Verwaltungsbehörden 29.09.1983 83.471
20011784Vpb29 sept. 1983Ouvrir la source →
Motion du Conseil des Etats (Aubert)
1320
N
29 septembre 1983
Der Ausgleich der kalten Progressioin ist für die Veranla- gungsperiode 1985/86 auch dann vorzunehmen, wenn die in Artikel 45 Absatz 2 verlangte Teuerung nicht erreicht wird.
Titre précédant l'art. 154
Proposition de la commission
Dispositions finales et transitoires
Art. 154
Proposition de la commission
Il y a également lieu de procéder à la compensation des effets de la progression à froid pour la période de taxation 1985/1986, même si le taux de renchérissement exigé à l'article 45, 2º alinéa n'est pas atteint.
Angenommen - Adopté
Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. Il
Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes
123 Stimmen (Einstimmigkeit)
Präsident: Der Bundesrat beantragt Ihnen gleichzeitig, die folgenden Postulate abzuschreiben:
81.446, Ausgleich der Folgen der kalten Progression (freisin- nig-demokratische Fraktion);
81.449, Ausgleich der Folgen der kalten Progression (Cho- pard);
81.462, Ausgleich der Folgen der kalten Progression (unab- hängige und evangelische Fraktion);
82.415, Direkte Bundessteuer und Teuerung (Carobbio).
Ein anderer Antrag wird nicht gestellt; Sie haben in diesem Sinne beschlossen.
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
83.471
Motion des Ständerates (Aubert) Ausgleich der kalten Progression Motion du Conseil des Etats (Aubert) Compensation de la progression à froid
Beschluss des Ständerates vom 23.Juni 1983 Décision du Conseil des Etats du 23 juin 1983
Wortlaut der Motion
Der Bundesrat wird ersucht, dem Parlament unverzüglich Vorschläge zu unterbreiten, wie durch eine Revision der Bundesgesetzgebung über die indirekte Besteuerung (Warenumsatzsteuer, Zölle) die finanziellen Auswirkungen des Ausgleichs der kalten Progression kompensiert werden können.
Texte de la motion
Le Conseil fédéral est invité à faire, sans retard, des proposi- tions au Parlement en vue de compenser, par une revision des dispositions fédérales, sur la fiscalité indirecte (impôt
sur le chiffre d'affaires, droits d'entrée, etc.), les consé- quences financières de la compensation de la progression à froid.
M. Jelmini, rapporteur: La motion de M. Aubert, conseiller aux Etats, invite le Conseil fédéral à présenter sans retard des propositions au Parlement en vue de la compensation des effets de la progression à froid par une révision des dispositions fédérales sur la fiscalité indirecte, par exemple de l'impôt sur le chiffre d'affaires, droits d'entrée, etc.
Il faut d'abord noter qu'il existe une différence entre le texte français, qui est déterminant étant donné la langue de l'auteur de la motion, et le texte allemand. Le texte français parle de l'impôt sur le chiffre d'affaires et des droits d'entrée, suivis du mot «etc.», ce qui laisse entendre qu'il prévoit d'autres dispositions fédérales sur la fiscalité indirectes, alors que le texte allemand se limite à deux seuls impôts: «Warenumsatzsteuer» et «Zölle», ce qui pourrait éventuelle- ment décourager même ceux qui souhaitent une révision de la fiscalité indirecte parce que les possibilités de révision sont limitées à deux secteurs.
Nous avons déjà rappelé, lors du débat d'entrée en matière, que l'introduction de la compensation des effets de la pro- gression à froid entraîne une diminution considérable des recettes tant de la Confédération que des cantons. Il faut se préoccuper de cet aspect du problème car on ne doit pas perdre de vue la situation difficile des finances fédérales et des cantons.
Cette préoccupation a été exprimée par l'auteur de la motion et par le Conseil des Etats. Le premier propose de résoudre le problème par une révision des dispositions fédérales sur la fiscalité indirecte. Il ne s'agit pas de com- penser strictement la compensation. Il s'agit d'atténuer et, autant que possible éviter la détérioration ultérieure des finances de la Confédération et des cantons, qui se produit à la suite de cette opération.
Il faut admettre que, si l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé suivent une évolution plus que proportionnelle à l'augmentation des prix à la consommation, les impôts indirects, eux, progressent dans une mesure inférieure à l'augmentation du coût de la vie. Ici, on peut donc parler - cela a été dit dans le cadre du débat d'entrée en matière - de dégression. Cette relation entre les deux catégories d'im- pôts doit être considérée conjointement avec le problème de l'équilibre des finances de la Confédération, équilibre qui est, lui aussi, un impératif constitutionnel.
La proposition contenue dans la motion est donc logique et politiquement acceptable. Cependant, la commission vous propose de transformer cette motion en postulat. Elle a pris cette décision par 13 voix contre 4 après avoir décidé, par 11 voix contre 8, de rejeter la motion en tant que telle.
La majorité des membres de la commission estiment que la prise en considération de la motion comme telle risquerait d'aboutir à l'établissement d'une priorité en faveur de la révision des dispositions sur la fiscalité indirecte, cela par rapport à l'étude et l'élaboration d'autres propositions et à la solution de problèmes qui, dans d'autres secteurs, exerce- ront des effets sur les finances de la Confédération, comme les impôts sur le trafic lourd, la vignette autoroutière, etc. La proposition de M. Aubert, qui est soutenue par le Conseil des Etats, mérite donc d'être acceptée, mais sous la forme du postulat, ainsi que vous le propose la Commission du Conseil national.
Frau Uchtenhagen, Berichterstatterin: Mit der Motion Aubert wird der Bundesrat ersucht, dem Parlament unver- züglich Vorschläge zu unterbreiten, wie durch eine Revision der Bundesgesetzgebung über die indirekte Besteuerung (Warenumsatzsteuer, Zölle) die finanziellen Auswirkungen des Ausgleichs der kalten Progression kompensiert werden können. In seiner Begründung wies Kollege Aubert darauf hin, dass ungefähr ein Drittel der Einnahmen des Bundes aus direkten Steuern erfolgt, ein Drittel durch die Warenum- satzsteuer und ein weiteres Drittel über Zölle, Gebühren und andere indirekten Steuern. Er führt dann aus, dass - wäh-
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Bundesanleihen. Aufnahme
rend die direkten Steuern als Folge der kalten Progression, die wir ja jetzt ausgleichen überproportional steigen - die anderen Einnahmen nicht überproportional steigen, son- dern zum Teil sogar unterproportional, also degressiv sind. Herr Aubert möchte eben nicht nur Korrekturen vornehmen auf jenen Steuern, die überproportional ansteigen, sondern er möchte auch jene Steuern korrigieren, die unter der Preisentwicklung bleiben. Er denkt insbesondere auch an die Einführung des Wertzolles statt des Gewichtszolles. In der Kommissionsdiskussion wurde zunächst auf die Diffe- renz zwischen der französischen und der deutschen Version hingewiesen, indem in der französischen Version steht: «impôt sur les chiffres d'affaires et droit d'entrer etc.», während in der deutschen Fassung das «etc.» fehlt. Wir halten die Originalfassung, also in der französischen Spra- che, für massgebend. Trotzdem wurde die Motion Aubert von der Mehrheit der Kommission als zu rigid und zu eng formuliert empfunden. Es wurde unter anderem darauf hin- gewiesen, dass wir ja Verkehrssteuern bereits soweit entwik- kelt haben, dass sie nächstens dem Volk vorgelegt werden, etwa die Schwerverkehrssteuer oder die Autobahnvignette, dass eine Vorlage für die Energiebesteuerung vorliegt und dass man auch versucht, die Warenumsatzsteuer in Rich- tung der Mehrwertsteuer umzugestalten durch Ausschal- tung der taxe occulte. Man fand auch, dass die Formulie- rung «unverzüglich» zeitlich zu rigid sei. In einer ersten Abstimmung sprachen sich acht Mitglieder für die Überwei- sung der Motion, elf dagegen aus. Mit 13 zu 4 Stimmen sprach sich die Kommission für die Überweisung der Motion Aubert als Postulat aus.
Im Namen der Mehrheit beantragen wir Ihnen, die Motion Aubert als Postulat zu überweisen.
Präsident: Herr Bundesrat Ritschard verzichtet auf das Wort. - Die Kommission beantragt Ihnen, die Motion des Ständerates in der Form eines Postulates zu überweisen. Ein anderer Antrag wird nicht gestellt. Wird das Postulat aus der Mitte des Rates bestritten? Das ist nicht der Fall; es ist überwiesen.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
83.042
Bundesanleihen. Aufnahme Emission d'emprunts. Autorisation
Botschaft und Beschlussentwurf vom 25. Mai 1983 (BBI II, 641) Message et projet d'arrêté du 25 mai 1983 (FF II, 665)
Beschluss des Ständerates vom 26. September 1983 Décision du Conseil des Etats du 26 septembre 1983
Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral
Herr Hofmann unterbreitet im Namen der Finanzkommis- sion folgenden schriftlichen Bericht:
Die Beschlussfassung über die Aufnahme von Anleihen fällt gemäss Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung in den Kompetenzbereich der Bundesversammlung. Bereits zu Beginn des 20.Jahrhunderts hat sich die direkte Ausübung dieser Kompetenz durch die eidgenössischen Räte als schwierig erwiesen. Seit dem Ersten Weltkrieg wurde des- halb der Bundesrat periodisch - in der Regel für die Dauer
einer Legislaturperiode - zur Aufnahme von Anleihen ermächtigt. Durch diese befristete Kompetenzübertragung wird der Bundesrat in die Lage versetzt, die Geldbeschaf- fung sorgfältig auf die Tresoreriebedürfnisse und die sich rasch ändernden Verhältnisse am Geld- und Kapitalmarkt abzustimmen.
Mit der vorliegenden Botschaft beantragt der Bundesrat den eidgenössischen Räten, ihn für die Legislaturperiode 1983 bis 1987 zur Aufnahme von Anleihen zu ermächtigen, soweit sie der Konversion der zur Rückzahlung fälligen oder gekündigten Anleihen sowie zur Deckung der finanziellen Bedürfnisse des Bundes dienen.
Die Finanzkommission hat davon Kenntnis genommen, dass sich in den Jahren 1979 bis 1982 die verzinsliche Bundes- schuld um rund 2,2 Milliarden auf 22 Milliarden Franken erhöhte. Davon entfallen rund 1,6 Milliarden Franken auf Mittelaufnahmen am Geld- und Kapitalmarkt; rund 600 Mil- lionen Franken flossen aus internen Quellen - hauptsäch- lich von den PTT und der Arbeitslosenversicherung - zu. In der Legislaturperiode 1983 bis 1987 wird der Bund am Geld- und Kapitalmarkt voraussichtlich in einem stärkeren Ausmass in Erscheinung treten müssen, als dies in der Vierjahresperiode 1979 bis 1982 der Fall war. Zum einen sind fällige Geld- und Kapitalmarktschulden im Gesamtbe- trag von rund 5 Milliarden Franken zu konvertieren. Zum anderen sind die aufgrund des Finanzplanes zu erwarten- den Rechnungsdefizite durch Neugeldaufnahmen zu dek- ken. Der Umfang des Neugeldbedarfes hängt aber nicht allein von der Entwicklung des Bundeshaushaltes ab. Die zentrale Bundestresorerie hat auch den Kapitalbedarf der Betriebe und Anstalten zu decken. Die Geldzuflüsse aus internen Quellen durften in den kommenden Jahren bescheiden sein, so dass der Bund praktisch den gesamten Mittelbedarf am Geld- und Kapitalmarkt wird decken müssen.
Im Bestreben, die Flexibilität der Verschuldungspolitik des Bundes zu erhöhen und damit gleichzeitig störende Auswir- kungen der Marktoperationen soweit als möglich zu vermei- den, wurde das Geldbeschaffungsinstrumentarium des Bun- des verfeinert und ergänzt. Als besonders vorteilhaft hat sich die Einführung der Geldmarkt-Buchforderungen Mitte 1979, der Übergang zum sogenannten Tenderverfahren bei der Emission von Bundesanleihen und die vor allem auf die institutionellen Anleger ausgerichtete Ausgabe von Bundes- titeln in Form von Privatplazierungen erwiesen.
Die Finanzkommission beantragt Ihnen einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Aufnahme von Bundesanleihen zuzustimmen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-3 Titre et préambule, art. 1 à 3 Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 93 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
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Motion des Ständerates (Aubert) Ausgleich der kalten Progression Motion du Conseil des Etats (Aubert) Compensation de la progression à froid
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Dans
In
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Jahr
1983
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
09
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
83.471
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
29.09.1983 - 08:00
Date
Data
Seite
1320-1321
Page
Pagina
Ref. No
20 011 784
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