TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 17 avril 2013
Composition
M. Rémy Balli, président; Mme Imogen
Billotte et M. André Jomini, juges.
Recourante
X._______________
SA, à Prilly,
Autorité intimée
Service de l'emploi,
Contrôle du marché du travail et protection
des travailleurs,
Objet
Recours X._______________ SA c/ décision
du Service de l'emploi Contrôle du marché du travail et protection des
travailleurs du 28 janvier 2013 (infraction au droit des étrangers)
-
vu le recours déposé
le 26 février 2013,
-
vu l’accusé de
réception du 27 février 2013 impartissant à la recourante un délai au 2 avril
2013 pour effectuer un dépôt de garantie de cinq cents francs, sous peine
d’irrecevabilité du recours,
-
vu l’art. 47 de la
loi cantonale sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 (LPA-VD),
Considérant
-
que la recourante n’a
pas procédé au paiement de l’avance dans le délai fixé à cet effet,
-
qu’elle n’a pas requis
de prolongation du délai de paiement de cette avance ni sollicité une demande
de dispense ou une demande d’assistance judiciaire,
-
que le recours doit
dès lors être déclaré irrecevable,
Par ces motifs
la Cour de droit administratif et public
du Tribunal cantonal
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Le présent arrêt est rendu sans frais.
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera
restituée.
Le
président:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.