Two-year ceiling for mountain livestock support funds

10107002Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)23 juin 1992Other

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Résumé

The Federal Council submitted a message supporting a simple federal decree for the 1993-1994 financing of contributions to livestock holders in mountain and prealpine hill regions. It proposed a two-year ceiling of CHF 565 million, CHF 15 million above the previous ceiling, in order to maintain 1992 payment levels after the abolition of livestock-farming contributions and their integration into the CDB scheme. The message explains the agricultural policy context, the budgetary impact, and the intended transition toward more direct compensatory payments.

Regest

Art. 1bis para. 2 of the Federal Act of 28 June 1974 on contributions to livestock holders in mountain and prealpine hill regions; financing period and ceiling: the Federal Assembly fixes, by simple federal decree, the amount necessary for each two-year period. The ceiling serves to secure the continuation of the contribution scheme and may be adjusted to preserve existing payment levels following structural changes in related agricultural support measures. In the present proposal, the necessary amount for 1993 and 1994 is set at CHF 565 million, i.e. CHF 282.5 million per year, to offset the integration of formerly separate exploitation contributions into the scheme and to maintain the then-current per-UGB rates (consid. 21-22).

Texte intégral

92.049

Message relatif au financement, en 1993 et 1994, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines

du 13 mai 1992

Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs,

Nous soumettons à votre approbation un message à l'appui d'un projet d'arrêté fédéral simple concernant le financement des contributions aux frais des déten- teurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mes- dames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération.

13 mai 1992

Au nom du Conseil fédéral suisse: Le président de la Confédération, Felber Le chancelier de la Confédération, Couchepin

1992 - 246 53 Feuille fédérale. 144e année. Vol. III

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Condensé

Les contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (ci-après: CDB) ont été introduites en 1959, pour compenser les coûts de production du lait plus élevés dans ces régions. Elles constituent, par l'importance globale de leur montant, les principaux paiements compensatoires au profit des régions défavorisées. En 1991, 45 599 exploitations ont bénéficié de 263,8 millions de francs pour un total de 516 168 unités de gros bétail (UGB).

Dans le cadre de la nouvelle politique agricole (prix et revenus en particulier), il s'agit maintenant de généraliser les paiements directs compensatoires en montagne égale- ment, tout en réduisant les contributions liées à la production, l'objectif étant de diminuer la production intensive. En effet, les CDB, bien que dépendant de la surface, incitent l'agriculteur à produire davantage; elles devront donc être intégrées dans les paiements directs compensatoires dès l'échéance du crédit-cadre de 1995 à 1996 au plus tard. C'est pourquoi il ne serait pas opportun de les augmenter aujourd'hui.

Pour 1993 et 1994, on propose un plafond de dépenses fixé à 565 millions de francs, soit de 15 millions de plus que le précédent. Cette augmentation est la conséquence de la suppression, en 1992, des contributions à l'exploitation et de leur intégration dans les CDB; elle tend uniquement à maintenir les montants alloués actuellement par UGB.

798

Message

1 Partie générale

11 Introduction

En vertu de l'article 1bis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974 instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (RS 916.313), l'Assemblée fédérale fixe tous les deux ans, par arrêté fédéral simple, le montant nécessaire à la couverture de cette contribution. L'arrêté du 4 mars 1991 (FF 1991 I 1319) qui prévoit, pour 1991 et 1992, un montant maximum de 550 millions de francs, arrive à échéance à la fin de l'année.

4

Après les modifications du 4 octobre 1991 des lois fédérales

  • sur les crédits d'investissements dans l'agriculture et l'aide aux exploitations paysannes (FF 1991 III 1546; art. 20, 2€ al., et 34, 2e al., première demi-phrase),

  • instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (art. 1bis, 2e al.) et

  • instituant des contributions à l'exploitation agricole du sol dans des conditions difficiles (RS 910.2; art. 7, 1er al.),

les projets fixant l'enveloppe financière pour les trois types de contributions devront être traités ensemble afin de simplifier le travail du Parlement et de l'administration. En raison des crédits utilisés actuellement (contributions à l'exploitation agricole du sol), un projet commun ne sera pas possible avant 1995.

C'est pourquoi, pour 1993 et 1994, un arrêté de deux ans est encore une fois nécessaire. L'enveloppe proposée pour les deux années est de 565 millions de francs, soit supérieure de 15 millions à la précédente.

Grâce à cette augmentation, les contributions fixées en 1992 sur la base d'un montant de 282,5 millions de francs (50% de 535 mio. de fr. = 267,5 mio. de fr. plus 15 mio. de fr. servant à compenser en 1992 la suppression des contributions à l'exploitation = 282,5 mio. de fr.) pourront être maintenues au même niveau en 1993 et 1994.

12 Situation de l'agriculture de montagne

L'annexe 1 donne un aperçu de l'évolution des revenus dans les exploitations de plaine et de montagne. Pour apprécier le revenu global, on prend la rémunération de la prestation familiale (au total 418 à 435 journées de travail) et on y ajoute les intérêts du capital. Ces dernières années, le revenu a pu suivre l'évolution générale des revenus, aussi bien dans les régions de plaine et de collines que dans celles de montagne. Depuis 1980, la hausse du revenu agricole des exploitations- témoins a été de 42 pour cent en plaine et de 61 pour cent en montagne; celle du revenu global était de 42 et 60 pour cent.

L'augmentation plus forte en montagne (chiffres relatifs) a eu pour effet une diminution des différences de revenus entre la plaine et la montagne: par rapport à la moyenne des années 1979 à 1981 qui était de 66,8 pour cent, le revenu global

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en montagne a passé à 75 pour cent (1990: 72 634 fr.), augmentation due en partie aux revenus accessoires plus élevés dans cette région. Pour 1991, on s'attend dans les exploitations-témoins à un revenu global de 100 000 francs (correspondant à peu près à la moyenne des années 1989/1990). Quant aux exploitations de montagne, elles devraient voir leur revenu passer à 75 000 francs, en hausse de 3000 francs (4%) par rapport aux deux années précédentes.

Par le passé, il restait à l'agriculteur de montagne, après déduction de ses frais de consommation, un montant de 23 000 à 25 000 francs pour se constituer un capital (épargne). Un tel montant s'explique par les dépenses modestes de nombre d'entre eux. La plus grande partie de cette épargne sert à financer les investisse- ments dans l'exploitation et à constituer une certaine réserve financière pour les années où l'agriculteur n'exercera plus d'activité lucrative, en remplacement du deuxième et troisième pilier de notre système de prévoyance sociale. Les inves- tissements réalisés ces dernières années ont été financés, dans une proportion à peu près égale, par du capital propre et du capital étranger.

La diminution de l'écart de revenu entre les paysans de montagne et ceux de plaine et de la zone des collines s'explique aussi par l'extension constante des paiements compensatoires. Il en résulte que l'exode rural en montagne n'a pas été plus important qu'en plaine.

13 Mesures d'encouragement

Comparée à l'agriculture de plaine, celle des autres régions est défavorisée à plus d'un titre. Plusieurs facteurs renchérissent, en effet, la production: un climat rude, une brève période de végétation, un supplément de travail dû à la topographie et aux structures des exploitations et des coûts d'infrastructure plus élevés. C'est pourquoi la Confédération a pris des mesures de politique agricole qui tiennent compte de cette situation.

En accordant des contributions pour l'amélioration foncière et des crédits agricoles, on consolide les bases de production et l'infrastructure ainsi que les conditions de vie. Jusqu'à maintenant, en matière de politique des prix et des revenus, les prix payés aux producteurs étaient fixés, en principe, selon les conditions qui prévalent en plaine: celles-ci permettent à l'agriculteur de tirer son revenu essentiellement de la vente de ses produits. En raison des conditions plus difficiles et donc des coûts de production supérieurs en montagne, une telle pratique n'est pas satisfaisante. Des paiements compensatoires sont donc néces- saires pour les régions défavorisées.

14 Contributions de la Confédération en faveur de l'agriculture de montagne

Contributions aux frais des détenteurs de bétail: l'annexe 2 présente l'évolution des dépenses consacrées aux principales mesures. Il en ressort que la Confédération fait de grands efforts pour améliorer la situation financière des agriculteurs de montagne. Depuis 1980, les paiements compensatoires ont plus que doublé: pour 1991, cela fait plus d'un milliard de francs, en tout, dont 74,6 pour cent étaient

800

destinés à la montagne et à la zone préalpine des collines. Les CDB, mesure d'aide principale, s'élèvent à elles seules à 263,8 millions de francs.

Contributions à l'exploitation agricole du sol: introduites en 1980, elles com- prennent les contributions à la surface pour terrains en pente et les contributions d'estivage. Le train de mesures des paiements compensatoires a pu ainsi être élargi. Leur adaptation a été régulière. En 1991, elles se sont élevées à 132,6 millions de francs. Pour 1992, on s'attend à une dépense de 144,5 millions de francs (+ 9%), due à l'augmentation des taux. Concernant l'enveloppe financière des années 1990 à 1994, le Parlement l'a fixée à 700 millions de francs (FF 1989 III 928).

Contributions à la culture des champs: elles comprennent les contributions à la production de céréales panifiables, celles à la surface pour les pommes de terre, ainsi que les suppléments aux primes de culture pour les céréales fourragères. Là aussi, la Confédération accorde des contributions ou des suppléments plus élevés pour les terrains en pente et dans les régions de montagne. Dans le cadre des nouvelles mesures destinées à orienter la production de céréales panifiables (exploitation extensive), les suppléments précités ont été supprimés fin 1991. Pour des raisons relevant de la politique des revenus, ils ont été remplacés par des contributions compensatoires découplées de la production. Afin de simplifier et d'harmoniser le système des contributions, il est prévu, à terme, de les intégrer dans les paiements directs compensatoires.

Contributions à l'écoulement du bétail: elles favorisent, entre autres, les campagnes d'élimination, les achats d'allégement et l'exportation. Leur augmentation a été importante. Les dépenses de la Confédération se sont élevées à 93,1 millions de francs en 1991 contre 49,3 millions en 1980.

Ces mesures revêtent une importance particulière pour l'agriculture de montagne, fortement axée sur la production animale.

Contributions aux détenteurs d'animaux: leur introduction remonte à 1988 (base légale: loi sur l'agriculture, art. 19). Contrairement aux CDB, qui ont pour objectif de compenser des coûts de production plus élevés, elles visent à améliorer la compétitivité des petites et moyennes exploitations et aussi, depuis le 1er janvier 1991, à garantir un revenu suffisant à l'agriculteur (à partir de cette date, en effet, le cercle des ayants droit a été étendu aux exploitations familiales à plein temps). Les dépenses de la Confédération se sont élevées en 1991 à 250,3 millions de francs pour, au total, 60 782 exploitants (162 mio. de fr. de plus qu'en 1990). Pour leur part, les agriculteurs de montagne et des régions de collines ont touché 158,7 millions de francs (96,6 mio. de fr. de plus qu'en 1990).

Autres mesures: outre les paiements compensatoires énumérés à l'annexe 2, on mentionnera encore les mesures d'encouragement prises par la Confédération au bénéfice des régions défavorisées, telles que les contributions et crédits d'inves- tissements affectés aux remaniements parcellaires, à la construction de routes, de chemins et de bâtiments agricoles, ainsi qu'à l'approvisionnement en eau et en électricité. (Montants pour 1991: crédits d'investissements: 114 mio. de fr .; contributions: 106,2 mio. de fr.). Ces mesures, destinées à améliorer les structures et à promouvoir l'élevage ainsi que l'économie régionale, sont d'une importance capitale pour les régions où les conditions de travail sont difficiles.

801

:

15 Importance des paiements directs pour l'agriculture de montagne

A l'annexe 3, nous présentons un choix de paiements directs et leur importance sur le revenu (les chiffres qui y sont mentionnés sont fondés sur les résultats obtenus par les exploitations-témoins de la Station fédérale de recherches d'économie d'entreprises et de génie rural). Ce qui en ressort n'est pas nouveau: aujourd'hui déjà, les paiements directs constituent une part essentielle du revenu (20 à 50% selon l'exploitation et la zone). Parmi ceux-ci, les CDB jouent un rôle prépondé- rant dans les zones de montagne de grande altitude (jusqu'à 25%).

Les petites et moyennes exploitations bénéficient des paiements directs presque autant que les grandes, parce que les CDB sont limitées à 15 UGB et que les contributions aux détenteurs d'animaux sont plafonnées à 2000 francs (1990). Le régime préférentiel exigé en faveur de ce type d'exploitation est donc respecté. Si l'agriculture de plaine ne connaît pas les CDB, certains exploitants y ont cependant droit par le fait que leurs domaines s'étendent sur plus d'une zone.

16 Calcul et évolution des CDB

Elles remontent à 1959 et ont pour objectif de compenser les désavantages dus aux conditions de production difficiles en montagne et dans la zone préalpine des collines. Elles visent aussi à améliorer le revenu des paysans de ces régions et à diminuer l'écart de revenu par rapport aux agriculteurs de plaine. L'annexe 4 donne un aperçu de l'évolution des paiements à partir de 1968.

Ont droit aux CDB les agriculteurs de montagne et de la zone préalpine des collines qui gèrent une exploitation pour leur propre compte et à leurs propres risques. L'unité de référence est représentée par l'UGB. Les espèces concernées sont: les bovins, les chevaux, les porcs d'élevage, les chèvres et les moutons.

Les CDB sont allouées pour les 15 premières UGB d'une exploitation, ce qui privilégie les petites et moyennes entreprises. Une telle limitation, qui atténue l'intérêt à produire toujours plus, désavantage, par contre, les entreprises exploi- tées à titre principal (environ 20 000), détenant 20 UGB ou plus: elles ne perçoivent des CDB que pour les 15 premières UGB. Selon une estimation, 220 000 UGB recensées dans ce type d'exploitation ne donnent pas droit aux CDB. Une telle limite empêche cependant la création d'unités plus grandes dans un but de rationalisation et ralentit l'évolution des structures. On court ainsi le risque de voir se maintenir des structures d'exploitation désuètes.

Les exploitations doivent disposer d'une base fourragère suffisante pour ali- menter les UGB donnant droit aux CDB. Cette réglementation s'applique aussi aux agriculteurs ayant plus de 15 UGB. Lorsque l'entreprise n'a pas une base suffisante pour tout son cheptel, les contributions sont réduites en proportion. En 1991, les réductions dues au manque de base fourragère se sont élevées à 2,9 millions de francs (1990: 2,6 mio. de fr.). Pour être considérée comme suffisante, une base fourragère doit comprendre 40 à 90 ares de surface agricole utile par UGB, selon les zones (difficultés de production). Ces chiffres peuvent toutefois varier en fonction de la productivité du sol et de la durée d'un éventuel

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estivage. Par ailleurs, on exige le respect des dispositions sur la protection des animaux.

Les contributions sont échelonnées selon les zones et les espèces d'animaux. Cette différenciation permet de tenir compte des conditions de production locales. Par zone et exploitation, la Confédération a versé en 1991 (moyenne):

zone préalpine des collines:

2 598 francs pour 12,4 UGB

zone I:

4 268 francs pour 11,7 UGB

zone II:

6 964 francs pour 11,7 UGB

zone III:

8 324 francs pour 9,8 UGB

zone IV: 10 191 francs pour 9,2 UGB.

Pour ce qui est des moutons et des chèvres, les contributions ont été relevées en 1987, cela afin d'encourager leur élevage. Ce relèvement a eu un effet positif, puisque les cheptels ovin et caprin ont légèrement augmenté. Depuis 1980, les agriculteurs dont le revenu ou la fortune franchit une certaine limite voient leurs contributions réduites ou même supprimées. Jusqu'à fin 1989, les déductions survenaient à partir d'un revenu imposable de 50 000 francs ou d'une fortune de 500 000 francs; lorsque revenu et fortune dépassaient la barre des 60 000 et 600 000 francs respectivement, aucune contribution n'était alors allouée. Le 1er janvier 1990, vu le renchérissement de ces dernières années, le Conseil fédéral a adapté les limites de revenu en les portant à 60 000 et 80 000 francs. Afin d'harmoniser les·CDB avec les contributions aux détenteurs d'animaux, il a, le 1er janvier 1991, procédé à une deuxième adaptation: les limites de revenu sont passées à 80 000 et 100 000 francs; les limites de fortune à 700 000 et 800 000 francs. En 1990, le montant total des réductions s'est élevé à 2,9 millions de francs et, en 1991, à 1,1 million de francs.

17 Nouvelle orientation de la politique agricole

Dans le cadre de la nouvelle orientation de la politique agricole, en particulier de celle des prix et des revenus, il s'agit d'étendre aussi en montagne les paiements directs complémentaires (art. 31a LAgr) et en même temps de réduire les contributions liées à la production.

Les mesures traditionnelles d'encouragement telles que CDB, mesures visant à favoriser l'écoulement du bétail et contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé, sont liées à l'exploitation animale. Bien qu'elles soient liées à la surface, elles incitent l'agriculteur à exploiter ses terres de manière intensive (accroissement de la production). C'est pourquoi le système doit être modifié. Pour cela, les CDB et certaines mesures favorisant l'écoulement du bétail (contributions à l'élimination du bétail) seront intégrées dans les paiements directs compensatoires, dès l'échéance du plafond de dépenses de 1995 à 1996 au plus tard. Un projet dans ce sens sera soumis au Parlement en temps voulu. Cependant, il faudra garder un certain volume de production dans la région de montagne, sinon les agriculteurs ne pourront plus réaliser une part équitable du revenu par la vente de leurs produits. Le nouveau système (il devra être plus simple que l'ancien), est moins facile à mettre en place que prévu; à ce sujet, une étude approfondie est en cours. Du fait que sa transformation, qui se veut neutre dans ses effets, implique une répartition différente de la manne fédérale, on peut

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.

s'attendre à des résistances tant de la part des personnes concernées que des communes, des régions et des cantons. Réduire l'intérêt à produire n'est, toutefois, possible que par le biais d'un accroissement du revenu résultant d'une production plus extensive. A titre transitoire, la solution qui s'impose est la suivante: les contributions liées à la production et au nombre d'animaux ne sont pas modifiées (maintien des droits acquis); quant aux améliorations de revenu, elles passent par les paiements directs compensatoires. Pour les raisons mention- nées plus haut, la réduction et le remplacement de certaines mesures ne sont pas une tâche facile.

2 Partie spéciale

21 Justification de l'augmentation des dépenses allouées pour les CDB

Le dernier plafond de dépenses s'élevait à 550 millions de francs (1991: 267,5 mio. de fr .; 1992: 282,5 mio. de fr.). Il comprenait 15 millions destinés à couvrir l'intégration des contributions à l'exploitation dans le régime des CDB, ainsi que l'avait exigé la Délégation des finances des Chambres fédérales. Les contributions à l'exploitation étaient allouées depuis 1958. Y avaient droit les détenteurs de bétail qui participaient aux épreuves de productivité et aux cours organisés par le Service de vulgarisation. L'objectif était à l'origine l'amélioration de l'élevage et de l'exploitation animale dans les régions de montagne. Comme il a été atteint, il n'y avait plus de raison de maintenir ces contributions, d'où leur suppression au 1er janvier 1992.

Pour 1991, il était prévu un crédit de 267,5 millions de francs, soit la moitié des 535 millions de francs mis à disposition. Au début de 1992, il a été ajouté 15 millions de francs aux CDB pour compenser la suppression des contributions à l'exploitation, ce qui a porté le crédit annuel à 282,5 millions de francs. Les montants alloués par UGB à partir de 1992 ont été fixés sur la base de cette somme et relevés en proportion pour les zones de montagne I à IV (modification de l'ordonnance du 27 janv. 1992). Dans ces conditions, si nous voulons maintenir les contributions au même niveau pendant les années 1993 et 1994, il est nécessaire de prévoir une enveloppe financière de 565 millions de francs.

Les CDB et les contributions à l'exploitation agricole du sol, qui ont connu un fort accroissement au cours des dernières années, ont donné satisfaction: les revenus des agriculteurs de montagne et des régions de collines ont suivi l'évolution générale des salaires et l'écart qui les séparait de ceux des agriculteurs de plaine a diminué. Cependant, l'absence de solutions de rechange et la saturation des marchés dans le secteur principal de la production animale (effondrement des prix du bétail de boucherie), auxquelles il faut ajouter des coûts de production plus élevés, ont une influence négative sur le rendement, ce qui ne manque pas de créer des difficultés financières pour les exploitations de montagne.

Pour des raisons tenant à l'économie générale (tourisme, peuplement des régions isolées, etc.), nous avons besoin de maintenir l'agriculture de montagne. Plus que jamais, les paiements compensatoires y auront donc leur place; car, non seulement les prix des produits et les contributions destinées à soutenir l'écoulement du

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bétail ne pourront plus guère être relevés, mais ils devront peut-être même être révisés à la baisse, compte tenu de l'issue des négociations du GATT (cycle de l'Uruguay). Selon les principes de la nouvelle politique agricole et les conditions générales au plan international, il ne devrait plus être possible à l'avenir d'augmenter les contributions liées à la production et au nombre d'animaux que dans des cas exceptionnels. Pour améliorer le revenu paysan, il ne reste qu'une solution, les paiements directs complémentaires (art. 31a LAgr). Déjà lors des revendications de prix de septembre 1990 et 1991, cette solution a été adoptée: au lieu d'augmenter le prix du lait, on a relevé les contributions aux détenteurs d'animaux, vu qu'elles ne les incitent pas à produire davantage (de 4500 fr. au maximum par exploitation en 1991, elles ont passé en 1992 à 6000 fr.). Le plafond de dépenses de 565 millions de francs proposé par le présent message pour la période de 1993 à 1994 est donc raisonnable et tient compte de la situation financière difficile dans laquelle se trouve la Confédération.

22 Utilisation des fonds

Conformément à ce qui vient d'être dit, la Confédération devrait allouer 282,5 millions de francs en 1993, puis en 1994, au profit des paysans de la région de montagne et de la zone préalpine des collines.

3 Incidences financières

Selon notre proposition, le plafond de dépenses pour 1993 et 1994, fixé à 565 millions de francs, représente un relèvement de 15 millions de francs par rapport aux deux années précédentes.

4 Programme de la législature

Le projet est mentionné dans le programme de la législature 1991 à 1995.

5 Rapports avec le droit européen et le GATT

Le projet proposé ne pose aucun problème au plan de la politique économique extérieure. Il peut donc être considéré comme compatible avec la Communauté européenne (CE) et le GATT.

Dans le cadre de sa politique agricole, la CE a aussi intensifié ses efforts en vue de soutenir les régions défavorisées. Certes, Bruxelles assortit l'allocation de paie- ments directs à certaines conditions. Mais comme l'agriculture est en principe exclue de l'Accord sur l'Espace économique européen (EEE), il n'est pas nécessaire d'étudier la compatibilité du présent projet avec ce dernier. Le 22 octobre 1991, le Conseil fédéral a déclaré que l'adhésion de la Suisse à la CE constituait l'objectif de la politique d'intégration pratiquée par notre pays. Le calendrier proposé pour notre nouvelle politique agricole (cf. Septième rapport sur l'agriculture; 92.011) devient ainsi très serré; lors de l'introduction de mesures

805

. :

de compensation en faveur de l'agriculture, il conviendra de tenir compte du droit en vigueur dans la CE.

Le présent message n'est pas non plus en contradiction avec les négociations en cours du GATT (cycle de l'Uruguay). Il vise à long terme une agriculture moins soutenue et moins protégée; pour y arriver, on entend supprimer les mesures propres à stimuler la production et à créer des distorsions du marché; les paiements directs ne produisant aucun effet sur la production sont, en revanche, maintenus, cela en conformité avec les contributions allouées aux régions défavo- risées (CDB, p. ex.). Selon les dernières propositions du GATT du 20 décembre 1991, il est prévu de limiter les paiements directs liés à la production et au nombre d'animaux. Comme nous l'avons déjà dit, les paiements directs dont parle le Conseil fédéral dans son message du 27 janvier dernier représentent la solution de l'avenir (art. 31a et 31b LAgr).

6 Base légale

L'article 1bis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974 instituant une contribu- tion aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (RS 916.313) prévoit que les fonds nécessaires sont fixés par arrêté fédéral simple pour des périodes de deux ans.

35240

806

Revenu total et consommation par famille et par an 1)

Annexe 1

1979-1981 Fr.

1982-1984 Fr.

1985-1987 Fr.

1988 Fr.

1989 Fr.

1990 Fr.

Exploitations de plaine

Revenu agricole

62 188

75 408

71 252

90 013

93 562

88 424

  • moins l'intérêt calculé 2)

9 642

13 993

15 201

14 467

16 584

20 347

  • reste = produit du travail 3)

52 546

61 415

56 051

75 546

76 978

68 077

Revenu accessoire

5 965

6 607

7 181

8 049

8 625

8 706

Revenu total

68 153

82 015

78 433

98 062

102 187

97 130

Consommation de la famille 4)

44 654

52 189

57 223

59 360

60 957

65 904

Différence = formation de capital propre

  • en francs .

23 499

29 826

21 210

38 702

41 230

31 226

  • en pour-cent du revenu total

34,5

36,4

27,0

39,5

40,3

32,1

Exploitations de montagne

Revenu agricole

38 260

47 519

49 126

58 920

61 844

61 630

  • moins l'intérêt calculé 2)

6 130

9 123

10 164

10 052

11 444

14 244

  • reste = produit du travail3)

32 130

38 396

38 962

48 868

50 400

47 386

Revenu accessoire

7 257

8 062

9 151

10 022

10 346

11 004

Revenu total

45 517

55 581

58 277

68 942

72 190

72 634

  • en pour-cent des exploitations de plaine

66,8

67,8

74,3

70,3

70,6

74,8

Consommation de la famille 4)

33 196

38 625

43 717

45 779

47 137

49 968

Différence = formation de capital propre

  • en francs

12 321

16 956

14 560

23 163

25 053

22 666

  • en pour-cent du revenu total

27,1

30,5

25,0

33,6

34,7

31,2

  1. Dans les exploitations-témoins, objets d'un dépouillement centralisé.

  2. Du capital propre investi dans l'exploitation (1990), soit environ 325 500 francs en plaine et 228 000 francs en montagne.

  3. Pour 418 (plaine) et 435 (montagne) jours de travail fournis par la famille dans l'exploitation (1990).

  4. Y compris les dépenses destinées au paiement des impôts et des primes d'assurance.

807

Annexe 2

Paiements directs à l'agriculture visant tous des objectifs de politique des revenus, classés selon d'autres affectations

Mesures

Montants versés (en mio. de fr.)

1991 2)

Budget 1992

Total

dont en montagne 3)

  1. Compensation pour conditions de production difficiles (en parti- culier régionales)

202,5

481,2

453,8

485,8

1.1 Contributions aux frais des dé- tenteurs de bétail

125,3

263,8

263,8

282,5

1.2 Contributions destinées à amé- liorer l'élevage et l'exploitation du bétail

14,9

15,7

15,7

1.3 Contributions à la surface et contributions d'estivage

32,6

132,6

131,8

144,5

1.4 Primes de culture pour céréales fourragères, suppléments pour conditions de production diffi- ciles .

11,7

43,7

28,0

4,05)

1.5 Subsides à la production de cé- réales panifiables dans les zones défavorisées

13,4

21,5

10,9

3,55)

1.6 Contributions à la culture de pommes de terre en montagne et sur les terrains en pente .. .

4,6

3,9

3,6

0.85)

1.7 Paiements compensatoires (en remplacement des postes 1.4 à 1.6)

50,5

  1. Allocations familiales4)

67,2

116,7

66,5

136,8

  • aux petits paysans

55,8

92,2

61,7

106,4

  • aux travailleurs agricoles

11,4

24,5

4,8

30,4

  1. Contributions aux détenteurs d'animaux (petites et moyennes exploitations; art. 19c LAgr)

250,3

158,7

330,0

  1. Montants correspondant aux dépenses de l'exercice (diffèrent donc de ceux figurant dans le compte d'Etat).

  2. Certains chiffres sont provisoires.

  3. Zone préalpine des collines et région de montagne.

  4. Financées par des contributions des employeurs et de la Confédération.

  5. Solde pour 1991.

808

Mesures

Montants versés (en mio. de fr.)

Budget 1992

Total

dont en montagne3)

  1. Orientation de la production ... 179,0

335,6

182,9

380,8

4.1 Primes de culture pour céréales fourragères, primes de base . . .

66,3

128,7

38,6

95,8

4.2 Mesures relatives à la produc- tion végétale

69,9

4.3 Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé

47,2

118,8

95,0

126,0

4.4 Indemnités de non-ensilage et suppléments pour le lait trans- formé en fromage

65,5

88,1

49,34)

89,1

  1. Dépenses en faveur de l'écoule- ment du bétail

49,3

93,1

91,3

83,1

Total

498,0

1276,9

953,2

1416,5

  1. Montants correspondant aux dépenses de l'exercice (diffèrent donc de ceux figurant dans le compte d'Etat).

  2. Certains chiffres sont provisoires.

  3. Zone préalpine des collines et région de montagne.

  4. Estimation.

1

809

Paiements directs par exploitation normale, selon les zones de production et les classes de grandeur, 1990

Zone

de plaine

des collines

de montagne

II

III

IV

Nombre d'exploitations

< 10 ha 10-20 ha 20-50 ha

48 921 489

35

62 231 111

137

75

31

Fr.

Fr.

Fr.

Fr.

Fr.

Fr.

Contributions aux

< 10 ha

89

2 642

4 849

7 953

10 392

0

frais des détenteurs

10-20 ha

33

2 657

4 986

7 977

11 316

de bétail

20-50 ha

67

2 586

4 809

8 492

11 385

14 737 15 041

Contributions

destinées à amélio-

rer l'élevage et

< 10 ha

0

4

340

612

733

0

l'exploitation du

10-20 ha

1

16

386

663

899

934

bétail

20-50 ha

1

4

341

807

961

1 011

Contributions à la

< 10 ha

179

1 372

2 375

2 695

3 196

0

surface

10-20 ha

150

2 086

3 276

3 695

4 954

5 611

20-50 ha

188

2 899

3 695

4 006

5 769

5 888

Contributions

< 10 ha

0

0

138

481

697

0

d'estivage

10-20 ha

4

3

112

698

1 069

652

20-50 ha

50

124

775

1 807

1 905

1 446

Contributions aux

< 10 ha

1787

1 971

1 832

1 902

2 107

0

détenteurs d'ani-

10-20 ha

1298

1 733

1 927

1 912

1 969

1 986

maux

20-50 ha

54

558

1 074

1 547

1 782

1 787

Contributions aux

< 10 ha

2021

2 289

1 352

430

55

0

grandes cultures1) ..

10-20 ha

3147

4 605

2 725

1 056

358

14

20-50 ha

6768

8 581

8 592

3 958

1 066

277

Contributions aux

détenteurs de vaches

< 10 ha

0

0

274

817

2 341

0

dont le lait n'est pas

10-20 ha

76

213

186

892

3 439

6 913

commercialisé

20-50 ha

94

0

1 765

736

3 345

2 587

Total

< 10 ha

4076

8 278

11 160

14 890

19 521

0

10-20 ha

4709

11 313

13 598

16 893

24 004

20-50 ha

7222

14 752

21 051

21 353

26 213

30 847 28 037

4

197

181

70

16

124

46

14

6

  1. Subsides à la production de céréales panifiables, primes de culture et contributions à la culture de pommes de terre.

810

Annexe 3

Contributions aux frais des détenteurs de bétail (Evolution des taux et paiements depuis 1968)

Annexe 4

Année

Région préalpine des collines

Zones de montagne

1

II

III

IV1)

UGB/Exploita- tion donnant droit à la contri- bution

Contributions en francs par UGB2)

1968/1970

60

120

180

10

1971/1973

50

90

180

270

15

1974/1979

80

140

270

400

15

1980/1982

80

140

270

400

500

15

1983/1986

110

210

380

550

720

15

1987

1303)/1704)

250/330

450/600

650/880

870/1180

15

1988

140/180

270/350

480/630

680/910

900/1210

15

1989/1990

180/230

330/420

540/710

760/1010

1000/1330

15

1991

210/260

360/450

580/750

800/1050

1040/1370

15

1992

210/260

380/470

620/790

850/1100

1100/1430

15

Contributions versées (en millions de francs)

Total5)

e 1968/1970

8,0

15,7

19,1

42,8

Ø 1971/1973

7,26)

14,66)

29,0

33,6

85,2

e 1974/1979

11,8

21,3

44,3

50,2

128,6

1980/1982

11,5

19,3

41,9

36,9

13,1

122,7

Ø 1983/1986

15,4

27,7

57,7

49,4

19,5

169,7

1987

17,8

32,2

67,9

58,8

25,2

201,9

1988

18,5

34,3

70,8

59,9

25,7

209,2

1989

23,9

41,5

79,0

67,5

29,4

241,3

1990

23,8

41,4

79,1

68,2

30,2

242,7

1991

27,9

45,8

85,1

72,6

32,4

263,8

  1. Jusqu'en 1979: faisait partie de la zone III.

  2. UGB = unité de gros bétail; y compris chèvres, moutons, porcs d'élevage et chevaux.

  3. Bétail bovin, porcs d'élevage et chevaux.

  4. Moutons et chèvres.

  5. Paiements ultérieurs et ajustements compris.

  6. Moyenne 1972/73; statistique impossible à établir.

811

812

Année

Région préalpine des collines

Zones de montagne

I

II

III

IV1)

UGB/Exploita- tion donnant droit à la contri- bution

Nombre d'exploitations

Total

Ø 1968/1970

16 851

17 035

16 112

49 998

Ø 1971/1973

9 146

14 955

16 072

16 099

56 272

1974/1979

12 372

14 143

15 242

15 139

56 896

1980/1982

11 866

12 312

14 054

10 612

3286

52 130

Ø 1983/1986

11 440

11 641

13 191

9 855

3272

49 399

1987

11 190

11 133

12 984

9 286

3419

48 012

1988

11 190

11 031

12 796

9 159

3245

47 421

1989

11 054

10 960

12 718

9 133

3267

47 132

1990

10 804

10 674

12 415

8 878

3201

45 972

1991

10 749

10 734

12 212

8 722

3182

45 599

Nombre d'UGB donnant droit à la contribution

Total

Ø 1968/1970

132 561

130 535

106 040

369 136

1971/1973

104 987

152 362

161 336

124 850

543 535

Ø 1974/1979

147 741

152 412

162 973

126 210

589 673

Ø 1980/1982

143 453

137 797

154 760

92 681

26 125

554 648

Ø 1983/1986

139 040

132 669

148 949

90 226

27 182

539 540

1987

131 1662)/

122 968/5048

140 026/7383

75 493/11 484

21 889/5240

524 806

1988

129 340/3725

120 370/5804

137 426/7713

76 949/ 7 812

23 862/3518

516 519

1989

131 478/4349

120 746/5469

138 497/7420

74 912/11 531

22 581/5760

522 743

1990

128 828/4652

118 662/5687

136 520/7584

75 121/11 909

22 839/6075

517 877

1991

128 312/4994

119 098/6103

134 737/7983

73 020/12 239

23 382/6300

516 168

  1. Jusqu'en 1979: faisait partie de la zone III.

  2. Bétail bovin, porcs d'élevage et chevaux.

  3. Moutons et chèvres.

35240

Arrêté fédéral

Projet

concernant le financement, en 1993 et 1994, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines

du

L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,

vu l'article 1 bis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 19741) instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines; vu le message du Conseil fédéral du 13 mai 19922),

arrête:

Article premier

Un montant maximum de 565 millions de francs est alloué pour les années 1993 et 1994 en vue du versement de contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines.

Art. 2

Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas sujet au référendum.

35240

  1. RS 916.313 2) FF 1992 III 797

54 Feuille fédérale. 144ª année. Vol. III

813

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Message relatif au financement, en 1993 et 1994, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines du 13 mai 1992

In

Bundesblatt

Dans

Feuille fédérale

In

Foglio federale

Jahr

1992

Année

Anno

Band

3

Volume

Volume

Heft

24

Cahier

Numero

Geschäftsnummer

92.049

Numéro d'affaire

Numero dell'oggetto

Datum 23.06.1992

Date

Data

Seite

797-813

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10 107 002

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Mots-clés

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