Verwaltungsbehörden 21.06.1985 85.386
20013503Vpb21 juin 1985Ouvrir la source →
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Postulat Leuenberger Moritz
à la première motion m'a donné des garanties qu'il suffirait de mettre en pratique aujourd'hui.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 1. Mai 1985 zum Postulat Aubry, zur Interpellation Houmard (85.323) und zur Einfachen Anfrage Kohler Raoul (85.604) Rapport écrit du Conseil fédéral du 1er mai 1985 concernant le postulat Aubry, l'interpellation Houmard (85.323) et la question ordinaire Kohler Raoul (85.604)
Le 6 décembre 1984, dans le cadre d'une révision de son règlement d'organisation, le Parlement jurassien a institué une commission dont le mandat est le suivant:
«Elle examine les affaires qui ont trait à la coopération ... et à la réunification du Jura, et dont le Parlement doit connaître. Elle soumet ses propositions à celui-ci.»
Le Gouvernement du canton de Berne s'est plaint de la création de cette commission auprès du Conseil fédéral. Il attend de ce dernier qu'il fasse preuve à ce sujet d'une fermeté égale à celle qu'il avait manifestée à l'égard de ce qui était alors l'article 138 de la Constitution jurassienne. Le postulat Aubry, l'interpellation Houmard et la question ordi- naire Raoul Kohler vont dans le même sens.
Ces interventions parlementaires tendant à un même but, elles feront l'objet d'une réponse commune. Mais, à cet égard, le Conseil fédéral ne peut que répéter ce qu'il a déjà expliqué clairement et à plusieurs reprises, en public aussi bien que devant le Parlement:
a. Les frontières séparant le canton de Berne du canton du Jura ont été fixées au cours d'un processus de décision démocratique et ont été sanctionnées par le peuple et les cantons. Le canton de Berne et celui du Jura sont en droit d'exiger que ces frontières soient respectées par tous et ils ont tous deux le devoir d'intervenir en cas de menace ou de violation de la souveraineté territoriale de l'autre canton. Selon une juste compréhension de notre structure étatique fédérative, cette responsabilité incombe à la Confédération à partir du moment où un canton n'est plus en mesure de l'assumer (art. 5 et 16. Cst. féd.).
b. Dans notre Etat fédéral, les modifications de territoire sont possibles. La création du canton du Jura en est l'illus- tration classique. Mais de telles modifications ne peuvent être menées à bien que dans les limites de l'ordre juridique et dans le respect de règles du jeu démocratique. Notre droit constitutionnel ne les autorise que moyennant l'accord du territoire concerné et des cantons intéréssés, ainsi que celui du peuple et des cantons.
c. Que le but poursuivi (modification de territoire) soit admissible n'implique pas automatiquement que les moyens mis en œuvre à cet effet le soient également. Seuls des moyens légaux peuvent être utilisés et la violence n'en est jamais un.
d. Il s'agit de respecter non seulement les limites fixées par le droit fédéral mais aussi les règles du jeu démocratique, en particulier le tact, le fair-play et les égards réciproques.
e. D'éventuelles propositions de la commission parlemen- taire jurassienne ne pourraient être concrétisées que dans le cadre du droit fédéral tel qu'il vient d'être décrit. Cela signifie notamment que rien ne pourrait se réaliser contre la volonté du canton de Berne. Le Conseil fédéral n'a actuelle- ment aucune raison d'intervenir.
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Il a été fait allusion à l'article 138 de la Constitution juras- sienne, disposition qui n'est jamais entrée en vigueur. Le Conseil fédéral saisit cette occasion pour confirmer expres- sément les déclarations faites en son temps à ce sujet: le canton du Jura n'était pas en droit, sans l'approbation du canton de Berne, de se prononcer dans sa constitution sur le sort d'un territoire bernois. C'est la raison pour laquelle l'octroi de la garantie fédérale dut être refusé à cet article. Depuis plusieurs années, ce que l'on est convenu d'appeler la Conférence tripartite donne aux intéressés la possibilité de discuter ouvertement des problèmes qui leur sont com- muns. La création de nouveaux instruments ne s'impose pas.
f. Il résulte de ce qui précède que le postulat Aubry doit être rejeté.
Präsident: Frau Aubry wünscht eine Erklärung abzugeben.
Mme Aubry: Je ne suis pas satisfaite de la réponse du Conseil fédéral à mon postulat.
Comme notre exécutif le déclare lui-même, la question essentielle est celle du sens dans lequel s'exerce l'activité de la Commission de réunification du Parlement jurassien. Mon postulat avait pour objet d'éviter l'apparition, avec cette commission de réunification, d'un élément de nature à trou- bler les relations et les équilibres réalisés au sein de notre Etat fédéral.
En conclusion, nous continuerons à observer à cet égard l'évolution de la situation avec toute l'attention voulue.
Abgelehnt - Rejeté
85.386
Postulat Leuenberger Moritz Anstalt für Nacherziehung, Altstätten SG. Subventionen Maison de rééducation, Altstätten SG. Subventions
Wortlaut des Postulates vom 14. März 1985
Der Bundesrat wird eingeladen, allfällige Subventionen für die Errichtung des «Bellevue» in Altstätten SG, welches als Anstalt für Nacherziehung (ANE) geplant ist, so lange zu verweigern, als das Projekt von einer baulichen Geschlos- senheit ausgeht und so lange es nicht durch ein jugendpsy- chiatrisches Fachgutachten gebilligt wird.
Texte du postulat du 14 mars 1985
Le Conseil fédéral est invité à refuser l'octroi de toute subvention pour la construction à Altstätten SG, du «Belle- vue», établissement de rééducation, tant que la disposition des locaux prévue répond au souci de donner à l'établisse- ment un caractère fermé et tant que le projet n'aura pas été avalisé par une expertise exécutée par un spécialiste de la psychiatrie de la jeunesse.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St. Gallen, Jae- ger, Leuenberger-Solothurn, Maeder-Appenzell, Rohrer (5) Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 8. Mai 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 8 mai 1985
Massgeblich für die Subventionierung der Anstalt für Nacherziehung (ANE) in Altstätten sind insbesondere das Bundesgesetz über Bundesbeiträge an Strafvollzugs- und Erziehungsanstalten (BStG; SR 341), die dazugehörige Bun- desratsverordnung (VBStG; SR 341.1), die Vorschriften des Artikels 93ter Strafgesetzbuch (StGB; SR 311.0) sowie die «Richtlinien betreffend Erziehungsheime für besonders schwierige Jugendliche gemäss Artikel 93ter StGB» (Richtli- nien) des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartemen- tes (EJPD) vom 23. Dezember 1983.
Gestützt auf Artikel 5 VBStG hat die «Fondation Belle- vue», der Rechtsträger der geplanten ANE, am 26. Septem- ber 1984 ein Gesuch um Anerkennung der Beitragsberechti- gung der ANE eingericht. Das Vorhaben wird sowohl von den zuständigen Behörden des Kantons St. Gallen als auch von der durch die kantonalen Justiz- und Polizeidirektoren eingesetzten Konferenz für die Schaffung noch fehlender Einrichtungen nach Artikel 93ter StGB unterstützt. Die
Postulat Zwingli
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N
21 juin 1985
Begutachtung des Anerkennungsgesuches obliegt gemäss Ziffer 28 der Richtlinien dem vom EJPD eingesetzten «Fachausschuss für die Behandlung von Anerkennungsge- schäften betreffend Erziehungseinrichtungen nach Artikel 93ter StGB» (FAS). Dieser setzt sich aus anerkannten Vertre- tern der für die Heimerziehung massgeblichen Wissenschaf- ten sowie aus erfahrenen Praktikern der Heimerziehung und der Jugendhilfe zusammen. Der FAS hat das Anerkennungs- gesuch anlässlich dreier Sitzungen geprüft, wovon eine mit einem Augenschein in Altstätten, eine andere mit einer Anhörung verschiedener Organisationen verbunden wurde, die in Eingaben kritisch zum Projekt Stellung genommen hatten. Aufgrund dieser Abklärungen beabsichtigt der FAS, dem Bundesamt für Justiz (BJ) bis Mitte Mai Bericht zu erstatten und Antrag zu stellen. Über die Anerkennung der Beitragsberechtigung der ANE verfügt das BJ im Auftrag des EJPD (Art. 11 Abs. 1 VBStG).
Das Postulat empfiehlt dem Bundesrat sinngemäss, das BJ anzuweisen, das Gesuch um Anerkennung der Beitrags- berechtigung der ANE in Altstättten abzulehnen. Auf diesen Entscheid wäre nur zurückzukommen, wenn das Vorhaben «nicht mehr von einer baulichen Geschlossenheit ausgeht» und «durch ein jugendpsychiatrisches Gutachten gebilligt wird».
Für die Beurteilung der Notwendigkeit oder Entbehrlich- keit baulicher Sicherungsmassnahmen in einer ANE ist von der Funktion dieser Einrichtung im Sanktionenrecht für Jugendliche auszugehen: Die Einweisung eines straffällig gewordenen Jugendlichen in eine ANE setzt die jugendge- richtliche Anordnung der Massnahme der Heimerziehung (Art. 91 StGB) voraus. Solche erzieherischen Massnahmen sind vom Richter immer dann zu treffen, wenn der jugendli- che Straftäter in besonderem Masse erziehungsbedürftig ist. Erweisen sich die erzieherischen Hilfen der konventionellen Erziehungsheime als unzureichend, und ist eine Betreuung in einem Therapieheim (Art. 93ter Abs. 1 StGB) für den Jugendlichen nicht geeignet, ist er in eine ANE (Art. 93ter Abs. 2 StGB) einzuweisen. Wie aus Artikel 7 der Verordnung (1) zum StGB hervorgeht, sollen in der ANE jene Jugendli- chen erzieherisch betreut werden, die bis Ende dieses Jah- res übergangsrechtlich noch in Strafanstalten für Erwach- sene eingewiesen werden können (vgl. Botschaft über eine Änderung der Übergangsbestimmungen zum StGB vom 29. Juni 1983, BBI Nr. 34 Bd. Ill vom 30. August 1983, S. 405ff.).
Aufgrund dieser Ausgangslage und gestützt auf die prakti- schen Erfahrungen in der Heimerziehung geht das EJPD davon aus, dass eine ANE über Sicherungsmöglichkeiten baulicher Art verfügen muss. Ziffer 6 der Richtlinien schreibt namentlich vor, dass sich die pädagogisch-therapeutische Arbeit in solchen Einrichtungen «auf Sicherungsmöglich- keiten personeller und baulicher Art abzustützen» habe, «die je nach Bedarf flexibel eingesetzt werden können». Die konkrete Ausgestaltung dieser Sicherungsmassnahmen hängt von einer Vielzahl von Faktoren ab, kann also nicht generell umschrieben werden. Im Falle der ANE in Altstätten obliegt es derzeit dem begutachtenden FAS, die vom Heim- träger und Kanton in Aussicht genommenen Lösungen auf ihre Angemessenheit zu prüfen. Entsprechend der bisheri- gen Praxis wird dabei einerseits darauf geachtet, dass sol- che Massnahmen mit dem erzieherischen Auftrag der ANE vereinbar sind und deshalb auf das Notwendige beschränkt bleiben. Anderseits ist eine ANE auch in baulicher Hinsicht so auszugestalten, dass für die in ihrer Persönlichkeitsent- wicklung schwer geschädigten Jugendlichen, zu denen im konventionellen Erziehungsheim kein erzieherischer Zu- gang gefunden werden konnte, verbesserte Voraussetzun gen für eine Nacherziehung vorliegen.
Experten aus der Psychiatrie, der Sozial- und Sonderpäd- agogik sowie der Sozialarbeit angehören. Einen Gutachter aus der Jugendpsychiatrie, die ohnehin nur für einen Teil der mit der pädagogisch-therapeutischen Konzeption einer ANE zusammenhängenden Fragen zuständig ist, mit einem besonderen Gutachten zu beauftragen, ist deshalb entbehr- lich.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen.
Leuenberger Moritz: Ich schliesse mich dem Antrag des Bundesrates an, und zwar auf dringendes, stetiges Einreden von einigen Kollegen aus dem Rat und nach Rücksprache mit der zuständigen Stelle der Bundesverwaltung, die mir versprochen hat, drei Punkte im Konzept geändert zu haben, nämlich erstens intern keine Schleusen mehr auf- rechtzuerhalten; zweitens in diesem Heim keine Arrestzelle mehr zu erstellen und drittens die Zimmer von aussen nicht mehr abschliessbar zu gestalten, so dass auch keine Gegen- sprechanlagen mehr notwendig sein werden. Bei diesen Versprechungen behafte ich die Verwaltung. Ich bin ja auch der Meinung, dass die Forderung von Artikel 93ter StGB endlich erfüllt werden muss und bin daher mit dem Rückzug des Postulates einverstanden.
Eine Unklarheit bleibt allerdings noch, und die muss über- prüft werden: Vom Bund wird ein Verhältnis von 1 zu 1 zwischen Betreuten und Betreuern verlangt. Aber nach Kon- zept wird das Betreuungspersonal in Altstätten auch im Werkunterricht eingesetzt, was bedeutet, dass Personal gespart wird und dass der Schlüssel des Bundes gebrochen wird; denn dieses Betreuungspersonal kann ja nicht Ergo- therapie in der Werkstatt machen. Das muss also noch korrigiert werden, ansonsten die jährlichen Subventionen nicht gesprochen werden könnten. Das und die Einhaltung der weiteren Auflagen werden von uns kontrolliert werden.
Abgelehnt - Rejeté
84.526 Postulat Zwingli Militärunterkünfte in Alpgebäuden. Entschädigung Cantonnements militaires dans les bâtiments d'alpage. Indemnités
Wortlaut des Postulates vom 27. September 1984
In vielen Fällen benützt die Armee Alpgebäude als Unter- künfte während Dienstleistungen im Gebirge. Dieses «Miet- verhältnis» wickelt sich normalerweise im besten Einverneh- men zwischen Armee und Alpverwaltungen ab.
Die Entschädigung der Armee zum Beispiel für Unterkünfte in Alpgebäuden schwankt seit 1. Januar 1980 normalerweise je nach «Komfort» zwischen 5 und 30 Rappen je Mann und Nacht. Diese Ansätze erscheinen absolut ungenügend. Der Bundesrat wird ersucht, im Rahmen der sich im Gange befindendlichen Überprüfung der Verordnung vom 29. Oktober 1965 über militärische Entschädigungen die Ansätze für die Benutzung von Alpgebäuden angemessen zu erhöhen.
Texte du postulat du 27 septembre 1984
L'armée établit souvent son cantonnement dans des bâti- ments d'alpage à l'occasion de ses manœuvres en mon- tagne. Dans la plupart des cas, les rapports entre les «loca- taires» et les exploitants d'alpage sont excellents.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Leuenberger Moritz Anstalt für Nacherziehung, Altstätten SG. Subventionen Postulat Leuenberger Moritz Maison de rééducation, Altstätten SG. Subventions
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
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1985
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III
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Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.386
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 21.06.1985 - 08:00
Date
Data
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20 013 503
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