BGE 68 IV 136
BGE 68 IV 136Bge30 juin 1849Ouvrir la source →
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Strafgesetzbuch. No 30.
ihren Inhalt, an und htte sicher nicht die Hände davon
gelassen, wenn der Inhalt bedeutender gewesen wäre.
Dies geht daraus hervor, dass er am gleichen Tage und in
der gleichen Anstalt zwei verschiedenen Badegästen den
Geldbeutel entwendete, also nicht mit wenigem zufrieden
war.
Der Beschwerdeführer hat sich daher nicht der Ent-
wendung, sondern des Diebstahls schuldig gemacht.
Demnach erkennt der Kassationshof :
Die Nichtigkeitsbeschwerde wird abgewiesen.
30. Extrait de l'arrt de la Cour de eassation plinale
du 27 novembre 1942 en la cause Chappuls
contre Ministere publie· du eanton de Vaud.
Reoel, art. 144 GPS.
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La loi ne punit que le recel de la chose elle-meme, non pas le reeel
du produit de l'alienation de la chose.
Constitue un recel ßtU sens de la loi le pret r59u sur la somme
escroquee ; le fait, ·comme mandataire de l 'auteur de l'infraction,
de payer sur las sommes obtenues une dette de ce dernier.
Helilerei, Art. 144 StGB.
Strafbar ist nu.r die Hehlerei an der durch strafbare Handlu.ng
erlangten Sache selbst, nicht au.eh an der ·durch Veräusserung
dieser Sache erzielten Gegenleistu.ng.
Der Hehlerei macht sich schuldig, wer aus der durch Betrug
erlangten Summe ein Darlehen annimmt oder daraus als
Beauftragter eine Schuld des Betrügers bezahlt.
Ricettazione, art. 144 GPS.
E' punibile soltanto la ricettazione della cosa stessa, non la. ricet-
tazione del rica.vo ottenuto dalla vendita della cosa.
Commette una ricettazione colui ehe accetta. in prestito Ia. somma
ottenu.ta mediante truff& o l'a.dopera per pare, come manda-
tario del ,truffatore, un debito di, quest'u.ltuno.
En mars 1942, Berthe Antony, Gillieron et Desmeules
ont soutire a Edouard Beguin une somme de 750 fr. en
lui fäisant oroire qu'ils pourraient lui proourer d'impor-
tantes quantit6s de sucre sans bons de rationnement.
Chappuis a et6 tenu au oourant de la machination ourdie
au prejudioe de Beguin. Sur la somme enoaiss6e, il a re9u
de Berthe Antony d'abord 30 fr. en pr8t, puis 150 fr. qu'il
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versa en mains d'un agent d'a:ffaires en paiement d'une
dette de la prenommee. Vivant en concubinage avec cette
derniere, Chappuis a profite, sous forme d'aliments, d'une
partie de la somme escroquee dont il connaissait la pro-
venance.
Par jugement du 8 septembre 1942, le Tribunal de police
correctionnelle
du district de Lausanne a reconnu Chappuis
ooupable de recel a raison des faits oi-dessus, et l'a con-
damne, en applica.tion de l'art. 144 CPS, a la peine d'un
mois d'emprisonnement sans sursis, sous deduction de
oinq jours
de prison preventive.
Chappuis a reoouru contre ce jugement aupres de la
Cour de cassation penale vaudoise, invoquant divers motifs.
II a ete deboute.
11 s'est alors pourvu en nullte 8. la Cour de cassation
p6nale fäderale qui a ca.sse l'arr8t attaque et renvoye la
oause 8. la juridiction cantonale.
Moti/8:
L'art. 144 CPS punit pour recel « celui qui aura aoquis,
reyu en don ou en gage, dissimule ou aide a negooier une
ohose dont il savait ou devait presumer qu'elle avait ete
obtenue au moyen d'une infraction >>. C'est 8. bon droit
que le Tribunal de polioe a retenu 8. la oharge de ?happuis
le pret de 30 fr. re9u sur ia somme escroqu6e ; s1 le texte
pr6cite ne mentionne pits l'hypothese du pret, le fait
tombe oependant sous 1e ooup de la loi; tlar, s'agissant
d'une somme d'argent, la chose est « aoqliise >l 8. l'emprun-
teur. C'est a jüste titre galement que le tecourant a et6
reoonnu coupab1e de recel pour avoir, oonime mandataire
de Berthe Aniofiy; paye sur les sommes obtenttas une dette
de cette derni"re j eil remettant a un tiers une partie du
ga.in illicite pour eteindre une orea.nce oontre l'auteur de
l
'infraotion
il a e:ffectivement (( aide 8. negocier )) la ohose,
' .
a.ssurant dans cette mesure le resultat de l'esoroquer1e;
1,a.rt, 144 n'exige pa.s que le receleur a.it agi dans son
int61"6t personnel.
138 Zollgesetz. No 31. C'est a tort, en revariche, que le Tribunal a vu un reoel dans le fait que le reco?rant, vivant en conoubinage aveo l'aoeusee prinoipale, a profite, sous forme d'aliments, d'une partie de la som.me escroquee. La loi ne punit que le recel de la chose elle-meme, non pas le recel du produit de l'alienation de la chose : maroha.ndises achetees avec les sommes obtenues, argent provena.nt de la vente de la. ohose. C'est oe qui ressort du texte de l'art. 144 CPS, qu'on ne saura.it interpreter extensivement. En e:ffet, le point de sa.voir si le recel ne peut porter que sur la chose elle-meme ou peut viser aussi le produit de sa realisation ou un objet de remploi, est un probleme connu de Iegis- lation. Le 16gislateur suisse l'a. resolu, le sachant et le voulant, dans le sens restrictif (cf. Expose des motifs de l'avant-projet, p. 150 ; Commission d'experts, 2 p. 326). Vgl. auch Nr. 32. -Voir aussi no 32. II. ZOLLGESETZ LOI SUR LES DOUANES 31. Sentenza 6 ottobre 1942 della eorte dl eassazlone nella causa Mlnlstero pubbllco della Conf~derazione e Nessl. Gli a.rt. 317 e 339 della PPF non sono stati abroga.ti dal CPS. Interpreta.zione dell'a.rt 398 lett. o e lett. d del CPS. Applica.bilita. e portata dell'art. 98 cp. 3 LD. Art. 317 und 339 BStrP sind vom StGB nicht aufgehoben worden; Auslegung von Art. 398 lit. o und lit. d StGB. Anwendbarkeit und Bedeutung von Art. 98 Abs. 3 ZG. Les a.rt. 317 et 339 PPF n'ont pas ete abroges par le CPS. Inter- pretation de l'art. 398 lettres o et d CPS. · Application et portee de l'a.rt. 98 al. 3 L sur les doU&nes. Ritenuto in fatto : A. -Con decisione 17 luglio 1940 il Dipa.rtimento federale delle finanze e delle dogane infliggeva a Clelio Zollgesetz. No 31. 139 Nessi una multa di fr. 20 000 per infrazione al divieto d'esportazione dalla Svizzera di 4395 kg di argento grezzo. In data 16 dicembre 1941 la DireziOne del IV circon- dario delle dogane faceva istanza a:ffinchtj il Pretore di :Mendrisio commutasse in arresto, dedotto il carcere pre- ventivo sofferto dal Nessi, la multa ancora scoperta ammon- ta.nte a fr. 19 360.50. Con sentenza 20 febbraio 1942 il Pretore di Mendrisio accoglieva quest'istanza nel senso 'ehe condannava il Nessi a 84 giomi di arresto, col benefi.cio della sospensione con- dizionale della pena. B. -Da questa sentenza il Procuratore · generale della Confederazione si e aggravato tanto alla Corte di cassa- zione e revisione del Cantone Ticino quanto alla Corte di cassazione penale del Tribunale federale, sostenendo l'inammissibilita sia del benefi.cio della condizionale, sia del computo del carcere preventivo. Con giudizio 11 giugno 1942, la Corte di cassazione e revisione .;tel Cantone Ticino, dopo essersi dichiarata incom- petente ad occuparsi del computo della prigionia p:r:even- tiva fatto dal Pretore di Mendrisio nel querelato giudizio, dichiarava ehe, trattandosi di una contravvenzione alle leggi fi.scali della Confederazione, l'art. 339 della PPF (non abrogato dall'art. 398 lett. o del CPS) escludeva la sospen- sione condizionale della pena. 0. -In seguito a questo giudizio il Procuratore generale della Confederazione dichiarava di mantenere il gravame interposto al Tribunale federale in quanto impugna la deduzione dell'arresto preventivo. A sua volta il Nessi insorgeva contro questo giudizio, chiedendo ehe fosse confermata in ogni punto la sentenza 20 febbraio 1942 del Pretore di Mendrisio. 00flt8iderando in diritto :
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