N 25 juin 1982
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Interpellation Schnyder-Berne
le 19 septembre 1979 sous forme de postulat des deux conseils) et à la question ordinaire Jaggi du 9 juin 1981. Aujourd'hui comme hier, le problème des clauses abusives ne saurait être résolu par une abondante législation spé- ciale pas plus que par d'importantes modifications du droit des contrats (code des obligations - CO). Nous envisa- geons en revanche de créer un instrument légal contre les CG abusives à la faveur de la révision en cours de la loi fédérale sur la concurrence déloyale s'étendrait aux CG qui dérogent à l'ordre légal au seul détriment du client. Il est également prévu d'autoriser non seulement le client, mais également les organismes de défense des consommateurs à attaquer de telles CG en justice. On instituerait de la sorte une procédure qui permettrait à ceux qui sont directement concernés de promouvoir, d'égal à égal, une pratique conventionnelle correcte grâce aux moyens d'action qu'offre la loi sur la concurrence déloyale.
L'objet d'un contrat peut être librement déterminé, dans les limites de la loi (art. 19 CO). Lors de l'achat, les parties en présence peuvent donc également conclure des accords sur la garantie de la chose vendue (art. 197 ss. CO) allant plus loin ou moins loin que les prescriptions légales, qui sont de droit dispositif. En raison de la diversité de ses besoins, des procédures d'achat et d'examen souvent lon- gues comme aussi de la nécessité d'égaliser les conditions de concurrence, la Confédération en est réduite à régle- menter l'obligation de garantie dans le sens de ses CG. En ce qui concerne l'allongement du délai de deux ans, il s'agit seulement d'une renonciation du vendeur à se préva- loir de la prescription. La durée de garantie proprement dite, qui est d'une année, n'est pas prolongée. Il faut toute- fois reconnaître que les délais légaux prévus pour la garan- tie sont plutôt courts et que cette question mériterait d'être reconsidérée.
Quant à savoir dans quelle mesure il y aurait lieu, le cas échéant, de rendre impératives les prescriptions sur la garantie légale et peut-être de les renforcer, c'est là une question qui devrait être examinée à la faveur d'une révision du droit des obligations, qui exigerait d'importants travaux préparatoires. Toutefois, là encore, la fixation dans la loi sur la concurrence déloyale de normes en matière de CG devrait permettre de réaliser certains progrès.
Les CG de la Confédération pour les livraisons non conformes à la commande précisent avant tout les règles de garantie du contrat de vente (droit de l'achateur); il n'est accordé en sus qu'un droit de réfection en cas de livraison défectueuse. Cela tient au fait que les CG doivent pouvoir s'appliquer aussi bien aux contrats de vente qu'aux contrats d'entreprise pour lesquels la réfection est réglée par la loi (art. 368, 2e al., CO). La possibilité de faire exécu- ter une réfection lors d'un contrat de vente est dans l'inté- rêt aussi bien de l'acheteur que du vendeur, ce qui explique que cette solution soit généralement préconisée dans la doctrine la plus récente.
Dans les contrats de vente par accomptes, il est aujourd'hui déjà interdit à l'acheteur de renoncer au for de son domicile (art. 226 CO). Même les autres acheteurs, souvent inexpérimentés en affaires, sont protégés par la jurisprudence en ce sens que la renonciation au for du domicile doit être expressément mentionnée faute de quoi elle ne vaut pas engagement.
Bien que plusieurs mesures aient donc déjà été prises contre les clauses abusives se rapportant au for, la ques- tion de leur interdiction conserve toute son actualité. Nous estimons cependant qu'il convient pour l'instant d'attendre les expériences qui seront faites dans le cadre de la législa- tion prévue en matière d'abus (loi sur la concurrence déloyale) en relation avec les CG.
Präsidentin: Frau Jaggi erklärt sich von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt.
82.314 Interpellation Schnyder-Bern Holztransporte mit Helikoptern. Treibstoffzoll Transports de bois par hélicoptère. Surtaxe sur les carburants
Wortlaut der Interpellation vom 27. Januar 1982
Der Bundesrat wird eingeladen, zu prüfen, ob der Zollzu- schlag auf den Treibstoffen für Helikopter, die in der Wald- wirtschaft zum Holztransport eingesetzt werden, gemäss Artikel 18 Absatz 2 des Zollgesetzes rückzuerstatten ist.
Texte de l'interpellation du 27 janvier 1982
Le Conseil fédéral est prié d'éxaminer si la taxe supplémen- taire sur les carburants destinés aux hélicoptères servant à transporter le bois pour l'industrie forestière doit être ris- tournée conformément au 2º alinéa de l'article 18 de la loi sur les douanes.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Augsburger, Bühler- Tschappina, Bundi, Dürr, Fischer-Hägglingen, Geissbühler, Graf, Hari, Hofmann, Hösli, Martignoni, Mauch, Müller- Scharnachtal, Ogi, Räz, Roth, Rutishauser, Schnider-Luzern (18)
Schriftliche Begründung - Developpement par écrit
Die Erhaltung der Gesundheit und Stabilität der Gebirgswäl- der oder deren Wiederherstellung durch Pflege und recht- zeitige Verjüngung gehört zu den wichtigsten Grundlagen der eidgenössischen Forstpolitik. Durch ihre Schutzfunk- tion, wie sie besonders deutlich im Voralpen- und Bergge- biet sichtbar ist, erbringen diese Wälder lebenswichtige Lei- stungen im Interesse der Allgemeinheit. Die Pflege der meist vorratsreichen Bergwälder drängt sich auch im Hin- blick auf die Rohstoff- und Energieversorgung des Landes auf.
Weit über 100 000 Hektaren Wald sind nicht erschlossen und werden deshalb nicht bewirtschaftet. Die ausserordent- lich hohen Ernte- und Transportkosten sind für die Waldei- gentümer nicht zumutbar. Hier bietet der Helikoptereinsatz für den Holztransport bis zur nächstgelegenen Abfuhr- strasse eine Alternative. Die im Verhältnis zu den durch- schnittlichen Holzpreisen hohen Transportkosten könnten durch die Zollrückerstattung im Interesse der Allgemeinheit an der Walderhaltung und der wirtschaftlichen Konkurrenz- fähigkeit des Rohstoffes Holz gesenkt werden.
Für die Gewährung dieser Zollbegünstigung sind die Bestimmungen von Artikel 18 Absatz 2 des Zollgesetzes entscheidend. Danach kann der Bundesrat bzw. das Eidge- nössische Finanzdepartement eine solche gestatten, sofern sich die wirtschaftliche Auswirkung gesamtschweizerisch als bedeutend genug erweist und dem Begehren keine inländischen Interessen gegenüberstehen.
Interpellant und Mitunterzeichner erachten diese Voraus- setzungen als erfüllt.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit de Conseil fédéral
Seit dem Jahre 1962 wird auf Treibstoffen, die mit den üblicherweise in der Forstwirtschaft verwendeten Maschi- nen und Fahrzeugen verbraucht werden, die Rückerstat- tung des Zollzuschlages zugestanden. Die heutige Rege- lung wurde in Zusammenarbeit mit den interessierten Krei- sen erarbeitet. Nach der Verordnung vom 15. August 1972 des Eidgenössischen Finanzdepartementes über die Rück- erstattung der Treibstoff-Zollabgaben an die Land- und Forstwirtschaft (SR 632.112.711.1) wird als rückerstattungs- berechtigter Holztransport nur das Rücken und Seilen des Holzes von der Schlagstelle bis zur Abfuhrstrasse bzw. zum Sammellager an dieser Abfuhrstrasse zugestanden, sofern
Interpellation Jung
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es mit Geländefahrzeugen, Traktoren, Seilwinden oder -kra- nen erfolgt. Eine Rückerstattung der Zollabgaben auf den von Helikoptern für den Holztransport verwendeten Treib- stoffen ist nicht vorgesehen und geht wesentlich über die seinerzeit gemachten Zugeständnisse hinaus.
Der Bundesrat ist sich bewusst, dass der Einsatz von Heli- koptern mit hohen Auslagen verbunden ist. Im Vergleich zu den Einsatzkosten von 2300 Franken je Flugstunde macht, bei einem Verbrauch von 300 Litern Kerosen, die Belastung durch den Zollzuschlag 90 Franken aus. Würde man neben der Befreiung vom Zollzuschlag auch eine Zollbegünstigung auf dem Grundzoll gewähren, was an sich in der Interpella- tion nicht verlangt wird, würde die gesamte Rückerstattung 133 Franken betragen. Ein Betrag dieser Grössenordnung vermag weder die Einsatzkosten für den Helikopter noch den Verkaufspreis des Holzes wesentlich zu beeinflussen und verhindert die durchaus erwünschte Nutzung der schützenswerten Gebirgswälder nicht.
Auch verschiedene andere Kreise ersuchten immer wieder um Befreiung vom Zollzuschlag auf Treibstoffen, die durch Leichtflugzeuge zu bestimmten Zwecken (Bau von Seilbah- nen, Schulungsflüge, Hagelbekämpfung usw.) verwendet wurden. Sowohl das Parlament - anlässlich der Beratungen bei der Erhöhung des Zollzuschlages in den Jahren 1965 und 1972 - als auch der Bundesrat haben bis heute alle diese Begehren aus wirtschaftlichen, fiskalpolitischen, grundsätzlichen und administrativen Erwägungen abge- lehnt. Ein Einbruch in diese konsequente Haltung würde zweifellos eine Reihe von unerwünschten Anschlussbegeh- ren auslösen.
Der Bundesrat ist aus den dargelegten Gründen nicht bereit, das Eidgenössische Finanzdepartement zur Ände- rung seiner Verordnung vom 15. August 1972 zu beauftra- gen.
Präsidentin: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt.
81.563 Interpellation Jung Indexberechnung beim Gemüse Prix des légumes. Calcul de l'indice
Wortlaut der Interpellation vom 2. Dezember 1981 Ich bitte den Bundesrat um die Beantwortung folgender Fragen:
Nach welchen Kriterien wird im BIGA die Indexberech- nung beim Gemüse durchgeführt?
Wie ist es zu erklären, dass verschiedene Bundesämter
in der gleichen Sache zu stark divergierenden Resultaten kommen?
Texte de l'interpellation du 2 décembre 1981
Je prie le Conseil fédéral de répondre aux question sui- vantes:
Selon quels critères l'OFIAMT calcule-t-il l'indice des prix des légumes?
Comment expliquer que divers offices fédéraux soient arrivés à des résultats fort divergents pour une même caté- gorie de produits?
De quelle manière le Conseil fédéral entend-il remédier à la confusion qui règne en la matière? Que compte-t-il entre- prendre pour empêcher que l'on aboutisse à nouveau à des résultats aussi contradictoires?
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Seit der Änderung der Indexberechnung im Jahre 1977 hat man sich im Sektor Gemüse immer wieder geärgert, wenn nach einem Berichtsmonat, der von totalen Tiefpreisen oder regelrechten Preiszusammenbrüchen gezeichnet war, die BIGA-Zahlen massive Verteuerungen aufzeigten. Als dann das BIGA diesen Sommer für den August 1981 beim «Gemüsekorb» gegenüber dem Monat des Vorjahres eine Teuerung von 254,2 auf 304,2 Indexpunkten bekanntgab (in Prozentzahlen ausgedrückt 19,7 Prozent Teuerung), wur- den dann per Stichtag 15. August 1980 und 1981 auf ver- schiedenen Ebenen Vergleiche angestellt. Die Zahlen der drei wichtigsten Lebensmittelverteiler in Zürich wiesen im Gegensatz zur BIGA-Teuerung eine massive Verbilligung auf, und zwar zwischen minus 9,9 und 15,3 Prozent.
Gemäss Statistik der Eidgenössischen Oberzolldirektion wurden im August 1980 die absoluten Gemüseeinfuhren mit 8673 Tonnen angegeben, was einen Warenwert von 15 117 043 Franken ergab, aus einem Durchschnittspreis von Fr. 1.74 pro Kilo. Die Vergleichszahlen des Monats August 1981 lauten in absoluten Zahlen auf eine Einfuhr von 5946 Tonnen Gemüse, Warenwert 10 482 823 Franken, mit einem Durchschnittspreis von Fr. 1.76 per Kilo, wodurch eine Teuerung auf den Gemüseimporten von lediglich 0,3 Prozent resultierte.
· Als zusätzlicher Beweis einer andern Bundesstelle, nämlich der Eidgenössischen Preiskontrollstelle, waren die Detail- preise fast aller wichtigen inländischen Gemüsearten (Woche vom 10. bis 15. August 1981) wesentlich günstiger als in der gleichen Woche des Vorjahres.
Erst recht stehen einem die Haare zu Berge, wenn man die Zahlen des BIGA seit 1977 bis heute, das heisst über einen Zeitraum von fünf Jahren, mit den Zahlen der Eidgenössi- schen Oberzolldirektion und der Eidgenössischen Preis- kontrollstelle vergleicht. Ausgehend von 100 Punkten des BIGA im September 1977 erreichte der Gemüseindex per 15. Juli 1981 laut BIGA 316,1 Punkte. In- und ausländisches Gemüse müsste demzufolge von 1977 bis 1981 dreimal teu- rer geworden sein.
Ein Vergleich der Erhebung der Eidgenössischen Preiskon- trollstelle Bern zwischen August 1977 und der gleichen Zeit im Jahre 1981 zeigt nicht eine Preissteigerung wie das BIGA mitteilte, sondern höchstens eine Stabilisierung. Von einer Verdreifachung der Gemüsepreise seit 1977 kann daher keine Rede sein.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Für den seit 1922 berechneten Landesindex der Konsumen- tenpreise ist die Zustimmung der Wirtschaft und der Sozial- partner tragender Bestandteil der Berechnungsmethode, der Zusammensetzung und der Gewichtung. Die Verstän- digungslösung beinhaltet deshalb das Konzept und die Details der gesamten Indexkonstruktion.
Diese breite Abstützung konnte in der für die Grundlagen und Methoden des Landesindexes der Konsumentenpreise zuständigen Sozialstatistischen Kommission (heute Kom- mission für Konjunktur- und Sozialstatistik) auch anlässlich der letzten Totalrevision des Indexes im Jahre 1977 erzielt werden. Nach vierjähriger Revisionsarbeit beantragte die Kommission dem Bundesrat, die für die Mehrheit der Index- positionen seit 1949 angewandte Methode der durch- schnittlichen Preisveränderung zur Vorerhebung grundsätz- lich auch für die übrigen Positionen anzuwenden, eine Aus- nahme bildet lediglich die nach einem separaten Verfahren berechnete Bedarfsgruppe Wohnungsmiete. Ausschlagge- bend für diesen Schritt war das Bestreben nach Vereinheit- lichung der Berechnungsmethode im Landesindex und nach besserer Erfassung von Veränderungen des Angebots und der auftretenden Qualitätsunterschiede.
Die Kommission war sich dabei bewusst, dass die verwen- dete Methode des arithmetischen Durchschnitts der Preis- veränderungen gegenüber der Vorperiode und der anschliessenden Verkettung mit dem bisherigen Indexstand
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1982
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Band
III
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Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
82.314
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 25.06.1982 - 08:00
Date
Data
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996-997
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Pagina
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20 010 594
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