Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 1.
B. -Con reclamo 20 ottobre 1931 Ida Rovelli, madre
del debitore, il quale e aesente peremigrazione temporanea,
ha chiesto l'annullamento dei precetto ebeeutivo N. 16405
ritenuto non conforme ai requisiti dell'art. 67 eifra 4 LEF.
C. -L'Autorita di Vigilanza dei Cantone Ticino ha
ammesso il reclamo mediante decisione 13 novembre
1931 pel motivo ehe, se e vero ehe un precetto eseeutivo
N. 7991 deU'Ufficio di Lugano era gilt stato notifieato
in epoca anteriore al Rovelli co11a designazione premio
d'assieurazione e spese scadute sulla polizza N. 108891 l)
dalla stessa ereditrice e per un importo identico, questa
circonstanza non autorizzava peri l'Assurance generale
des ealU. et accidents ad omettere la preeisa indicazione
della causa
dei eredito neH' eseeuzione N. 16405 destinata
asostituire quella N. 1991.
D. -L'Assurance generale des eaux et aceidents ha
ricorso eontro questa deeisione ehiedendone I'annullamento
aUa Camera Esecuzioni e Fallimenti deI Tribunale federale.
Considerarulo in diritto :
L'a.utorita cantonaIe ha a.mmesso con ragione ehe
l'esecuzione N.
16405 e indipendente da. quella N. 7991
e ehe ogni precetto eseeutivo eleve soddisfare ai requisiti
di legge, e quindi designa.re il titolo con la Bua data. e,
in difetto
di titoIo, la causa deI eredito. Queste indica.zioni
destina.te ad individualizzare il credito ehe costituiEce
l'oggetto deU'eseeuzione ed a permettere al debitore di
riconoscerl0, non sono perD un requisito essenziale della
validita deI precetto e la. loro omissione non costituisce
motivo
di nullita, quando sia. possible identificare il eredito,
Sulla scorta. delle altre indiea.zioni eontenute nel precetto.
NeUa fattispeeie l'eseouzione
tende 801 pa,gamento d'un
premio d'assicurazione scaduto il 20 gennaio 1931 e pel
quale
ara gia sta.ta iniziata un'eseeuzione N. 7991, il cui
precetto
indieava. quale titolo la polizza N. 108891. Quest .
designazione, nche se priva deUa data deUa polizza,
determinava il credito in modo sufficientemente preciso.
Schnldbetl'eihullgs. und Konkursrpcht. Xo .
Allehe il nuovo preeetto N. 16405, in eui e indicato
ehe si
tratta di un rinnovamento dell'esecuzione N. 7991
gilt nota al debitore contiene quindi dei dati suffieienti per
escludere ogni dubbio circa l'identitlt deI eredito, oggetto
deH'est'cuzione. Il precetto eseeutivo N. 16405 e pertanto
valido.
La Camera esecuzioni e jaUimenti
pronuncia
:
I. Il ricorso e ammesso.
2. Arret du S fevrier 19Sa dans la cause Banque
Commerciale de Lausanne et Societe immobiliere
de Prelaz A. SA.
Art. 269 al. 3 LP. Une fois la faillite clöturoo, il ne peut etre
question de 130 rouvrir. L'office a qui il est signale, apres 130
clöture de 130 faillite, que certains actes du failli tomberaient
sous le coup de l'action revocatoire doit proceder suivant
l'art. 269 aL 3 LP. Aucune disposition legale ne l'oblige a
conferer d'abord avec 130 personne contre laquelle l'action doit
etre dirigoo. Il n'a pas l'obligation de verüier l'exactitude des
faits a 130 base de l'action. Il suffit qu'il deaigne exacte-
ment le droit dont il s'agit.
Art. 269 Abs. 3 SchKG.
Der einmal als geschlossen erklärte Konkurs kann nicht wieder
eröffnet werden. Erhält das Konkursamt nach Konkurs-
schluss Kenntnis von Rechtshandlungen des Kridars, die nach
Art. 285 f. SchKG angefochten werden können, so hat es
gemäss Art. 269 Abs. 3 SchKG vorzugehen. Keine Pflicht des
Amtes, vorher mit den Personen zu unterhandeln, gegen
welche die Anfechtungsklage zu richten ist. Ebenso keine
Pflicht, Erhebungen zu machen betr. die Richtigkeit der
Angaben, auf die sich die Anfechtungsklage zu stützen hat;
es genügt, dass der in Frage kommende Rechtsanspruch
bestimmt bezeichnet wird.
Art. 269 cp. 3 LEF. Allorche il fallimento fu dichiarato chiuso
esso non puo piu essere riaperto. L'ufficio cui si segnala,dopo
130 chiusura deI fallimento.che certi atti deI fallito potrebbero
essere impugnati mediante l'azione rivocatoria. deve agire
Scbuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 2.
secondo il dispost.o deU'art. 269 cp. 3 LEI '. Nessuna nonna
10 obbliga a trattar prima colla persona contro la quale l'azione
deve essere diretta. Es;;;o non ha l'obbligo di verüicare l'esat
tezza dei fatti RU cui si fonda l'azione. Basta ehe specifichi
la pretesa di cui si tratta.
Resume des jaits :
La faillite de Paul Messerli a ere clöturee le 5 mai 1930.
Le 28 septembre 1931, trois creanciers ont signale a
l'office que certains actes du failli leur paraissaient tomber
sous le coup de l'action revocatoire et lui ont demamre
de proceder suivant l'art. 269 al. 3 LP. L'office a alors
adresse a tous les creanciers une circulaire par laquelle il
leur offrait la cession ( de toutes pretentions de la masse ...
contre la SocieM immobiliere de PreIaz A. SA. et la
Banque Commerciale de Lausanne, notamment toutes
actions tendant a faire' revoquer les actes de vente passes
entre Paul Messerli et la Sociere immobiliere de Prelaz A ...
ainsi
que toutes actions tendant a la revocation des
payements operes par Paul Messerli a la Banque Commer-
ciale de Lausanne, au moyen du produit de la vente de
son actif .
La Banque Commerciale de Lausanne et la Societ6
immobiliere de Pr6laz A., se prevalant de leur qualit6 de
creancieres, ont porte plainte en demandant qu'il plaise
a l'autorit6 de surveillance: annuler l'offre de cession
faite par l'office et ordonner la reouverture de la faillite
pour permettre a la majorite des creanciers de prendre
position.
L'autorit6 inferieure de surveillance ayant rejet6 la
plainte, les plaignantes ont recouru a l'autorit6 superieure,
en reprenant leurs conclusions, qu'elles ont completees
en demandant que l'office ffit inviM a preciser quelle
etait la pretention dont il etait fait cession et a provoquer
des explications de la part des recourantes, une d6cision
devant intervenir ulMrieurement.
Deboutees de nouveau de leurs conclusions, les recou-
rantes ont recouru a la Chambre des poursuites et
Sehuldbet.reibungs. und Konkursl' cbt. X. 2.
des faillites du Tribunal federal, laquelle a rejere le
recours.
Extrait des motifs :
C'est a tort que les recourantes critiquent la maniere
dont le prepose a procede. Une fois la faillite clöturee, il
ne peut etre question de la rouvrir. Aussi bien s'agissait-il
uniquement en l'espece de faire rentrer dans la masse le
droit d'obtenir la revocation de certains actes, en appli-
cation des articles 285 et suiv. LP. Il est indiscutable
que l'on est en presence d'un droit douteux , puisque
les recourantes,
contre lesquelles on pretend l'exercer, en
contestent le bien-fonde. Le prepose ne pouvait donc pas
proceder suivant l'art. 269 aL 1 LP. Il ne Iui restait par
consequent que la voie prevue au 3
e
alinea de cette dis-
position,
d'apres lequel c'est aux creanciers a se prononcer
sur la question de savoir si le droit sera exerce par la
masse en son nom et pour son compte. Aucune disposition
n'oblige
l'administration de la faillite a conferer prealable-
ment avee la personne contre laquelle le droit est dirige
et l'on ne saurait done dire que, pour ne l'avoir pas fait,
1e prepose a viole la loi.
Il n'ineombe pas davantage a l'administrationde la
faillite d'etablir l'exactitude des faits qui sont a la base
de l'action, alors surtout que l'existenee du droit pretendu
Iui a eM signalee par un tiers. Il n'a pas a rapporter a ce
sujet plus que ce qui lui a eM rapporte a lui-meme. Il
suffit en realiM qu'il determine le droit dont il s'agit. C'est
aux creaneiers de s'entourer de renseignements qu'ils
estimeront necessaires pour juger du bien-fonde de ce
droit. Aussi
bien l'administration de Ia faillite n'est-elle
plus a ce moment-la en mesure d'ouvrir une enquete, et
de meme que ceux qui ont reveIe l'existence de la preten-
tion ont eu naturellement a supporter les frais qu'ont
entraines leurs recherches, de meme ceux qui entendent
participer au proces doivent-ils egalement prendre a leur
eompte les depenses qu'ils pourront etre amenes a faire
S('hu.hlbetreiJ)lul -und Konkursl'Pcht. Xc J.
pour recueillir des informations et se former une opinion.
En l'espece, le droit dont la cession etait offerte etait
indique d'une maniere suffisamment precise dans la
circulaire envoyoo par le prepose. Elle comprenait toutes
les actions revocatoires juridiquement concevables contre
l'une et l'autre des parties recourantes. Pour ce qui etait
du fondement de l'action, les creanciers n'avaient qu'a
se renseigner, et il va de soi qu'il leur etait loisible de
prendre connaissance a l'office de la documentation
qu'avaient pu fournir les intilllOOS.
3 . .Auszug aus dem Entscheid vom 10. Februar 19sa
i. S. Fierz.
Voraussetzungen, unter welchen die Weiterführung eines Gewerbes
als Massnahme zur Verwaltung einer verpfi.i.n-
d e t e n L i e gen s c h a f t betrachtet und ein allenfalls
aus diesem Gewerbebetrieb sich ergebender Ausgabenüber-
schuss als Verwaltungskosten aus dem Pfanderlös vorweg
gedeckt werden darf :
Art. 262 SchKG, Art. 39 KV.
Conditions dans lesqnelles la continuation d'une entreprise peut
constituer une mesure d'a lministration relative a l'immeuble
hypotheque et permettre de prelever, A titre de frais, sur le
produit de la realisation du gage le deficit da cette exploitation.
Art. 26 LP, 39 ord. faill.
Condizioni alle quali la continuazione d'nna azienda puö costi-
tuire un prowedimento di amminiBtrazione di uno stabile
ipotecato
e permettere di prelevare, quale spesa, il deficit
d'eserci7io sul ricavo dalla vendita deI pegno. Art. 262 LEF;
39 reg. am. fall.
Tatbestand (gekürzt) :
In dem beim Konkursamt Untertasna anhängigen Kon-
kurs über Frau Huber-Koch bestand das einzige Aktivum
der Masse in einer mit Grundpfandrechten belasteten
Liegenschaft, in welcher die Kridarin eine Pension betrie-
ben hatte. Das Konkursamt hat den Pensionsbetrieb bis
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. So 3.
zur (freihändigen) Veräusserung der Liegenschaft auf-
rechterhalten. Seine Betriebsrechnung schloss mit einem
Ausgabenüberschuss
ab, zu dessen Deckung das Amt
den Erlös aus der Liegenschaft in Anspruch nehmen
wollte. Eine von einem Grundpfandgläubiger dagegen
erhobene Beschwerde
wurde von der kantonalen Auf-
sichtsbehörde abgewiesen
mit der Begründung, die Weiter-
führung des Pensionsbetriebes sei als Verwaltung der
Liegenschaft anzusprechen, sodass der Betriebsausfall als
eine Masseschuld betrachtet werden müsse, der aus dem
Pfanderlös zu decken sei.
Das Bundesgericht hat dagegen die Beschwerde grund-
sätzlich gutgeheissen aus folgenden
Erwägungen:
- -(Prozessuales.)
- -Für den Entscheid über den ersten Antrag ist
Art. 262 SchKG massgebend, wonach der Erlös aus
Pfandgegenständen vorgängig der Deckung der pfand-
gesicherten Forderungen nur zur Begleichung der Kosten
von Verwaltung und Verwertung des Pfandes verwendet
werden darf, ohne Rücksicht darauf, ob noch anderes
unbelastetes Vermögen vorhanden ist oder nicht (vgl.
BGE 42 III 50, 46 III 9, Art. 39 KV). Es fragt sich daher
einzig, ob die Weiterführung des Pensionsbetriebes als
Verwaltung der zur Masse gehörigen Liegenschaft be-
trachtet werden kann. Diese Frage lässt sich jedenfalls
nicht schlechtweg bejahen, wie die V orinstanz dies getan
hat:
Unter ( Verwaltung des Pfandes versteht das Gesetz
in der Regel nur die auf die Erhaltung der Substanz
gerichteten Massnahmen (ordnungsgemässer Unterhalt,
Vornahme von Reparaturen, event. Bewachung der lie-
genschaft und Zugehör und dergl.). Die Weiterführung
eines Gewerbes bringt jedoch in der Hauptsache einen
über diesen Rahmen weit hinausgehenden Verkehr an
Einnahmen und Ausgaben mit sich und ist regelmässig