Verwaltungsbehörden 20.03.1984 83.061
20012256Vpb20 mars 1984Ouvrir la source →
Initiatives. Début uniforme de "année scolaire
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N 20 mars 1984
la loi sur l'aide aux universités, le Département fédéral de l'intérieur a été autorisé à utiliser 60 millions de francs du crédit d'engagement pour les dépenses d'exploitation dans le but d'augmenter les capacités d'accueil dans les univer- sités. Ces subventions spéciales sont prévues pour le cas où le numerus clausus deviendrait menaçant. Or, le départe- ment n'a pas été en mesure, en raison de la pénurie de personnel et du fait que la procédure prescrite par la loi est relativement longue et compliquée, d'achever, avant la fin de ladite période de subventionnement, l'examen de requêtes que les cantons lui avaient fait parvenir dans le courant de 1983. L'article 5bis permettra aux services compé- tents d'examiner soigneusement les demandes encore en suspens et de verser les subventions éventuellement attri- buées.
Sur proposition de sa commission unanime, le Conseil des Etats a, le 15 décembre 1983, approuvé sans discussion cette solution, par 35 voix sans opposition. A l'unanimité, la Commission de la science et de la recherche du Conseil national propose à son conseil de se rallier à la décision du Conseil des Etats et d'approuver les modifications appor- tées aux articles 4, 1er alinéa, 5, 1er alinéa, ainsi que le nouvel article 5bis (subventions spéciales de la 4e période de subven- tionnement).
Angenommen - Adopté
83.075 Metalert I. Zusatzkredit Metalert I. Crédit additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. November 1983 (BBI IV 525) Message et projet d'arrêté du 23 novembre 1983 (FF IV, 533)
Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral
M. Couchepin présente au nom de la Commission de la science et de la recherche le rapport écrit suivant:
Par arrêté fédéral du 6 mars 1980, les Chambres fédérales ont approuvé, sans opposition, l'octroi d'un crédit de 11,1 millions de francs pour la construction d'un bâtiment ser- vant à des activités combinées à l'Institut suisse de météoro- logie (Metalert). Les travaux ont commencé en 1980 et seront vraisemblablement terminés cet été.
Le poste «imprévus», destiné à couvrir les frais dus au renchérissement, a été complètement épuisé par les dépenses supplémentaires qui ont résulté de difficultés ren- contrées dans la nature du terrain et de nouvelles exigences quant à la sécurité. C'est pourquoi le Conseil fédéral pro- pose l'ouverture d'un crédit additionnel de 3,1 millions de francs, demandé exclusivement au titre du renchérissement. La commission, à l'unanimité et sans abstention, propose au plénum de voter le crédit additionnel.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress Art. 1 und 2 Titre et préambule art. 1 et 2 Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 100 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
83.061 Schuljahresbeginn. Volksinitiative Début de l'année scolaire. Initiative populaire 78.231 Parlamentarische Initiative Schulkoordination (Merz) Initiative parlementaire Coordination scolaire (Merz)
Standesinitiativen - Initiatives des cantons 78.206 Zug. Einheitlicher Schulbeginn Zoug. Début uniforme de l'année scolaire 79.203 Schwyz. Einheitlicher Schulbeginn Schwyz. Début uniforme de l'année scolaire
81.201 Luzern. Einheitlicher Schulbeginn Lucerne. Début uniforme de l'année scolaire
Botschaft und Beschlussentwurf vom 17. August 1983 (BBI III, 761) Message et projet d'arrêté du 17 août 1983 (FF III, 789)
Volksinitiative - Initiative populaire
Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit (Schnyder-Bern, [Roth])
Art. 2
Streichen
Art. 3
... die Volksinitiative zu verwerfen. (Rest des Artikels strei- chen)
Proposition de la commission Majorité Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité (Schnyder-Berne, [Roth])
Art. 2 Biffer
Art. 3
... de rejeter l'initiative populaire. (Biffer le reste de l'article)
Standesinitiativen - Einheitlicher Schulbeginn
Herr Keller unterbreitet namens der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Initiativen. Einheitlicher Schulbeginn
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März 1984 N
Veranlasst durch ein kantonales Volksbegehren reichte der Regierungsrat des Kantons Zug am 25. September 1978 eine Standesinitiative ein, die verlangt, dass Artikel 27bis der Bundesverfassung durch den folgenden neuen Absatz 4 ergänzt wird: «Der Bund setzt den Schulanfang in allen Kantonen einheitlich fest.» Eine gleichlautende Initiative wurde der Bundesversammlung am 5. März 1979 vom Kan- ton Schwyz unterbreitet. Am 8. Januar 1981 wurde auch vom Kanton Luzern eine Standesinitiative zur Koordination des Schuljahresbeginnes ergriffen. Die vorgeschlagene Ergän- zung von Artikel 27 der Bundesverfassung hat folgenden Wortlaut: «Der Bund legt die Jahreszeit für den Schulanfang der öffentlichen Schulen in allen Kantonen einheitlich fest.»
Die drei Kantone begründen ihre Standesinitiative im wesentlichen mit den gleichen Argumenten. Sie weisen auf die Schwierigkeiten hin, die sich bei einem Wohnungswech- sel in einen Kanton mit unterschiedlichem Schuljahresbe- ginn insbesondere für die Schulkinder, aber auch für Eltern, Lehrer und Schulbehörden ergeben. Die Kinder müssen häufig eine Klasse wiederholen oder in eine Klasse eintre- ten, in der sie überfordert sind. Betroffen sind aber auch viele Lehrlinge und Schüler, die eine Gewerbe- oder kauf- männische Berufsschule oder eine Berufsmittelschule in einem anderen Kanton besuchen wollen. Häufig müssen diese die ordentliche Schulzeit einige Monate vor dem regu- lären Abschluss beenden, um im anderen Kanton den Anschluss nicht zu verpassen. Anderenfalls müssen sie eine Wartezeit von mehr als einem halben Jahr in Kauf nehmen. Die Standesinitiativen schlagen deshalb vor, dass der Schul- jahresbeginn durch die Bundesgesetzgebung einheitlich festgesetzt wird.
Die Kommission hörte an mehreren Sitzungen in den Jahren 1979/80 den Erziehungsdirektor des Kantons Zug und weitere Mitglieder der Konferenz der kantonalen Erzie- hungsdirektoren (EDK) sowie Vertreter der Konferenz schweizerischer Lehrerorganisationen an. Die Kommission war zunächst der Meinung, dass die Vereinheitlichung des Schuljahresbeginns im Rahmen des interkantonalen Schul- konkordates vom 29. Oktober 1970 erreicht werden sollte. Sie liess sich von der EDK laufend über die Bestrebungen in den betroffenen Kantonen orientieren.
Unterdessen war am 23. Februar 1981 eine Volksinitiative eingereicht worden, die ebenfalls verlangt, dass dem Bund durch eine Ergänzung der Bundesverfassung die Kompe- tenz zur Festlegung des Schuljahresbeginns in allen Kanto- nen gegeben wird. Die Kommission beschloss, den Bundes- rat zu beauftragen, in seiner Botschaft zur Volksinitiative auch zu den Standesinitiativen Stellung zu nehmen.
In der Botschaft vom 17. August 1983 (BBI 1983 III, 761) beantragt der Bundesrat, die Volksinitiative abzulehnen und einen Gegenentwurf anzunehmen. Der Zeitpunkt des Schul- jahresbeginnes soll nicht erst durch die Bundesgesetz- gebung geregelt, sondern bereits in der Bundesverfassung auf den Spätsommer festgesetzt werden.
Die Kommission hat an ihrer Sitzung vom 7. November 1983 mit grossem Mehr beschlossen, die Anträge des Bun- desrates zu unterstützen. Nachdem im Sommer 1982 ein erneuter Versuch gescheitert ist, auch in den Kantonen Bern und Zürich entsprechend den Verpflichtungen des Schul- konkordates den Herbstschulbeginn einzuführen, erscheint es unvermeidbar, dem Bund die Kompetenz zur Koordina- tion des Schuljahresbeginns zu geben. Dies ist auch die Auffassung der meisten Kantone und Organisationen, die sich im Vernehmlassungsverfahren geäussert haben.
Der Gegenentwurf des Bundesrates hat im Gegensatz zu den mit der Volksinitiative und den Standesinitiativen bean- tragten Texten den Vorteil, dass schon bei der Abstimmung über den Verfassungstext klar ist, in welcher Jahreszeit die Schule in allen Kantonen beginnen soll. Ausserdem erübrigt sich eine Ausführungsgesetzgebung durch den Bund.
deshalb einstimmig, den drei Standesinitiativen keine wei- tere Folge zu geben.
Initiatives cantonales
Uniformisation du début de l'année scolaire
M. Keller présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
A la suite du dépôt d'une initiative populaire cantonale, le Conseil d'Etat du canton de Zoug a présenté, le 25 septem- bre 1978, une initiative cantonale demandant que l'article 27bis de la Constitution fédérale soit complété par un 4e alinéa dont la teneur serait la suite: «La Confédération fixe unifor- mément le début de l'année scolaire dans tous les cantons.» Le 5 mars 1979, le canton de Schwyz a soumis à l'Assemblée fédérale une initiative dont le texte était le même. Le 8 jan- vier 1981, le canton de Lucerne, à son tour, a déposé une initiative demandant l'uniformisation du début de l'année scolaire par l'adjonction suivante apportée à l'article 27 de la constitution: «La Confédération fixe uniformément la saison à laquelle l'année scolaire débute dans les écoles publiques de tous les cantons.»
A l'appui de leur initiative, les trois cantons ont avancé sensiblement les mêmes arguments. Ils soulignent les diffi- cultés qui résultent du changement de domicile d'un canton à un autre où la rentrée scolaire ne débute pas à la même période, difficultés auxquelles se heurtent non seulement les écoliers, mais aussi les parents, les enseignants et les autorités scolaires. Les enfants doivent alors soit redoubler une classe, soit rattraper tant bien que mal le programme en cours d'année. A cela viennent s'ajouter encore les préju- dices subis par les nombreux apprentis ou écoliers qui veulent suivre les cours d'une école des arts et métiers ou de commerce, ou encore d'une école professionnelle supé- rieure dans un autre canton. Ils doivent fréquemment quitter leur école quelques mois avant le terme normal afin de ne pas manquer la rentrée à l'école professionnelle qu'ils veu- lent fréquenter dans un autre canton. S'ils ne le font pas, ils perdent plus de six mois.
C'est pourquoi les initiatives cantonales demandent que le début de l'année scolaire soit fixé uniformément dans la législation fédérale.
Au cours de plusieurs séances qu'elle a tenues en 1979 et 1980, la commission a entendu le directeur de l'instruction publique du canton de Zoug et d'autres membres de la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publi- que (CDIP), ainsi que des représentants de la Conférence des associations suisses d'enseignants. La commission pen- sait tout d'abord que le concordat intercantonal du 29 octo- bre 1970 permettrait d'harmoniser le début de l'année sco- faire. La CDIP l'a régulièrement tenue au courant des efforts entrepris dans les cantons concernés.
Entretemps, le 23 février 1981, une initiative populaire a été déposée, demandant également une modification de la constitution fédérale de sorte que la Confédération soit habilitée à fixer le début de l'année scolaire dans tous les cantons. La commission a alors décidé d'inviter le Conseil fédéral à faire connaître son avis sur les initiatives canto- nales dans son message sur l'initiative populaire.
Dans son message du 17 août 1983 (FF 1983 III, 789), le Conseil fédéral propose le rejet de l'initiative et l'adoption d'un contre-projet. Selon celui-ci, la période à laquelle doit débuter l'année scolaire ne doit pas être précisée ultérieure- ment par la législation fédérale; c'est la constitution qui fixe directement la rentrée scolaire à la fin de l'été.
Dans sa séance du 7 novembre 1983, la commission a décidé, à une forte majorité, de suivre les propositions du Conseil fédéral. En effet, une nouvelle tentative, faite en été 1982, d'introduire, dans les cantons de Berne et de Zurich également, le début de l'année scolaire en automne selon les obligations du concordat, a échoué. Il semble donc qu'il n'y ait plus d'autre solution que d'habiliter la Confédération à coordonner le début de l'année scolaire. C'est également
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l'avis de la plupart des cantons et des organisations qui se sont exprimés lors de la consultation.
A la différence de l'initiative populaire et des initiatives cantonales, le contre-projet du Conseil fédéral fait connaître clairement au citoyen qui se prononcera sur le texte consti- tutionnel, la période à laquelle l'année scolaire débutera dans tous les cantons. Il n'est donc plus nécessaire d'édicter encore une législation fédérale d'exécution.
Keller, Berichterstatter: Wir haben über die Volksinitiative «Koordination des Schuljahresbeginnes» zu entscheiden, die am 23. Februar 1981 mit 104 750 Unterschriften einge- reicht wurde. Die Stellungnahme der eidgenössischen Räte muss bis zum 23. Februar 1985 erfolgen.
Die Volksinitiative verlangt die Koordination des Schuljah- resbeginns in allen Kantonen Bundesrat und Kommissions- mehrheit beantragen Ihnen Ablehnung der Volksinitiative und Zustimmung zum Geger vorschlag.
Im Zusammenhang mit diese · Volksinitiative sind drei Stan- desinitiativen zum gleichen Thema zu behandeln. Es geht um die Vorstösse aus den Kantonen Zug (1978), Schwyz (1979) und Luzern (1981). Mit der Annahme des Gegenvor- schlages können sie materie I als erfüllt betrachtet werden, so dass wir Ihnen beantragen, diesen Standesinitiativen keine weitere Folge zu geben.
Ausserdem haben wir über die Parlamentarische Initiative unseres ehemaligen Ratskollegen Merz zu befinden. Herr Merz verlangt Koordination in vier Schulbereichen. Eines seiner Postulate betrifft den Schuljahresbeginn. Dieser Teil darf bei Annahme des Gegenvorschlages als erfüllt betrach- tet werden. Was die drei anderen Koordinationsanliegen anbelangt - Dauer der obligatorischen Schulpflicht, Schu !- eintrittsalter, Ausbildungszeit - beantragt die einstimmige Kommission, es solle ihnen keine Folge gegeben werden. Gestatten Sie mir nach diesem Überblick über unsere Geschäfte einige allgemeine Bemerkungen zur Frage der Koordination im Schulwesen.
Eine überaus wichtige Erscheinung der schweizerischen Vielfalt ist die kantonale Eigenständigkeit des Bildungswe- sens. Sie ist für weite Kreise der Bevölkerung im Kern ein unverzichtbarer Bestandteil unseres Selbstverständnisses, unserer Eigentümlichkeit. Eine Selbständigkeit, die vor allem im Primarschulbereich am ausgeprägtesten erscheint. Die zunehmende Mobilität der Familien nach dem Zweiten Weltkrieg verriet indes auch gewisse Schwächen eines Schulwesens, das sich auf engem Raum in 25 - jetzt 26 - voneinander abweichenden Systemen darbot. Damit ver- stärkte sich die Forderung nach der Ausmerzung der offen- sichtlichsten und empfindlichsten Schwächen. Man war sich dabei einig, dass man sich durchaus in mehr äusseren Bereichen abstimmen könnte, ohne dass dabei die Substanz der kantonalen Eigenständigkeit berührt werden müsste. Die Bemühungen um Koordination gewannen ihre Kraft aus der Einsicht, dass Familien und Kindern, die den Kanton wechseln, unnötige Zeitverluste und Beschwerlichkeiten erspart werden sollten. Die Frage des unterschiedlichen Schuljahresbeginns wurde als eine gewichtige Frage unter anderen erkannt. Vielleicht ist sie auch nicht die wichtigste, wie die Kritiker einer einheitlichen Lösung immer wieder betonen, aber herunterspielen darf man sie gleichwohl nicht, denn in der öffentlichen Diskussion seit den sechziger und in den siebziger Jahrer hat sie eine erhebliche Rolle gespielt.
Dass zum Beispiel die Zuger Standesinitiative, welche den einheitlichen Schuljahresbeginn verlangt, mit 21 682 Ja gegen nur 747 Nein beschlossen wurde, zeigt, dass hinter diesem Anliegen mehr Druck ist, als gelegentlich behauptet wird.
Über das quantitative Ausmass des Problems gibt es regio- nale Erhebungen. Als Richtmass - das sage ich mehr nach
persönlicher Beurteilung - dürfte man mit einiger Gewähr sagen, dass etwa 10 Prozent der Volksschüler im Laufe ihrer Schulzeit das Schulsystem wechseln und damit von dieser Frage betroffen sind. Wir haben aber Widerwärtigkeiten im Bildungsbereich und anderswo auch dann ernst zu nehmen, wenn die Mehrzahl davon nicht betroffen ist. Dass gelegent- lich einer, der wechselt, keinen Schaden nimmt, wenn er beim Übertritt in einen anderen Kanton ein halbes Jahr verliert, ist ein schwacher Trost für alle anderen. Dass der eine oder andere Lehrling - es geht auch um sie, nicht nur um die Primarschüler - bei einer halbjährigen Wartezeit etwas Sinnvolles unternehmen kann, ist noch lange keine Rechtfertigung der Wartezeit aus Gründen mangelhafter Koordination.
Und so steht denn in der Schweiz das Problem des Schul- jahresbeginns seit Jahren zur Diskussion. Die unterschiedli- che und damit unbefriedigende Situation hat die Konferenz der kantonalen Erziehungsdirektoren veranlasst, die Frage auf gesamtschweizerischer Ebene anzupacken. Sie einigte sich am 21. Juni 1967 einstimmig auf die Koordination des Schuljahresbeginns auf den Herbst. (Gemeint ist damit ein Schuljahresbeginn nach den Sommerferien; man spricht denn auch von Spätsommerschulbeginn, was von der Sache her richtiger ist; ich werde diesen Ausdruck im fol- genden zur Vermeidung unnötiger Konfusion ausschliess- lich verwenden.)
Diese Empfehlung von 1967 wurde 1970 ins Schulkoordina- tionskonkordat aufgenommen. Dieses rechtskräftige, vom Bundesrat genehmigte Konkordat ist von 21 Kantonen unterzeichnet worden. Damit Sie sich einstimmen können, möchte ich sie doch kurz erwähnen: Zürich, Luzern, Uri, Schwyz, Obwalden, Nidwalden, Glarus, Zug, Freiburg, Solo- thurn, Baselland, Schaffhausen, Appenzell-Ausserrhoden, Appenzell-Innerrhoden, St. Gallen, Graubünden, Waadt, Wallis, Neuenburg, Genf und Jura.
Der Trend zum Spätsommerschulbeginn zeichnete sich in den sechziger Jahren ab, in Übereinstimmung übrigens mit den Zuständen in fast allen umliegenden Ländern. Bis in die Mitte der sechziger Jahre kannte die Mehrheit der Kantone noch den Frühjahresschulbeginn. Eine historische Untersu- chung der Gründe für diese Trendwende kann hier nicht vorgenommen werden. Dagegen seien einige Fakten er- wähnt:
Fast gleichzeitig mit dem Kanton Luzern wechselten im Jahre 1966 auch die Kantone Uri, Schwyz und Unterwalden, später auch der Kanton Zug, zum Spätsommerschulbeginn über, so dass sich heute ein Schwergewicht des Spätsom- merschulbeginns in der Innerschweiz herausgebildet hat, wenn auch der Kanton Schwyz seinen Entschluss als Reak- tion auf den nicht zum Spätsommerschulbeginn übertreten- den Nachbarkanton Zürich wieder rückgängig gemacht hat. Das andere Schwergewicht liegt in der Romandie. Genf und Wallis kennen den Spätsommerschulbeginn schon seit eini- ger Zeit. 1964 legte sich Freiburg für das ganze Kantonsge- biet auf diese Regelung fest. Im Anschluss an das Koordina- tionskonkordat folgten Neuenburg und Waadt; und Bern führte den Herbstschulbeginn für den französischsprachi- gen Teil seines Kantonsgebiets ein. Damit hat die Romandie heute eine einheitliche Spätsommerschulbeginn-Regelung. Zu erwähnen bleibt, dass auch der Kanton Tessin seit Jahr- zehnten den Spätsommerschulbeginn kennt.
Der Entscheid für den Spätsommerschulbeginn hatte sich also deutlich abgezeichnet. Dann allerdings stoppten die bevölkerungsreichsten Kantone, Zürich und Bern, diese Bewegung. Sie setzten in Volksabstimmungen andere Zei- chen, 1972 ein erstes Mal, zehn Jahre später ein zweites Mal. Diese Volksabstimmungen hatten naturgemäss Auswirkun- gen auf eine Reihe weiterer Kantone, die nicht gewillt waren, entgegen den Kantonen Zürich und Bern den Spätsommer- schulbeginn einzuführen. Es ist nicht übertrieben, wenn man den föderativen Weg zur Vereinheitlichung des Schul- jahresbeginns als gescheitert bezeichnet.
Heute - und das ist unsere Ausgangslage - stehen sich in der Schweiz zahlenmässig zwei gleich grosse Lager gegen-
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Initiativen. Einheitlicher Schulbeginn
über: 13 Kantone mit Frühjahrsschulbeginn, 13 Kantone mit Spätsommerschulbeginn.
Auch wenn der föderative Weg in diesem Bereich nicht mehr gangbar ist, heisst das nicht automatisch, dass sich der Bund einschalten müsste. Denn die Aussicht, eine Bundes- lösung herbeizuführen, die den Vorstellungen der grossen Kantone Zürich und Bern widerspricht, ist natürlich nicht gerade rosig.
Der Bund handelt vornehmlich, weil er handeln muss. Die Volksinitiative verpflichtet ihn, ob er will oder nicht; er muss die nötige Lösung auf der Grundlage und in Beantwortung dieser Volksinitiative nun versuchen.
1981, also noch bevor die entscheidenden Abstimmungen von Zürich und Bern stattfanden, war die von elf freisinnigen Kantonalparteien getragene Volksinitiative eingereicht wor- den. Es leuchtet ein, dass diese Initiative, die wohl auch einen gewissen Druck auf die föderativen Anstrengungen in den Kantonen ausüben sollte, nicht zurückgezogen werden kann ohne eine Gegenleistung. Der Bundesrat legt nun einen Gegenvorschlag vor.
Die Volksinitiative verlangt eine Ergänzung von Artikel 27bis BV. Der neue Absatz 4 würde lauten: «Die Gesetzgebung legt die Jahreszeit fest, in der das Schuljahr beginnt.» Sie enthält eine Rückzugsklausel.
Zur Charakterisierung dieser Initiative: Die Volksinitiative - das gleiche trifft im übrigen auch für die Standesinitiativen zu - enthält einen reinen Kompetenzartikel. Es ist somit nicht geregelt, in welcher Richtung, im Frühling oder Spät- sommer, die Koordination gesucht wird. Diese Regelung wäre also einem nachfolgenden Gesetz vorbehalten. Dem- gegenüber hat der Bundesrat den Zeitpunkt festgelegt: «Das Schuljahr» - so lautet sein Antrag - «soll zwischen Mitte August und Mitte September beginnen.» Damit wird es auch noch nötig, zu sagen, bis wann die Umstellung auf die neuen Verhältnisse vollzogen sein muss. Es wird hierfür eine Frist von fünf Jahren eingeräumt.
Die Kommission des Nationalrates hat am 7. November 1983 die Volksinitiative und den bundesrätlichen Gegenvorschlag beraten. Sie teilt mehrheitlich, d. h. im Stimmenverhältnis 9 zu 2 (die Kommission tagte noch in der Vorwahlbesetzung und hatte einige Absenzen) die Auffassung des Bundesra- tes. Die Kommission beantragt Ihnen also Ablehnung der Initiative und Zustimmung zum Gegenvorschlag. Die Kom- missionsminderheit beantragt Ablehnung der Volksinitiative und Verzicht auf einen Gegenvorschlag.
Die Kommissionsmehrheit liess sich bei ihrem Entscheid von folgenden Überlegungen leiten:
Es soll also hier der Versuch gemacht werden, auf Bundes- ebene die Lösung zu finden. Im Bemühen um eine Bundes- lösung weiss sich die Kommissionsmehrheit mit der grossen Mehrheit der Vernehmlasser einig. An eine Neuauflage des 1973 gescheiterten Bildungsartikels ist ohnedies im gegen- wärtigen Zeitpunkt nicht zu denken.
legiferieren, indem man die Vereinheitlichung etwa auf den Frühling ansetzen würde, kann nicht in Betracht kommen. Es kann nicht in Frage kommen, dass namentlich Kantone, die im Vertrauen auf die allgemeine Befolgung der Konkor- datsabsicht den Spätsommerschulbeginn einführten, nun gewissermassen durch eine Bundeslösung in die alten Stel- lungen zurückbefohlen werden. Das wäre im besonderen der französischsprechenden Bevölkerung, die, wie gesagt, den einheitlichen Spätsommerschulbeginn kennt, nicht zuzumuten. Es wäre staatspolitisch schlechterdings bedenklich. Somit kommt - wenn überhaupt - nur der Spätsommerschulbeginn in Frage. Eine Anpassung an das zweifellos eindrückliche Gewicht der bevölkerungsreichsten Kantone Zürich und Bern, auf das die Kommissionsminder- heit hinweist, kann natürlich nicht erfolgen.
Auch in dieser Frage ist sich die Kommissionsmehrheit mit der starken Mehrheit der Vernehmlasser einig. Vor allem sind es etwa 20 Kantone, die teilweise auch den Frühjahres- schulbeginn kennen, die hier, wenn schon die Bundeslö- sung gesucht wird, ihre Zustimmung geben.
Es ist richtig, den Zeitpunkt des Beginns unmittelbar in der Verfassung zu nennen. Ungewissheit über die Richtung der Koordination könnte den Bürger zu übertriebener Vor- sicht verleiten und damit von beiden Seiten her, von den Befürwortern wie von den Gegnern des Frühlings- oder Spätsommerschulbeginns, ein Nein herbeiführen.
Die Frist von einem Monat, und zwar Mitte August bis Mitte September, ist zweckmässig. Im Entwurf, der in die Vernehmlassung geschickt wurde, hatte der Bundesrat noch eine zweimonatige Frist, d. h. Mitte August bis Mitte Oktober, vorgesehen. Die Verkürzung auf einen Monat ist besser, weil eine gedehntere Frist wiederum neue Koordina- tionsprobleme schaffen könnte. Damit wird deutlich gemacht, dass das Schuljahr nach dem grössten Ferienab- schnitt, den Sommerferien, beginnen sollte. Diese Regelung ist auch deshalb zweckmässig, weil die 13 schweizerischen Kantone mit Spätsommerschulbeginn das Schuljahr in die- sem Zeitraum tatsächlich beginnen. Auch die Konferenz der kantonalen Erziehungsdirektoren hat diese Lösung, beschränkt auf einen Monat, Mitte August bis Mitte Septem- ber, befürwortet. Eine einschneidende Änderung der Ferien- ordnung wird sich wohl in den Kantonen nicht aufdrängen.
Die Kommissionsmehrheit ist auch damit einverstanden, dass man den Kantonen, wenn dieser Gegenvorschlag angenommen wird, für die Umstellung auf die neuen Ver- hältnisse eine Frist von fünf Jahren einräumt.
Noch ein kurzes Wort zu den Standesinitiativen und der Parlamentarischen Initiative Merz, die wir hier gleichzeitig behandeln. Die Standesinitiativen der Kantone Zug und Schwyz lauten gleich: «Der Bund setzt den Schulanfang in allen Kantonen einheitlich fest.» Der Kanton Luzern fordert: «Der Bund legt die Jahreszeit für den Schulanfang der öffentlichen Schulen in allen Kantonen einheitlich fest.» Diesen Initiativen ist die Absicht gemeinsam, dem Bund die Kompetenz für die Festlegung des Schuljahresbeginns zu übertragen. Die vorberatende Kommission hatte diese drei Standesinitiativen an ihrer Sitzung vom 19. August 1982 dem Bundesrat zum Bericht überwiesen. Sie haben in der bundesrätlichen Botschaft ihren Niederschlag gefunden, so dass die Kommission beantragt, Ihnen nun keine weitere Folge zu geben.
Die Kommission hatte seinerzeit, 1982, auch die Parlamenta- rische Initiative Merz dem Bundesrat überwiesen. Auch sie hat ihren Niederschlag, soweit sie die Koordination des Schuljahresbeginns betrifft, hier gefunden und darf als erfüllt betrachtet werden.
Ich komme zum Schluss: Die Ausgangslage ist klar. Annahme des Gegenvorschlages heisst: In fünf Jahren wird der Schuljahresbeginn in der Schweiz einheitlich zwischen Mitte August und Mitte September erfolgen. Ablehnung des Gegenvorschlages heisst: Status quo in allen Kantonen, d. h. auch der Bund schafft die Lösung nicht, die auf dem Wege des Konkordats bereits gescheitert ist.
Dagegen erachten die Kommission und der Bundesrat es als wesentlich, dass das Schulkoordinationskonkordat von 1970 ausdrücklich den Schulbeginn im Spätsommer vor- sieht. Gegen diese Äusserung des kantonalen Willens zu - Ich bitte Sie um Zustimmung zum Gegenvorschlag und um
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Ablehnung der Volksinitiative. Die Initianten haben bereits erklärt, dass bei Annahme des Gegenvorschlages ihre Initia- tive zurückgezogen wird.
M. Borel, rapporteur: Nous traitons en même temps d'une initiative populaire, d'un contre-projet du Conseil fédéral, de trois initiatives cantonales érranant des cantons de Lucerne, Schwyz et Zoug et d'une initiative parlementaire de notre ancien collègue, M. Merz. Concernant les trois initiatives cantonales et l'initiative parlementaire de M. Merz, vous avez reçu un rapport écrit. Je ne m'exprimerai donc qu'à propos de l'initiative populaire et du contre-projet du Con- seil fédéral.
La question à laquelle nous devons donner une réponse aujourd'hui, et sur laquelle le peuple suisse aura à se pro- noncer, est la suivante: la Confédération doit-elle harmoni- ser le début de l'année scolaire dans tous les cantons et, si oui, à quelle période de l'année? La question a déjà donné lieu à un certain nombre de scrutins cantonaux, dont deux à Zurich qui ont donné des résultats contradictoires. Par la documentation que vous avez reçue en tant que parlemen- taires, de diverses organisations, et par les arguments dont vous avez pu prendre conna ssance dans l'immédiat à l'oc- casion des scrutins cantonaux, vous avez pu vous rendre compte que cette question si elle ne passionne pas le monde politique, donne lieu dans la population plus souvent à l'expression d'a priori, ou d'arguments relevant de l'irra- tionnel, plutôt qu'à une argumentation sereine.
Dans cet exposé introductif, je traiterai les points suivants: premièrement, description de la situation actuelle; deuxiè- mement, arguments en faveur de l'harmonisation du début de l'année scolaire; troisièmement, faut-il un contre-projet donnant plus de compétences à la Confédération en matière scolaire; quatrièmement, le droit fédéral doit-il imposer l'harmonisation; cinquièmement, quelles sont les diffé- rences entre l'initiative et le contre-projet et sixièmement, pourquoi la commission vous recommande-t-elle de sous- crire au contre-projet et de refuser l'initiative ?
Description de la situation actuelle: au niveau européen, la Suisse est le seul pays, avec le Liechtenstein, à ne pas avoir de manière uniforme une rentrée scolaire après les vacances d'été. Au niveau de notre pays, la situation est la suivante: treize cantons, plus la partie francophone du can- ton de Berne, ont fixé le début de l'année scolaire après les vacances d'été. C'est le cas en particulier de toute la Suisse latine, y compris les Grisons dans leur ensemble. Ces can- tons seraient au nombre de quatorze si le canton de Schwyz, à la suite de la décision du canton de Zurich de garder le début de l'année scolaire au printemps, n'était revenu sur sa décision pour s'aligner sur celle de son grand voisin. L'autre moitié des cantons connaissent le début de l'année scolaire au printemps. La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique a décidé en 1967 déjà, à l'unanimité, de recommander l'automne comme début de l'année sco- laire. Cette recommandation a été reprise dans le concordat de 1970, qui a été signé jusqu'ici par vingt et un cantons. Quels sont les arguments en faveur de l'harmonisation du début de l'année scolaire? Relevons tout d'abord que le problème soulevé n'est pas un problème marginal. On estime en effet à un élève su · dix le nombre d'enfants ou de jeunes gens qui, au cours de leur scolarité ou de leur apprentissage, se heurtent à des difficultés résultant du manque de coordination en la matière.
Ce dernier a des conséquences négatives sur le plan humain d'abord, mais aussi sur le plan économique, sur le plan des finances publiques, sur le plan des finances des entreprises privées et, last but not least, sur le plan de l'équilibre régional au sein de notre pays.
Sur le plan humain, soulignons deux difficultés majeures: une proportion importante de jeunes doivent changer de canton en cours de scolarité, soit parce que leur famille a déménagé, soit parce qu'ils entendent suivre une scolarité de niveau supérieur ou un apprentissage dans un canton limitrophe, cette possibilité n'existant pas dans leur propre canton. Pour bon nombre d'entre eux, aux difficultés habi-
tuelles d'adaptation, s'ajoute un retard dû à l'absence de coordination entre les débuts de l'année scolaire. La consé- quence en est très fréquemment l'échec scolaire ou celui de la première année d'apprentissage et l'on sait combien un tel échec peut être durement ressenti par l'intéressé et par sa famille. D'autre part, il ne faut pas oublier que très souvent des jeunes doivent renoncer à une place d'appren- tissage dans un autre canton que le leur, en raison de ce manque de coordination ou alors, ils acceptent de perdre leur temps à attendre pendant presque une année. Ces difficultés rencontrées ne sont ni agréables pour les inté- ressés, ni raisonnables pour la communauté.
Sur le plan économique maintenant, on ne peut à la fois prôner à toutes les tribunes, y compris à celle de notre conseil, que notre économie en restructuration a besoin de travailleurs qui acceptent la mobilité sur le plan géographi que et, en même temps, actionner un frein puissant à l'encontre de cette mobilité. Une des raisons principales pour un travailleur de renoncer à changer de domicile pour trouver un emploi, sont les conséquences de ce déplace- ment pour sa famille. Parmi ces conséquences, la plus importante, c'est la conséquence en matière scolaire. Ne pas vouloir lever cet obstacle, c'est admettre que l'exigence de la mobilité des travailleurs n'est qu'une formule creuse. Les conséquences financières pour les corporations de droit public et les entreprises privées ne sont pas non plus négligeables. Lorsqu'un élève «redouble», ce n'est jamais gratuit. Lorsque des écoles doivent avoir des programmes différenciés selon la provenance géographique de leurs élèves, ce n'est pas gratuit. Lorsque les entreprises doivent organiser de manière différenciée la formation de leurs apprentis pour les mêmes raisons, ce n'est pas non plus gratuit!
Les conséquences concernant l'équilibre entre la Suisse latine et la Suisse alémanique, d'autre part, ne doivent pas non plus être sous-estimées. Le fait que l'ensemble de la Suisse latine, y compris les Grisons, connaît un début d'an- née scolaire après les vacances d'été, alors que la majorité ou peut-être qu'un jour à nouveau l'ensemble des cantons alémaniques la connaîtrait au printemps, ne ferait qu'accen- tuer la barrière linguistique qui traverse notre pays. Ne pas coordonner le début de l'année scolaire, c'est entraver l'échange de jeunes entre régions. Or, cet échange est essentiel à la compréhension entre régions linguistiques et donc essentiel à l'unité confédérale. Ne pas coordonner le début de l'année scolaire entre cantons, c'est mettre nos trois cantons bilingues dans des situations impossibles et c'est prétériter gravement les minorités alémanique ou romande de ces trois cantons.
Question suivante: faut-il un contre-projet donnant à la Confédération plus de compétences en matière scolaire ? La question a été débattue pour deux raisons. D'une part, parce que notre ancien collègue Merz avait déposé une initiative parlementaire allant dans ce sens et, d'autre part, parce que lors de la procédure de consultation, un certain nombre d'organisations s'étaient prononcées en faveur d'un contre- projet un peu plus vaste qu'un contre-projet traitant unique- ment du début de l'année scolaire.
Le Conseil fédéral nous propose de renoncer à un tel contre-projet et votre commission se rallie à ce point de vue. Il n'est pas opportun de modifier de manière importante la répartition des tâches entre cantons et Confédération en matière d'éducation. D'autre part, l'harmonisation du début de l'année scolaire est, bien que somme toute mineure, un sujet suffisamment controversé pour mériter d'être soumis en votation populaire indépendamment de toute autre pro- position.
Mais le droit fédéral doit-il imposer cette harmonisation ? Tous les cantons, sauf quatre, répondent oui à cette ques- tion, de même que la plupart des organisations consultées. Bien sûr, de l'avis général, il serait théoriquement préférable de laisser se réaliser la coordination intercantonale mais il paraît malheureusement évident que, dans le contexte actuel, la voie de la concertation ne permettrait pas de résoudre le problème avant plusieurs décennies.
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Venons en maintenant aux différences entre l'initiative et le contre-projet. L'initiative se contente de donner à la Confé- dération la compétence constitutionnelle de fixer la période du début de l'année scolaire. Cette période devrait ensuite être déterminée par une disposition législative. Le contre- projet par contre prévoit, au niveau constitutionnel déjà, que le début de l'année scolaire doit avoir lieu après les vacances d'été, c'est-à-dire plus précisément entre la mi- août et la mi-septembre. Il prévoit de plus une disposition transitoire donnant cinq ans aux cantons pour s'adapter à cette disposition.
Le comité d'initiative a déjà fait savoir que si le contre-projet du Conseil fédéral était accepté par les Chambres dans la forme proposée, l'initiative serait retirée.
Pourquoi la commission vous propose-t-elle de souscrire au contre-projet et donc de refuser l'initiative? Tout d'abord, parce qu'il s'agit de ne pas jouer au chat et à la souris avec l'électorat en décomposant la décision en deux temps, pre- mier temps: compétence fédérale, second temps: choix de la saison pour le début de l'année scolaire. Si la Confédéra- tion obtient la compétence d'harmoniser le début de l'année scolaire, le Conseil fédéral a l'intention de proposer de s'aligner sur ce qui est pratiqué de manière uniforme en Europe et votre commission partage ce point de vue.
Il est dès lors plus correct, vis-à-vis de l'électeur, de lui soumettre clairement le problème dans son ensemble. D'au- tre part, en admettant que la Confédération obtienne la compétence constitutionnelle de fixer le début de l'année. scolaire, il n'est pas évident qu'une loi d'application pourrait être rapidement mise sous toit. Des retards inutiles pour- raient être causés par la procédure elle-même, d'une part, par d'éventuels référendums, d'autre part.
Enfin l'utilité de donner un délai de cinq ans aux cantons pour s'adapter, délai non prévu par l'initiative, ne me paraît pas avoir besoin d'être démontrée. Lors de la procédure de consultation, tous les cantons sauf quatre, et la plupart des organisations consultées ont soutenu le contre-projet du Conseil fédéral qui vous est soumis aujourd'hui.
En résumé, votre commission est de l'avis suivant. Une harmonisation du début de l'année scolaire est nécessaire pour des raisons humaines et de politique économique, financière et régionale. Dans le contexte actuel, cette har- monisation doit être dictée par la Confédération. L'année scolaire doit débuter après les vacances d'été, comme le prévoit le concordat intercantonal depuis quinze ans. Un délai de cinq ans doit être donné aux cantons pour s'adap- ter. La révision constitutionnelle doit se limiter à cette ques- tion et ne doit pas donner d'autres compétences nouvelles à la Confédération en matière scolaire.
Par 9 voix contre 2, votre commission vous recommande de rejeter l'initiative et d'accepter le contre-projet proposé par le Conseil fédéral.
Schnyder-Bern, Sprecher der Minderheit: Bis heute haben einzig die Bürgerinnen und Bürger der Kantone Aargau, Schwyz, Zürich und Bern anlässlich von Volksabstimmun gen zur Einführung des Herbstschulbeginns Stellung bezie- hen können. Alle Volksentscheide waren deutlich negativ, dasjenige der Berner im Verhältnis 2 zu 1 sogar sehr deut- lich. Bern und Zürich haben den Herbstschulbeginn im Jahre 1972 mit 290 000 Nein gegen 161 000 Ja und zehn Jahre später mit 333 000 Nein gegen 200 000 Ja mehr als deutlich verworfen.
Ich bedaure, dass der Bundesrat diese Plebiszite in seiner Botschaft kaum erwähnt und namentlich den Gründen die- ser wichtigen Volksentscheide nicht nachgeht, dagegen in aller Breite und einseitig die Argumente ausbreitet, die für die Einführung des Spätsommerschulbeginns sprechen.
Mir scheint, wir seien wieder einmal daran, neben dem Volk vorbeizupolitisieren und wie beim IDA-Entscheid und der Einführung der Sommerzeit den Eindruck zu erwecken, in Bern werde letztlich doch das gemacht, was Bern wolle. Selbstverständlich ist mir durchaus bewusst, dass wir uns sowohl beim IDA-Entscheid wie bei der Sommerzeit gesetz- und reglementskonform verhalten haben und dass die vor-
liegende Volksinitiative dem Volk vorgelegt werden muss. Trotzdem muss ich feststellen, dass es schwer ist, dem einfachen Bürger auf der Strasse - namentlich in den Kanto- nen Bern und Zürich - zu erklären, weshalb er nach zwei deutlich negativen Entscheiden in den Jahren 1972 und 1982 nun ein drittes Mal zur gleichen Frage an die Urne gerufen wird. Von vielen wird die ganze Übung als Zwänge- rei empfunden. Es würde mich nicht wundern, wenn der nächste Entscheid noch eindeutiger ausfallen würde als die beiden bisherigen.
Die Gründe, die für die Einführung des Spätsommerschul- beginns und damit für den Gegenvorschlag des Bundesra- tes sprechen; wurden durch die Kommissionsreferenten genügend dargelegt. Lassen Sie mich deshalb den Überle- gungen nachgehen, die offenbar bei den negativen Volks- entscheiden massgebend waren.
Die vier negativen Volksentscheide der Jahre 1972 und 1982 in den Kantonen Zürich und Bern lassen erkennen, dass der Frühjahresschulbeginn bei den meisten Bürgern tiefer ver- wurzelt ist, als dies von den Koordinationsbefürwortern angenommen wird. Die Sorge um die Gefährdung des Eige- nen, des Gewachsenen und des Bewährten ist deutlich spürbar. Mir scheint, dass traditionell gewachsene, lokal- regionale Entwicklungen ernst genommen werden müssen. Die beiden zehn Jahre auseinanderliegenden Volksent- scheide zeigen deutlich, dass anstelle eines schulpoliti- schen Reifungsprozesses mit wachsender Zustimmung zur Koordination ein gleichbleibender entschlossener Dauerwi- derstand entstanden ist, ein Widerstand auch gegen alle als zentralistisch empfundenen Massnahmen.
In der Tat, die Botschaft gibt es selber sehr deutlich zu: Für die Einführung des Spätsommerschulbeginns sprechen kei- nerlei pädagogische Gründe. Die einzige Begründung liegt in der staatspolitischen Überlegung, man solle den Kindern beim Wohnortswechsel ihrer Eltern mögliche Hindernisse beim Schulwechsel aus dem Wege räumen. Weil der Herbst- schulbeginn in der Westschweiz und im Tessin schon einge- führt sei, müsse nun die Deutschschweiz aus koordinations- technischen Gründen nachziehen. Es ist mir klar, weshalb Genf und Tessin schon seit langer Zeit zum Herbstschulbe- ginn übergegangen sind: Frankreich mit seinen elf Wochen Sommerferien und Italien mit 17 Wochen Sommerpause kennen seit jeher den Herbstschulbeginn und beeinflussen als Nachbarn diese beiden Kantonsgebiete. Es ist auch sinnvoll, bei einem so grossen Unterbruch des Schuljahres vorher die Klasse oder Schule abzuschliessen und nach dieser grossen Pause neu zu beginnen. Wir in der Deutsch- schweiz sehen indessen in den allzu langen Sommerferien grosse Nachteile, indem die Frühjahrs- und Herbstferien auf wenige Tage reduziert werden müssen, was dem Kind keine rechte Erholung mehr ermöglicht. Die Schule wird dadurch zum Stress und praktisch ohne Unterbruch vom Herbst bis in den nächstfolgenden Sommer durchgezogen. Lange Sommerferien haben ausserdem den Nachteil, dass Eltern mit schulpflichtigen Kindern nicht mehr nach freier Wahl im Frühling oder Herbst in die Ferien können. Die Ferienzeit konzentriert sich ausschliesslich auf die Sommermonate. Nun, Frankreich und Italien, und damit auch die Süd- schweiz, haben sich nicht zuletzt aus klimatischen Gründen auf dieses System geeinigt. Sie nehmen offenbar die dabei entstehenden Nachteile in Kauf; sie sollen es. Ich habe Verständnis für diese Haltung, zumal im Süden sehr lange und heisse Sommermonate vorherrschen. Ich denke nicht daran, die südschweizerischen Kantone zur Rückkehr auf den Frühjahresschulbeginn zu bewegen. Das wäre wirklich unrealistisch. Die Frage darf aber doch gestellt werden, ob es sinnvoll sei, dass zwei Millionen - vorwiegend West- und Südschweizer - die vier Millionen Nordschweizer dazu zwin- gen sollen, nun ebenfalls auf den Herbstschulbeginn zu schwenken.
Schliesslich fragen sich die Gegner einer Koordination des Schuhljahresbeginns, ob es nicht besser wäre, zunächst auf dem Konkordatswege bedeutend wichtigere Unterschiede in den verschiedenen Schulsystemen der Kantone etwas besser aufeinander abzustimmen. Wer nämlich, wie der
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Sprechende, mehrmals die Schule hat wechseln müssen, weiss, dass der unterschiedliche Schuljahresbeginn nicht etwa das Problem Nummer eins ist. Viel grössere Schwierig- keiten erwachsen den Kindern durch die verschiedenen Übertrittsalter in die Sekundarschule, durch die verschiede- nen Schultypen wie Primar -. Sekundar-, Realschulen und Untergymnasien mit verschiedenen Lehr- und Unterrichts- programmen, durch schlecht koordinierte Schulfächer,. durch den unterschiedlicher Beginn des Fremdsprachen- unterrichtes und durch die grossen Verschiedenheiten bei den Lehrbüchern, um nur die wichtigsten zu erwähnen.
Der Wechsel in eine Schule mit verschobenem Schuljahres- beginn hat im übrigen nicht r ur Nachteile, sondern in vielen Fällen sogar Vorteile, inder die Kinder ein halbes Jahr länger in der betreffenden Klasse bleiben können und des- halb mehr Zeit haben, sich den veränderten Verhältnissen anzupassen und namentlich Lücken in der Ausbildung aus- zufüllen.
Wir stellen oft fest, dass dort, wo der Wechsel kongruent erfolgt, sich aufgrund der Unterschiede im Lehr- und Schul- system durch Nachhilfestuncien Stresssituationen ergeben, die in vielen Fällen trotzdem zur Wiederholung eines Schul- jahres zwingen. Dann geht jeweils nicht nur ein halbes, sondern sogar ein ganzes Jahr verloren!
Aufgrund dieser Überlegurgen sind wir der Meinung, sowohl die Volksinitiative als auch der Gegenvorschlag des Bundesrates seien abzulehnen. Die bisherigen negativen Volksentscheide lassen deutlich erkennen, dass die Lösung unserer Schulprobleme nicht durch Zwangsmassnahmen des Bundes voranzutreiben ist, zumal Schulfragen nach wie vor unter die Hoheit der Kantone gehören. Die Kantone sind vielmehr aufzufordern, n den bisherigen Anstrengun- gen zur besseren Übereinstimmung der Schulprogramme und -systeme nicht nachzulassen und schrittweise dort Lösungen zu suchen, wo echte Probleme bestehen.
Wir wiederholen es noch einmal: Der unterschiedliche Schuljahresbeginn ist kein Problem erster Ordnung. Dessen Nachteile lassen sich individu ell lösen, ohne ganze Kantons- gebiete vergewaltigen zu müssen.
Der Präsident der Kommission hat erwähnt, dass ungefähr 10 Prozent der Kinder im Laufe ihrer Schulzeit die Schule wechseln. Diese Aussage ist unvollständig, da von den 10 Prozent nur 1 Prozent das Kantonsgebiet wechselt und nur etwa 0,5 Prozent die Nachteile des Wechsels vom Frühjah- res- auf Herbstschulbeginn erdulden müssen.
Bieten wir die notwendigen Eingliederungskurse an, damit ohne Hast ein echter Anschluss möglich wird! Strengen wir uns an, Schulsysteme und Lehrpläne so aufeinander abzu- stimmen, dass Übergänge ohne allzu grosse Schwierigkei- ten vollzogen werden können! Aber lassen wir den Kanto- nen wie hisher den nötigen Spielraum, ihren Schuljahresbe- ginn aufgrund ihrer Tradition, ihrer lokalen und regionalen Gegebenheiten festzulegen!
Meine Fraktion empfiehlt Ihnen mit 15 zu 6 Stimmen, den Minderheitsantrag zu unterstützen.
M. Cavadini: Le groupe libéral manifestera un enthou- siasme extrêmement mesuré à l'endroit de la proposition qui vise à compléter l'article 27, 2ª alinéa, de la constitution. Il ira même, pour une majorité de ses membres, jusqu'à proposer au peuple le rejet pur et simple de la disposition. Quelles sont les principales réticences ? D'abord, il convient de souligner que le fédéralis ne auquel nous sommes parti- culièrement attachés s'accommode mal d'une quelconque intervention dans le domaine si éminemment cantonal de l'instruction publique. Or, si la proposition faite est légère, elle n'en constitue pas moins une innovation qui peut rece- ler des dangers évidents. On peut imaginer ici un premier pas conduisant à une tentative plus générale de remettre le dossier de l'école à la Confédération. Ensuite, il n'est pas audacieux d'affirmer que la situation actuelle n'est pas inte- nable et que certains remèdes assomment le grippé plus qu'ils ne le guérissent. Les chiffres assurés manquent con- cernant la migration intercantonale. On peut minimiser ou exagérer l'importance du phénomène selon qu'on est favo-
rable à telle ou telle thèse et cette migration intercantonale varie dans de très larges proportions selon la pression des circonstances économiques. Enfin, la voie concordataire, c'est-à-dire les ententes intercantonales librement consen- ties, paraît un chemin plus lent peut-être, mais plus sûr et plus conforme à notre éthique d'autre part.
D'un autre côté, on constate que le fédéralisme ne sort pas grandi d'une péripétie qui voit deux grands cantons imposer leur poids et leur loi à plusieurs membres de l'alliance, car enfin il s'agit bien de Berne et de Zurich qui disposent de l'ensemble d'un système de formation, de l'école enfantine à l'université, des instituts spécialisés aux écoles techniques, des formations professionnelles les plus étendues aux cen- tres de recherche sophistiqués. Les cantons plus faibles, qui souhaitent faire acte de solidarité concordataire, sont alors contraints de s'aligner sur la position de leur puissant voisin dont ils sont tributaires pour la formation de leurs élèves. Ce fédéralisme-là n'est pas entièrement convaincant.
On doit alors envisager que l'intérêt supérieur impose le recours à une mesure minimale qui permette de fixer à une époque commune pour tous les cantons le début de l'année scolaire. Le choix de la fin de l'été est judicieux par réfé- rence à l'ensemble de nos structures suisses et internatio- nales, même si nous admettons volontiers qu'il est arbitraire et qu'on peut commencer l'année scolaire à une autre date, comme le font les électriciens pour l'année électrique ou les agriculteurs pour l'année agricole. Cela est une simple con- vention.
Le groupe libéral est donc partagé sur l'opportunité de la mesure envisagée. Il est par contre unanime pour s'opposer aux propositions de certains milieux qui préconisent le début de l'année scolaire au printemps pour la Suisse alé- manique et en automne pour la Suisse romande et le Tessin. Cette approche est insane, elle crée artificiellement et dan- gereusement des régions linguistiques au-delà des cantons, elle méprise les problèmes de l'unité des cantons bilingues, tels Fribourg, le Valais ou Berne, qui sont un des ciments essentiels de notre pays. Elle marque enfin un mépris cer- tain pour les efforts de coordination que la majorité des cantons ont entrepris. Cette bipolarisation, dans l'approche d'une question qui est essentiellement administrative, aurait des conséquences graves sur le plan général de notre politi- que suisse de l'enseignement.
Je voudrais dire encore un mot sur la suite à donner à la procédure en cas d'acceptation par le peuple de la disposi- tion constitutionnelle. Nous sommes d'avis qu'il est inutile d'envisager quelque développement législatif que ce soit. Nous acceptons, pour quelques-uns d'entre nous, que la Confédération détermine le début de l'année scolaire, mais nous répétons qu'elle ne doit en aucun cas aller au-delà de cette compétence et nous pouvons conclure en précisant que certains membres du groupe voteront la proposition de refus de M. Schnyder, sans toutefois partager son argumen- tation - on n'a pas toujours les alliés qu'on mérite!
Hegg: Im Namen der Nationalen Aktion und Vigilants-Frak- tion habe ich den Auftrag, Ihnen bekanntzugeben, dass wir jegliche zwangsmässige Gleichschaltung des Schuljahres- beginns durch den Bund in der ganzen Schweiz, gegen den nachgewiesenen mehrheitlichen Volkswillen in mehreren Kantonen, auf den Spätsommer ablehnen. Die für ein sol- ches Vorgehen geltend gemachten Gründe sind für uns bei weitem nicht so zwingend, als dass sie eine Rechtfertigung dafür bilden würden, derart über den Rest von Souveränität unserer Kantone zu verfügen.
Die durch den gegenwärtigen Zustand bedingten Unzuläng- lichkeiten - es gibt welche, ich gebe es zu - in der Koordina- tion der Schulsysteme lassen sich auf Konkordatsbasis bes- ser lösen, wobei es unseres Erachtens keine gesamtschwei- zerische Gleichschaltung des Schuljahresbeginns braucht. Es genügt vollauf, wenn die Koordination in den Sprachge- bieten einheitlich ist. Hier drängt sich die Lösung auf, dass die deutsche Schweiz auf das Frühjahr, die lateinische Schweiz auf den Spätsommer koordiniert wird.
Eine solche Lösung hätte erst noch einen zusätzlichen Vor-
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teil: Es ist nämlich eine Illusion zu glauben, der Wechsel eines Schülers von einem Sprachgebiet ins andere lasse sich ohne Zeitverlust in der Ausbildung vollziehen. Bei einer Vollkoordination in der ganzen Schweiz wird also ein Schü- ler, der von einem Sprachgebiet ins andere wechselt, minde- stens ein Jahr verlieren; bei Koordination deutsche Schweiz im Frühjahr, lateinische Schweiz im Spätsommer kann der Übertritt vermutlich unter Verlust nur eines halben Jahres, also schneller geschafft werden. Alles andere ist Zwängerei. Dass durch diese Zwängerei bereits grosse Wirbel verur- sacht worden sind, so dass der Schuljahresbeginn in der letzten Zeit sogar dekoordiniert worden ist, indem einige Innerschweizer Kantone ohne Rücksicht auf andere vorge- prellt sind und ihren Frühjahresschulbeginn auf den Herbst umgeschaltet haben, ist bedauerlich. Es ist jedenfalls nicht richtig, ein solches Vorprellen ohne Absprache noch dadurch zu belohnen, dass die Mehrheit, die nicht vorge- prellt ist, durch eine zwangsmässige Umstellung bestraft wird.
Ein Wort noch zum immer wieder vorgebrachten Argument der Mobilität: Es ist unglaublich, mit welcher Naivität dieses Hohelied auf die Mobilität gesungen wird. Ist damit berufli- che, geistige Mobilität gemeint, in Ordnung! Meint sie aber das geographische Herumschieben grösserer Menschen- massen, kommen wir nicht mehr mit. Die Probleme der internationalen Entwurzelung der Menschen lassen sich mit Schulkoordination sowieso nicht lösen. Vergessen wir das. Das Herumschieben ist für alle schädlich und aus Grundsät- zen der Menschlichkeit überhaupt abzulehnen.
Aber auch interkantonale Mobilität ist an sich in keiner Weise wünschenswert. Arbeitsplätze sind zu den Menschen zu bringen, nicht umgekehrt, international und kantonal. Und wir sind keineswegs bereit, den professionellen Men- schenverschiebern durch extreme Schulkoordination das Handwerk noch zu erleichtern. Menschliche Entwurzelung ist viel schädlicher als ein bisschen Zeitverlust bei der Schul- ausbildung. Wir wollen doch nicht ein Volk von Zigeunern werden, zumal diejenigen, die den anderen Mobilität predi- gen, sich selber gewöhnlich gar nicht so mobil verhalten. Ich komme zum Schluss: Wir befürworten eine Koordination des Schuljahresbeginns für die deutsche Schweiz im Früh- jahr, für die lateinische im Spätsommer, was mittels Konkor- daten durchgeführt werden kann. Die kleineren Schwierig- keiten in sprachlichen Grenzbereichen - es ist zuzugeben, dass es sie gibt, zum Beispiel im Raum Biel -, lassen sich mit etwas gutem Willen lösen.
Aus diesem Grunde lehnen wir sowohl Volksbegehren, Par- lamentarische Initiativen, Standesinitiativen als auch den Gegenvorschlag des Bundesrates ab.
M. Darbellay: C'est un lieu commun, pour le porte-parole du groupe démocrate-chrétien à cette tribune, de dire que nous sommes quelque peu gênés par la solution présentée. Nous eussions préféré, et de beaucoup, la solution préparée dans les années septante par les chefs des départements de l'instruction publique, la solution concordataire. Malheureu- sement, elle a échoué à cause de deux grands cantons qui n'ont pas admis ce qui avait été prévu par le concordat, c'est-à-dire le commencement de la scolarité à la fin des vacances d'été. On peut dire que de ce fait, la chance des cantons a passé. Il nous faut, par conséquent, nous occuper maintenant, de la chance des familles et des enfants pour qui il est important de prévoir un début de scolarité à la même saison, dans toute la Suisse. Il va du bien des familles, et elles sont nombreuses, et des jeunes qui passent - ces derniers spécialement au moment où il s'agit d'acquérir une formation universitaire ou professionnelle - d'un canton à l'autre. Il faut donc décider du moment où l'école com- mence; pour treize cantons et demi-cantons au mois d'avril, à l'heure actuelle, pour les treize autres au mois d'août ou de septembre.
J'ai personnellement pratiqué en tant qu'étudiant et en tant que maître, par la suite, les deux solutions et je crois pouvoir vous affirmer, en toute honnêteté, qu'au point de vue péda- gogique ni l'une ni l'autre ne présente des avantages tels
qu'elle devrait absolument être préférée. Par contre, il faut tenir compte de la politique pratiquée jusqu'à ce jour. Et là nous voyons qu'un bon nombre de cantons en Suisse romande et en Suisse allemande, qui commençaient l'école au mois d'avril, ont reporté ce début de scolarité au mois de septembre. Il serait, par conséquent, absolument incohérent de notre part d'obliger ces cantons à faire marche arrière, après avoir fait le pas voulu dans le sens demandé par le concordat, Il me semble, de ce fait, nécessaire de choisir la solution de l'arrière-été, du 15 août au 15 septembre, telle que proposée par un contre-projet tout à fait convenable. Reste à savoir si nous voulons adopter le système de l'initia- tive en laissant à la législation le soin de fixer la date, ou si nous voulons directement un article constitutionnel fixant lui-même la date du commencement de la scolarité.
Notre groupe opte pour cette seconde solution, pour la simple et bonne raison qu'il est important de poser au peuple et aux cantons une question claire en leur deman- dant s'ils sont d'accord que la scolarité commence en fin d'été. On évitera ainsi de cumuler, en quelque sorte, les opposants qui ne sauraient pas exactement ce qui leur serait présenté par la suite. Je pense que cette solution est sage, le Conseil fédéral nous propose en outre, par son contre-projet, de laisser cinq ans aux cantons pour s'adap- ter. Ce délai est suffisant. Nous avons vu des cantons impor- tants, comme le canton de Vaud, d'autres, comme celui de Neuchâtel, du Jura, le Jura bernois, résoudre leur problème dans cet espace de temps. Ce qui a été possible dans ces cantons-là sera aussi possible dans d'autres. Notre groupe se prononcera en faveur du contre-projet et contre l'initia- tive.
Nauer: Die Bestrebungen zur Vereinheitlichung des Schul- beginns gehen bis in die Vorkriegszeit zurück. 1970 ver- pflichteten sich die meisten Kantone in einem Konkordat, den Schulbeginn einheitlich auf den Spätsommer festzule- gen. Die Westschweiz, die Innerschweiz und Graubünden sind dieser Verpflichtung nachgekommen. Bern und Zürich legten nachträglich als Folge von negativen Volksentschei- den ihr Veto ein. Heute ist die Schweiz zweigeteilt. Die Abstimmungen vom 6. Juni 1982 in Bern und Zürich waren der letzte Versuch, den Schuljahresbeginn doch noch auf dem Konkordatsweg zu vereinheitlichen. Bern und Zürich kam mit diesen Abstimmungen eine Schlüsselstellung zu, denn sieben Kantone der Nordost- und der Nordwest- schweiz wären ihnen bei einem Ja sofort gefolgt.
Der negative Ausgang der Abstimmungen in den Kantonen Zürich und Bern führte zwangsläufig zum Begehren für eine Bundeslösung, so die Standesinitiativen der Kantone Zug, Schwyz und Luzern, die Parlamentarische Initiative unseres ehemaligen Kollegen Christian Merz und die von elf Kanto- nalsektionen der freisinnigen Partei getragene Volksinitia- tive. Die vor uns liegende Botschaft enthält nebst dem Antrag des Bundesrates zur Volksinitiative auch die Stel- lungnahme zur Parlamentarischen Initiative Christian Merz sowie zu den drei Standesinitiativen, welche bei Zustim- mung zum vorgeschlagenen Bundesbeschluss als gegen- standslos bezeichnet werden sollen.
Der Antrag des Bundesrates als Folge der Volksinitiative fusst auf dem Ergebnis der Vernehmlassung über die ver- schiedenen Vorstösse und dem vom Departement des Innern formulierten Gegenvorschlag. Mit Ausnahme der Kantone Bern, Zürich, Jura und Solothurn treten ausdrück- lich sämtliche Kantone in ihren Stellungnahmen für eine Festlegung des Spätsommerbeginns in der Bundesverfas- sung ein. Zürich und Bern verweisen auf ihre negativen Volksabstimmungen im Jahre 1982, begrüssen es aber, dass sich Volk und Stände auf gesamtschweizerischer Ebene zur Frage des Schulbeginns äussern können.
Die sozialdemokratische Fraktion ist mehrheitlich der Auf- fassung, dass nach dem jahrelangen ergebnislosen Geran- gel um eine einheitliche Lösung unter den Konkordatskan- tonen eine blosse Kompetenzerteilung an den Bund in Ver- folgung der Volksinitiative keine Lösung darstellt. Mit der Festlegung des Zeitpunktes in der Verfassung kann der
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Stimmbürger auf einen konkreten Vorschlag antworten und damit definitiv entscheiden Aus diesem Grund votiert unsere Fraktion für Eintreten auf die Botschaft und Unter- stützung des Gegenentwurfes hinsichtlich der Ergänzung der Bundesverfassung. Unsere Fraktion verbindet diese Hal- tung mit der Erwartung, dass die in der Parlamentarischen Initiative Merz enthaltenen anderen Koordinationsanliegen nicht einfach vom Tische fallen. Der Bundesrat ist eingela- den, seine guten Dienste für eine stärkere interkantonale Angleichung in bezug auf die obligatorische Schulpflicht, das Eintrittsalter und die Ausbildungszeit zur Verfügung zu stellen.
Zwygart: Die LdU/EVP-Fraktion ist mehrheitlich für Eintre- ten und Überweisung des bundesrätlichen Gegenvorschla- ges zur Stellungnahme durch das Volk. Es ist ein Vernunfts- Ja, kein Ja aus Begeisterung für die Sache. Das lange Hin und Her zwischen den Kantonen hat viele Anstösse gege- ben, die Schulkoordination zu verbessern. Bedauerlich ist jedoch, dass man sich neben vielen Fortschritten in Koordi- nationsfragen gerade in einer so äusserlichen Frage wie dem Schulbeginn in eine Sackgasse hineinmanövriert hat. Dabei sind doch vielerorts, gerade in der sogenannten inne- ren Koordination, Lösungen Annäherungen oder wenig- stens Wege zur Annäherung gefunden worden. Nun soll jedoch der Bund in der Frage des Schulbeginns Schieds- richter spielen.
Durch die zur Diskussion ste nende Vorlage wird klar, dass den Kantonen ein kleines Stück Autonomie weggenommen werden soll. Das ist unerfreu lich. Ebenso unerfreulich ist, dass man die negativen Volksentscheide in den zwei bevöl- kerungsreichsten Kantonen zu Meinungsumfragen degra- diert und andererseits durch die Kantone mit Spätsommer- schulbeginn Druck ausgeübt wird. Diese Patt-Situation führt dazu, dass die Fäuste im Sack über die Bundespolitik vor- programmiert sind. Trotzdem sprechen wir uns für die Fest- legung des Schulbeginns in der Verfassung aus, und zwar aus folgenden Hauptgründen:
Am Ende der Schulzeit findet die grösste Wanderung über die Kantonsgrenzen hir weg statt, wie Herr Darbellay bereits schilderte. Durch die verfrühten Schulaustritte oder die unbefriedigende Situation, nach Schulaustritt auf Lehr- anfang oder den Beginn der weiterführenden Schule oder Lehrstelle warten zu müssen, schafft man viel Unwillen bei Jugendlichen, die ohnehin in einer schwierigen Lebens- phase stecken.
Als Berner weiss ich, dass man zwar an der Sprachgrenze zu Lösungen kommen kann, welche gewisse unerträgliche Härten mildern. Aber die Schwierigkeiten an der franzö- sisch-deutschen Sprachgrenze noch weiter zu verstärken, finden wir ungeschickt.
Es lohnt sich, die Hand zu bieten zu einer Einigung. So kommen wir aus freundeidgenössischen Überlegungen zum Schluss, beim Zwang zum gleichen Schulbeginn nachzuge- ben, um in den übrigen Fragen der Koordination die kanto- nale Freiheit behalten zu können, in Fragen zum Beispiel über die Lehrerausbildung ocer über die Art und Weise, wie Schulversuche gemacht werden sollen. Es lohnt sich also, in diesem Punkt von der einseitigen föderalistischen Dickköp- figkeit abzurücken, denn die Leidtragenden werden nicht die unterlegenen Stimmbürgerinnen, Stimmbürger oder Stände sein, sondern die Kinder und Jugendlichen. Da - je nach Standort - jeder Termir falsch ist, muss eine Gruppe nachgeben. Ob es hier nicht besser ist, wenn die Stärkeren verzichten?
Zum Schluss noch die Feststellung, dass wir es von unserer Fraktion aus richtig finden, dass der Gegenvorschlag mit einer klaren Terminumschreibung - neben der Grundsatz- frage, ob der Bund durch seine Verfassung den Schulbe- ginn regeln soll -, zum Entscheid vorliegt. Trotz den Emotio- nen, welche mit Sicherheit auch bei dieser vorgesehenen Bundesvorschrift mitschwingen werden, darf man für ein- mal dankbar sein, dass unserem Stimmvolk ein relativ über- schaubares Problem zum Entscheid vorgelegt werden soll.
Vetsch: Als Präsident des Initiativkomitees bin ich über die Botschaft und ebenso über die bisherige Diskussion erfreut. Ich möchte dem Bundesrat, hier vertreten durch Herrn Bun- desrat Egli, für die zielstrebige Arbeit und die klare Antrag- stellung bestens danken. Ich weiss mich auch in Überein- stimmung mit unserem Kommissionspräsidenten. Das erleichtert mir meine Arbeit. Namens der Initianten wie auch der mehrheitlichen FDP-Fraktion darf ich deshalb bereits einleitend feststellen, dass wir dem bundesrätlichen Vor- schlag zustimmen.
Einige Begründungen dazu: Das Schulkonkordat aus dem Jahre 1970 ist hier schon wiederholt angerufen worden. Ich erinnere nochmals daran, dass eine der wesentlichen Kon- kordatszielsetzungen die Vereinheitlichung des Schuljahr- beginns ist. Die Konkordatskantone haben sich auf den Spätsommerschulbeginn geeinigt. Wir wissen aber, dass diese Zielsetzung bis heute nicht realisiert werden konnte. Im Gegenteil, die Situation ist in der deutschen Schweiz sogar verschlechtert worden, indem Innerschweizer Kan- tone - dem Konkordat folgend und gehorchend - auf den Spätsommer umgestellt haben in der Erwartung, dass alle anderen Kantone das auch tun werden. Die Unterschiede sind dann durch das Verbleiben der anderen Kantone beim Frühlingsschulbeginn härter geworden. Diesen Kantonen hier am Pult einen Vorwurf zu machen, dass sie dem Kon- kordat nachgelebt haben, ist wohl mehr als überflüssig. Es ist deshalb verständlich, dass aus dieser Situation heraus Standesinitiativen erhoben worden sind. Ich möchte vor allem nochmals an den Volksentscheid im Kanton Zug erin- nern: 97 Prozent der Zuger haben der Standesinitiative zugestimmt; eine fast einstimmige Annahme! Das zeigt, wie tief das Anliegen sitzt.
Die Unterschiede beinhalten nicht nur kleine, sondern schwerwiegende Nachteile bei einem Wohnortswechsel. Die wachsende Mobilität ist eine Tatsache, ohne dass wir, Herr Hegg, dem Zigeunertum Vorschub leisten möchten. Es ist eine grosse Zahl an Betroffenen. Insbesondere sind aber harte Erschwernisse beim Antritt der Lehre in einem Nach- barkanton, beim Übertritt aus der Volksschule in die Berufs- schule in Kauf zu nehmen. Herr Zwygart hat uns als Berner und Lehrer auf die ganz besonderen und unerträglichen Unterschiede an den Sprachgrenzen hingewiesen, zum Bei- spiel in der Stadt Biel; die gleichen Schwierigkeiten kennt aber auch Freiburg. Diese Situation zeigt auf, dass das Regionalisieren des Schuljahrbeginns keine Lösung ist, wie das auch von einem welschen Kollegen dargetan worden ist. Die Standesinitiativen sind eigentliche Hilferufe an den Bund. Die Volksinitiative, die ihnen folgte, war naheliegend, ja sie war geradezu zwangsläufig. Für die Initianten - das sei klar festgehalten - steht als primäres Anliegen die Realisie- rung des Konkordates als Ganzes absolut im Vordergrund, und zwar wünschen wir uns die Realisierung der übrigen Konkordatszielsetzungen durch die Kantone. Leider sind die Volksentscheide in den Kantonen Zürich und Bern - in Kenntnis der Volksinitiative - negativ ausgegangen. Die Erfüllung des Konkordates durch diese Kantone ist wie- derum abgelehnt worden.
Es ist für die Initianten ebenfalls klar, dass Schulkoordina- tion nicht allein aus der Vereinheitlichung des Schuljahrbe- ginns besteht. Wir wollen nicht rechten, ob das eines der wichtigsten oder das wichtigste Postulat sei. Wenn aber der Bund aktiv werden soll, dann soll er das nach unserer Auffassung zurückhaltend - und dennoch wirksam - tun. Zurückhaltend unter Respektierung der kantonalen Schul- hoheit - der Bund greift nur einmal administrativ ein. Er erhält keine dauernde Gestaltungsbefugnis, durch die er den Kantonen laufend und immer wieder im Erziehungsbe- reich dreinreden kann. Dennoch, scheint uns, handelt es sich um eine wirksame Massnahme, weil ein bedeutendes Anliegen erfüllt werden kann und zudem ein Anstoss für weitere Schritte via Konkordat gegeben wird, und zwar für die Vereinheitlichung des Schuleintrittsalters, für die Rege- lung der Dauer der obligatorischen Schulzeit, Übertritt in die Oberstufen; Anliegen, die uns Kollege Merz mit seiner Parla- mentarischen Initiative ebenfalls unterbreitet hat.
Initiativen. Einheitlicher Schulbeginn
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Übrigens sei hier festgehalten: Die Bemühungen auf der Basis des Konkordates in Richtung Schulkoordination waren bis heute nicht einfach erfolgloses und leeres Stroh- dreschen. Die Kantone unter der Führung der Erziehungs- direktoren haben in Sachen Schulkoordination einige Fort- schritte vorzuweisen, namentlich in Sachen innerer Schul- koordination in bezug auf Lehrpläne, Lehrmittel usw.
Zu den föderalistischen Bedenken, die geäussert werden: Mir erscheinen diese föderalistischen Bedenken als unbe- gründet. Ich habe mir als überzeugter Föderalist das persön- lich ganz gut überlegt, und ich habe nicht ohne Bedenken das Präsidium des Initiativkomitees angetreten. Weil aber die Bundeskompetenz begrenzt ist auf eine einmalige admi- nistrative Vorschrift, ohne dauernde Aktivitäten des Bundes zu provozieren, ist der Zentralstaat in die Schranken gewie- sen; der kantonale Föderalismus, die Schulhoheit der Kan- tone wird kaum geschmälert. Herr Zwygart hat zu Recht gesagt, es handle sich um eine äussere Frage, mit der wir uns befassen müssten, und gerade deshalb, weil es eine äussere Koordinationsmassnahme ist, ist es zulässig, dass wir sie durch den Bund regeln.
Weitergehende Kompetenzen an den Bund müssten die Initianten, müsste auch ich persönlich entschieden ableh- nen. Wir hätten die kantonalen Ja zu dieser Frage in den Kantonen Bern und Zürich eindeutig vorgezogen; die übri- gen Kantone wären dann zweifelsohne auch gefolgt.
Die Volksinitiative kann nicht als Zwängerei hingestellt wer- den. Die Initiative ist rechtens zustande gekommen, und sie ist zustande gekommen, bevor die Abstimmungen in den Kantonen Zürich und Bern durchgeführt worden sind, was heisst, dass die Kantone Zürich und Bern im Wissen darum, dass eine eidgenössische Volksabstimmung folgen wird, nein gesagt haben. Dieses Verfahren muss man akzeptieren. Ich lasse offen, ob nach diesen Volksentscheiden diese Volksinitiative noch gestartet worden wäre. Aber wir haben diesbezüglich eine klare Situation gehabt. Ich bitte die Kolle- ginnen und Kollegen, die Kritik hören von seiten ihrer Mit- bürgerinnen und Mitbürger - es sei Zwängerei, die in Bern machen sowieso, was sie wollen -, das klarzustellen, das ist für jedermann auch verständlich. Es handelt sich um eine Frage von nationalem Interesse, um eine Frage, die über die Kantonsgrenze hinaus die Bevölkerung tief berührt und über die Kantonsgrenzen hinaus gelöst werden muss.
Die Vernehmlassung, die durch den Bundesrat durchge- führt worden ist, hat ein erfreulich eindeutiges Ergebnis für eine Bundeskompetenz gebracht, d. h. dafür, dass sich das Schweizervolk zu dieser seit vielen Jahren diskutierten Frage äussern kann. Zweitens ist in der Vernehmlassung klar zum Ausdruck gekommen, dass man den Termin «Spät- sommer» schon in der Verfassung festlegen soll. Damit können sich die Initianten einverstanden erklären.
Wir wollten mit unserem Text die Diskussion um die Jahres- zeit nicht hindern, sondern offen lassen fürs Parlament, für die Vernehmlassung, offen lassen auch für die Volksdiskus- sion während des Zustandekommens der Volksinitiative. Die Jahreszeit ist für die Initianten kein Diskussionsthema; ob Frühling oder Herbst, ist uns egal. Ein wichtiges Ziel streben wir an: die Vereinheitlichung. Wir sind da mit dem Bundes- rat und mit der überwiegenden Mehrheit der Fachleute einig: «Aus pädagogischen Gründen gibt es keine speziellen Präferenzen» - so schreibt der Bundesrat in seiner Bot- schaft - «für den Schulbeginn in der einen oder anderen Jahreszeit.» Ich bitte alle, in den kommenden Diskussionen diese Frage nicht zu überwerten.
Nachdem die Vernehmlassung sich klar für den Spätsom- mer (wie übrigens auch das Konkordat) ausgesprochen hat, verzichten wir gerne auf das zweistufige, mühsamere Gesetzgebungsverfahren. Es scheint uns vorteilhaft und richtig, wenn das Volk sich nicht nur über eine Bundeskom- petenz, sondern gleichzeitig und abschliessend auch über den Termin aussprechen kann. Die Initianten werden ihren Vorschlag zugunsten des Vorschlages des Bundesrates zurückziehen, wenn beide Räte diesem zugestimmt haben. Das würde nun heissen, dass das Schuljahr einheitlich im ganzen Land zwischen Mitte August und Mitte September
zu beginnen hätte. Damit entsprechen wir dem Volksbegeh- ren, allen drei Standesinitiativen und erst noch in einem wesentlichen Punkt der Parlamentarischen Initiative Merz. Namens der FDP-Fraktion empfehle ich Ihnen, den Vor- schlag des Bundesrates anzunehmen und bei Ablehnung des bundesrätlichen Vorschlages dem Initiativtext zuzu- stimmen.
Frau Gurtner: Mit der Frage nach einem einheitlichen Schul- beginn steht heute ein erster kleiner Schritt zu einer drin- gend nötigen nationalen Schulkoordination zur Diskussion. Viele und viel gewichtigere Probleme wie Fragen der Lehr- plankoordination oder der gleichwertigen Lehrmittel, Fra- gen der Selektion und der anschliessenden Berufsbildung sind ungelöst und warten auf eine Lösung. Die Initiative bringt uns in der Frage des einheitlichen Schulbeginns kaum weiter, ist doch die Frage, ob ein einheitlicher Schul- beginn wünschenswert wäre oder nicht, nicht umstritten - hier sind wir uns, glaube ich, praktisch einig -, sondern ob der Zeitpunkt des Schulbeginns einheitlich im Frühling oder im Herbst sein soll.
Der Gegenvorschlag des Bundesrates für den einheitlichen Herbstschulbeginn bringt eine konkrete und gangbare Lösung des Problems, und er bringt uns tatsächlich einen Schritt weiter. Staatspolitische und juristische Bedenken, ob es opportun sei, den Schulbeginn in der Verfassung zu regeln oder in der Nachfolgegesetzgebung, halte ich für politisch nicht relevant. Ich verstehe sie als ein wahltakti- sches Sich-Drücken vor der politischen Verantwortung und lehne sie deshalb ab. Ein einheitlicher Schulbeginn in der Schweiz bringt Vorteile. Gerade in zweisprachigen Kanto- nen wie zum Beispiel dem Kanton Bern kommt dies krass zum Ausdruck. Ich möchte hier auch - wie Herr Zwygart - auf die Situation in der Stadt Biel hinweisen, wo in ein und derselben Gemeinde die französischsprechenden Schüler im Herbst und die deutschsprachigen Schüler im Frühling die Schule anfangen. Mag dies auf Anhieb sogar originell erscheinen, so hört doch der Spass dann auf, wenn Neunt- klässler aus Konkurrenzgründen bei der Lehrstellensuche die Schule ein halbes Jahr vor der Vollendung der obligato- rischen Schulpflicht verlassen müssen, weil für die wel- schen Schüler, die erst im Herbst das Schuljahr beenden, das Angebot der übriggebliebenen Lehrstellen viel kleiner ist als für ihre deutschsprachigen Kolleginnen und Kollegen im Frühling. Dies führt zu Diskriminierungen und Ungerech- tigkeiten.
Gerade heute fordert die Wirtschaft immer mehr Mobilität. Wir stehen diesen Forderungen sehr skeptisch gegenüber. Aber wir müssen sie als Realität sehen. Wenn schon Arbeits- platzmobilität verlangt wird, kann es sehr problematisch wirken, diese Arbeitsplatzmobilität noch mit einer möglichst unkoordinierten Schule zu erschweren. Der Wechsel in Kan- tone mit anderem Schuljahresbeginn bringt für Schüler viele zusätzliche Nachteile mit sich, die ihre Integration in der neuen Umgebung erschweren. Was aber allzu oft vergessen wird: Bei der Schulpolitik sollten die Anliegen der Kinder und Jugendlichen und nicht die der Politiker im Zentrum stehen. Vor allem den Kindern zuliebe müssen wir endlich in dieser leidigen Frage vorwärts kommen. Deshalb bin ich als Bernerin - entgegen dem ablehnenden Entscheid der Ber- ner Regierung - für den Herbstschulbeginn.
Dass für einen einheitlichen Schulbeginn nur der Herbst und nicht auch der Frühling in Frage kommt, hat Gründe. Bereits im Jahre 1967 einigte sich die Konferenz der kanto- nalen Erziehungsdirektoren auf den Herbstschulbeginn. Als dann das Schulkoordinationskonkordat diese Empfehlung übernahm, wechselten drei Kantone (Neuenburg, Waadt und Zug) auf den Herbstschulbeginn. Sechs weitere Kan- tone zeigten sich im Prinzip einverstanden, den gleichen Schritt zu tun. Sie zeigten damit in dieser Frage Flexibilität und Kooperationsbereitschaft. Dass diese Eigenschaften in der Schweiz nicht überall eine Selbstverständlichkeit sind, davon kann ich als Berner Politikerin gerade in Schulfragen ein Lied singen. Es ist mir deshalb ein Anliegen, dass diese Kantone nicht mit einem Frühjahresschulbeginn vor den
Initiatives. Début uniforme de l'année scolaire
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N 20 mars 1984
Kopf gestossen werden. Da die Mehrheit der Kantone das Schuljahr mit dem Herbstquartal beginnen und für das Kind weder Frühjahr noch Herbst besondere Vor- oder Nachteile bringen, treten wir selbstverständlich für das Anpassen der Minderheitskantone ein und befürworten den Herbstschul- jahresbeginn.
Die POCH/PdA/PSA-Fraktion unterstützt den einheitlichen Schuljahresbeginn im Herbst, wohl bewusst, dass ungefähr alle anderen Schulkoordinationsfragen dringender zu lösen wären. Eine Einigung in diese · Frage könnte indessen wich- tigeren Koordinationsbemühungen den Weg ebnen oder ihn zumindest nicht auf unbestimmte Zeit verbauen.
Hier wird die Beratung dieses Geschäftes unterbrochen Le débat sur cet objet est interrompu
Schluss der Sitzung um 12.45 Uhr La séance est levée à 12 h 45
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Schuljahresbeginn. Volksinitiative Début de l'année scolaire. Initiative populaire
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1984
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 83.061
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
20.03.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
284-284
Page
Pagina
Ref. No
20 012 256
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