Verwaltungsbehörden 18.03.1983 82.472
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N 18 mars 1983
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Interpellation Loretan
place, il sont souvent contraints de prendre domicile à l'extérieur du Jura. A titre d'exemple, un poste de facteur, récemment mis au concours par le bureau de Courrendlin, a vu plus de cinquante candidats faire acte de postulation. Pour la seule région de Delémont, quelque quatre-vingts fonctionnaires sont concernés par la situation prédécrite. Or, c'est un paradoxe dans la mesure où Delémont dispose de cinq cents mètres carrés de surface inutilisées, et que Bâle, en proie à une grave pénurie de personnel, se voit parfois dans l'obligation de recourir aux services de Delé- mont. Ce fut par exemple le cas entre le 20 et le 24 décem- bre 1981, période durant laquelle l'office delémontain a traité plus de 250 000 lettres pour le compte de Bâle.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Conformément à l'article 2 de la loi sur l'organisation des PTT, l'entreprise est gérée d'après les principes de l'écono- mie industrielle, ce qui signifie que les moyens à disposition sont utilisés de manière optimale en fonction du trafic. En effet, presque chaque localité dispose d'un office de poste. Des concentrations ne sont prévues que lorsqu'il s'agit d'assurer des prestations de qualité. Cela vaut notamment pour les bureaux d'échange avec l'étranger, qui sont répar- tis sur la frontière ou à proximité des aéroports pour des raisons géographiques et pratiques (Genève, Bâle, Buchs SG, Zurich, Chiasso). Cette organisation est dictée égale- ment par les besoins et les désirs des administrations pos- tales étrangères.
Le transfert à Delémont du traitement du courrier pour la France ou d'autres travaux effectués actuellement à Bâle serait contraire aux principes et à l'efficacité de l'organisa- tion en vigueur. En effet, le volume du trafic dans la région jurassienne n'étant pas suffisant, il serait nécessaire d'ame- ner artificiellement du courrier à Delémont d'où il devrait, après traitement, réintégrer le réseau normal. Il en résulte- rait, outre des frais accrus, une détérioration de la qualité des prestations due au retard inévitable provoqué par des manipulations supplémentaires. Cet aspect revêt une importance particulière dans les conditions actuelles du marché.
D'autres raisons militent en faveur du maintien à Bâle du traitement du courrier postal international, à savoir:
les liaisons ferroviaires avec la France; il n'est pas exclu que les temps de parcours sur l'axe Paris-Bâle soient pas- sablement réduits;
les liaisons ferroviaires avec l'Allemagne et le nord de l'Europe;
la proximité de l'aéroport de Bâle-Mulhouse;
l'aboutissement de voies ferrées en provenance de toute la Suisse;
des locaux spacieux, modernes et bien équipés (le nou- veau centre de Bâle 2 a été inauguré en 1980);
la mise en service en 1984 d'une installation de traite- ment automatique des lettres.
Pour toutes ces raisons, le Conseil fédéral juge inopportun de transférer de Bâle à Delémont certains services PTT.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
30 Stimmen 35 Stimmen
82.472
Interpellation Loretan Seilbahn- und Skiliftkonzessionspolitik Téléphérique et téléskis. Politique en matière de concessions
Wortlaut der Interpellation vom 25. Juni 1982
Am 8. November 1978 erliess der Bundesrat eine Luftseil- bahnkonzessionsverordnung. Gleichzeitig kündigte er eine restriktive Konzessionspolitik an. Am 28. August 1979 gab das Eidgenössische Departement des Innern «Richtlinien über Eingriffe in die Landschaft im Interesse des Skispor- tes» heraus.
Ich ersuche den Bundesrat um die Beantwortung der fol- genden Fragen:
Ist der Bundesrat bereit, die von ihm schon Ende 1978 angekündigte restriktive Konzessionspolitik sowohl hin- sichtlich der Anzahl der neuen Anlagen als auch hinsichtlich der Transportkapazität in die Tat umzusetzen?
Auf welche Weise sorgt der Bund dafür, dass das Bun- desgesetz über Natur- und Heimatschutz und insbesondere die «Richtlinien über Eingriffe in die Landschaft im Interesse des Skisportes» in der Praxis Anwendung finden, und zwar sowohl beim Bau und Betrieb von Luftseilbahnen als auch von Skiliften?
Hat das Eidgenössische Departement des Innern den Überblick über die Bewilligungspraxis der Kantone für Ein- griffe in das gewachsene Gelände im Zusammenhang mit dem Skisport?
Ist insbesondere ein Rückgang der grossflächigen Pisten- planierung (Ziff. 323 der «Richtlinien») festzustellen? Wenn nicht, ist der Bundesrat bereit, gesetzgeberische Massnah- men in Aussicht zu nehmen, sofern das Bundesgesetz über Natur- und Heimatschutz keine genügende Grundlage für das Einschreiten abgibt?
Texte de l'interpellation du 25 juin 1982
Le 8 novembre 1978, le Conseil fédéral a édicté une ordon- nance sur l'octroi de concessions aux téléphériques. Il a annoncé en même temps que sa politique en matière de concessions serait à l'avenir plus restrictive. Le 28 août 1979, le Département fédéral de l'intérieur a publié des «directives concernant les atteintes portées au paysage dans l'intérêt du ski».
Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes:
Le Conseil fédéral est-il prêt à mettre en pratique, sur le plan du nombre des nouvelles installations et sur celui de la capacité de transport, la politique restrictive en matière de concessions qu'il a annoncée à la fin de 1978 déjà?
Comment la Confédération veille-t-elle à ce que la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage ainsi que les «directives concernant les atteintes portées au pay- sage dans l'intérêt du ski» soient effectivement appliquées lors de la construction et de l'exploitation des téléphériques et des skilifts?
Le Département fédéral de l'intérieur a-t-il une vue d'ensemble sur la politique suivie par les cantons qui accor- dent des autorisations impliquant des modifications du ter- rain pour permettre la pratique du ski?
Peut-on en particulier constater un recul dans les nivelle- ments des pistes sur de grandes surfaces (ch. 323 des directives)? Si tel n'est pas le cas, le Conseil fédéral est-il disposé à envisager des mesures législatives, à la condition que la loi fédérale sur la protection de la nature et du pay- sage n'offre pas les bases suffisantes pour intervenir?
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Interpellation Loretan
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Zu Frage 1: Dem Geschäftsbericht des Bundesrates für das Jahr 1981 kann entnommen werden (Seite 298 f.), dass sich im Bereich der touristischen Transportanlagen ein neuer Boom abzeichnet. Die Seilbahnstatistik lässt keine restrik- tive Konzessionspolitik erkennen. 1981 wurden 33 Gesuche für Luftseilbahnen eingereicht. Der Stand unerledigter Kon- zessionsgesuche für Luftseilbahnen betrug Anfang 1981 48, Ende 1981 gleichviel.
1979 wurden 8 Konzessionen erteilt, 1980 deren 17 und 1981 19 Konzessionen. Dabei spielt der Abbau eines seit Jahren angestauten Überhangs an nicht erledigten Gesu- chen mit. Trotzdem müsste ein Rückgang neuer Anlagen und zusätzlicher Transportkapazitäten wirksamer und rascher einsetzen. Im Schnitt der vergangenen 18 Jahre wurde die Hälfte der eingereichten Konzessionsgesuche bewilligt, in der Zeit seit Inkraftsetzung der Luftseilbahnkon- zessionsverordnung etwas mehr als die Hälfte.
Das Problem stellt sich genau gleich für neue Skiliftanlagen, denn eine restriktive Konzessionspolitik für Seilbahnen nützt wenig, wenn gleichzeitig eine expansive Erschlies- sung mit Skiliften betrieben wird. 1981 wurden 47 neue Gesuche für Skilifte eingereicht. Der Stand unerledigter Gesuche Anfang 1981 betrug 40, Ende 1981 noch 30.
Sollte eine Denkpause eingeschaltet werden? Das Bedürf- nis nach untechnisierten Erholungsaktivitäten nimmt zu und somit auch das Bedürfnis nach naturnahen Erholungsräu- men. Diese schrumpfen aber mit der fortschreitenden tech- nischen Erschliessung und der übrigen sich ausbreitenden Zivilisation immer mehr zusammen. Dies bedingt eine zunehmende Ausweichtendenz der Erholungsaktivitäten, die sich auf naturnahe, empfindliche Räume konzentrieren, was zu ihrer Überlastung führt - zum Schaden eines vielfäl- tigen und nachhaltigen Fremdenverkehrsangebotes. Nach- frageseitig besteht generell kein Bedürfnis mehr, den schweizerischen Alpenraum mit zusätzlichen touristischen Transportanlagen zu «erschliessen», und auch die «Verdich- tung» von bereits erschlossenen Gebieten durch Ersatz von bestehenden Anlagen durch solche mit höherer Trans- portkapazität kann Nutzungskonflikte mit den übrigen Erho- lungsaktivitäten und Nachteile ökologischer Art zeitigen.
Das schweizerische Tourismuskonzept nennt als unabding- bares Teilziel die «Sicherung der Erholungsqualität der Natur- und Kulturlandschaft» und die «Verhinderung der touristisch bedingten räumlich-zeitlichen Überlastung der Landschaft und der Infrastruktur».
Der Schweizerische Verband der Seilbahnunternehmungen (SVS) hat wiederholt auf die Sättigung mit touristischen Transportanlagen hingewiesen. Die kontinuierliche Ver- schlechterung der wirtschaftlichen Lage der Seilbahnunter- nehmen ist auf die Vielzahl neu erstellter Anlagen zurückzu- führen.
Zu den Fragen 2 bis 4: Die Folgen von Pistenplanierungen in der alpinen Landschaft sind unübersehbar und zumeist auch unabsehbar: Zerstörung der natürlichen Vegetations- decke; Bodenverdichtung als Folge der Bearbeitung mit schweren Baumaschinen; schlechte Erfolgsaussichten für künstliche Wiederbegrünungen in Höhen über etwa 2200 Meter über Meer; Bodenerosion. Die hässlichen und wüsten Landschaftswunden können wohl zu einer verlän- gerten Wintersaison führen, beeinträchtigen aber in zuneh- mendem Masse den Sommertourismus. Statt weiterer Aus- führungen kann auf die Begründung der Motion des (leider allzu früh verstorbenen) Nationalrates Schatz vom 2. März 1978 verwiesen werden («Amtliches Bulletin der Bundesver- sammlung» 1978, Verhandlungen im Nationalrat vom 5. Oktober 1978, Seite 1410 ff.). Als neueste Entwicklung wäre nachzutragen, dass heute künstlich angelegte Pisten auch noch mit künstlichem Schnee aus sogenannten Schneekanonen belegt werden (z. B. in Savognin und in Saas Grund/Kreuzboden)!
In der Debatte vom 5. Oktober 1978 zur Motion Schatz setzte sich der Vorsteher des Eidgenössischen Departe- mentes des Innern mit Erfolg für die Überweisung des Vor- stosses als Postulat ein mit der Begründung, vorerst sei den Kantonen Gelegenheit zu geben, ihrer Verantwortung beim Vollzug des Bundesrechtes nachzukommen. In der Folge erliess das Departement die bekannten Richtlinien. Eine erste Bilanz über deren Wirksamkeit drängt sich auf; sie dürfte nicht nur das Parlament, sondern auch eine wei- tere Öffentlichkeit interessieren.
Es liegt im Interesse der Sache, dass das zuständige Departement bei den angesprochenen Kantonen eine gezielte Erhebung über den Erfolg bzw. Misserfolg der Richtlinien durchführt. Die Umfrage sollte sich insbeson- dere auf den Erfolg der «vielbesungenen» Wiederbegrü- nungsmassnahmen und das Auftreten von Bodenerosionen beziehen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Die Luftseilbahnkonzessionsverordnung vom 8. November 1978 (SR 743.11) und die aus dem Schweizerischen Touris- muskonzept abgeleiteten Ziele sind die Grundlagen für eine ausgewogene Konzessionierungs- und Bewilligungspolitik. Zudem bildet die Entwicklung des touristischen Marktes eine wesentliche Rahmenbedingung, die es mitzuberück- sichtigen gilt. Das von 1978 bis 1981 feststellbare quantita- tive Wachstum flachte in der Folge ab. Während die Fre- quenzen der touristischen Luftseilbahnen von 1979 bis 1980 noch um 20 Prozent zunahmen, stagnierte die Nachfrage im folgenden Jahr. Die Zahl der eingereichten Konzessionsge- suche sank 1982 auf 18 Gesuche (1981 = 33 Gesuche). Entgegen der Auffassung des Interpellanten hat sich die zurückhaltendere Konzessionierungs- und Bewilligungspoli- tik in der Praxis durchsetzen können. Dies obwohl seit dem Inkrafttreten der neuen Luftseilbahnkonzessionsverord- nung bedeutend mehr Gesuche.für Luftseilbahnen und Ski- lifte eingereicht (258) und erledigt (299) wurden als in der Vergleichsperiode 1975 bis 1978 (230/214). Von 1979 bis 1982 wurden 41 neue Konzessionen für Luftseilbahnen erteilt (ohne Ersatzanlagen) und 50 Gesuche abgewiesen, zurückgezogen oder gegenstandslos erklärt. Von 1975 bis 1978 kamen auf 35 erteilte lediglich 32 nicht erteilte Konzes- sionen.
In diesem Zusammenhang ist auf die zunehmende Zahl der aus Sicherheits- und Komfortgründen notwendig geworde- nen Ersatzanlagen hinzuweisen, die kein neues Skigebiet erschliessen. Bei rund der Hälfte der 1981 und 1982 in der Statistik ausgewiesenen erteilten Konzessionen handelt es sich um Ersatzanlagen. Auch bei den funktional den Luft- seilbahnen gleichzusetzenden Skiliften war die zurückhal- tendere Politik wirksam. Die Zahl der abgewiesenen, zurückgezogenen oder als gegenstandslos erklärten Skilift- gesuche nahm von 1979 bis 1982 gegenüber der Vergleichs- periode 1975 bis 1978 von 12 auf 48 zu. Zudem wurden in 54 Fällen Auflagen im Bereich des Landschaftschutzes ver- fügt. In der Vergleichsperiode kam dies in keinem Fall vor. Eine sachgerechte Konzessions- und Bewilligungspolitik verlangt auf den Einzelfall abgestimmte Entscheide, die den berechtigten Erschliessungs- und Schutzinteressen der Beteiligten Rechnung tragen und zielkonform sind. Wie aus den obenerwähnten Zahlen hervorgeht, wurde seit 1979 den Anliegen des Natur- und Landschaftsschutzes im Rah- men der Bearbeitung von Luftseilbahn- und Skiliftgesuchen, durch Abweisung von Konzessionsgesuchen oder durch die Aufnahme entsprechender Auflagen vermehrt Rech- nung getragen. In vielen Fällen konnte zudem in der Praxis der letzten Jahre mit Hilfe der konzessionspolitischen Fest- legung von räumlich wirksamen Erschliessungsgrenzen ein Interessenausgleich gefunden werden. Die Ziele und Grundsätze haben sich als zweckmässig erwiesen. Wegen der bestehenden räumlichen und wirtschaftlichen Probleme ist an der gegenwärtigen Politik festzuhalten. Dabei wird allerdings in Zukunft verschiedenen Fragen, insbesondere in den Bereichen Koordination und Durchsetzung verfügter
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Interpellation Junod
Auflagen, vermehrte Beachtung zu schenken sein. Eine Denkpause in Form eines Moratoriums für neue Anlagen ist als unzweckmässig und undifferenziert wirkende Mass- nahme abzulehnen. Ein massvoller Ausbau des Transport- angebots ist weiterhin notwendig und liegt im Interesse des Tourismus und der Verstetigung der weiteren Entwicklung des Berggebietes, wo dieser Wirtschaftszweig vielfach die einzige bedeutungsvolle Möglichkeit zur Schaffung und Erhaltung von Arbeitsplätzen darstellt.
Der Erfolg von Begrünungsmassnahmen hängt neben der Höhenlage, klimatischen und geologischen Verhältnissen von Umfang, Art und Ausführung der Planien sowie von der Wahl der Begrünungsmethode ab. Generell kann gesagt werden, dass Wiederbegrünungsmassnahmen oberhalb der natürlichen Baumgrenze problematisch sind und ab gewis- sen Höhenlagen kaum Erfolgschancen haben. Es bleibt festzuhalten, dass heute in diesem Bereich weder gesicher- tes, breit abgestütztes Wissen noch entsprechende praxis- bezogene Richtlinien vorhanden sind.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion
offensichtliche Mehrheit
81.907 Interpellation Junod Verhältnis Kantone/Bund. Bundesbeiträge an Universitäten Rapports cantons/Confédération. Subventions
Wortlaut der Interpellation vom 17. Dezember 1981
Der Bundesrat wird eingeladen, die Grundsätze und Metho- den darzulegen, die ausschlaggebend sind für das Verhält- nis Kantone/Bund hinsichtlich der Anwendung des Hoch- schulförderungsgesetzes (Beiträge an Sachinvestitionen). Insbesondere geht es um die Beantwortung der folgenden Fragen:
Ist der Bundesrat der Meinung, dass das Bundesamt für Bildung und Wissenschaft in Anbetracht seiner gegenwärti- gen Organisation in der Lage ist, die ihm durch das Gesetz übertragenen Aufgaben zu erfüllen?
Wenn ja, wie erklären sich die beträchtlichen Verspätun- gen in der Behandlung zahlreicher Akten, die seit Monaten, ja sogar Jahren hängig sind?
Welche Methoden finden Anwendung bei der Behand- lung der von den Kantonen eingereichten Gesuche, bei der Ausrichtung der Beiträge und bei der Kontrolle auf Bundes- ebene?
Wie sind die Kompetenzen zwischen dem Departement des Innern und dem Bundesrat selbst hinsichtlich der Gewährung von Beiträgen geregelt, und worin besteht die Rolle der Eidgenössischen Finanzkontrolle bei der Erstel- lung der Endabrechnung?
Welche Möglichkeiten bieten sich den Kantonen, um in das Kontrollverfahren einzugreifen, und wer entscheidet im Konfliktfalle zwischen einem Kanton, dem Eidgenössischen Departement des Innern und/oder der Eidgenössischen Finanzkontrolle?
Welche praktischen Massnahmen gedenkt der Bundes- rat zu ergreifen, um die hängigen Fälle in Ordnung zu brin- gen und um eine Zunahme der Verspätungen bei der Behandlung neuer Akten zu vermeiden?
Ist der Bundesrat nicht der Meinung, dass sich Mass- nahmen zur Verbesserung des gegenwärtigen Systems auf- drängen, insbesondere um Divergenzen zwischen dem Grundsatzentscheid des Departementes und dem Ent- scheid über die Endabrechnung zu vermeiden?
Hält er nicht dafür, dass diese Massnahmen eigentlich auf dem Grundsatz des gegenseitigen Vertrauens beruhen müssen, ein Grundsatz, der generell die Beziehungen Kan- tone/Bund prägen soll, wobei ein überbordender Bürokra- tismus erst noch verhindert wird?
Texte de l'interpellation du 17 décembre 1981
Le Conseil fédéral est invité à définir les principes et les méthodes qui président aux relations entre cantons et Confédération en application de la loi sur l'aide aux universi- tés (subventions pour les investissements universitaires). Il s'agit notamment de répondre aux questions suivantes:
Le Conseil fédéral estime-t-il que l'organisation de l'Office fédéral de l'éducation et de la science est en mesure de faire face aux tâches que cet office doit remplir en vertu de la loi?
Si oui, comment explique-t-il les retards considérables apportés dans le traitement de nombreux dossiers en souf- france depuis plusieurs mois sinon plusieurs années?
Quelles sont les méthodes qui sont mises en place pour l'examen des requêtes présentées par les cantons, pour le versement des contributions et le contrôle effectués à l'échelon de la Confédération?
Comment définit-il les compétences respectives du département de l'intérieur et du Conseil fédéral lui-même en matière d'octroi de subventions, et quel est le rôle du contrôle fédéral des finances dans la phase de l'établisse- ment du décompte final?
Quels sont les moyens à disposition des cantons pour intervenir dans la procédure de contrôle, et qui tranche en cas de conflit entre un canton, le Département fédéral de l'intérieur et/ou le contrôle fédéral des finances?
Quelles sont les mesures pratiques que le Conseil fédé- ral envisage de prendre pour régler les cas en suspens et éviter l'accumulation de retards pour l'examen de nouveaux dossiers?
N'estime-t-il pas que des mesures s'imposent pour amé- liorer le système actuel, notamment en vue d'éviter des divergences entre la décision de principe du département et la décision relative au décompte final?
Ne juge-t-il pas que ces mesures doivent au demeurant se fonder sur le principe de confiance réciproque qui doit soustendre les rapports cantons/Confédération, tout en évitant tout débordement bureaucratique ?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Barras, Bonnard, Bremi, Butty, Cavadini, Cevey, de Chastonay, Couchepin, Delamu- raz, Duboule, Dupont, Eng, Fischer-Berne, Frey-Neuchâtel, Friedrich, Gautier, Girard, Hunziker, Jeanneret, Kopp, Lore- tan, Lüchinger, Martignoni, Martin, Meier Kaspar, Müller- Scharnachtal, Müller-Balsthal, Oehler, Petitpierre, Räz, Rüegg, Spreng, Stucky, Tochon, Weber-Schwyz, Wilhelm, Zbinden (37)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Lorsque les Chambres fédérales ont adopté la loi sur l'aide aux universités, elles ont du même coup créé l'Office fédé- ral de la science et de la recherche (actuellement Office fédéral de l'éducation et de la science OFES) en vue d'en assurer l'application.
L'activité de cet Office comprend diverses tâches. Nous voulons retenir ici le rôle joué par cet Office dans le secteur des subventions, et plus particulièrement des subventions pour des investissements universitaires, entrepris par les cantons universitaires ou par des institutions reconnues par la loi.
Jusque dans un passé récent, les rapports entre la Confé- dération, autorité subventionnante, et les cantons, autorités subventionnées, pouvaient être qualifiés de normaux.
Malheureusement, voici deux ou trois ans, la situation s'est dégradée: aujourd'hui, les relations entre les cantons uni- versitaires et la Confédération se sont tendues et devien- nent de plus en plus difficile.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Loretan Seilbahn- und Skiliftkonzessionspolitik Interpellation Loretan Téléphérique et téléskis. Politique en matière de concessions
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Sessione
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Rat
Nationalrat
Conseil
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Consiglio
Consiglio nazionale
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15
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Seduta
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Datum
18.03.1983 - 08:00
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548-550
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