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également le «sommet» économique qui s'est tenu à Lon- dres du 7 au 9 juin 1984 et qui a adopté une déclaration sur le terrorisme international. J'aimerais ajouter que le Conseil fédéral n'est pas resté inactif: grâce à vous, c'est-à-dire avec l'accord des Chambres federales, la Convention de Tokyo relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord d'aéronefs a été ratifiée en 1970; en 1971, ce fut la Convention de La Haye sur la répression de la capture illicite d'aéronefs; en 1978, la Convention de Montréal pour la répression d'actes illicites dirigés contre la sécurité de l'aviation civile et, enfin, en 1983 la ratification de la Conven- tion européenne pour la répression du terrorisme.
Sur le plan de notre droit interne, nous n'avons pas été inactifs non plus, puisque nous avons complété l'article 185 du code pénal suisse par une nouvelle disposition sur la prise d'otages qui étend la juridiction fédérale aux infrac- tions commises contre les diplomates; en outre, nous avons introduit, également dans le code pénal, une nouvelle dispo- sition - l'article 6bis - qui élargit le champ d'application territoriale de notre droit pénal suisse.
Aujourd'hui nous vous proposons de nous autoriser à rati- fier les deux conventions qui vous sont soumises dans le message du 1er février 1984; ces conventions ont été approu- vées par l'Assemblée générale des Nations Unies.
En ce qui concerne les questions soulevées par M. Hefti, en commission, en particulier celle de savoir s'il est utile de faire une réserve dans l'arrêté soumis à votre approbation aujourd'hui, réserve visant à préciser que les Chambres ne se sont pas prononcées sur la résolution nº 3166 des Nations Unies, je serai clair; je le rassurerai ainsi que M. Gadient; je rappellerai ce que nous avons écrit dans notre message concernant l'adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations Unies: les décisions prises par cette organisation sous forme de résolutions ou autres ne sont que des «recommandations» qui n'ont aucune valeur contraignante. Et, pour reprendre l'expression que vous désirez me voir utiliser, Monsieur Gadient, je préciserai que la résolution nº 3166, au même titre que toutes les autres résolutions de l'Organisation des Nations Unies, n'a qu'une valeur de recommandation et n'a aucun caractère normatif.
M. Jagmetti l'avait déjà relevé lors de la séance de votre commission: «In unserer Gesetzessammlung können nur normative Texte aufgenommen werden.» La portée de ces résolutions étant avant tout politique, elles ne sont pas soumises à l'approbation des Chambres fédérales. Il était précisé que la résolution nº 3166 devait être publiée en même temps que les textes des deux conventions. Ceci a été fait dans la Feuille fédérale. Or, il faut bien faire la distinction entre la Feuille fédérale et le Recueil officiel des lois. Vous avez rappelé tout à l'heure, Monsieur Gadient, la loi fédérale du 12 mars 1948, relative à la force obligatoire du Recueil systématique des lois et ordonnances de 1848 à 1947 et à la nouvelle série du Recueil des lois. En exécution de cette loi et au vu du projet de nouvelle loi fédérale sur les Recueils des lois et la Feuille fédérale, du 29 juin 1983, qui fait l'objet actuellement de travaux de la commission du Conseil natio- nal, il est expressément prévu - à l'article 2 - que sont publiés dans le Recueil officiel:
a. Les traités internationaux qui ont été soumis au référen- dum en vertu de l'article 89, 3ª et 5e alinéas de la constitu- tion;
b. Les autres traités internationaux et les décisions d'orga- nisations internationales qui lient la Suisse et qui contien- nent des règles de droit ou obligent à en créer - ce qui n'est évidemment pas le cas de la résolution nº 3166; enfin et
c. D'autres décisions et traités internationaux, si un intérêt particulier le justifie.
La résolution nº 3166 n'entre dans aucune de ces catégories. L'exigence des Nations Unies a été satisfaite puisqu'elle a été publiée dans la Feuille fédérale.
En résumé, la question d'une réserve, telle qu'elle a été posée en commission, créerait une divergence avec le Con- seil national; ce qui me paraîtrait regrettable, vu l'unanimité qui semble se dégager de votre conseil, comme du Conseil
national, quant à la nécessité de prendre sans délai toutes les mesures possibles pour lutter contre cette odieuse crimi- nalité internationale. Je vous remercie de ne pas vous oppo- ser à la ratification de ces deux conventions.
Bundesbeschluss betreffend das Übereinkommen über die Verhütung, Verfolgung und Bestrafung von Straftaten gegen völkerrechtlich geschützte Personen, einschliess- lich Diplomaten (Diplomatenschutz-Konvention)
Arrêté fédéral relatif à l'approbation de la Convention sur la prévention et la répression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Gesamtberatung - Traitement global du projet
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 38 Stimmen (Einstimmigkeit)
Bundesbeschluss betreffend das internationale Übereinkommen gegen Geiselnahme Arrêté fédéral relatif à l'approbation de la Convention internationale contre la prise d'otages
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Gesamtberatung - Traitement global du projet
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 38 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
84.035 Botschaft in Riyadh. Zusatzkredit Ambassade à Riyadh. Credit additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf vom 4. April 1984 (BBI II, 285) Message et projet d'arrêté du 4 avril 1984 (FF II, 289)
Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral
Muheim, Berichterstatter: Die Kommission für auswärtige Angelegenheiten, für die zu sprechen ich die Ehre habe, empfiehlt Ihnen, diesem Zusatzkredit für teuerungs- und währungsbewirkte Mehrkosten zuzustimmen. Es geht um 2,9 Millionen Franken.
Das Abstimmungsergebnis in der Kommission von 6 zustim- menden Stimmen und 4 Enthaltungen zeigt Ihnen, dass
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Ambassade à Riyadh. Crédit additionnel
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dieses Geschäft nicht eine gewöhnliche Angelegenheit dar- stellt und deshalb im Rat durch den Präsidenten der Kom- mission kurz erläutert und kommentiert werden muss. Es geht bei Bauten im Ausland um das schwierige Problem der Kosteneinschätzung im Zeitpunkt der Projektierung, da die spätere Kostenentwicklung schwer zu erfassen ist. Die Kommission hat dieses Geschäft sehr eingehend behandelt, nicht zuletzt deshalb, weil schon bei der erstmaligen Bera- tung hier im Rat - es war am 16. Dezember 1982, wo es um 14,5 Millionen Franken Gesamtkredit ging - allerhand Kriti- ken vorgebracht wurden. Der damalige Präsident, Ständerat Ulrich, wies darauf hin, dass die (damalige) Kommission eine Reihe von Einwendungen gegen die Gesamthöhe des Kredites erhoben habe. Das war Anlass genug für die heu- tige Kommission, beim Zusatzkredit eine kritische Sicht zu entwickeln und recht strenge Kriterien anzuwenden.
Dem Geschäft liegt, wie Sie wissen, die Tatsache zugrunde, dass Saudi-Arabien sein Aussenministerium von Djeddah nach Riyadh verlegt hatte und damit auch alle ausländi- schen Staaten zwang, ihre Botschaften nach Riyadh zu transferieren. Das hatte zur Folge, dass unser Land am neugewählten Ort Bauten zu errichten hatte. Sie haben seinerzeit für die Erstellung von Kanzlei, Residenz und zwei Dienstwohnungen (nebst Innenausstattungen) den soeben erwähnten Betrag von 14,5 Millionen Franken bewilligt. Im Verlaufe der Bautätigkeit stellte sich heraus, dass der erar- beitete Plan und die einzelnen Projekte nicht mühelos ver- wirklicht werden können. Es gab verschiedenste praktische Schwierigkeiten «sur place».
Die Kommission wollte der Sache auf den Grund gehen; deshalb bat sie den Direktor des Amtes für Bundesbauten, einen erläuternden Bericht zu erstatten. Diesem Wunsch kam das AFB mit einer 20seitigen Berichterstattung am 22. Oktober nach. Aber es verblieb der Kommission der Eindruck, dass bei der Erstellung dieser Bauten nicht in allen Teilen mit höchster Perfektion gearbeitet wurde.
Aber - und das muss gleich zugefügt werden - es handelt sich nicht etwa um eine «Affäre», und es geht nicht etwa um die Aufdeckung von Unregelmässigkeiten, sondern es geht schlicht und einfach um die Feststellung, dass unsere Leute den dortigen recht schwierigen Umständen nicht in vollem Masse gewachsen waren. Es ist in Erinnerung zu halten, dass Saudi-Arabien keine Bauordnung im Sinne unserer Rechtsideen kennt, dass dort laufend au fur et à mesure des Baufortschrittes Neuerungen am Projekt verlangt wurden: Zum Beispiel wurden Kreuzmauern um ein etwa 6000 Qua- dratmeter grosses Grundstück verlangt.
Das ist keine billige Angelegenheit. Es wurden die Bau- steine, die verwendet wurden, erst im Verlaufe der Bauab- wicklung bestimmt. Diese Elemente führten dazu, dass die Kosten überschritten wurden. Ihre Kommission wollte sich daher mit der Angelegenheit im Detail auseinandersetzen. Wir hatten den Eindruck gewonnen, dass «wir Schweizer» gleich alles auf Anhieb hin in bester Art erledigen wollten, so wie es die dortigen Behörden in «fortlaufend freier Krea- tion» von uns verlangten. «Wir» bemühten uns auch, die Vorschrift von Saudi-Arabien umgehend zu erfüllen, näm- lich innert gegebener Frist das neue Gebäude am neuen Ort zu erstellen. Andere Länder waren etwas zurückhaltender. Es gibt heute noch Länder, welche ihre Botschaftsgebäude noch nicht erstellt haben.
Die Kommission hat für die Zukunft ein paar Richtwerte erarbeiten wollen. Es ist nämlich keine einfache Aufgabe: weder für das Parlament noch für die Instanzen der Verwal- tung und den Bundesrat - Gebäulichkeiten in arabischen Staaten - wie in vom europäischen Arbeitsverständnis abweichenden Kulturen und Zivilisationsgebieten allgemein - zum voraus kostenmässig genau zu erfassen und den Auftrag nach unseren Vorstellungen präzis zu erfüllen. Die Kommission stand denn auch vor einigen prinzipiellen Fra- gen, die in Zukunft zu berücksichtigen sind:
entsprechen. Aber es ist hier einmal mehr festzuhalten: Die Verantwortung dafür und die präzise Einsicht in die konkre- ten Gegebenheiten kann nur beim Departement für auswär- tige Angelegenheiten liegen. Es liegt in der Natur der Dinge, dass das Parlament und seine Kommissionen sich in diesen Fragen auf die Äusserungen sowie auf die Empfehlungen des Bundesrates und seiner Verantwortlichen abstützen müssen. Abstützen habe ich gesagt, d. h. nicht blind folgen. Das erste Problem ist also jeweils das Raumprogramm. Sie können dies auch im Fall Kinshasa sehen, ein Geschäft, das noch nicht spruchreif ist, obwohl es bereits bei der Kommis- sion liegt. Wir müssen dort gewisse Reduktionen des Raum- programms. verlangen.
Ein zweites Element bildet jeweils die bauliche Realisie- rung. Hierfür ist nicht das EDA, sondern das EDI - oder genauer gesagt das Amt für Bundesbauten - zuständig. Es sind eine Reihe von fachkundlichen Voraussetzungen not- wendig. Auch hier sind nicht das Parlament und seine Kom- missionen verantwortlich. Wir sind nicht Baufachleute. Aber wir verlangen in prinzipieller Weise eine gute Qualität der Bauten, sonst haben wir Folgekosten im Unterhalt in Kauf zu nehmen. Wir wollen auch, dass unsere Baufachleute den örtlichen Besonderheiten zum voraus viel mehr Beachtung schenken. Denken Sie an das Klima, denken Sie vor allem an die örtlichen Usanzen! Ich meine insbesondere den Mittle- ren Osten, um bei unserem Fall Riyadh zu bleiben. Dort herrschen bezüglich Bautätigkeit andere Gesetze als in Bern oder in Zürich oder anderswo.
Zudem spielt auch die Kontrolle eine Rolle. Herr Direktor Huber, der uns in dieser Angelegenheit sehr loyal zur Verfü- gung stand und unsere Fragen schriftlich wie mündlich beantwortete, hat uns erklärt: Die Kontrollen von der Schweiz aus seien sehr teuer, bedingt durch die Reisespe- sen. Ich glaube, die Kommission muss darauf insistieren, dass Kontrollen bei derartigen Millioneninvestitionen auch von hier aus erfolgen müssen. Da müssen sich der Bundes- rat und seine Mitarbeiter in den Reisespesen eben entspre- chend einteilen.
Ein völlig anderes Element ist sodann die Wechselkurs- problematik. Hier ist das Finanzdepartement zuständig. Wir waren ursprünglich der Meinung, man sollte für solche Vorhaben eine Wechselkursabsicherung ins Auge fassen, wie es die Privatwirtschaft zum Teil auch tut. Man liess uns durch den Departementschef, Herrn Aubert, wissen, dass die Finanzgrundsätze des Bundes dies nicht erlauben. Ich frage mich ernsthaft, ob es klug ist, generelle Beschlüsse zu fassen, und ob nicht jede Auslandinvestition gesondert zu betrachten wäre, um sodann in concreto die Absicherung zu bejahen oder zu verneinen.
Aber, Sie sehen: Es sind eine Reihe von Verwaltungsinstan- zen und Departementen an einem solchen Projekt beteiligt. Dem Parlament als der obersten Instanz verbleibt hier und heute lediglich festzuhalten: Wir müssen darauf bestehen, dass der Departementschef und der Gesamtbundesrat in erster Linie die vier behandelten Fragen kritisch betrachten. Es ist nicht unsere parlamentarische Hauptaufgabe, sich mit diesen detaillierten und Sachverstand voraussetzenden Fra- gen auseinanderzusetzen. Daher scheint uns die Konse- quenz gegeben, dass die Kommission für auswärtige Ange- legenheiten in Zukunft nach einem bestimmten, wohlüber- dachten System solche Vorlagen vorberät. Sie wird nicht noch mehr in die Details gehen können. Sie wird eher die grösseren Linien auszuarbeiten haben. Wir müssen anderer- seits vom Bundesrat und seinen Mitarbeitern noch höhere Sorgfalt in der umfassenden Voraussicht verlangen müssen. Ich schliesse mit der Bemerkung und Bestätigung, dass Bauten im Ausland in «besonderen Gegenden» mit recht unterschiedlichen geschäftlichen Usanzen keine einfache Sache sind.
Daher ist die Kommission zum Antrag gelangt, diesen Zusatzkredit zu genehmigen.
Affolter: Ich möchte die Ausführungen des Herrn Kommis- sionspräsidenten mit ein paar Bemerkungen ergänzen.
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Sie haben seinen Darlegungen entnehmen können, dass über die Abwicklung dieses recht grossen Bauvorhabens in Saudi-Arabien in unserer Kommission ein ausgeprägtes Missbehagen - um nicht mehr zu sagen - entstanden ist. Dabei ist festzuhalten, dass in diesem speziellen Fall das Departement für auswärtige Angelegenheiten dafür nur zum kleineren Teil gradzustehen hat. Der grössere Teil geht auf die Kappe des Amtes für Bundesbauten.
Das Parlament - und das sind wohl die grundsätzlichen Schlüsse, die mit dem Herrn Kommissionspräsidenten zu ziehen sind - sitzt bei diesen Auslandbauten eindeutig am kürzeren Hebelarm. Wir können in jede Geländefalte von Kleinbösingen hineinsehen, weil wir hierzu nicht mehr als einen PTT-Bus brauchen. Wir können aber nicht die Sand- dünen in Saudi-Arabien besichtigen, wenn es um die Beur- teilung von derartigen Bundesbauten geht. Bei diesen Aus- landbauten sind wir auf verlässliche Angaben der Bundes- stellen angewiesen, wir müssen auf deren Treuhänderschaft vertrauen können.
Dieses Vertrauen ist, um es jetzt im Klartext zu sagen, im vorliegenden Fall erschüttert und enttäuscht worden. Daran ändert auch ein 20seitiger, wortreicher Bericht des Amtes für Bundesbauten nichts. Dabei waren Departement und Amt für Bundesbauten vorgewarnt. Es wurde erwähnt, dass in unserer Kommission schon 1982, bei der Bewilligung des 15-Millionen-Objektkredites, eine Reihe von Fragen aufge- worfen worden sind. Nicht von mir allein! Herr Weber war unter den Fragestellern, Herr Gadient, Herr Dobler, alle stellten sehr präzise Fragen, die dannzumal mit einiger Unbekümmertheit, aber wenig exakt beantwortet wurden, deren völlige Berechtigung sich aber erst jetzt herausge- stellt hat. Ich denke da an Fragen der Baukontrolle, der Baukostenhöhe, der in Saudi-Arabien bestehenden Konkur- renzsituation, der Relation der Umgebungsarbeiten zu den Gebäudekosten - die Auflagen von saudischer Seite her wurden dort schon erwähnt -, der Erschwernisse usw.
Trotz diesem Warnschuss setzte man sich über einiges, das damals hinterfragt wurde, hinweg. Als dann dieser 3-Millio- nen-Zusatzkredit kam, war in der Kommission tatsächlich Feuer im Dach. Es sollte nicht nötig sein, und es ist auch nicht normal, dass, wie das nun geschehen ist, einzelne Parlamentarier durch Fachleute eigene Abklärungen im Lande selbst treffen müssen. Diese privaten Abklärungen durch einen Baufachmann in Riyadh haben zumindest eine Reihe von Ungereimtheiten und berechtigten Beanstandun- gen ergeben und führten vor allem dazu, dass einzelne schönfärberische Angaben in der bundesrätlichen Botschaft richtiggestellt werden konnten. Das Parlament muss sich düpiert vorkommen, wenn im Zeitpunkt der Kreditbewilli- gung schon bekannte und voraussehbare Kostenüber- schreitungen (über die Teuerung hinaus) verschwiegen wer- den. Man sollte erwarten dürfen, dass man sich nicht durch alle möglichen kostensteigernden Auflagen von ortsansässi- gen Behörden herumschubsen lässt, und man sollte erwar- ten dürfen, dass vom Bunde aus eine Bauaufsicht sicherge- stellt ist, die diesen Namen verdient.
Wenn ich noch die Ausführungen des Herrn Kommissions- präsidenten in bezug auf Ausstattung und Möblierung unse- rer Auslandmissionen ergänzen darf, dann in dem Sinn: Man sollte doch auch bei unseren Botschaften darauf ach- ten, dass der Spartrend durchgesetzt wird, den wir seit Jahren im Inland befolgen müssen. Wenn Ausstattungssum- men von 1 Million Franken für Botschaftsgebäude einge- plant und auch verbraucht werden, dann sprengt das mei- nes Erachtens den verantwortbaren Rahmen. Es ist viel- leicht eine Kleinigkeit, ein Detail, aber vielen Leuten unver- ständlich, wenn man davon Kenntnis zu nehmen hat, dass die Eidgenossenschaft beispielsweise dem Botschafter in Riyadh einen Konzertflügel beschaffen und nachschicken muss, nur weil dieser Botschafter den eigenen nicht von Djeddah, wo er früher residierte, nach Riyadh zügeln wollte. Solche Dinge stossen sauer auf. Musikpflege und -kultur in Ehren, aber dazu braucht nicht jede bessere Botschaft einen Konzertflügel, wie es jetzt den Usanzen entspricht. Wir brau- chen in erster Linie Botschafter, die auf wirtschaftlicher
Ebene ihren Mann stellen. Weniger gefragt sind in diesem Zusammenhang Chopin-Interpretationen.
Meine Damen und Herren, die Sache in Riyadh ist gelaufen. Die Botschaft steht und sieht nicht schlecht aus, wie meine Gewährsleute ebenfalls rapportiert haben. Wenn aber aus den festgestellten Fehlern - der Herr Präsident hat gewisse Remeduren aufgezeigt - nicht klare Folgerungen für die Zukunft gezogen werden, dann wird man sich zuständigen Ortes - im Departement für Auswärtige Angelegenheiten, insbesondere aber im Amt für Bundesbauten - nicht wun- dern dürfen, wenn das Parlament bei Vorlagen dieser Art immer kritischer und immer misstrauischer wird.
Kinshasa, ein Botschaftsprojekt, das unsere Kommission aus ähnlichen Gründen zurückgestellt hat, wird der erste Prüfstein sein. Wir werden hier sehen, ob man bei den verantwortlichen Instanzen überhaupt bereit ist, die nötigen Konsequenzen zu ziehen. Wir werden dieses Geschäft, das ja schon von der Finanzdelegation abgesegnet ist, bewilli- gen müssen.
Ich werde mich allerdings bei dieser nachträglichen Ratifi- kation der Stimme enthalten.
Muheim, Berichterstatter: Ich muss, um Missverständnisse aus der Welt zu schaffen, zwei Erklärungen abgeben. Es ist nicht so, dass die Kommission einen Experten in Saudi- Arabien einsetzte, sonst hätte ich Ihnen als Präsident dar- über Bericht erstatten müssen. Es war, zum Vorteil der Sache, eine persönliche Beziehung unseres Kollegen Affol- ter, die dort spielte. Es ist uns nicht bekannt, wer dieser Fachmann war.
Eine zweite Erklärung: Ich muss erneut feststellen, dass Herr Huber an der zweiten Sitzung voll für alle Fragen zur Verfü- gung stand. Herr Kollege Affolter konnte nicht mit dabei sein, aber wir haben seine schriftlich eingereichten Fragen loyal, Punkt für Punkt, zur Diskussion gestellt. Eine Replik seinerseits war aber nicht möglich. Wir kannten daher seine persönlichen Abklärungen nicht und können heute hiezu nicht Stellung nehmen.
M. Aubert, conseiller fédéral: Je voudrais tout d'abord remercier le président de la commission, M. Muheim, de la grande pondération dont il a su faire preuve, notamment en relevant que ce n'est pas tout à fait la même chose de construire à Riyadh que de construire à Berne, à Bienne ou à Neuchâtel. On travaille dans ces pays dans des conditions difficiles - je n'en parlerai pas en détail puisque vous l'avez fait, Monsieur le président - on y a une conception du pacta sunt servanda assez différente de la nôtre. Il nous faut en tenir compte, c'est ce que vous avez fait et je vous en remercie.
Monsieur Affolter, je connais votre réquisitoire; vous l'avez présenté par écrit, en commission, et nous en avons déjà beaucoup discuté. Nous vous avons montré les raisons pour lesquelles nous sommes arrivés à ces coûts supplémen- taires. Je voudrais d'ailleurs remercier ici le professeur Huber, architecte SIA et directeur de l'Office des construc- tions fédérales, pour son rapport, daté du 22 octobre 1984, qui, sur le plan technique, vous donne toutes les explica- tions nécessaires sur l'augmentation des coûts. «Wir sind auch nicht Baufachleute», pour reprendre l'expression qui a été utilisée, nous sommes bien obligés de nous en remettre aux spécialistes, à nos fonctionnaires spécialisés, et surtout aux entreprises que nous avons mandatées et qui sont sur place. Ce sont des entreprises suisses. Que serait-il arrivé si nous avions mandaté une entreprise d'Arabie Saoudite, de Chine ou de Hong Kong, et que nous devions maintenant venir vous demander un crédit additionnel de 2,9 millions? Que de critiques aurions-nous entendues!
Je voudrais quand même rappeler ici un certain nombre de faits. Tout d'abord, ce n'est ni l'administration fédérale ni notre ambassadeur sur place, qui ont demandé la construc- tion d'une ambassade à Riyadh - cela a été rappelé dans le message. Cette construction nous a été imposée par le royaume d'Arabie Saoudite. Le gouvernement de ce pays a. exigé que toutes les ambassades étrangères soient transfé-
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rées de Djeddah, qui reste la capitale économique de l'Ara- bie Saoudite, à Riyadh dont le gouvernement veut faire la capitale politique, comme Brasilia est devenue la capitale politique du Brésil. Nous n'avons donc pas choisi de faire cette construction, elle nous a été imposée. Malheureuse- ment, des délais nous ont été impartis et les règlements de construction se sont modifiés au fur et à mesure de l'avan- cement des travaux, de sorte que nous nous sommes trouvés dans des situations extrêmement difficiles. Aurait-il fallu interrompre les travaux? Vous savez l'importance que nous accordons à nos relations avec l'Arabie Saoudite: nous ne pouvions pas renoncer à une ambassade représentant nos intérêts dans cette capitale. Vous nous l'auriez reproché, à juste titre.
Je voudrais rappeler encore que l'Office des constructions fédérales a demandé des offres à cinq ou six entreprises suisses. Une d'entre elles a été choisie. C'est sur la base de son offre qu'a été établi le premier budget de 14,6 millions présenté dans le premier message. Cette entreprise s'est révélée incapable, «unfähig». Il a fallu faire un nouvel appel d'offres: nous avons trouvé une entreprise à Thoune, avec treize entreprises suisses comme sous-traitants. Nous avons tous été surpris par la façon dont certaines opérations ont été conduites par cette entreprise qui était là pour exercer la surveillance du chantier et de la construction.
D'autres éléments imprévisibles et souvent incontrôlables de Berne ont été relevés dans le rapport du professeur Huber, qui donne des explications détaillées pour chaque augmentatian de dépenses. Il s'agissait de fluctuations sur le marché des changes, du renchérissement en Arabie Saoudite mais aussi en Suisse, de l'augmentation des prix des aménagements intérieurs et du mobilier achetés à des entreprises suisses, d'exigences nouvelles des autorités saoudiennes telles que, par exemple, le revêtement des murs d'enceinte qui n'avait pas été prévu, et qui a coûté une petite fortune. Bref, un inventaire complet des imprévus a été présenté aux membres de la commission. Ce sont des explications techniques dans lesquelles je n'entrerai pas, n'étant moi-même ni architecte ni entrepreneur.
Le résultat cependant est là, et il est déplaisant. Je vous assure qu'il n'est jamais agréable de devoir demander des crédits supplémentaires.
Je voudrais enfin relever un point au moins sur lequel je serai d'accord avec M. Affolter, c'est que nous pouvons peut-être tirer d'utiles déductions et certaines conclusions de ce que je considère comme un incident regrettable. Comme l'a déclaré Mme Josi Meier à la séance de la com- mission des 8 et 9 novembre dernier: «Hier scheint mir ein Grundproblem zu liegen.» «Könnte für die Aufteilung der Zuständigkeiten für Bauten im Ausland nicht eine bessere Lösung getroffen werden?» Nous allons réexaminer ces problèmes. Nous l'avons fait à propos de Kinshasa dont la construction a été évoquée tout à l'heure par MM. Muheim et Affolter. J'ai pris sous ma responsabilité le renvoi de tout le projet. Vous vous souvenez que nous avions évoqué deux solutions: la possibilité de fractionner la construction de cette nouvelle ambassade ou alors un redimensionnement du projet. J'ai exigé qu'on les étudie toutes deux. Nous avons donc renvoyé le projet. L'expérience de Riyadh sera certainement salutaire.
A propos de la remarque de Mme Meier: «. .. die Aufteilung der Zuständigkeiten für Bauten im Ausland um eine bessere Lösung .. . », il faut savoir que c'est l'Office des construc- tions fédérales qui est compétent pour toutes les construc- tions fédérales qu'elles soient exécutées en Suisse ou à l'étranger. C'est une tâche énorme et je tiens à dire publi- quement combien j'admire ce service pour tout ce travail exécuté avec un personnel trop restreint. Lorsqu'on nous dit: «Allez donc contrôler plus souvent sur place», cela signifierait l'envoi régulier de fonctionnaires fédéraux de Berne à Riyadh. Qui se plaindrait de cet excès de dépenses, pour ne pas dire de ces voyages, car j'en connais quelque chose?
L'Office des constructions fédérales dépend du Départe- ment fédéral de l'intérieur. Le Département fédéral des
affaires étrangères s'occupe de ces constructions parce qu'il en est l'utilisateur. Dans notre département, nous n'avons pas d'architectes, ni de véritables spécialistes des constructions. Y aurait-il une autre solution ? Nous sommes prêts à l'étudier avec l'Office des constructions fédérales et avec le chef du Département de l'intérieur. Mais quelle que soit la solution que nous choisirons, nous ne serons jamais à l'abri de certaines surprises lorsqu'il faudra construire dans d'autres parties du monde. Il y aura malheureusement toujours des imprévus.
Pour Kinshasa, nous vous présenterons un nouveau projet. Nous allons naturellement prévoir un poste «imprévus». Mais si soudain les conditions locales évoluaient dans un sens complètement différent de ce que nous avions envi- sagé, nous ne serions pas forcément à l'abri d'une mésaven- ture telle que celle dont nous nous occupons aujourd'hui. Comme Mme Meier Josi et M. Affolter l'ont relevé, nous n'avons guère de choix car la construction est terminée et les dépenses ont été engagées. Une solution idéale, sans faille, qui vous garantisse au centime près ce qui est prévu dans les devis, est abolument impossible. Je vous remercie de le comprendre.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Gesamtberatung - Traitement global du projet
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 30 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
84.512 Interpellation Miville Arbeitslosigkeit im Kanton Basel-Stadt Chômage dans le canton de Bâle-Ville
Wortlaut der Interpellation vom 20. September 1984 Seit Jahren befindet sich der Kanton Basel-Stadt im Hinblick auf die Zahl der Ganzarbeitslosen, gemessen in Prozent der aktiven Bevölkerung, unter den am stärksten betroffenen Ständen:
1978: mit 0,85% an 1. Stelle, 1979: mit 0,7 % an 4. Stelle (zusammen mit VS),
1980: mit 0,5 % an 3. Stelle,
1981: mit 0,5 % an 2. Stelle (zusammen mit GE, JU, VS), 1982: mit 0,9 % an 3. Stelle (zusammen mit TI),
1983: mit 2 % an 2. Stelle (zusammen mit JU),
1984: im Mai und Juni mit 2,9% an 1. Stelle.
Im Zeitraum Juni 1982 bis Juni 1984 hat im Kanton Basel- Stadt die Zahl der Ganzarbeitslosen um 1641 auf 2972 zuge- nommen.
Der Bundesrat hat nun in seinem Entscheid vom 27. August 1984 die Bezugsdauer der Arbeitslosentaggelder für Betagte und Behinderte auf 250 Tage, unabhängig von der Beitrags- dauer, erhöht. Da im Kanton Basel-Stadt vor allem kaufmän- nische Angestellte und Ungelernte von der Arbeitslosigkeit betroffen sind, bringt dieser begrüssenswerte Entscheid keine spürbare Erleichterung. Obwohl aus der Wirtschaft steigende Tendenzen gemeldet werden, nimmt im Kanton Basel-Stadt die Zahl der Ganzarbeitslosen ständig zu. Der Kanton investiert beträchtliche Mittel für ihre Ausbildung
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Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
84.035
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
29.11.1984
Date
Data
Seite
627-630
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Pagina
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