Verwaltungsbehörden 30.11.1982 82.042
20011152Vpb30 nov. 1982Ouvrir la source →
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Europarat. Wiedereingliederungsfonds
port du Conseil fédéral du 16 novembre 1977 sur la Suisse et les conventions du Conseil de l'Europe, que le Conseil fédéral a pris l'engagement de vous soumettre, au début de chaque législature, nous nous permettrons d'ajouter un certain nombre de détails sur les effets judiciaires et législa- tifs, en Suisse, de la Convention européenne des droits de l'homme. Dans cet esprit et dotés de ces informations com- plémentaires, j'espère que vous pourrez accepter sans arrière-pensée de classer le postulat de M. Dobler.
Madame Bauer, je crois avoir répondu à vos questions concernant la publication des rapports, des messages aux- quels vous avez fait allusion. A propos des montants de notre aide publique au développement, nous reconnaissons qu'il s'agit là d'un élément très important de notre politique étrangère, de notre politique de sécurité, dans la mesure où notre aide publique au développement tend, avec l'aide d'autres Etats, à combler le fossé qui existe entre les plus défavorisés et les nantis de ce monde. Quant au montant de l'aide publique au développement, je vous renvoie à son sujet à nos messages, aux décisions prises par le Parle- ment, au budget et au prochain plan financier sur lesquels vous aurez à vous prononcer; un certain nombre de coupes ont dû y être opérées, pour répondre aux impératifs de la motion parlementaire concernant l'équilibre des finances fédérales.
En ce qui concerne nos interventions, Madame Bauer, je me permets de vous rappeler que nous sommes intervenus en Argentine, en Uruguay, au Chili, au Guatemala, pour ne citer que l'Amérique du Sud. En Asie, nous sommes inter- venus en Iran: encore le 9 octobre 1982, j'ai reçu à Berne, en visite de courtoisie, M. Velayati, ministre des affaires étrangères d'Iran, à propos des Bahâ'is, dont vous connais- sez certainement le problème en Iran. Nous sommes inter- venus également en Asie du Sud-Est, en accord avec le CICR et le Haut-Commissariat aux réfugiés, à propos des réfugiés du Viêt-nam et du Cambodge. Nous sommes inter- venus enfin en Europe, sur la base de l'Acte final d'Helsinki, dans le cadre de la Conférence sur la sécurité et la coopé- ration en Europe. Nous aurons tout à l'heure l'occasion de reparler de ce sujet avec l'interpellation de M. Odilo Gun- tern.
A propos du droit de plainte individuel, Monsieur Hefti, je puis vous assurer que nous continuerons le régime actuel. Ce sujet a été longuement discuté au sein de la commis- seion et l'un de nos spécialistes, M. Jacot-Guillarmod, a exposé en détail toute une série de cas. Nous allons pour- suivre cette expérience et, comme je l'ai dit tout à l'heure, faire une série de rapports pour vous informer des inci- dences de la Convention européenne des droits de l'homme sur notre législation et les décisions judiciaires rendues en Suisse.
Je vous remercie de l'accueil que vous avez réservé à ce . rapport. Je crois qu'il est important. Je pense surtout que nous devons poursuivre résolument notre politique en faveur des droits de l'homme. Nous avons là un rôle à jouer, comme le souhaite Mme Bauer. Est-ce un rôle que nous devons toujours mener seuls? Je l'ignore mais je suis convaincu que les interventions discrètes de notre diploma- tie sont véritablement efficaces. Je voudrais rappeler seule- ment certaines interventions auprès de pays de l'Est, en particulier de la Roumanie, où nous avons obtenu des résultats significatifs.
Hefti: Meine Frage ging dahin, ob der Bundesrat bereit sei, die Individualbeschwerde, wie bisher, nur periodisch zu ver- längern. Er sollte sie nicht plötzlich definitiv annehmen, ohne dass das Parlament dazu Stellung nehmen kann.
M. Aubert, conseiller fédéral: Tous les trois ans, le Conseil fédéral examine s'il y lieu de prolonger ce régime. Jusqu'à présent nous l'avons fait. En l'état actuel des choses, il n'y a pas de raison de modifier notre politique en matière de droit de plainte individuel.
Präsident: Wenn das Wort nicht mehr gewünscht wird, dann stelle ich fest, dass wir im Sinne des Antrages der
Kommission für auswärtige Angelegenheiten vom Bericht Kenntnis genommen haben.
Abschreibung - Classement
Präsident: Die Kommission beantragt, das Postulat 77.433 (Dobler) abzuschreiben. Wird das Wort gewünscht? - Das ist nicht der Fall.
Abgeschrieben - Classé
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
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Europarat. Wiedereingliederungsfonds Conseil de l'Europe. Fonds de réétablissement
Botschaft und Beschlussentwurf vom 26. Mai 1982 (BBI !I, 805) Message et projet d'arrêté du 26 mai 1982 (FF II, 825)
Beschluss des Nationalrates vom 7. Oktober 1982 Décision du Conseil national du 7 octobre 1982
Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer à la décision du Conseil national
Ulrich, Berichterstatter: Die Kommission für auswärtige Angelegenheiten hat am 12. November 1982 die Botschaft über die Erhöhung des Anteiles der Schweiz am Kapital des Wiedereingliederungsfonds des Europarates beraten.
Der Fonds befasste sich in den ersten Jahren seines Beste- hens mit der Wiedereingliederung von Flüchtlingen in Europa; daher sein Name! Seither erfuhr er aber eine starke Ausweitung seiner Tätigkeit, und er ist heute ein wirtschaft- licher und sozialer Entwicklungsfonds, der den Mitglied- staaten mittel- und langfristige Darlehen für die Finanzie- rung von Entwicklungsvorhaben, namentlich in den Berei- chen des sozialen Wohnungsbaues, der Förderung des Handwerks und der beruflichen Schulung sowie der Moder- nisierung der Landwirtschaft, gewährt. Er ist somit zu einem Instrument des Nord-Süd-Ausgleiches in Europa geworden. Der Fonds gewährt zwei Arten von Darlehen: die ordentli- chen Darlehen zu Marktbedingungen und Sozialdarlehen zu einem Zinssatz von 1 Prozent in Kombination mit einem ordentlichen Darlehen, was den mittleren Zinssatz beträcht- lich vermindert. Jedes Fondsmitglied hat das Recht, einen Kredit zu verlangen. Die Projekte müssen aber einen sozia- len Aspekt aufweisen. Es sind hauptsächlich die ärmsten westeuropäischen Länder, die von den Dienstleistungen des Fonds profitieren.
In der Kommission wurde die Frage aufgeworfen, ob die Schweiz angesichts der seit der Gründung stark veränder- ten Tätigkeit des Fonds - statt Flüchtlings- nun Entwick- lungshilfe - sich für eine Statutenänderung einsetzen sollte. Diese Frage ist innerhalb der Organisation schon mehrmals diskutiert worden; doch Italien und Frankreich sowie die Bundesrepublik Deutschland widersetzen sich diesem Vor- haben, weil die Europäische Gemeinschaft ihrerseits einen Entwicklungsfonds hat und man Überschneidungsmöglich- keiten verhindern will.
Als Grund für die Kapitalerhöhung wird die Zunahme der Darlehensgesuche angegeben. Eine erste Erhöhung, an der auch die Schweiz beteiligt war, erfolgte 1978. Die heute vor- geschlagene Erhöhung beläuft sich für die Schweiz auf
Interpellation Guntern
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E
30 novembre 1982
421 000 US-Dollar, wovon 137 000 Dollar auf bereits libe- rierte Anteile entfallen. Die ganze oder teilweise Liberierung des Restbetrages von 284 000 Dollar kann zu einem späte- ren Zeitpunkt verlangt werden, wenn das zuständige Organ des Fonds die Mitgliedstaaten durch einstimmigen Beschluss auffordert, den Liberierungssatz ihrer Beteili- gung zu erhöhen.
Seit der Gründung des Fonds wurde aber noch nie eine volle Liberierung verlangt. Der Fonds funktioniert gut, die Mittel äufnen sich durch eine kluge Investitionspolitik mit den Reserven.
Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, auf die Vor- lage einzutreten und dem Bundesbeschluss über eine Erhöhung des Anteiles der Schweiz am Kapital des Wieder- eingliederungsfonds des Europarates zuzustimmen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes
34 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
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Interpellation Guntern Konferenz über Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe
Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1982
Am 9. November 1982 sollen in Madrid die Verhandlungen im Rahmen der Konferenz über Sicherheit und Zusammen- arbeit in Europa wiederaufgenommen werden. Der Bundesrat wird daher ersucht, über die Stellung der Schweiz, über den Fortgang der Arbeiten und über die zu erwartenden Resultate Auskunft zu geben.
Texte de l'interpellation du 8 octobre 1982
La CSCE doit reprendre ses travaux à Madrid le 9 novembre 1982.
Le Conseil fédéral est prié de fournir des précisions sur la position de la Suisse, la marche prévue des travaux et les résultats que l'on peut en escompter.
Guntern: Am 9. November ist in Madrid erneut die Konfe- renz für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa zusam- mengetreten. Diese zweite Folgekonferenz von Helsinki zieht sich nun schon mehr als zwei Jahre hin; anfänglich waren maximal sechs Monate vorgesehen. Die Verschlep- pung dieser Konferenz ist äusseres Zeichen dafür, dass die europäische Entspannungspolitik in eine Sackgasse gera- ten ist. Die Blockierung der Konferenz ist dabei nicht allein auf die Ereignisse in Polen zurückzuführen, obwohl die Aus- rufung des Kriegsrechtes durch den polnischen General Sie - Herr Bundesrat Aubert - veranlasst hat, im März dieses Jahres die Unterbrechung dieser Konferenz zu verlangen.
Über dieser Konferenz standen schon vorher grosse Frage- zeichen, vor allem aus zwei Gründen: zum einen wegen der Intervention der Sowjetunion in Afghanistan von Ende 1979, andererseits weil während des Entspannungsjahrzehnts in den siebziger Jahren die Sowjets insgeheim ihre atomare Aufrüstung gegenüber Westeuropa weiterhin aufgebaut haben. Diese Fakten führten zu Spannungen; dadurch war schon der Start in Madrid vor zwei Jahren sehr schwierig. Misstrauen und Konfrontation traten an die Stelle von Ver- trauen und Verständigung, der sogenannten Entspannung. Die Frage, die sich hier stellt, geht dahin, ob sich seit der von Ihnen, Herr Bundesrat Aubert, verlangten Unterbre- chung der Konferenz etwas Grundlegendes verändert habe. Bei der Beantwortung dieser Frage kommen wir zu einem negativen Resultat. Auch nach der Entlassung des Gewerk- schaftsführers Walesa in Polen hat die Politik des Militär- regimes sich kaum geändert; es ist kein substantieller Wan- del eingetreten. Die Reformbewegung bleibt weiterhin unterdrückt, die Gewerkschaft «Solidarität» ist verboten worden. Verhaftungen und Verurteilungen von Gewerk- schaftern und Intellektuellen gehen weiter. Das Regime bleibt somit unnachgiebig; es zeigt keinerlei Verständnis. Die gleiche Feststellung müssen wir auch in bezug auf Afghanistan machen, wo der sowjetische Unterdrückungs- kampf weitergeht; das Gleiche gilt in bezug auf die Rake- tenrüstung, die das Verhältnis zwischen Ost und West wei- terhin stark belastet. Man wollte an sich mit der Unterbre- chung der Konferenz im Frühling dieses Jahres dem polni- schen Regime die Möglichkeit geben, seine Versprechen zu erfüllen, d. h .: Freilassung aller verhafteten Gewerkschafter, Wiederaufnahme des nationalen Dialogs und Aufhebung des Kriegsrechtes. Aber wir sind von der Einlösung dieser Versprechen noch weit entfernt.
Lässt sich - das ist die zweite Frage - unter diesen Umstän- den an einen Abschluss der Konferenz in Madrid mit einem substantiellen Schlussdokument denken? Auch hier stos- sen wir eher auf eine negative Antwort; denn es gilt klar zu erkennen, dass jedes Schlussdokument, das schöne Worte über weitere Fortschritte enthalten würde, als Illusion betrachtet werden müsste und als verlogen erscheinen würde.
Persönlich bin ich daher der Auffassung, dass die schwei- zerische Delegation in Madrid gut daran tun würde, auf einen Abschluss der Konferenz hinzuwirken. Ich glaube, dass der Abschluss der Konferenz den Realitäten des gegenwärtigen Ost-West-Verhältnisses entspricht; die Realitäten würden meines Erachtens darin bestehen, dass man versucht, das Forum der Konferenz für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa als Institution des Ost-West- Gespräches aufrechtzuerhalten, und zwar für bessere Zei- ten, die sich unter der neuen Führung in Moskau unter Umständen abzeichnen könnten.
Als Zweites sollen weiterhin die Hauptthemen der Schluss- akte von Helsinki beachtet werden: Menschenrechte und vertrauensbildende Massnahmen auf militärischem Gebiet bzw. auf dem Gebiet der Abrüstung. Man sollte versuchen, diese Themen nicht abreissen zu lassen.
Es scheint mir somit, dass die Aufrechterhaltung dieser Institution und die Beachtung der Hauptthemen das gegen- wärtige Optimum darstellen, das von dieser Konferenz noch erwartet werden kann. Ich glaube, dass alles andere, vor allem eine substantielle Schlusserklärung, mehr oder weni- ger ein Wunschdenken darstellt. Ich möchte daher den Bundesrat anfragen, ob er diese Auffassung nicht auch teilt und ob es nicht richtig wäre, dass in diesem Sinne in der Konferenz gewirkt würde.
M. Aubert, conseiller fédéral: Avant de répondre aux ques- tions de M. Guntern, je crois qu'il faut rappeler les événe- ments, situer cette conférence de Madrid dans son état actuel. Vous vous souvenez qu'en décembre 1981, avant le 13 décembre, avant l'état de siège décrété par le gouverne- ment polonais, les quatre pays neutres d'Europe et les cinq Etats non alignés ayant signé l'Acte final d'Helsinki, avaient rédigé un texte d'une quarantaine de pages. Il portait la
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Europarat. Wiedereingliederungsfonds Conseil de l'Europe. Fonds de rétablissement
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Dans
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Jahr
1982
Année
Anno
Band
V
Volume
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Session
Session d'hiver
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Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
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02
Séance
Seduta
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82.042
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Numero dell'oggetto
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30.11.1982 - 08:00
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