Warenbezeichnung. Anpassung
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Warenbezeichnung. Harmonisiertes System und Zolltarif. Anpassung Désignation des marchandises. Systéme harmonisé et tarif des douanes. Adaptation
Botschaft und Beschlussentwürfe vom 22. Oktober 1985 (BBI III, 357) Message et projets d'arrêté du 22 octobre 1985 (FF III, 341)
M. Gautier soumet au nom de la Commission des affaires économiques le rapport écrit suivant:
C'est la Nomenclature de Bruxelles qui a servi de base à l'élaboration du SH. Elle est appliquée par 149 pays (y com- pris la Suisse), qui couvrent ensemble 75 à 80 pour cent du commerce mondial. Les Etats-Unis et le Canada n'en font pas partie.
Le nouveau SH a une structure analogue à celle de la Convention actuelle sur la nomenclature. Mais il y a une différence fondamentale en ce qui concerne l'applicabilité; puisque le préambule prévoit que l'annexe n'est pas unique- ment destinée à la classification des marchandises dans les tarifs douaniers, mais peut servir aussi de nomenclature pour les tarifs de fret, les statistiques, etc. En outre, la Convention contient pour la première fois des dispositions prévoyant des allégements et une assistance technique en faveur des pays en voie de développement. Il faut relever de plus que les unions douanières et économiques ne dispose- ront que d'une seule voix au sein du Comité du SH.
On espère que tous les partenaires commerciaux importants de la Suisse, y compris les Etats de la CE et de l'AELE, ainsi que les Etats-Unis et le Canada, adhéreront au SH.
L'entrée en vigueur de celui-ci ne pourra avoir lieu que le 1er janvier 1988 au plus tôt, car le quorum nécessaire n'avait pas été atteint à la fin de 1985.
Le tarif des douanes suisses, qui date de 1959, doit être adapté au SH. Comme il fallait modifier profondément sa structure, on a opté pour une version nouvelle qui ne consti- tue qu'une révision partielle du point de vue de la technique législative. Pour la première fois, l'article 11 prévoit deux délégations de compétence au Conseil fédéral. Dans le premier cas, il s'agit de la reconduction de la compétence dont dispose le Conseil fédéral pour approuver les modifica- tions de la nomenclature. Quant à l'autorisation de transfor- mer des lignes tarifaires en lignes statistiques, elle n'a qu'un caractère provisionnel. La date de l'entrée en vigueur sera fixée par le Conseil fédéral. La transpositions du SH dans le droit suisse n'a pas donné lieu à une modification matérielle des taux des droits de douane. En accord avec la Commis- sion d'experts douaniers, on n'a en principe transposé que les taux en vigueur.
L'adoption du SH rend également nécessiare l'adaptation de nomenclatures tarifaires de traités de commerce interna- tionaux. Le Conseil fédéral doit être autorisé à procéder à des adaptations de nature technique. Une telle autorisation
ne donne lieu à aucune crainte, car les traités à modifier n'étaient pas soumis au référendum. D'autre part, elle per- met de décharger un peu le Parlement, vu le grand nombre d'adaptations peuvent se répercuter sur les concessions consenties. Les modifications de cette nature doivent être approuvées par les conseils législatifs. Il faudra à l'avenir fournir au Parlement un rapport sur les adaptations faites dans le cadre du rapport annuel sur la politique économique extérieure.
La Convention s'appliquera aussi au Liechtenstein, confor- mément au traité du 29 mars 1923 signé entre la Suisse et ce pays.
Les recettes douanières ne seront pas touchées, puisque les numéros tarifaires à droit de douane fiscal ont été trans- posés intégralement.
Les mesures en faveur de la formation du personnel et l'acquisition d'appareillages supplémentaires occasionne- ront un accroissement passager des frais administratifs. L'effectif du personnel de l'Administration des douanes ne sera pas affecté.
Antrag der Kommission
Eintreten und Zustimmung zum Beschluss des Bundesrates
Antrag Spoerry Art. 3
Der Bundesrat ....
.... mit den Tariferhöhungen verfolgten handelspolitischen Zweckes unerlässlich ist.
Proposition de la commission
Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition Spoerry Art. 3
Le Conseil fédéral ....
.... indispensable aux fins de politique commerciale visées par cette augmentation.
Präsident: Frau Spoerry hat einen Antrag unterbreitet, zu dem die Kommission noch nicht Stellung nehmen konnte. Der Präsident der Kommission, Herr Gautier, wird dazu Stellung nehmen.
M. Gautier, rapporteur: Je vous propose de prendre position sur la proposition de Mme Spoerry quand elle l'aura deve- loppée. Je crois qu'il vaut mieux que ce soit elle qui s'ex- prime en premier. Je n'ai rien d'autre à dire dans l'entrée en matière.
Frau Spoerry: Das Geschäft 85.060 umfasst auch eine Aen- derung des Zolltarifgesetzes. Das Zolltarifgesetz hat bekanntlich in den letzten Wochen und vor wenigen Tagen hier in diesem Saal viel zu reden gegeben, weil der Bundes- rat, gestützt auf den Artikel 5 des geltenden Zolltarifgeset- zes, die sofortige Erhöhung der Zölle auf Heizöl und Erdgas beschlossen hat. Der. heute geltende Artikel 5 wird im revi- dierten Zolltarifgesetz, über das Sie jetzt befinden, neu in einen Artikel 3 und einen Artikel 8 eingeteilt. Der neue Arti- kel 3 enthält in unverändertem Wortlaut die bisherige Kom- petenz des Bundesrates gemäss Artikel 5 Absatz 1.
Mein Antrag geht nun dahin, diesen neuen Artikel 3 durch das Wörtchen «handelspolitisch» zu ergänzen. Die Absicht ist klar. Die Kompetenz des Bundesrates von sich aus und mit sofortiger Wirkung die Zollansätze zu erhöhen, soll sich auf handelspolitische Zwecke beschränken, das heisst, sie soll nur dann ausgeübt werden können, wenn die handels- politische Funktion der Zölle in Frage steht, wenn es also beispielsweise darum geht, die Einfuhr von Waren zu Dum- pingpreisen zu verhindern. Für die Inanspruchnahme der fiskalpolitischen Funktion der Zölle hingegen soll diese Kompetenz nicht gelten. Hier ist der Bundesrat auf den ordentlichen Gesetzgebungsweg zu verweisen. Die Gefahr eines gewissen Umfanges von Hamsterkäufen mag dann
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allerdings bestehen, aber diese Gefahr besteht auch bei allen anderen Finanzmassnahmen, so etwa im Bereich der Wust; sie wird sich wegen beschränkter Lagerkapazität oder begrenzter liquider Mittel in vertretbaren Grenzen halten. Nach meiner Ueberzeugung ist die Kompetenz des Bundes- rates aufgrund der ratio legis des Zolltarifgesetzes heute schon auf die handelspolitischen Massnahmen ausgerich- tet. Die für alle Betroffenen wenig erfreulichen rechtlichen Streitigkeiten um die Heizölvorlage haben aber gezeigt, dass dazu eine klare Aussage im Gesetz erforderlich ist. Unser Kollege Koller hat in seinem bemerkenswerten Referat bei der Zolldebatte vom vergangenen Montag im Prinzip die gleichen Ausführungen gemacht. Die ausserordentliche Kompetenz des Bundesrates, die im neuen Artikel 3 aus dem alten Artikel 5 übernommen wird, ist ganz eindeutig für kurzlebige Massnahmen gedacht, für Massnahmen, bei wel- chen das ordentliche Rechtsetzungsverfahren zu spät käme. Das geht unter anderem daraus hervor, dass der heutige Artikel 5 und der neue Artikel 8 festhalten, dass der Bundes- rat dem Parlament gleichzeitig einen entsprechenden Antrag zu unterbreiten habe, sofern er die auf diesen Artikel abgestützte Zollerhöhung nicht bereits wieder rückgängig gemacht habe. Daraus folgt, dass der Gesetzgeber des Zoll- tarifgesetzes von 1959 bei der ausserordentlichen Kompe- tenz des Bundesrates nicht die finanzpolitische, sondern die handelspolitische Seite der Zölle im Auge gehabt hat. Wie Herr Kohler klar ausgeführt hat, ist es ein Fremdkörper in unserem System, wenn das Parlament bei Finanzbeschaf- fungsmassnahmen, die langfristigen Charakter haben und quantitativ stark ins Gewicht fallen, in einem ersten Schritt übergangen werden kann.
Als die Wirtschaftskommission die jetzt zur Diskussion ste- hende Vorlage behandelt hat, war der bundesratliche Entscheid über die Zollerhöhung noch nicht bekannt. Die Kommission hat am 21. Februar getagt, der Bundesrat hat am 26. Februar gehandelt. Hätte die Sitzung zu dieser Vor- lage zwei Wochen später stattgefunden, wäre der Artikel 3 mit grosser Wahrscheinlichkeit in dem von mir nun angereg- ten Sinne in der Kommission diskutiert worden.
Ich habe daher Verständnis, wenn der Entscheid über mei- nen Antrag nicht heute gefällt wird, sondern von der Wirt- schaftskommission im Lichte der Ereignisse der letzten Wochen und unter Berücksichtigung einer bundesrätlichen Stellungnahme nochmals geprüft wird. Ich bitte Sie aber, . und dies auch im Namen der FdP-Fraktion, die geschlossen hinter diesem Antrag steht, die Differenzen um die rechtli- che Auslegung des Artikels 3 zu beseitigen und klare Ver- hältnisse zu schaffen. Dies ist auch im Interesse des Verhält- nisses zwischen Bundesrat und Parlament ein wichtiges Anliegen.
M. Gautier, rapporteur: La Commission des affaires écono- miques n'a eu connaissance de la proposition de Mme Spoerry que ce matin, comme vous tous. Elle n'a donc pas pu en discuter lors de la séance où elle avait traité l'ensem- ble de ce projet et cela pour deux raisons: d'une part, Mme Spoerry n'est pas membre de notre commission et, d'autre part, toute l'affaire des droits de douane sur le mazout n'a été connue que quatre jours après la dernière séance de la Commission pour les affaires économiques. C'est probable- ment un pur hasard que cette coïncidence de date ...
Cela dit, la commission se trouvait confrontée à deux possi- bilités devant la proposition de Mme Spoerry, vous proposer soit de renvoyer à la commission le projet de la nouvelle loi sur le tarif des douanes, soit de repousser la proposition de Mme Spoerry. La commission pourrait garder cette proposi- tion dans ses dossiers pour l'étudier plus tranquillement et par la suite revenir devant vous avec une motion ou un postulat, voire une initiative parlementaire.
La majorité de notre commission, par 8 voix contre 7, a décidé de vous proposer le renvoi à la commission pour qu'elle puisse étudier d'ici la session de septembre la propo- sition de Mme Spoerry. Comme il s'agit d'une revision totale de la loi sur le tarif des douanes, nous estimons que la proposition de Mme Spoerry peut parfaitement bien être
étudiée dans le cadre de cette refonte complète de la loi même si le reste de la refonte n'apporte que relativement peu de modifications à la loi actuelle. Il nous a apparu aussi que la proposition de Mme Spoerry touchait un sujet assez brûlant et que, comme le dit dans un proverbe français, «Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud».
C'est pourquoi la majorité de la commission vous propose de lui renvoyer le projet de révision de la loi sur le tarif des douanes qu'elle essayera de vous présenter à nouveau au mois de septembre et pour le reste de voter les deux arrêtés fédéraux qui font partie du message 85.060.
Villiger, Berichterstatter: Wir Kommissionssprecher haben uns entschlossen, auf ein Eintretensreferat zu verzichten, weil Sie einen Kommissionsbericht erhalten haben, der aus- sagekräftig genug ist und weil das Geschäft an sich völlig unbestritten ist. Wir können damit Zeit sparen.
Der Antrag von Frau Spoerry hat nun aber eine neue Situa- tion geschaffen. Ich möchte hier im Namen der Kommission zu diesem Antrag materiell nicht Stellung nehmen. Das Anliegen, das Frau Spoerry aufgeworfen und erläutert hat, war zur Zeit der Kommissionssitzung noch nicht aktuell. Es hat aber eine grundsätzliche Bedeutung. Wir dürfen in die- sem Rat darüber nicht entscheiden, ohne es in der Kommis- sion vertieft behandelt zu haben und natürlich auch nicht, ohne dem Bundesrat Gelegenheit gegeben zu haben, dazu Stellung zu nehmen.
Die Kommission erachtete aber das Problem als so wichtig, dass es in die laufende Revision einbezogen werden sollte. Wir haben dafür zwei Möglichkeiten. Die eine Möglichkeit ist die, dass wir heute alle drei Vorlagen gesamthaft verab- schieden und das Anliegen von Frau Spoerry auf den Weg einer Motion oder einer parlamentarischen Initiative ver- schieben und es dann gesondert behandeln.
Die zweite Möglichkeit ist die, dass die Kommission den zweiten Erlass, also das Zolltarifgesetz, zurücknimmt und die Frage vor der Septembersession abschliessend behan- delt, und zwar so, dass wir in der Septembersession das Geschäft hier behandeln können. Die Kommission hat sich mit 8 gegen 7 Stimmen für diese zweite Lösung entschie- den, zugleich mit dem Auftrag an die Verwaltung, das Pro- blem auszuleuchten und der Kommission nähere Informa- tionen zu geben.
Die Gründe, die für die erste Lösung, also Motion oder parlamentarische Initiative, sprechen, waren die folgenden: Man hat gesagt, es sei wichtig, den Ersterlass bis Ende Jahr zu ratifizieren und zwar deshalb, weil das ganze Abkommen nur dann auf den 1. Januar 1988 in Kraft treten kann, wenn auf den 1. Januar 1987 17 Länder ratifiziert haben; bis jetzt haben erst vier ratifiziert. Es sei deshalb wichtig, dass die Schweiz ihre Stimme einbringen könne, damit nicht das ganze internationale Vorhaben gegebenenfalls an der Schweiz scheitern würde. Nun könnte theoretisch der Bun- desrat den ersten Erlass - wenn wir hier zugestimmt haben - ratifizieren, ohne die definitive Verabschiedung des Zolltarif- gesetzes abzuwarten, aber es besteht natürlich zwischen beiden Erlassen ein innerer Zusammenhang. Man hat nun eine gewisse Hemmung seitens der Verwaltung, diese Ratifi- kation vorzunehmen, solange die Referendumsfrist für das Zolltarifgesetz, das dem fakultativen Referendum unterstellt ist, nicht abgelaufen ist. Sie wird ungefähr im Februar ablau- fen, dann wäre man also einen Monat zu spät. Das waren die Gründe dafür, das Problem jetzt abschliessend zu behan- deln.
Die Kommission hat aber mit 8 gegen 7 Stimmen die andere Lösung vorgezogen, und zwar aus der Erwägung heraus, dass es, wenn wir das nun auf den Motionsweg verschieben, einfach viel zu lange dauert, bis das Problem endlich entschieden werden kann und dass wir die Gelegenheit ergreifen sollten, dieses Problem in der laufenden Revision zu lösen.
Die Mehrheit war auch der Meinung, dass die Zeit für die Ratifikation durchaus ausreiche, indem der Bundesrat auf den 1. Januar 1987 die Ratifikation vornehmen könne, auch wenn die Referendumsfrist noch laufe, weil erstens mit an
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Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit kein Referendum zu erwarten ist und weil man Ende Jahr ja sicher weiss, ob eine Unterschriftensammlung im Gange ist oder nicht. Wenn keine im Gange ist, kann man mit Sicherheit anneh- men, dass das Referendum nicht benutzt wird. Dazu kommt, dass die EG nur zustimmen wird, wenn die USA und Kanada zustimmen. Vier Länder haben schon ratifiziert, und wenn die USA nicht zustimmen, wird auch die EG es nicht tun; wenn aber die EG, die USA und Kanada zustimmen, dann reichen die Stimmen auch ohne die Schweiz aus, so dass die Gefahr sehr klein ist, dass die Schweiz dann das Züng- lein an der Waage spielen müsste.
Die Kommission schlägt Ihnen deshalb vor, heute den ersten Erlass, das internationale Uebereinkommen über das har- monisierte System, endgültig zu verabschieden, die Anpas- sung der internationalen Vereinbarungen an das harmoni- sierte System ebenfalls, den zweiten Erlass hingegen, das Zolltarifgesetz, noch einmal in die Kommission zu geben und im September darauf zurückzukommen.
Bundesrat Stich: An sich hat dieser Antrag von Frau Spoerry mit dem, was jetzt zur Diskussion steht, überhaupt nichts zu tun. Es ist rein zufällig, dass er im gleichen Gefecht behan- delt wird. An sich hätte ich gar nichts dagegen, wenn das Parlament sich die Zeit nehmen würde, die Sache etwas gründlicher zu überlegen und nicht solche Schnellschüsse abzugeben. Der Bundesrat wird aber jetzt oder später die- sen Vorschlag natürlich bekämpfen müssen, weil er grund- sätzlich die Interessen des Bundes wahrzunehmen hat. Hingegen muss ich eines sagen: Nach allem, was ich in der letzten Zeit erlebt habe, können Sie nicht erwarten, dass der Bundesrat dieses Abkommen ratifiziert, bevor die Referen- dumsfrist abgelaufen ist. Das kommt sicher nicht in Frage. Aber ich glaube, es wäre vernünftig, wenn Sie hier nun dieses harmonisierte System, diese Beschlüsse genehmigen würden und Frau Spoerry dann eine Einzelinitiative oder eine Motion starten würde.
Der Ständerat, der gelegentlich ja als juristisches Gewissen gilt, hat meines Wissens am 7. Mai zu diesen Vorschlägen Stellung genommen und am Artikel 3 nichts zu beanstanden gehabt. Also von mir aus gesehen wäre wünschbar, Sie würden heute dieses Gesetz verabschieden, aber auf keinen Fall mit dem Antrag Spoerry. Dann könnte man die Vorlage ratifizieren, und Frau Spoerry kann dann den üblichen Weg beschreiten. Ich glaube nicht, dass sie befürchten muss, dass wir noch etwas unternehmen in der Zwischenzeit.
Bundesbeschluss betreffend das Internationale Ueberein- kommen über das Harmonisierte System zur Bezeichnung und Codierung der Waren Arrêté fédéral concernant la Convention internationale sur le Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 97 Stimmen (Einstimmigkeit)
Zolltarifgesetz - Loi sur le tarif des douanes
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Präsident: Nun beantragt die Kommission aber Rückwei- sung der ganzen Vorlage an die Kommission, damit sie den Antrag von Frau Spoerry bereinigen könne. Ein anderer Antrag aus der Ratsmitte ist nicht gestellt worden.
Bundesrat Stich: Ich würde vorschlagen, dass Frau Spoerry ihren Antrag zurückzieht und eine Motion einreicht. Bekämpfen werden wir sie ohnehin.
Präsident: Ist Frau Spoerry bereit, ihren Antrag zugunsten einer Motion zurückzuziehen, damit die Vorlage heute behandelt werden kann?
Frau Spoerry: Nein.
Präsident: Der Antrag der Kommission lautet auf Zurück- nahme in die Kommission. Ein anderer Antrag aus der Ratsmitte ist nicht gestellt worden.
Angenommen - Adopté
Bundesbeschluss über die Anpassung internationaler Ver- einbarungen infolge Uebernahme des Internationalen Uebereinkommens über das Harmonisierte System zur Bezeichnung und Codierung der Waren Arrêté fédéral concernant l'adaptation d'accords interna- tionaux par suite du transfert dans le droit national de la Convention internationale sur le Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 87 Stimmen (Einstimmigkeit)
An die Kommission - A la commission
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Jahr
1986
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
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Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
03
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.060
Numéro d'objet
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Datum 04.06.1986 - 08:00
Date
Data
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593-595
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