TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 12 juillet 2012
Composition
M. Pascal Langone, président; Mme Isabelle
Guisan et M. Eric Brandt, juges.
Recourante
LIDL SCHWEIZ
Secteur immobilier Romandie, MM. Zettel et Schwabe, à Bern,
Autorité intimée
Municipalité
d'Yverdon-les-Bains, représentée par Yves NICOLE, Avocat, à
Yverdon-Les-Bains,
Objet
Remise en état
Recours LIDL SCHWEIZ c/ décision de la
Municipalité d'Yverdon-les-Bains du 9 mai 2012 demandant la modification du
totem publicitaire nord situé sur la parcelle n° 1497
La Cour de droit administratif et
public
vu le recours déposé le 6 juin
2012,
vu l'accusé de réception
impartissant un délai au 27 juin 2012 pour effectuer un dépôt de garantie, sous
peine d'irrecevabilité du recours,
vu le mémoire réponse de l'autorité intimée du 5
juillet 2012,
vu l'art. 47 al. 2 et 3 LPA-VD,
considérant
que l'avance requise n'a
pas été effectuée dans le délai prescrit,
que le tribunal ne peut
ainsi entrer en matière sur le recours (art. 47 al. 3 LPA-VD),
que, succombant, la recourante versera une
indemnité à titre de dépens l'autorité intimée qui a procédé par
l'intermédiaire d'un avocat (art. 55 LPA-VD),
Par ces motifs
la Cour de droit administratif et public
du Tribunal cantonal
arrête:
I.
Le recours est irrecevable
II.
Il n'est pas perçu d'émolument judiciaire
III.
La recourante versera à la Municipalité
d'Yverdon-les-Bains une indemnité de 1'000 (mille) francs à titre de dépens.
Lausanne, le 12 juillet 2012
Le président:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.