peu, être infléchies dans le bon sens. Ce n'est donc pas à une révolution que nous assistons, mais à une évolution, une évolution que le Conseil fédéral est décidé à accentuer et à renforcer.
Präsident: Ich frage Herrn Cavelty an, ob er von der Antwort des Bundesrats befriedigt ist.
Cavelty: Ich danke Herrn Bundesrat Delamuraz für die Ant- wort, kann mich aber nur als teilweise befriedigt erklären. Ich bitte um Diskussion, damit ich in wenigen Sätzen erklä- ren kann, warum ich nur teilweise befriedigt bin.
Präsident: Herr Cavelty beantragt Diskussion über diese Interpellation. Wird ein Gegenantrag gestellt? Das ist nicht der Fall. Die Diskussion ist eröffnet.
Cavelty: Meine Interpellation wurde am ersten Tag der Dezembersession eingereicht. Seither ist ein halbes Jahr vergangen, in welchem die Entwicklung in der Landwirt- schaftspolitik sowohl bei den Bauern als auch bei den Konsumenten nicht stillgestanden ist. Die heutige Antwort des Bundesrates ist etwas zu bescheiden. Man kann dem Bundesrat wahrscheinlich nicht oft Bescheidenheit vorwer- fen. Hier ist es aber möglich, und zwar, weil die Antwort zu wenig Einblick gibt in das, was inzwischen in dem von mir postulierten Sinn bereits vorbereitet worden und zum Teil schon realisiert ist.
Zu erwähnen sind die Publikationen und Arbeiten des Insti- tuts für Pflanzenbau an der ETH Zürich. Auch Herr Bundes- rat Delamuraz hat dieses Institut erwähnt. Diese Arbeiten wurden namentlich durch Prof. Keller vorangetrieben. Die- ses Institut schenkte uns vor wenigen Tagen ein Buch mit dem Titel «Integrierte Pflanzenproduktion. Ergebnisse einer Standortsbestimmung in der Schweiz». Zu erwähnen ist hier aber auch die Bewusstseinswandlung in den Chefetagen des Bauernverbandes und bei einzelnen Parteien. Ich hoffe, dass diese Evolution der Meinungen, insbesondere auch bei Parteien, die Herrn Bundesrat Delamuraz sehr bekannt sind, beim Bundesrat und seinen Aemtern etwas in Bewegung gebracht hat. Ich nehme an und postuliere, dass der Bun- desrat im Zusammenhang mit den bevorstehenden Einkom- mensbeschlüssen im Landwirtschaftsbereich einen deutli- chen Schritt in Richtung Direktzahlungen tut, Direktzahlun- gen verbunden mit gezielten Auflagen sozialer und vor allem ökologischer Art. Längerfristig ist nach wie vor bewusst und deutlich ein Konzept für eine naturnahe Agrarpolitik anzu- streben. Ich wäre erstaunt, wenn sich Herr Bundesrat Dela- muraz diesbezüglich nicht schon konkretere Gedanken gemacht hätte, und ich wäre sehr erfreut und dann voll befriedigt, wenn er uns diese Gedanken mitteilen könnte.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je ne prétends pas pou- voir apporter à M. Cavelty une satisfaction radieuse, défini- tive et rayonnante. Mais je pense que l'ouverture qu'il a faite sur la manière dont on pourrait, à l'avenir, contribuer à soutenir certains types de production agricole, en recourant davantage que nous le faisons aujourd'hui aux paiements directs, mérite une attention. Sur ce point, Monsieur Ca- velty, le Conseil fédéral en est aujourd'hui à dire ce qu'il a exprimé dans le 6e rapport sur l'agriculture, à savoir que les paiements directs, qui représentent, à la charge de la Confé- dération, une somme d'environ 600 millions de francs par an, qui sont réservés pour l'essentiel, actuellement, à l'agri- culture de montagne, pourraient être développés et étendus à l'agriculture de plaine, à la condition qu'ils ne soient pas de pures et simples contributions de la Confédération sans conditions. L'une de ces conditions serait de calibrer les paiements directs à des exigences écologiques, à des exi- gences touchant à la densité de production selon l'unité de surface, touchant à la protection des terrains agricoles et des eaux contre les ravages qu'une agriculture trop inten- sive peut leur faire subir. C'est dans cette direction que nous
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Interpellation Flückiger
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recherchons les solutions. Vous avez beaucoup d'autres écoles, vous avez ceux qui voient dans les paiements directs une prestation sociale. Nous ne l'excluons pas, mais nous disons que la composante écologique, si nous entrons en matière, doit être primordiale de l'octroi de paiements directs plus étendus que ceux auxquels la Confédération procède aujourd'hui.
J'ai découvert dans mon département beaucoup d'idées lorsque j'en ai repris la direction au début de cette année. Mais il me manquait des modèles concrets, à savoir si l'on décide telle ou telle orientation de la production directe comment pourrait-on le faire et à quel prix? C'est dans ce sens que j'ai demandé à l'Office fédéral de l'agriculture de préparer jusqu'au 22 mai - ce qui a été fait - une série de modèles. Il doit maintenant compléter son étude et, sur cette base-là, le Conseil fédéral pourra déclencher ce que nous avons d'ores et déjà décidé de déclencher. C'est une consul- tation sortant des milieux de l'administration, touchant les milieux de la profession, les milieux scientifiques, les milieux techniques agricoles pour affiner ces différents pro- jets et présenter au Conseil fédéral les choix possibles, leurs conséquences et leurs coûts. Mais, dans toutes ces variantes, Monsieur Cavelty, je suis décidé à donner sa place à la composante et à l'exigence écologique. Sans cela nous risquerions une politique de dispersion des fonds, nous risquerions des difficultés et surtout nous contribuerions à atténuer cet esprit d'initiative, cet esprit d'entreprise qui doivent être la marque du paysan suisse, que nous ne voulons pas transformer en subventionné de la nation. Je souhaite que nous puissions aller dans cette direction. Les propositions faites par l'Union suisse des paysans, dans le cadre de ses revendications de prix 1987 permettront-elles, dans des délais utiles, d'aller si loin? Je ne le pense pas. Nous devrons considérer qu'il s'agit d'une période intermé- diaire, d'autant que nous devons nous contenter de la loi actuelle, alors que le projet plus ambitieux que vous envisa- gez postule le changement de la loi sur l'agriculture, ce qui prend, comme chacun le sait, quelques mois - pour ne pas dire plus - dans nos procédures. L'idée générale est don- née, je ne fais aucune promesse, je dis simplement que nous allons dans cette direction.
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Interpellation Flückiger Wirtschaftlicher Ausgleich zwischen den Regionen Rééquilibrage économique
Wortlaut der Interpellation vom 4. März 1987
Die Uhrenindustrie, insbesondere die Uhrenschalenproduk- tion und die Uhrenmontage, sowie die Werkzeugmaschinen- industrie werden erneut von einer schweren Krise heimge- sucht.
Diese äussert sich in einem Wiederansteigen der Arbeitslo- sigkeit, die in bestimmten Gebieten des Juras bald die 1984 erreichte Höchstrate übersteigen könnte. Diese Sachlage erfordert eine Reaktion der Bundesbehörden.
Aus diesem Grund fragen wir den Bundesrat, ob er beab- sichtigt:
Ein Programm für Bundesaufträge zu erarbeiten, in wel- chem der Auftragsanteil der wirtschaftlich bedrohten Regio- nen erheblich heraufgesetzt ist;
Bestehende Einrichtungen des Bundes in diesen Regio- nen auszubauen oder dort im Rahmen der Bedürfnisse und Möglichkeiten neue Einrichtungen zu schaffen;
Die Zahl der Arbeitslosen-Taggelder von gegenwärtig 85 auf 170 zu erhöhen, wozu ihn Artikel 1 Absatz 2 der Verord- nung vom 27. August 1984 berechtigt;
Bei Teilarbeitslosigkeit die Zahl der Abrechnungsperio- den von 12 auf 18 anzuheben.
In Anbetracht der Tatsache, dass die genannten konjunktu- rellen Schwankungen bestimmte Sektoren betreffen und in einigen Gebieten echte Gefahr droht, stellen wir ganz allge- mein die Frage, mit welchen Mitteln der Bundesrat zu einem besseren wirtschaftlichen Ausgleich zwischen den Regio- nen beitragen will.
Texte de l'interpellation du 4 mars 1987
L'horlogerie, en particulier les secteurs de la boîte de mon- tre et de l'habillement de la montre, ainsi que l'industrie de la machine outil sont frappés par une nouvelle et grave crise. Il en résulte une recrudescence du chômage qui, dans certaines régions de l'arc jurassien, pourrait bintôt dépasser en importance le taux maximum atteint en 1984. Cette situation appelle une réaction des autorités fédérales.
Aussi demandons-nous au Conseil fédéral s'il envisage:
D'élaborer un programme de commandes fédérales où la part dévolue aux régions économiquement menacées serait notablement augmentée;
De développer les installations fédérales existantes dans ces régions et d'en créer de nouvelles, dans la mesure des besoins et du possible;
D'augmenter le nombre d'indemnités de chômage en les portant à 170 contre 85 actuellement, comme l'article 1er, 2e alinéa, de l'ordonnance du 27 août 1984 lui en donne la compétence;
D'augmenter de 12 à 18 le nombre des périodes de décompte en cas de chômage partiel.
Plus globalement, considérant que les flechissements conjoncturels précités sont sectoriels et qu'on est proche, en certains endroits, d'une situation de péril, quels moyens le Conseil fédéral entend-il mettre en oeuvre pour contribuer à un meilleur équilibre économique entre les régions du pays?
M. Flückiger: Après la crise des années septante et celle du début des années quatre-vingts, l'industrie horlogère suisse et celle de la machine-outil qui lui est liée connaissent, on ne le sait que trop, de nouvelles difficultés. Si les entreprises horlogères ayant achevé leur mutation technologique ne ressentent pas ou peu, selon les cas, les conséquences de la conjoncture actuelle, à l'instar d'ailleurs des maisons enga- gées dans la production haut de gamme, il en va tout autrement pour celles restées fidèles à une production tradi- tionnelle de qualité courante.
La conjoncture défavorable, se conjuguant parfois avec une inadaptation des structures internes, a contraint certaines entreprises à cesser ou, pour le moins, à réduire leurs activités, par conséquent, à licencier tout ou partie de leur personnel.
A l'heure actuelle, on en est à craindre que d'autres ferme- tures d'usines n'interviennent encore dans un proche ave- nir. De plus, un grand nombre d'entreprises, dans l'espoir de jours meilleurs et parce qu'elles ne peuvent assurer le plein emploi de l'effectif de leurs collaborateurs, recourent aux mises en chômage partielles ou totales. En dépit du fait, il faut le souligner, que les entrepreneurs n'acceptent pas comme une fatalité l'évolution défavorable des affaires. Ils prospectent avec opiniâtreté les marchés, souvent à partir d'une approche entièrement nouvelle. Ils cherchent à adap- ter leur production pour surmonter les difficultés, qu'elles soient d'ordre purement économiques - pensons par exem- ple aux effets induits de la faiblesse du dollar - ou qu'elles découlent de l'évolution des goûts du public.
Il faut savoir, en outre, que dans les cantons les plus touchés, l'initiative privée et les pouvoirs locaux ont mis en place de véritables instruments d'aide aux entreprises et conduisent une politique exemplaire pour favoriser un déve- loppement économique axé sur la diversification du secteur industriel. La formation professionnelle n'est pas oubliée. Elle fait l'objet de la plus grande attention.
De tels efforts impliquent des investissements considérables qui ne sont pas sans agir sur le budget des collectivités
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Rat
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Conseil
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Consiglio
Consiglio degli Stati
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09
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Seduta
Geschäftsnummer 86.107
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Numero dell'oggetto
Datum
15.06.1987 - 18:15
Date
Data
Seite
320-322
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Pagina
Ref. No
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