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20010501 ΓÇó Question hour on unemployment, foreign policy and public issues
20010501Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)14 juin 1982Not Examined
This was a National Council question hour, not an adjudicative judgment. The Federal Council answered a range of parliamentary questions on unemployment, Lebanon, Afghanistan, UN membership, Bethlehem University aid, PCB contamination, Italian teaching in Neuchâtel, Romansh policy, AHV revision, motorway alcohol sales, adoption practices, administrative leaks, land sales, medical confidentiality, foreigners law, army truck procurement, public-office compatibility, banking secrecy, and tax exemption of a church. The answers were mostly informational or policy-oriented, with several assurances of further action, legal review, or continued monitoring.
Parliamentary question hour; no judicial determination. The Federal Council may respond to inquiries by announcing policy assessments, ongoing administrative reviews, or prospective legislative action, without rendering a binding adjudication on the merits of the underlying matters.
Heure des questions 712 N 14 juin 1982 #ST# Fünfte Sitzung - Cinquième séance Montag, 14. Juni 1982, Nachmittag Lundi 14 juin 1982, après-midi 15.30 h Vorsitz - Présidence: Frau Lang Fragestunde - Heure des questions Question 1 : Deneys. Arbeitslosigkeit. Dringliche Massnahmen Chômage. Mesures d'urgence L'article 32, 4 e alinéa, de la loi sur le chômage actuellement en vigueur, dans la version de l'arrêté fédéral du 20juin 1975, prévoit que la durée maximale d'indemnisation de 180 jours peut être prolongée par voie d'arrêté fédéral de por- tée générale non soumis au référendum. D'autre part, l'arti- cle 23, 3» alinéa, de l'ordonnance du 14 mars 1977 ne contient aucune limite maximale pour la prolongation de la durée de l'indemnisation du chômage partiel. Si la situation économique ne devait pas s'améliorer rapide- ment dans les branches particulièrement touchées depuis une année environ par le chômage total et partiel, le Conseil fédéral serait-il prêt à recourir à de nouvelles mesures en faveur des chômeurs qui auront prochainement épuisé leurs droits à des prestations? Bundespräsident Honegger: Der Bundesrat schenkt der gegenwärtigen Wirtschaftslage grösste Aufmerksamkeit. Insbesondere die Entwicklung im Bereiche der Kurzarbeit bereitet ihm Sorge. Diese begann seit Mitte des letzten Jah- res rapid anzusteigen, so dass für die Mitarbeiter zahlrei- cher Betriebe auf Mitte dieses Jahres die Grenze für die Bezugsberechtigung erreicht ist. Das hierfür zuständige EVD hat deshalb mit Wirkung auf den 1. Juli 1982 eine Ver- ordnung erlassen, die die Entschädigungsdauer bei Kurzar- beit auf 18 Monate innerhalb einer Zweijahresperiode aus- dehnt. Bisher betrug sie ein Jahr, worauf während minde- stens sechs Monaten wieder voll gearbeitet werden musste. Was die Ganzarbeitslosigkeit anbetrifft, kann der gegenwär- tige Stand von rund 10000 Arbeitslosen - zwischen 3 und 4 Promille gesamtschweizerisch - noch nicht als so alarmie- rend betrachtet werden, dass bereits die für den Fall schwerer andauernder Arbeitslosigkeit vorgesehenen Massnahmen eingesetzt werden könnten. Anders ist dagegen die Lage zurzeit in den Uhrenregionen. Hier hat der Bund in Zusammenarbeit mit Vertretern der betroffenen Kantone und Städte eine ganze Reihe von Massnahmen geprüft und zum Teil bereits in Gang gesetzt. Zu erwähnen sind insbesondere der Bundesbeschluss über Finanzierungsbeihilfen zugunsten wirtschaftlich bedrohter Regionen und die eingeleiteten Studien über Umschulungs- und Weiterbildungsmassnahmen. Hinsichtlich der Ganzarbeitslosenentschädigung ist der Antrag an den Bundesrat in Vorbereitung, der darauf abzielt, die Taggelder in Regionen, welche von Arbeitslosig- keit besonders betroffen sind, von 150 auf 180 Tage auszu- dehnen. Noch weitergehende Massnahmen hält der Bun- desrat zurzeit nicht für angezeigt. Question 2: Baechtold. Lage im Nahen Osten Situation au Proche-Orient Le Conseil fédéral peut-il renseigner le Conseil national sur son analyse de la situation internationale, suite à l'envahis- sement ces jours passés du Sud Liban par les troupes de l'Etat d'Israël et la résolution prise ce matin par le Conseil de sécurité de l'ONU ordonnant le retrait des troupes israé- liennes. Question 3: Magnin. Lage im Nahen Osten Situation au Proche-Orient Unanime, le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné l'invasion du Liban par l'armée israélienne, exigé l'arrêt de l'agression et le retrait immédiat de toutes les troupes israéliennes du territoire libanais. Le Conseil fédéral est-il prêt à joindre sa voix à celle du Conseil de sécurité de l'ONU et de prendre ainsi clairement position contre cette invasion et exiger qu'il y soit mis fin? M. Aubert, conseiller fédéral: Nous nous sommes permis de grouper les réponses aux questions de MM. Baechtold et Magnin, puisqu'elles ont le même objet et qu'elles concernent toutes les deux le Liban. Ainsi donc, le Conseil fédéral a été profondément préoc- cupé par la rupture de la trêve conclue l'été dernier et défi- nie alors comme «un cessez-le-feu entre les territoires liba- nais et israélien». L'enchaînement d'actes hostiles, qui a précédé cette rupture, ne saurait en aucun cas justifier l'invasion du Liban par les troupes israéliennes et les souf- frances infligées aux populations civiles. Le Conseil fédéral reste convaincu qu'une solution au conflit du Proche-Orient ne saurait résulter du recours à la force, que ce soit par des Etats, des groupes ou des indivi- dus, mais seulement de négociations entre les parties directement concernées. Une telle solution devrait notam- ment reconnaître d'une part le droit du peuple palestinien à déterminer et à organiser lui-même son avenir et, d'autre part, le droit d'Israël à l'existence et à la sécurité dans des frontières reconnues sur le plan international. Le Conseil fédéral exhorte les parties du conflit à cesser immédiatement et simultanément toutes les hostilités au Liban en se conformant aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies, afin que ce pays recouvre son intégrité territoriale et sa pleine souveraineté. Les deux cessez-le-feu qui ont été successivement proposés par Israël à la Syrie puis aux Palestiniens - et dont le second ne semble d'ailleurs guère effectif - ne remplissent pas encore les conditions de ces deux résolutions de l'Organisation des Nations Unies, puisqu'ils ne sont pas accompagnés d'un retrait des forces qui ont pénétré au Liban. Frage 4: Meier Josi. Lage im Nahen Osten. Hilfe Situation au Proche-Orient. Aide Im südlichen Libanon haben schwerste Kämpfe grosse Flüchtlingsnot hervorgerufen. - Welche Nothilfe sieht der Bundesrat vor? - Wie wird die schweizerische Kolonie im Land, wie unsere diplomatische Vertretung von der Kampflage betroffen? M. Aubert, conseiller fédéral: A la suite des nouveaux déve- loppements qui sont survenus au Liban, le Comité interna- tional de la Croix-Rouge a demandé il y a quatre jours, soit le 10 juin 1982, au Département fédéral des affaires étran- gères de mettre à sa disposition cent tentes pour héberger des familles de réfugiés. Le département a immédiatement répondu favorablement à cet appel. Le jour même, le 10 juin, les tentes ont été transportées à Genève, d'où elles ont été envoyées à Beyrouth par un avion du Comité inter- national de la Croix-Rouge. 11 va de soi que, comme par le passé, dans des circons- tances analogues, le Conseil fédéral est prêt à participer à d'autres actions de secours par le canal des organisations internationales - en particulier le Comité international de la
Heure des questions 714 N 14 juin 1982 M. Aubert, conseiller fédéral: Monsieur Soldini, cette réponse est celle du Conseil fédéral, ce n'est pas la mienne, mais je pense que vous ne doutez pas du sort fait à votre question. Le Conseil fédéral vous répond de la façon suivante: c'est précisément lorsqu'il y a des conflits et de graves menaces pour la paix internationale qu'il est nécessaire d'avoir à dis- position divers moyens pour rechercher la paix et faire pré- valoir des solutions qui sont fondées sur le droit, sur la négociation, sur le dialogue et non sur la force. L'Organisa- tion des Nations Unies est à .la fois un forum et un instru- ment à cet effet. Bien souvent elle apparaît comme un der- nier recours, lorsque toutes les autres voix se taisent. Mais, elle n'a pas de pouvoirs propres pour faire appliquer ses décisions s'il n'y a pas de volonté politique de la part des pays directement concernés. L'Organisation des Nations Unies n'a pas non plus la possibilité matérielle de s'opposer à un acte d'agression. Les Casques bleus ont un certain pouvoir dissuasif, mais ils ne sont pas une armée ou une police internationale, ce qui serait d'ailleurs inacceptable pour la Suisse et pour notre neutralité. La vie internationale, Monsieur Soldini, est faite de succès et d'échecs. Lorsqu'un Etat ou une organisation internatio- nale échoue dans ses efforts de médiation, il faut redoubler de persévérance et de patience, et non se croiser les bras, tout abandonner et distribuer des blâmes. Qu'il s'agisse de l'Afghanistan, des Malouines (Falkland) ou du Liban, l'ONU a pris ses responsabilités sur le plan des principes et a voté des résolutions qui sont claires et sans équivoque. Dans un monde où les tensions et les forces de déstabilisation sont plus redoutables que jamais, l'ONU est la seule organisa- tion universelle qui représente l'ébauche d'un ordre interna- tional fondé sur autre chose que la force et la violence. Pour toutes ces raisons, il n'est pas question que le Conseil fédéral retire son message sur l'entrée de la Suisse à l'ONU. M. Soldini: Je vous remercie, Monsieur le Conseiller fédé- ral, de la réponse circonstanciée que vous avez donnée à ma question. Cependant, ne pensez-vous pas que, face aux conflits de toute nature qui déchirent le monde, l'image de marque de la Suisse serait mieux représentée par une acti- vité humanitaire croissante de la Croix-Rouge que par des prestations éventuelles à une force d'intervention des Nations Unies au Liban qui vient, une fois encore, de démontrer aux yeux du monde sa tragique inefficacité? Or, en cas d'adhésion à l'ONU, notre pays ne subirait-il pas des" pressions importantes, comme cela a déjà été le cas pour d'autres nations neutres, comme la Suède et l'Autriche, afin qu'il participe à l'engagement de Casques bleus sur des théâtres d'opérations extérieurs à nos frontières natio- • nales? M. Aubert, conseiller fédéral: Nous avons parlé, Monsieur Soldini, tout à l'heure de la FINUL. J'aimerais peut-être ajouter ceci pour qu'il n'y ait pas d'équivoque: nous ne finançons pas la FINUL qui est cette force d'intervention des Nations Unies au Liban. La FINUL est financée par le budget ordinaire de l'Organisation des Nations Unies auquel nous ne participons pas. Quant à une intervention par la Croix-Rouge, j'aimerais vous rappeler que, grâce à vous tous, Mesdames et Messieurs les parlementaires, la Suisse a augmenté sa contribution annuelle ordinaire au CIRC à 20 millions, dont à déduire la réduction linéaire de 10 pour cent, c'est-à-dire que nous lui versons, depuis 1982, une somme de 18 millions. Nous avons donc aug- menté assez considérablement nos prestations ordinaires. A cela s'ajoutent encore les prestations extraordinaires. Chaque fois qu'une demande nous est faite par le CICR, dans le cadre des prestations extraordinaires, nous y avons généralement donné suite. Nous ne donnons rien à l'ONU, mais nous donnons au Comité international de la Croix- Rouge. Vous posez une deuxième question concernant des pres- sions importantes qui s'exerceraient sur nous pour que nous incitions nos Suisses à devenir membres des forces des Casques bleus. Ceci est absolument impossible. Je vous renvoie à l'article 43 de la Charte des Nations Unies qui nous permet de refuser toute participation aux Casques bleus. Il s'agit exclusivement de participation volontaire; n'y vont que ceux qui le veulent, que les Etats et les particuliers qui le veulent. Il est absolument impossible de contraindre un Etat à faire partie de ces forces dites des Casques bleus. C'est expressément prévu par la Charte même des Nations Unies. Il n'y a donc aucun risque de ce côté-là. Frage 7: Müller-Bern. Arabische Universität in Bethlehem. Beitrag Université arabe de Bethléem. Aide Laut einer Mitteilung der Schweizer Botschaft in Tel A viv hat die Schweiz eine halbe Million Franken für den Ausbau der arabischen Universität von Bethlehem im Rahmen der Ent- wicklungshilfe zur Verfügung gestellt. Aufgrund eines Gesprächs mit dem Bürgermeister von Bethlehem, Eliaz Frei], kann dieser Kredit nicht verwendet werden, da keiner- lei Bewilligung von selten der israelischen Behörden für den Ausbau dieser Universität erteilt wird. Stimmt diese Information, und ist der Bundesrat allenfalls bereit, bei den israelischen Behörden durch seinen Bot- schafter zu intervenieren? M. Aubert, conseiller fédéral: Monsieur Müller, le Conseil fédéral vous répond de la façon suivante: à la fin de l'année 1980, dans le cadre de la coopération suisse au développe- ment, le Département fédéral des affaires étrangères a alloué une contribution de 500 000 francs pour un projet visant à agrandir l'Université arabe de Bethléem, dont le coût total s'élèvera à 4,5 millions. Les travaux d'agrandisse- ment ont commencé en 1981. Par la suite, de nouvelles conditions touchant à la conception du projet ont été posées de la part des Israéliens. Actuellement, des pour- parlers ont lieu en Israël entre les autorités et les responsa- bles du projet, à savoir ('«Association en faveur de la Beth- léem University», à Neuchâtel, qui oeuvre avec l'appui du Vatican. Les négociations se poursuivent. Pourra part, le département a été en contact, dès le début, avec les res- ponsables suisses de l'Association, à Neuchâtel, et il a suivi de près l'évolution de ce projet. Nous continuons d'en sui- vre attentivement l'évolution. Son succès dépendra du résultat des négociations entre les autorités israéliennes et cette association en faveur de la «Bethléem University». Question 8: Spreng. Polychlorobiphenyl in der Muttermilch PCB dans le lait maternel Des articles de journaux ont parlé du danger, pour les enfants nourris au sein, de la présence de polychlorobiphé- nyle (PCB) dans le lait maternel. Cette substance, très toxi- que, s'évapore lors de l'incinération de certaines matières plastiques, peintures, huiles... et se retrouve dans l'eau et les fourrages. Ingérée par l'alimentation, elle se fixe sur les corps gras, se retrouve donc dans le lait maternel, en concentrations 5 à 6 fois supérieures à celles tolérées dans les denrées alimentaires. Je demande au ConseJI fédéral si ces examens ont été répétés dans des lieux divers et si des mesures sont envi- sagées pour éviter que ne se détériore l'aliment de choix des nourrissons. Bundesrat Hürlimann: Das Problem, das mit der Frage von Frau Spreng aufgeworfen wurde, ist uns bekannt, und wir wissen auch, dass es sich um ein durchaus ernstes Pro- blem handelt. Wir hatten kürzlich Gelegenheit, dies auch in Beantwortung eines Vorstosses aus Ihrem Rat darzulegen. Die Verwendung von chlorierten Biphenylen (PCB) in Publi- kums- oder gewerblichen Produkten ist nach unserer Ver-
Heure des questions 716 N 14 juin 1982 est prêt à intervenir, sous la forme qu'il jugera utile et juste, auprès de la commission pour en accélérer les travaux. Bundesrat Hürlimann: Es ist durchaus richtig, dass es Pro- bleme gibt, die schneller erledigt werden; sie sind aber auch einfacher. Um beim Beispiel der Nationalstrassen zu bleiben: Es gibt auch heute noch Nationalstrassenpro- bleme. Ich erinnere Sie nur an die Kommission Biel, welche die umstrittenen Strecken zu überprüfen hatte. Solche Strecken nehmen für Überprüfung und Dauer der Realisie- rung mehr Zeit in Anspruch als die Vorbereitung der 10. AHV-Revision. Aber - um das noch einmal zu betonen - die Probleme sind komplexer, als man glaubt; wenn wir vor allem mit Rücksicht auf die finanziellen Konsequenzen die vorliegenden Postulate in Einklang bringen wollen, braucht es Zeit. Ich bin über den Verlauf dieser Arbeiten ständig orientiert, und zwar durch den Präsidenten der AHV-Kommission, Herrn Direktor Schuler. Ich habe mich selber überzeugen können, dass es um Probleme geht, bei denen es sehr schwierig ist, innerhalb der in der AHV-Kommission vertre- tenen Partner zu einem Konsens zu kommen, Es sind ja nicht nur Arbeitgeber und Arbeitnehmer sowie die Kantone vertreten, sondern auch die Versicherten; es ist eine plurali- stisch zusammengesetzte Kommission. Frage 12: Schär. Raststätten. Alkoholausschank Restoroutes. Boissons alcooliques Der Presse konnte am letzten Wochenende entnommen werden, dass anlässlich einer kleinen Feier die zweite Auto- bahnraststätte in Yvorne (N 9; Richtung Lausanne) eröffnet worden sei. Auch in dieser Raststätte wird Alkohol ausge- schenkt. Auf Ersuchen des Gemeindepräsidenten von Yvorne hat der Staatsrat des Kantons Waadt der Mövenpick AG unter Missachtung der Bestimmungen des Nationalstrassenge- setzes bzw. der darauf gestützten Verordnung (Art. 4) die Bewilligung zum Ausschank von Wein und Bier erteilt. Da nun auch in einer zweiten Raststätte Alkohol ausge- schenkt wird, obschon das Departement des Innern Beschwerde beim Staatsrat des Kantons Waadt erhoben hat, ist zu befürchten, dass das Beispiel Yvorne bei anderen Autobahnraststätten Schule machen wird. Was gedenkt der Bundesrat zu tun, damit die «Versor- gungs- und Verpflegungsbetriebe" an Nationalstrassen alkoholfrei geführt werden ? Bundesrat Hürlimann: Das Justizdepartement des Kantons Waadt hat der Restoroute Yvorne SA für die beiden Rast- stätten an der Nationalstrasse N 9 bei Yvorne ein Patent zum Ausschank von Wein und Bier an Restaurantbesucher, die gleichzeitig eine Mahlzeit einnehmen, erteilt. Nach Auf- fassung meines Departementes steht diese Bewilligung in Widerspruch zum.Bundesrecht, nämlich zur Verordnung zum Nationalstrassengesetz. Ich habe deshalb gegen die- sen Entscheid beim Staatsrat des Kantons Waadt Beschwerde geführt. Die Antwort steht noch aus. Im Ein- vernehmen mit dem Bundesrat kann ich erklären, dass ich gegen diese Massnahme alle zur Verfügung stehenden Rechtsmittel ergreifen werde. Ich fühle mich dazu verpflich- tet, auch durch die Reaktionen, die wir in bezug auf diese Patenterteilung aus dem ganzen Land erhalten. Ich unter- schreibe laufend Briefe zu Eingaben, die das fordern, was der Bundesrat in seiner Verordnung erlassen hat. Wir werden also alle Rechtsmittel ergreifen, um vor allem aus Gründen der Sicherheit dafür zu sorgen, dass das Ver- bot von Alkoholausschank in Raststätten an Nationalstras- sen durchgesetzt werden kann. Es hat ja links und rechts der Nationalstrassen noch genügend Restaurants, wenn man als Mitfahrer zu einer Mahlzeit unbedingt auch noch Alkohol konsumieren will. Ich kann also versichern, dass wir aus Konsequenzgründen die nach unserer Auffassung unbedingt notwendigen Sicherheitsmassnahmen beantragen werden, nötigenfalls auch auf der Stufe der Gesetzgebung. Question 13: Bacciarini. Handel mit Kleinkindern in Sri Lanka und Tai- wan Traite des nouveau-nés au Sri Lanka et à Taiwan L'ATS annonçait le 11 mai 1982 qu'en raison du scandale déclenché par la traite des nouveau-nés au Sri Lanka et à Taiwan, le DFJP s'efforçait de vérifier le bien-fondé des informations publiées dans la presse. J'aimerais savoir s'il est vrai qu'une ressortissante suisse est impliquée dans ce «marche» d'adoptions illégales et quelles sont les mesures qu'on a l'intention de prendre pour couper court à cet éventuel trafic illicite de nouveau- nés. Bundesrat Purgier: Zu den Zeitungsmeldungen ist festzu- halten, dass von einem «Baby-Schmuggel» nicht gespro- chen werden kann. Die Kinder aus Sri Lanka und Taiwan werden den Adoptiveltern durch die dortigen Behörden rechtsverbindlich zugesprochen und reisen mit gültigen Papieren in die Schweiz ein. Aufgrund der Berichte unseres Geschäftsträgers in Colombo kann aber nicht ausgeschlos- sen werden, dass die Arbeitsweise der einheimischen Ver- mittler von Kindern fragwürdig ist. Mein Departement hat deshalb die zuständigen Interpolstellen unverzüglich um nähere Auskünfte gebeten. Sobald wir die Antwort erhalten haben, werden wir Sie informieren. Überdies liegen von sei- ten der Behörden in Sri Lanka und Taiwan bis jetzt keine Rechtshilfegesuche an die Schweiz vor. Es trifft zu, dass eine Schweizerin Kinder aus Sri Lanka zur Adoption in die Schweiz vermittelt hat; in Taiwan dagegen war sie unseres Wissens nicht tätig. Die zuständige kanto- nale Behörde hat die Bewilligung für die Vermittlung von Kindern aus diesem Lande im Sinne einer vorsorglichen Massnahme und im Einverständnis mit den betreffenden Personen sistiert, bis die nötigen Abklärungen abgeschlos- sen sind. Wir wollen Missbräuchen unter allen Umständen wirksam begegnen. Das Bundesamt für Ausländerfragen prüft Gesuche um eine Aufenthaltsbewilligung für Kinder aus Sri Lanka und Taiwan seit einiger Zeit besonders streng. Zudem ist die schweize- rische Botschaft in Colombo angewiesen worden, speziell darauf zu achten, dass die lokalen Vorschriften eingehalten werden. Gestützt auf die Einreisebewilligung des Bundes- amtes für Ausländerfragen erteilt sie ein Visum nur in ein- deutigen Fällen. Schliesslich ist der Geschäftsträger in Colombo beim zuständigen Ministerium vorstellig gewor- den. Er hat dort in Erfahrung gebracht, dass eine Änderung der Vorschriften geprüft wird, um jeder Gefahr unlauterer Vermittlertätigkeit wirksam zu begegnen und um das Mini- sterium in allen Adoptionsfällen einschalten zu können. Frage 14: Zwygart. Radioverordnung. Indiskretionen Ordonnance sur les essais de radio locale. Indiscrétions Der Entwurf zu einer Verordnung für Rundfunkversuche ist in der Woche vor Pfingsten aus dem EVED in die Hände von Pressevertretern gelangt, bevor er vom Gesamtbundesrat als zuständiger Konzessionsbehörde für Radio und Fernse- hen beraten worden ist. Kann der Bundesrat darüber Auskunft geben, welche beamten-rechtlichen Massnahmen er bereits unternommen hat und mit welchem Ergebnis?
Heure des questions 718N 14 juin 1982 Ich möchte wissen, wie sich der Bundesrat - auch wenn natürlich die Feststellung stimmt, dass man solche Veran- staltungen nicht zum voraus einfach verbieten kann - zu dieser Forcierung des Ausverkaufs stellt. Bundesrat Purgier: Ich bedaure, dass Herr Oehen meinen diesbezüglichen Erklärungen nicht folgen konnte, weil er nicht hier war. Ich empfinde es als etwas komisch, dass Sie mir dann unterstellen, Ihre Fragen nicht zu beantworten. Ich wiederhole aber gerne, was ich bereits gesagt habe. Wir können in unserer freiheitlichen Ordnung solche Veran- staltungen-nicht verbieten. Wir können nur hoffen, dass die Schweizer sich nicht dazu hergeben, Land zu verkaufen, es sei denn in der Weise, wie es unsere Gesetze erlauben. Mit Bezug auf die Insertionen, von denen Sie sprechen, habe ich am vergangenen Donnerstag alles gesagt, nämlich dass sie auch uns missfallen, dass aber immer Schweizer dahin- ter sind, die Angebote unterbreiten. An dem von Ihnen kriti- sierten Kongress, über den ich Bericht erstattet habe, wur- den nun auch Bedenken von seilen der Organisatoren laut, die sichtbar machten, dass das Heil für Anleger nicht ein- fach in der Schweiz gefunden werden könne. Meinerseits bin ich mir im klaren, dass die deutsche Steuersituation für Anleger - verglichen mit unserer - immer noch als eher zu günstig zu qualifizieren ist. Aber, wie gesagt, wir sind kein Staat, der solche Möglichkeiten schlechthin verbietet. Wir müssen aber im Zusammenhang mit der bevorstehenden Gesetzesrevision die von Ihnen jetzt aufgeworfenen Fragen - losgelöst vom Kongress, der erlaubt und keineswegs rechtswidrig war - prüfen, um festzustellen, ob wir härter, einschränkender sein müssen, und wenn ja, wie. Ich habe das in Angriff genommen und werde dem Parlament so rasch als möglich Auskunft geben. Die Vorlage steht ja in der Kommission von Herrn Nationalrat Rubi bereits in Bera- tung. Die Kommission hatte Sie, sehr verehrter Herr Oehen, ja zu einer Sitzung in llanz eingeladen, um Ihre wertvollen Gedanken zu hören. Sie haben es vorgezogen, der Einla- dung nicht Folge zu leisten. Das habe ich damals zur Kennt- nis genommen. Frage 18: Biel. SUVA-Akten. Persönlichkeitsschutz Dossiers personnels de la CNA. Protection de la person- nalité Nach gängiger Praxis stellt die SUVA dem Bundesamt für Sanität persönliche Akten zur Überprüfung der Diensttaug- lichkeit zur Einsicht zur Verfügung. Widerspricht diese Praxis nicht dem Persönlichkeitsschutz und muss deshalb unterbunden werden ? Bundesrat Purgier: Nach unseren Abklärungen trifft es zu, dass die SUVA dem Bundesamt für Sanität auf Wunsch Akteneinsicht gewährt für die sanitarische Beurteilung der Diensttauglichkeit. Das Bundesamt gelangt dann an die SUVA, wenn der betreffende Wehrmann den Beizug der SUVA-Akten verlangt oder wenn sich aus den Akten ergibt, dass der Gesundheitszustand des Wehrmannes bei der SUVA aktenkundig ist. Durch diesen Beizug von Akten sol- len beim Entscheid der Untersuchungskommission nament- lich Kosten für eingehende Untersuchungen über die Unfall- folgen eingespart werden. Das Vorgehen beruht auf einer schon vor einigen Jahren erfolgten Absprache zwischen SUVA und Bundesamt für Sanität. Das Arztgeheimnis gilt grundsätzlich auch zwischen Dien- sten der öffentlichen Verwaltung, die sich mit ärztlichen Problemen zu befassen haben. Vorbehaltlich einer beson- deren gesetzlichen Regelung darf die für Amtsärzte eben- falls verbindliche ärztliche Schweigepflicht nur mit Zustim- mung des Betroffenen aufgehoben werden. Das hat dazu geführt, dass das neue Unfallversicherungsgesetz vom 20. März des letzten Jahres diese Schweigepflicht der SUVA ausdrücklich bestätigt, den Bundesrat aber ermäch- tigt, auf dem Verordnungsweg allfällige Ausnahmen vorzu- sehen. Im Entwurf der Verordnung über die Unfallversiche- rung ist keine Ausnahme zugunsten des Bundesamtes.für Sanität vorgesehen, so dass die allgemeine Verpflichtung zur Einholung der Zustimmung des Betroffenen eingehalten werden muss. Der Bundesrat wird dafür besorgt sein, dass diese neue Ordnung konsequent zur Anwendung kommt. Frage 19: Vetsch. Ausländergesetz - Loi sur les étrangers Das Schweizervolk hat mit äusserst knapper Mehrheit das neue Ausländergesetz abgelehnt. Es ist unnötig zu beto- nen, dass dieser demokratische Entscheid von den Behör- den ohne Murren zu respektieren ist. Dennoch ist es ihre Aufgabe, nach den Gründen der Ablehnung zu fragen und die notwendigen Konsequenzen zu ziehen. Dies besonders dann, wenn fast gleichviel Stimmbürger ein Gesetz beja- hen wie verneinen. Der gemeinsame Wille, unser Ausländer- recht neu und übersichtlicher zu ordnen, ist breit zum Aus- druck gekommen, obwohl die Nein-Stimmen auch bei die- ser Gesetzesvorlage aus ganz verschiedenen Quellen zusammengeflossen sind. Es darf wohl doch festgestellt werden, dass das Volk dem neuen Gesetz zugestimmt hätte, wenn die Räte den ursprünglichen Anträgen des Bun- desrates gefolgt wären. Dies betrifft vor allen den Anspruch auf Umwandlung der Saisonnier- in eine Aufenthaltsbewilli- gung (nach 35 Monaten innerhalb von vier Jahren). Ich bitte den Bundesrat um eine kurze Beurteilung des Abstimmungsergebnisses, und ich frage ihn an, welche Konsequenzen er daraus zu ziehen gedenkt. Bundesrat Furgler: In den Abstimmungserläuterungen, die jeder Stimmbürgerin und jedem Stimmbürger zugestellt worden waren, ist auf die Ausgewogenheit des in der Volks- abstimmung vom 6. Juni 1982 knapp verworfenen Auslän- dergesetzes hingewiesen worden. Wir sagten und haben es in diesem Rat mehrfach und einlässlich diskutiert, dass es eine mittlere Lösung darstelle, die den Interessen der Schweizer einerseits und denjenigen der Ausländer ande- rerseits Rechnung trage. Wie sich eine Verschiebung der Gewichte, namentlich mit Bezug auf die Umwandlung der Saison- in eine Aufenthaltsbewilligung, auf das Abstim- mungsergebnis ausgewirkt hätte, lässt sich jedenfalls im jetzigen Zeitpunkt kaum schlüssig beurteilen. Ohne Zweifel war das eine der heissen Fragen. Die Verwerfung des Ausländergesetzes dürfte - wie der Bundesrat am vergangenen Wochenende offen dargestellt hat - vor allem auch auf die unberechtigte Furcht vor einer Gefährdung des eigenen Arbeitsplatzes durch Ausländer zurückzuführen sein; immerhin ist bedeutsam, dass sich in einzelnen Kantonen - ich denke an Neuenburg -, die ja echte, grosse Strukturprobleme kennen, trotz dieser Sorge vieler ein Ja für das Gesetz ergab. Ganz eindeutig lassen sich also die verschiedenen Ursachen nicht einzelnen Grup- pen unserer Bevölkerung zuordnen. Feststeht, dass einzelnen das Gesetz zu weit ging - darauf hat Herr Vetsch aufmerksam gemacht -, anderen zu wenig weit. Diese anderen waren ohne Zweifel vor allem im seiner- zeitigen Sympathisantenkreis der «Mitenand»-lnitiative angesiedelt. Dieses «sowohl als auch» hat zu einer Kumula- tion der Nein-Stimmen geführt. Wieweit auch die Stimmbe- teiligung mitgespielt hat, lässt sich nicht verbindlich festhal- ten. Nach Ansicht des Bundesrates gibt es gar nichts anderes, als das jetzt gültige Recht sinnvoll anzuwenden. Sie kennen das Gesetz aus dem Jahre 1931, Sie kennen die darauf beruhenden Verordnungen. Sie sind gültig, und der Bun- desrat wird sich - unter anderem auch bei der Festlegung der Kontingente für die Aufenthalter und für die Saisonnier - Jahr für Jahr, bis zur Erarbeitung eines neuen Gesetzes, diesen Verpflichtungen stellen müssen. Es ist selbstver- ständlich, dass ich Sie darüber laufend orientiere, genau wie das Herr Honegger für die ihn betreffenden Fragen tun wird. Es scheint uns verfrüht - das ist die letzte Bemerkung
Heure des questions 720 N 14 juin 1982 Biel: Ich bin auf diesen Fall aufmerksam geworden, weil ich die Zeitung gelesen habe. Dort hatte man Herrn Augsbur- ger mit anderen Leuten gefragt, wie er diese Doppelbela- stung neben seinem Beruf auf sich nehmen könne. Alle anderen haben erklärt, das führe zu weit. Nur er hat gesagt, er könne das. Er sagte: «Ich bin oft von 6.30 Uhr bis 21 Uhr im Büro, und am Wochenende widme ich mich dem Akten- studium, wenn andere fischen gehen.» Nun stellt sich doch die folgende Frage: Können Sie auf die Dauer solche unmenschliche Belastung eines hohen Beam- ten dulden, der doch auch Erholungszeit braucht, um seine Spannkraft zu erhalten? Wollen Sie ihm nicht nahelegen, wenigstens auf eines der Mandate zu verzichten, damit auch Herr Augsburger am Wochenende fischen gehen kann und am Montag frisch ins EMD zur Arbeit kommt? M. Chevallaz, conseiller fédéral: C'est donc quelqu'un d'assez exceptionnel! Frage 22: Reiniger. Schweizer Banken und Kapitalflucht Banques suisses et fuite de capitaux Gemäss einem Bericht des deutschen Nachrichtenmaga- zins «Der Spiegel» (Ausgabe 22/1982) hat ein in Chiasso durchgeführter «Test» ergeben, dass sieben von neun Schweizer Banken bereit waren, bei illegaler Kapitalflucht aus Italien mitzuhelfen. Durch ein solches Verhalten würde - sofern der «Spiegel»-Bericht zutrifft - der Ruf des Bank- platzes Schweiz und auch derjenige der Schweiz ganz all- gemein erneut schwer in Mitleidenschaft gezogen. Da aus den bisherigen Reaktionen in der Schweizer Presse nicht klar hervorgeht, wie diese unerfreuliche Angelegen- heit weiter behandelt werden soll, bitte ich den Bundesrat, zum Vorfall Stellung zu nehmen. Welche Massnahmen gedenkt der Bundesrat zu ergreifen, wenn a. die Angelegenheit durch die Schiedskommission zur Überprüfung der zwischen den Banken abgeschlossenen Vereinbarung über die Sorgfaltspflicht bei der Entgegen- nahme von' Geldern und die Handhabung des Bankgeheim- nisses nicht speditiv und gründlich untersucht wird und b. dabei festgestellte Zuwiderhandlungen gegen die Ver- einbarung nicht angemessen geahndet werden? Bundesrat Ritschard: Wir haben keine Gründe, daran zu zweifeln, dass die Schiedskommission diese Fälle, die da im «Spiegel» veröffentlicht worden sind, speditiv, gründlich und objektiv untersuchen wird und dass man eventuelle Schuldige angemessen bestrafen wird. Die Eidgenössische Bankenkommission wird von sich aus prüfen, ob die betrof- fenen Banken oder Personen, die für diese Banken gehan- delt haben, noch Gewähr für eine einwandfreie Geschäfts- führung bieten. Die Bankenkommission ist dabei in keiner Weise an die Feststellungen und die Beurteilung durch die Schiedskommission gebunden. Wenn sie es als richtig ansieht, kann sie unabhängig Sanktionen ergreifen und die Entfernung fehlbarer Personen aus der Bankleitung verfü- gen. Reiniger: Ich danke für diese Auskunft und möchte die Ergänzungsfrage stellen, ob der Bundesrat nicht auch der Auffassung ist, dass, sofern dieser Fall nicht befriedigend erledigt wird, die Frage ernsthaft diskutiert werden muss, ob nicht diese Bankenvereinbarung über die Sorgfalts- pflicht bei der Entgegennahme von Geldern durch eine Regelung auf Gesetzes- oder Verordnungsstufe ersetzt werden sollte, also durch eine Regelung, die Gewähr dafür bietet, dass solche Dinge nicht mehr vorkommen? Bundesrat Ritschard: Ich habe schon gesagt, Herr Natio- nalrat, dass die Schiedskommission, an deren Objektivität und Sanktionsgewalt wir wirklich nicht zweifeln dürfen, ganz unabhängig von der Bankenkommission handeln wird. Selbstverständlich wird zu prüfen sein, wie weit in der Ban- kengesetzgebung, die ja gegenwärtig im Fluss ist, Teile die- ses Abkommens übernommen werden sollen. Aber ich kann wirklich den Rat beruhigen, weil ich die absolute Über- zeugung habe, dass die Bankenkommission sehr streng diese Dinge untersuchen wird. Frage 23: Biel Steuerbefreiung einer Kirche Exonération fiscale d'une Eglise Der Kanton Zürich hat 1981 die Steuerbefreiung der «Scien- tology Kirche Zürich» aufgehoben, weil er die Gemeinnüt- zigkeit dieser Sekte nicht mehr als gegeben erachtet. Ist diese Organisation auch auf Bundesebene gemäss Arti- kel 16 Ziffer 3 des Wehrsteuerbeschlusses von der Steuer- pflicht befreit? Bundesrat Ritschard: Die «Scientology Kirche Zürich» war bis vor kurzem nach Artikel 16 Ziffer 3 des Wehrsteuerbe- schlusses von der Wehrsteuer befreit. Ein Verfahren, das vom Kanton Zürich für diese Kirche im Jahre 1981 durchge- führt worden ist, führte zur Aufhebung der Steuerbefreiung durch den Kanton. Im Anschluss daran ist diese Kirche auch von der Wehrsteuerverwaltung des Kantons Zürich der Wehrsteuerpflicht unterstellt worden. Man hat also hier nicht gezögert, gleiches Recht anzuwenden. Biel: Herr Bundesrat, was gedenken Sie zu tun, da ja auch in anderen Kantonen solche Steuerbefreiungen ausgespro- chen worden sind? Besteht nun nicht die Gefahr, dass hier eine Ungleichbehandlung vorkommt? Müsste nicht konse- quenterweise die Wehrsteuerverwaltung darauf dringen, dass in allen Kantonen gleich verfahren wird? Bundesrat Ritschard: Herr Nationalrat, die Steuerverwal- tung hat hier das Nötige veranlasst, und Sie werden dar- über auch noch Bericht erhalten. Selbstverständlich muss diese Sache für alle Kantone zutreffen. Question 24: Roy. Lokalradio. Empfangsbereich Radio locale. Zone d'arrosage Dans son ordonnance sur les essais de radio-TV locales, le Conseil fédéral a fixé à 10 kilomètres le rayon de la zone d'arrosage, alors que dans son avant-projet, M. Léon Schlumpf, chef du Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie avait prévu un rayon de 15 kilomètres. Le Conseil fédéral peut-il nous dire si des considérations relevant de la question jurassienne ont joué un rôle dans sa décision, étant donné que la distance séparant Delémont de Moutier est de 12 kilomètres ? Bundesrat Schlumpf: Zur Frage von Herrn Nationalrat Roy die Antwort: Nein! Besondere Probleme des Kantons Jura haben bei dieser Sache keine Rolle gespielt. Es ging allge- mein um eine begrenzte Reichweite. Frage 25: Oester. Sowjetspionage - Espionnage soviétique Zweimal hintereinander soll kürzlich ein sowjetisches «Transportflugzeug» über schweizerischem Alpengebiet die offizielle Luftstrasse verlassen haben. Nach Aussage eines hohen Offiziers soll die Ausrüstung dieser Sowjetmaschine genügen, um «von der ganzen Schweiz Radarkarten aufzu- nehmen». Trotzdem habe man es unterlassen, das sowjeti- sche Flugzeug gründlich zu untersuchen. Im weiteren wurde berichtet, auf unseren Strassen zirkulier- ten «Dutzende sowjetischer Lastwagen», deren Umweg-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Fragestunde Heure des questions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer --- Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.06.1982 - 15:30 Date Data Seite 712-721 Page Pagina Ref. No 20 010 501 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.