Verwaltungsbehörden 07.10.1983 83.456
20011867Vpb7 oct. 1983Ouvrir la source →
Interpellation Dirren
1529
Oktober 1983 N
De l'étendue des compétences nouvelles attribuées à l'Office fédéral de la protection civile en relation avec la protection des biens culturels;
A la structure et au cahier des charges du service de la protection des biens culturels, nouvellement intégré à l'OFPC;
A la composition du nouveau service et aux engagements de fonctionnaires nouveaux et aux transferts des anciens responsables de la protection des biens culturels;
Aux conséquences financières prévisibles, notamment aux dépenses supplémentaires pour la Confédération, éven- tuellement pour les cantons et les communes.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Le transfert du service de la protection des biens cuturels de l'Office fédéral des affaires culturelles à l'Office fédéral de la protection civile interviendra comme prévu le 1er janvier 1984. Les modalités de ce transfert sont examinées par un groupe de travail réunissant des représentants des milieux intéressés.
Nous répondons comme suit aux questions posées:
Question 1 et 2. Le transfert ne modifiant pas les bases légales en vigueur, le service de la protection des biens culturels aura les mêmes compétences et le même cahier des charges à l'Office fédéral de la protection civile qu'à l'Office fédéral des affaires culturelles. Dès lors, l'Office fédéral de la protection civile va simplement reprendre les tâches assumées présentement par l'Office fédéral des affaires culturelles pour réaliser la protection des biens culturels. Quant à l'Office fédéral des affaires culturelles, il continuera d'être représenté dans le «comité suisse de la protection des biens culturels».
Question 3. Le service de la protection des biens culturels dispose actuellement d'un chef et d'une secrétaire; le poste d'instructeur est vacant. Dès le 1er janvier 1984, ces trois places de travail seront attribuées à l'Office fédéral de la protection civile où elles seront affectées au service de la protection des biens culturels. Les deux fonctionnaires actuellement chargés des tâches de la protection des biens culturels vont demeurer au sein de l'Office fédéral des affaires culturelles, qui en a besoin pour d'autres tâches. En définitive, le transfert du service de la protection des biens culturels n'implique pas d'augmentation du nombre de postes de travail autorisés.
Question 4. Il découle de ce qui précède que le transfert du service de la protection des biens culturels à l'Office fédéral de la protection civile n'entraînera pas de dépense supplé- mentaire pour la Confédération, ni pour les cantons et les communes.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.
83.456 Interpellation Dirren Unterhalts- und Reparaturwerkstätte auf dem Simplon Ateliers d'entretien et de réparation au Simplon
Wortlaut der Interpellation vom 13.Juni 1983
Seit Jahren ist das Simplongebiet ein Vertragsschiessplatz des EMD und ist nun mehrheitlich für die Artillerie reserviert. Durch den Bau der modernen Gebirgsunterkunft auf dem Pass, die zur Verfügung stehenden Räumlichkeiten in Sim- plon-Dorf und die neue geplante Gebirgsunterkunft im sel- ben Raum ist mit einer vermehrten Präsenz des Militärs im Simplongebiet zu rechnen.
Alljährlich werden mehrmals ganze Abteilungen von Panzer- haubitzen aus dem Raum Brig in das Passgebiet verscho- ben. Nach den Übungen werden die schweren Waffen, Fahr- zeuge und Geräte wieder zurücktransportiert, um irgendwo im Schweizerland repariert oder gereinigt zu werden. Wäh- rend dieser Verschiebungen, die ohnehin Zeit und Geld kosten, ist der zivile Verkehr wesentlich beeinträchtigt. Der Bundesrat wird ersucht, die nachgenannten Problem- kreise zu prüfen und hierfür Bericht zu erstatten.
Ist er bereit,
in diesem Raum Militärreparaturwerkstätten zu bauen und dadurch Arbeitsplätze zu schaffen?
die bei Truppen- und Schiessübungen benötigten Geschütze und Fahrzeuge direkt in diesem Raum zu statio- nieren und zu belassen?
Texte de l'interpellation du 13 juin 1983
En vertu d'un contrat, la région du Simplon sert depuis des années au Département militaire fédéral de champ de tir; elle est actuellement réservée en majeure partie à l'artillerie. La construction de cantonnements de montagne modernes près du col, les logements disponibles dans le village du Simplon et la réalisation du projet de construction de can- tonnements de montagne dans le même secteur auront pour effet d'y accroître la présence des troupes.
Des unités entières d'obusiers blindés sont envoyées plu- sieurs fois par an de Brigue près du col. Lorsque les exer- cices sont terminés, les armes lourdes, les voitures et les autres instruments sont ramenés en plaine pour être réparés et nettoyés quelque part en Suisse. Ces transports, qui sont coûteux et prennent de toute façon du temps, perturbent fortement le trafic civil.
Le Conseil fédéral est invité à examiner ces questions et à faire rapport à leur sujet.
Est-il prêt:
A faire construire des ateliers de réparation militaires dans cette région, ce qui créerait aussi des emplois et
A prendre les dispositions nécessaires pour que les pièces d'artillerie et les véhicules servant aux troupes lors des exercices de tir puissent être stationnés dans la région en permanence?
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht schriftliche Beantwortung.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
N
7 octobre 1983
1530
Interpellation Bratschi
Brig vorhanden. Eine weitere Werkstätte auf dem Simplon wäre unwirtschaftlich; sie könnte im Frieden und - ihrer geographischen Lage wegen - auch im Kriegseinsatz nicht genügend ausgelastet werden. Ihr Bau liesse sich deshalb nicht rechtfertigen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt.
83.476 Interpellation Bratschi Naherholungsgebiet Gantrisch und Gurnigel Zone de détente du Gantrisch et du Gurnigel
Wortlaut der Interpellation vom 20. Juni 1983
Das Gebiet des Gantrisch und Gurnigels ist für die Berner im Sommer und Winter ein beliebtes, gut erreichbares Erho- lungsgebiet. Die Gantrisch-Gemeinschaft setzt sich seit 25 Jahren für die Erhaltung dieser Landschaft als Erholungs- raum ein. Im letzten Jahr wurden Pläne des Eidgenössi- schen Militärdepartementes bekannt, im Gantrischgebiet insgesamt 18 Schiesspodeste für Panzerhaubitzen zu erstel- len. Dies führte zu heftiger Kritik der Gantrisch-Gemein- schaft Bern, die das EMD aufforderte, auf sein Vorhaben zu verzichten. Anschliessende Debatten im Berner Stadtrat und Grossrat führten zu keiner Klärung des effektiven Sachver- haltes.
Der Bundesrat wird deshalb angefragt, welche Absichten die Bundesbehörden im Raume Gantrisch-Gurnigel haben. Soll der bisherige Naherholungsraum, der neben dem Tou- rismus, der Alpwirtschaft auch noch dem Militär als Schiess- gelände diente, einer Zweckveränderung unterworfen wer- den? Kann der Bundesrat die verbindliche Erklärung abge- ben, dass mit der Erstellung weiterer Schiesspodeste für Panzerhaubitzen und der Verwendung stärkerer Munition gegenüber heute keine Ausweitung der militärischen Inan- spruchnahme des Gebietes erfolgt und die heutige Nutzung des Gantrisch und Gurnigels als Naherholungsgebiet voll und ganz erhalten bleibt?
Texte de l'interpellation du 20 juin 1983
La région du Gantrisch et du Gurnigel est une zone de détente que les Bernois apprécient toute l'année et dans laquelle ils peuvent se rendre facilement. Depuis 25 ans, le groupement du Gantrisch (Gantrisch-Gemeinschaft) s'em- ploie à maintenir le site comme zone de détente. Mais l'année dernière, on a entendu parler de plans du Départe- ment militaire fédéral selon lesquels il est prévu d'installer dans la zone du Gantrisch, 18 plates-formes de tir pour des obusiers blindés. Cette information a soulevé, au sein du groupement du Gantrisch de Berne, de vives critiques, qui ont incité le DMF à renoncer à son projet. Les débats, qui suivirent au Conseil de ville et au Grand conseil de Berne n'ont pas apporté d'éclaircissements sur les faits réels.
C'est pourquoi le Conseil fédéral est invité à répondre aux questions suivantes:
Que comptent faire les autorités fédérales dans la région du Gantrisch/Gurnigel? Cette région qui servait jusqu'ici de lieu
de détente pour les citadins, visitée par les touristes, utilisée par l'économie alpestre et servant aussi de champ de tir aux militaires, doit-elle subir un changement dans sa raison d'être ? Le Conseil fédéral peut-il déclarer formellement, que l'installation de nouvelles plates-formes de tir pour les obu- siers blindés, et l'utilisation de munitions plus puissantes n'inciteront pas l'armée à s'approprier peu à peu le territoire à des fins militaires et que le Gantrisch et le Gurnigel pourront donc continuer à servir de zone de détente ?
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die Gantrisch-Gemeinschaft Bern wurde 1958 zum Schutze der Voralpenlandschaft gegründet. Sie zählt heute mit 47 angeschlossenen Vereinen rund 40000 Mitglieder. Seit 25 Jahren versucht sie, die Interessen des Tourismus, der Alp- wirtschaft und des Militärs in diesem Gebiet mit denen des Naturschutzes in Einklang zu bringen. Dies ist ihr bis heute weitgehend gelungen. Das Gantrisch-Gurnigel-Gebiet konnte den Bernern als Naherholungsgebiet weitgehend erhalten werden.
Neue Pläne des EMD haben nun im vergangenen Jahr zu heftigen Reaktionen der Gantrisch-Gemeinschaft geführt. Es wurden Pläne bekannt, wonach das EMD beabsichtige, im «Laas», im «Tscharner» und in der Nähe der Stockhütte je sechs, insgesamt also 18 Schiesspodeste für Panzerhau- bitzen zu erstellen. Zwölf dieser Schiesspodeste kämen auf bundeseigenem Gelände zu stehen. An verschiedenen Stel- len müsste auch die Strasse verbreitert werden. Zudem würde mit stärkeren Geschossen als bisher in die bisherigen Zielräume geschossen. Diese Absichten des EMD veran- lassten die Gantrisch-Gemeinschaft, eine Protesterklärung abzugeben. Darin wird die Befürchtung ausgesprochen, dass durch den Bau dieser Stellungen vorab die Biotope in dieser Gegend stark verändert werden, so dass die Tier- und Pflanzenwelt stark in Mitleidenschaft gezogen wird. Ferner befürchtet die Gantrisch-Gemeinschaft, dass mit der Erstel- lung dieser Podeste vermehrt in die Gebiete der Nünenen bis zur Mähren geschossen wird und dass es dadurch zu empfindlichen Erosionsschäden kommen kann. Diese Bau- ten befinden sich zum Teil in unmittelbarer Nähe von Wohn- gebieten, wodurch eine unzumutbare Belastung der dorti- gen Bevölkerung entstehen könnte. Die Gantrisch-Gemein- schaft protestierte deshalb an ihrer letztjährigen Hauptver- sammlung gegen diese Absicht des EMD und hat die zustän- digen Militärbehörden gebeten, auf ihr Vorhaben zu ver- zichten.
Emotionell vorgetragene parlamentarische Vorstösse und entsprechende Diskussionen im Berner Stadtrat und Gros- sen Rat trugen kaum zur Klärung und einer sachlichen Beurteilung bei. Es ist deshalb wünschbar, dass der Bun- desrat hier zur Frage der Erstellung von 18 Schiesspodesten für Panzerhaubitzen Stellung nimmt. Im Hinblick auf das grosse Interesse weiter Bevölkerungsteile des Kantons Bern an der Erhaltung der Erholungslandschaft Gantrisch-Gurni- gel ist eine Absichtserklärung des Bundesrates erwünscht, die eine Ausweitung der militärischen Inanspruchnahme dieses Gebietes ausschliesst. Ein Verzicht auf die Schiess- podeste wäre dabei für die Gantrisch-Gemeinschaft der sicherste Garant für die Beibehaltung der bisherigen Ver- hältnisse und damit die Erhaltung des Naherholungsgebie- tes Gantrisch-Gurnigel.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Seit eh und je leisten Artillerieformationen ihren Wiederho- lungskurs, verbunden mit Schiessübungen, auch in der Region Thun-Gürbetal-Gurnigel. Dabei wird es sich ins- künftig mehr und mehr auch um Formationen der Panzer- artillerie handeln.
Der Einsatz dieser gepanzerten Waffen wird vermehrte Land- und Kulturschäden beim Stellungsbezug zur Folge haben. Aus diesem Grund wird gegenwärtig geprüft, ob die Schiessstellungen mit Kieskoffern befestigt werden sollen. Dabei wird auch darauf zu achten sein, dass die Stellungen so weit als möglich auf bundeseigene Standorte konzen-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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Datum 07.10.1983 - 08:00
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