Faute par l'assurance d'avoir prouvé l'inanité des certificats d'incapacité de travail du médecin-traitant de l'assuré, en instruisant correctement le cas, elle reste tenue au paiement de l'indemnité journalière. En particulier, le médecin-conseil ne pouvait se borner à contester le certificat médical du médecin-traitant, au seul motif que celui-ci ne serait pas sérieux dans la manière de délivrer des arrêts de travail.
Faute par l'assurance d'avoir prouvé l'inanité des certificats d'incapacité de travail du médecin-traitant de l'assuré, en instruisant correctement le cas, elle reste tenue au paiement de l'indemnité journalière.
En particulier, le médecin-conseil ne pouvait se borner à contester le certificat médical du médecin-traitant, au seul motif que celui-ci ne serait pas sérieux dans la manière de délivrer des arrêts de travail.