Prescription interrupted by request for conciliation summons

BGE 65 II 164Recueil officiel du Tribunal fédéral (ATF) / Volume II17 avr. 1936Modified

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Résumé

Gaisser sued Prefslg for damages after an unfavorable reference. The cantonal court had accepted the limitation defense, reasoning that only the conciliation office's summons counted. The Federal Court rejected that view, holding that limitation is interrupted by the claimant's request for a conciliation summons, not by service of the summons on the defendant. Because the plaintiff filed the request in time, the claim was not time-barred and the limitation objection failed.

Regest

Art. 135 Ziff. 2 OR; interruption de la prescription par citation devant le juge conciliateur; c'est le dépôt par le créancier de la requête tendant à la citation qui est déterminant, non la notification de la citation au défendeur. La réquisition de citation constitue l'acte interruptif; sa remise à la poste suffit. L'exigence ne saurait dépendre du moment de l'acte de l'autorité, faute de quoi la protection contre la prescription serait soumise à des aléas administratifs (consid. 2).

Texte intégral

acte authentiqu,e, il ne faut pas voir dans le mandat une promesse de ven.dre distincte, mais une obligation decou- lant de la nature du rapport qui lie les parties, obligation que celles-ci n'ont meme pas besoin de prevoir, car elle est statuee par la 10i (art. 400 CO). Par ailleurs, le mandataire n'agit pas dans son propre inMret, de sorte qu'il n'a pas besoin d'une protection speciale. Quant au mandant lui- meme, il se propose certes d'acquerir l'objet qu'il charge le mandataire de se pro eurer ; mais, sauf stipulations parti- culieres, il ne s'y oblige pas ni envers le mandataire, ni envers le tiers ; il est en mesure, en revoquant le mandat (art. 404 CO), d'empecher la passation de la vente. Il faut reserver le cas Oll le mandant renoncerait -dans la mesure compatible avec les art. 404 et 34 al. 2 CO -a son droit de revoquer le mandat ou la procuration et s'obli- gerait ainsi pratiquement a reprendre le marche ; les parties eluderaient de la sorte, au prtSjudice du mandant, la forme authentique destinee a proMger le promettant-acheteur. D'autre part, le Tribunal federal a deja fait une exception pour le cas Oll le mandat tendrait a rendre possible la con- clusion d'un contrat de vente qui, sans cela, echouerait devant l'exigence de la forme authentique (RO 64 II 229). On n'est pas, en l'espece, en presence d'hypotheses de ce genre. Le mandat donne au defendeur le 3 janvier 1938 etait par consequent valable sans l'observation de la forme authentique. 32. ArrM de Ja Ire Section eivile du 20 septembre 1939 dans Ia causa PeroDes-Square S. A. c. SoefeU cooperative Cobae. Un vice du consentement peut, en principe, entramer la nuUiM du ccmtrat de credit a reNne dillen. Ein Willensmangei kann grundsätzlich die Unverbindlichkeit des Bausparvemages nach sich ziehen. Un vizio deI consenso puo portar seco, in Iines di maasima, Ia nullitA deI contmtto di credito a termine dilferito.

16.5 Resume des faits : En 1935 et 1936, la S. A. Perolles-Square a conclu avec la SocieM cooperative Cobac (appelee ci-dessous la Cobac ) divers contrats da credit a terme difJere. En 1937, elle actionna la Cobac en nulliM de ces contrats, qu'elle pretendait avoir eM induite a conclure par le dol de l'agent acquisiteur de la defenderesse. Le juge cantonal ayant admis partiellement les conclu- sions de la demande, les deux parties ont recouru en reforme au Tribunal f ideral. Celui-ci a rejeM les deux recours. Extrait des motifs :

  1. -Il s'agit, en l'espece, uniquement de rechercher si les contrats de cremt conclus entre les parties sont nuls en raison de l'erreur essentielle dans laquelle la demande- resse se serait trouvee ou encore en raison d'un dol dont repondrait la defenderesse. L'examen de cette question serait superflu et la demanda devrait etre rejetee des l'abord dans le cas Oll les vices du consentement et, en particulier, l'errellr essentielle ou le dol ne pourraient, en principe, entramer la nulliM du contrat de credit a terme differe, tel que le prevoient l'amM du Conseil f ideral du 29 septembre 1934 et l'ordonnance de la meme autoriM du 5 fevrier 1935. Le Tribunal f ideral a, sans doute, juge qu'il en est ainsi en matiere da souscription d'actions d'une socieM anonyme (ATF 39 II 534, 64 II 281). Mais si les contrats de credit a terme differe concIus par une meme cai se sont, dans une large mesure, interdependants, Ieur interdependance, toutefois, est purement economique et leurs differents titulaires, a la difference des souscripteurs d'actions, ne sont lies entre eux ni ex contractu ni ex lege. Ils peuvent des lors concIure d'un vice du consentement a la nulliM du contrat. Cette solution s'impose d'autant plus que l'arreM du 29 septembre 1934 et l'ordonnance du

5 fevrier 1935 tendent a augmenter et non point a dimi- nuer, dans le domaine special dont il s'agit, la protection que le droit cdmmlm assure au contractant. 33. Urteil der I. Zivilabteilung vom 24. Oktober 1939 i. S. Gaisser gegen Prefslg. Verjährung8'Unterbrechung durch Ladung zum Sühnever8'Uch, Art. 135 Ziff. 2 OR. Massgebend ist nieht' die Zustellung der Ladung an den Beklagten, sondern die Stellung des Begehrens um Ladung durch den Kläger; Postaufgabe genügt. Interruption de la pi-e8cription par une citation devant le juge conci- liateur. Art. 135 eh. 2 CO. Ce n'est pas Ja notifieation de Ja citation au defendeur qui est deeisive, mais Ja presentation par Ie demandeur, de a requete tendante a la citation; la eon- signation de Ja requete a la poste suffit. Interruzione della pre8t;rizione mediante citazione davanti cdl'ufliciQ di concüiazione. Art. 135 eura 2 CO. Determinante non e l'intimazione deUa eitazione al eonvenuto, ma Ja presentazione deUa domanda di citazion,e da parte dell'attore; basta Ia . consegna delIa domanda alJa posta. AU8 dem Tatbestand : Der Beklagte hatte über den Kläger, seinen ehemaligen Angestellten, eine ungünstige Auskunft erteilt. Der Kläger belangte i1m deshalb wegen Verletzung in den persönlichen Verhältnissen auf Schadenersatz. Das Obergericht des Kantons Appenzell A. Rh. ahm an, dass ein allfälliger Anspruch des Klägers verjährt sei. Das Bundesgericht weist die Verjährungseinrede des Beklagten ab. A U8 den Erwägungen: Der Kläger hat von der in Frage stehenden Auskunft nach der das Bundesgericht bindenden Feststellung der Vorinstanz frühestens am 16. April 1935 Kenntnis erhalten. Da eine unerlaubte Handlung in Frage steht, wäre gemäss Art. 60 Abs. I OR die Verjährung mit dem Ablauf des 16. April 1936 eingetreten. An diesem Tage hat indessen der Kläger durch Zuschrift an das zuständige Vermittler-

amt die Abhaltung eines Vermittlungsvorstandes nach Massgabe von Art. 56 ff. ZPO für den Kanton Appenzell A. Rh. verlangt. Die Vorinstanz hat jedoch den Eintritt der Verjährung angenommen, weil die Ladung durch das Vermittleramt, auf die es ankomme, erst am 17. April 1936 ergangen sei. Zu dieser Auffassung ist die Vorinstanz durch wörtliche Auslegung der Bestimmung von Art. 135 OR gelangt, dass die Verjährung unterbrochen werde durch Ladung zu einem amtlichen Sühneversuch ; . laden, d. h. eine Vorladung erlassen, könne aber nur die Behörde (so auch BECKER, N. 7 zu Art. 135 OR, sowie OSER-SCHÖNENBERGER, N. 16 zu Art. 135 OR). Diese Aus. legung erweist sich jedoch als zu eng. Wie in der Auf- zählung der übrigen verjährtmgsunterbrechenden Hand- lungen in Art. 135 Ziffer 2 OR zum Ausdruck kommt, ist für die Unterbrechung der Verjährung stets ein Handeln der Partei entscheidend. Schuldbetreibung, Klage,. Ein- rede setzen alle ein Tätigwerden des Trägers des von der Verjährung bedrohten Anspruches voraus. Es ist daher innerlich durch nichts gerechtfertigt, im Gegensatz zu die- sen Fällen bei der Ladung zum Sühneversuch nicht das Handeln der Partei, sondern die Verfügung einer Amts- stelle als massgebend anzusehen, insbesondere wenn man in Betracht zieht, dass im Zeitpunkt des Erlasses des OR von 1881 nach einer Anzahl von Prozessrechten unter dem Einfluss einer auf die Spitze getriebenen Verhandlungs- maxime die Ladung durch den Kläger selbst vorzunehmen war (vergl. ENDERLIN, Das Sühneverfahren. im schwei- zerischen Recht, S. 64). Die von der Vorinstanz vertretene Auffassung würde überdies zu dem äusserst stossenden Ergebnis führen, dass unter Umständen die Nachlässigkeit eines Sühnebeamten eine Anspruchsverjährung bewirken könnte. Ferner müsste im Anwendungsgebiet des einheit- lichen schweizerischen OR eine Partei zur Unterbrechung der Verjährung je nach der schnelleren oder langsameren Ladungsmöglichkeit unter Umständen schon geraume Zeit vor Ablauf der Jahresfrist des Art. 60 OR tätig

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