Debtor lacks standing to challenge choice of objection procedure

BGE 57 III 19Recueil officiel du Tribunal fédéral (ATF) / Volume III1 juin 1930Inadmissible

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Résumé

In a debt-enforcement dispute between Elise Mattes and Josef Mattes, the enforcement office had initially set a deadline under Art. 109 SchKG. After the creditor complained, the cantonal supervisory authority ordered the office to proceed under Arts. 106/107 SchKG. The debtor appealed, asking that the original Art. 109 procedure be reinstated. The Federal Supreme Court held that the debtor lacks standing to challenge the choice between these objection procedures, because the allocation of procedural roles concerns only the creditor and the third-party claimant. The appeal was therefore declared inadmissible.

Regest

Art. 106 ff. SchKG; standing of the debtor to contest the choice between objection procedures. The procedural allocation between the creditor and the third-party claimant under Arts. 106/107 SchKG and the action under Art. 109 SchKG does not affect the debtor’s legal position. A debtor who does not wish to take part in the procedure under Arts. 106/107 SchKG may simply refrain from contesting the third-party claim. He therefore lacks a legally protected interest and is not entitled to complain against the order directing the office to proceed under Arts. 106/107 SchKG and to seek substitution of the Art. 109 procedure (consid. 1).

Texte intégral

S( hllldbetreibungs. und Konkursrecht. No 6. kann (vgl. BGE 40 III B. 68 unten). Wer dagegen vom Ausland her die UnpfändbaIkeit geltend macht und sie aus Tatsachen herleitet, die nur dort, nicht aber in der Schweiz festgestellt werden können, der ist der Behauptungs- und Beweislast nicht überhoben, ja es kann von ihm gera- dezu verlangt werden, dass er nicht nur Beweisanträge stelle, sondern sofort Beweismittel vorlege. Geschieht es nicht, . so ist die Abweisung der Unpfändbarkeitsbe- schwerde wegen Fehlens der unerlässlichen Beweisführung nicht zu beanstanden. Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkurskammer : Der Rekurs wird abgewiesen. 6. Entscheid vom 19. Janu r 1931 i. S. Mattes. W i cl er s p r u c h sv e rf a h ren. Art. 106 ff. SchKG. Der Schuldner ist nicht legitimiert, gegen die AnoIdnung des Ver- fahrens nach Art. 106/7 Beschwerde zu fiihren mit dem Be- gehren, das Verfahren müsse nach Art. 109 durchgeführt werden. Procedure de revendication, art. 106 et sv. LP. J.e debiteur n'a pas quaJite pour porter plainte contre l'introduc- tion de la procedure regl00 aux 3rt. 106et 107, en demandant l'introduction de la pl'oc8dure selon l'art. 109. Proced2tra di revendicazione, art. 106 e seg. LEF. Jl debitore non e legittimato a inteIporre contro una decisione che oraina la procedura prevista dagli art. 106/7 LEF ricorso rivolto a iar adottare la procedura. delI' art. 109. A. -In der Betreibung von Fräulein Elise Mattes gegen .Josef Mattes setzte das Betreibungsamt Rasel-:Stadt der GJäubigerin am 11. November 1930 gestützt auf Art. 109 SchKG Frist zur Klage auf Aberkennung des von der RasIer Drotschkenanstalt Bettelen an den Pfändungsob- jekten geltend g machten Retentionsrechtes. ß. -Auf die Beschwerde der Gläubigerin hin hob die kantonale Aufsichtsbehörde di Fe Verfügung durch Ent- Rt'huldhefr"ihu,,!Zs, und KonklU'H( ht.: 1'.0 7. BI scheid vom 9. l ezember 1930 auf u11d WiCH das Rd rei bungsamt an, nach Art. 106/7 SchKG vorzugehen. C. -Hiegegen rekurrierte der Schuldner an das BU11de8- gericht mit dem Antrag, der Entscheill Fe: aufzuheben und die Verfügung des Betreibungsamtes zu bestätig( u. Die Schuldbetreibungs-'Und Konk'lff8sl.vwmer zieht in Erwägung : dass die durch die Art des Widerspruchsverfahrell (Verfahren nach Art. 106/7 oder nach Art. 109 SchKG) bedingte Parteirollenverteilung zwischen Gläubiger und Drittansprecher die Stellung des Schuldners nicht berührt, dass der Schuldner, wenn er seinerseits im Verfahren nach Art. 106/7 nicht am Prozesse beteiligt werden will, einfach die Bestreitung des Drittanspruches zu unterlassNl hat, dass er deshalb an der Frage, ob das Verfahren nach Art. 109 statt nach Art. 106/7 durchzuführen wäre, nicht interessiert ist, dass ihm demgemäss auch nicht das Re :ht zuerkannt werden kann, gegen die Anordnung des Verfahrens nach Art. 106/7 Beschwerde zu erheben; und erkennt demnach: Auf den Rekurs wird nicht eingetreten. 7. Extrait da l'anet du 22 janvier 1931 dans la cause Oyez, ChessEx, Cie. Saisie portant sur un immeuble et sur un objet dont la qualito d'accessoire est discuUe. La decision sur co point appartient. au juge et doit etre renvoyee a la procMurc d' lUratioJl da l'etat des charges. Jusque la, l'office doit rofUEt'r puremeIlt et simplementJ de realiser eet objet ('(Imme ,m hiC I! mobilil'J'. Art. 11 801. 4 ORI.

20 Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 7.

Pfändung eine'! Grundstückes sowie eines Gegenstandes, von dem

bestritten ist, ob er Zugehör sei. Der Entscheid über die

Zugehöreigenschaft ist Sache des Richters und muss im

Lastenbereinigungsverfahren herbeigeführt werden. Bis dieser

Entscheid vorliegt. hat das Betreibungsamt die Verwertung

des Gegenstandes als Fahrnis ohne weiter.es abzulehnen.

Art. II Abs. 4, VZG.

Pignoramento d'un fondo e d'un oggetto la cui qualit8. d'accessorio

e contestab. TI giudizio in merito spetta a.l giudice e deve

aver luogo seoondo 1 norme della. procedura. per l'a.ppuramento

dell'elenco degli oneri. Finche tale giudizio non' e pronunciato.

l'ufficio esecuzioni deve rifiutare di realizzare l'oggetto come

un bene mobile. Art. II op. 4, RRF;

A.. -Agissant sur requisition des creanciers Oyez

Chessex

Cie (Pours. 69889), l'office des poursuites da

Lausanne a saisi les biens suivants' appartenant au

debiteur:

  1. Un distributeur a benzine estime a. 2000 fr.;
  2. Des immeubles sis a Lausanne et taxes 260 000 fra

Le proces-verbal de saisie porte la mention ci-apres :

La requisition de vente peut etre formee pour les

llleuble du 14 septembre 1930 au 14 aout 1931, pour les

immeubles du 14 fevrier 1931 au 14 aout 1932.

B. --Le 30 septembre 1930, les creanciers ont requis

la vente des biens meubles compris dans la poursuite

H9889. Le meme jour, l'office a iriforme le debiteur que la vente etait fixee au 18 octobre suivant.

C. .-Le debiteur aporte plainte aux autorites de sur-

veillance. L'autorite cantonq,le a admis la plainte et

annuIe l'avis de vente. Les creanciers ont recouru au

Tribunal federal, qui a rejete le recours.

Motifs.

  1. -La question soulevee par la presente plainte est de i"lwoir si Ie distributeur a. benzine saisi le 14 aout 1930 est 11ll accessoire immobilier, soustrait comme tel a la procedure de realisation reservee aux biens meubles. Or cctte question est de droit materiel et ne peut etre resolue que par une decision du juge, dans la procedure indiquee Schuldbetreibungs und Konkursrceht. ;-';0 7. 21 a l'art. 11 a1. 4 ORI. Cette disposition -applica.ble dans tous les cas Oll, comme en l'espece, la saisie a porte, entre autres, sur l'immeuble lui-meme -provoit en effe que las contestations relatives it la qualite d'accessoire seront liquidees dans la procMure d'epuration de ) 'etat des charges (cf. art. 38 sq. ORI, RO 52 In N0 43, JdT 1928 p. 56). La Cour vaudoise des poursuites et des faillite,'; J.larait estimer neanmoins que l'autorite de surveilIance doit pouvoir trancher cette question a titre provisoire, et POUI" les seuls besoins de la poursuite. Mais elle ne prend pas garde au fait qu'une decision de ce genre n'est pas possihle dans toutes les phases de la poursuite. Une decision pro- visoire n'est concevable que tant que le fond peut etre reserve. Ainsi en est-il au moment de Ia saisie, soit qu'elle porte sur l'immeuble lui-meme, ou seulcment sur l'ohjct pretendu accessoire. Dans ce dernier cas, le Tribunal federal a juge que le prepose devait examiner sommairement la question de droit materiel et pratiquer la saisie pour peu qu'it son avis, le creancier ait rendu vraisemblable que l'objet n'etait pas un accessoire immobilier (RO 55 III N° 15). TI est clair que cette decision ne compromettait en rien celle du juge ; d'ailleurs le Tribunal fCderal ajoutait qu'il y avait lieu de provoquer immediatement celle-ci, en introduisant d'office la procedure de revendication. Dans les cas Oll la saisie porte sur l'immeuble lui-memf', il va sans dire que les autorites de poursuite doivent aussi trancher, prima facie, la question de savoir si tel bien en est l'accessoire, ou tout au moins si cette qualite peut preter ades doutes (aort. 11 801. 2 ORI). Mais cette decisioll n'a pas d'autre porree que de permettre l'etablissement du proces-verbal de saisie et ulterieurement celui de l'etat des charges (cf., dans le cas de faillite, RO 54 III N0 67, JdT 1929 p. 35 sq.). En d'autres termes, les autorites de poursuite n'ont a apprecier (provisoirement) la question de droit materiel qu'it l'effet de permettre la saisie, d'en determiner l'objet

Schuldbotreibung !' lmd Konkursl"ccht. N0 1.. et de preparer la vente immobiliere, mais non pas pour autoriser la realisation mobiliere. Or, dans 1a presente espece, c'est precisement la requisition de vente mobiliere qui donne lieu a. la plainte, et c'est a. ce propos que, d'apres la Chambre vaudoise, les autorites de poursuite auraient eu a. juger provisoirement si la qualite d'accessoire appar- tenait a. l'objet saisi. Mais il tombe sous le sens que cela n'etait pas possible. En eHet, si lesdites autorites avaient estime que cet objet n'etait pas un accessoire, mais un bien mobilier independant, et avaient ordonne en conse- quance qu'il fUt realise comme un meuble, la question serait forcement liquidee : lors meme que le juge ne parta- gerait pas l'opinion de l'autorite de surveillance, il ne pourrait plus redresser son erreur, le bien allene n'etant plus susceptible d'etre vendu commeun accessoire da l'immeuble. Lorsqu'une requisition de vente est formulee dans des circonstances analogues a. celle de la presente espece, I'oHice doit donc s'abstenir d'examiner -meme som- mairement -Ia question de droit materiel, et. refuser purement et simplement de realiser, comme un bien mobilier, l'objet pretendu accessoire, aussi longtemps qua cette question n'aura pas pu etre soumise a. la decision du juge. C'est, pour lui, la seule f8. lon de reserver cette decision, conformement a l'art. II a1. 4 ORI. 2. -Avec l'autorite cantonale, mais pour des motifs en partie differents, il y a donc lieu de dire que l'avis de vente du 30 septembre 1930 tait irregulier. Il etait meme radicalement nul, car il violait les regles relatives a la forme de 130 realisation des biens immobiliers et aux delais dans lesquels celle-ci peut etre demandee. Or ces regles sont d'ordre public. Scbuldbetreibungs. und KOllkursrecht.. N0 8. . S. Bntscheid vom 2B. J'anulr 1931 i. S. lIaa!. Dem Begehren des Z e s s ion a. r sei n e r M i e t z ins f 0 r- der u n g um Aufnahme der R e t e n t ion s u r ku n d e ist Folge zu geben (solange nicht durch ein m: ;snebendes zivil gerichtliches Präjudiz entschieden ist, das Retentionsrecht des Vermieters stehe dem Zessionar der Mietzinsforderung nicht zu). (Erw. 1.) Auch in der Fa u s t P fan d b e t l' e i b u n g muss der Betrie- bene, der das P fan d r e e h t b 0 s t r 0 i t e n will, dies im Rnchtsvorschlag ausdrücklich bemerken. (Erw. 2.) Taut qu'un arret eivil n'aura pas tranche la question de savoir si le droit de retention du baiUeu!' compate a.u c68sionnaire d'une creance de loyer, roffice devra. proOOder a. la. prise d'inventaire requise par ce dernier (consid. ). Meme dans la poursuite 1311, realisation d'un gage mobilier, le debi teut' poursuivi qui veut contester le droit de gage doit l'indiquer clairement dans son opposition (consid. 2). L'ufficio deve erigere l'inventario chiestogli da.l cessionario !'un eredito per affitti finta.nt-oche il giudiee civile non abbia. definitivamente deciso ehe il diritto di ritenzione dei locatore non spetta a.1 cessionario deI eredito (consid. 1). Anche nell'es9Cuzione in via. di realizzazione d'un pegno mobilia.re, l'escusso ehe vuole eontestare il diritto di pe.gno, deve chiara- mente indicare questa sua intenzione nell'opposizione (con- sirl. 2). O. Graber trat seine am 1. Juni 1930 verfallene Miet- zinsforderung von 750 Fr. gegen den Rekurrenten an den Rekursgegner ab, worauf letzterer das Begehren um Auf- nahme einer Retentionsurkunde stellte, dem Folge gegeben wurde, und zwar fand die Zustellung der Abschriften 30m 14. Juli statt. In der anschliessenden am 1. Juli angehobe- nen Faustpfandverwertungsbetreibung erhob der Rekur- rent Rechtsvorschlag schlechthin, dessen (provisorische) Beseitigung der Rekursgegner sofort verlangte. Als der Rekurrent am Ende der Mietzeit, 1. September, wegzog, verlangte der Rekursgegner Zurückverbringung bezw. amtliche Verwahrung der inder Retentionsurkunde verzeichneten Sa.chen. Gegen die W eigerung des Betrei - bungsamtes führte er die vorliegende Beschwerde.

Mots-clés

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