BGE 55 I 132
BGE 55 I 132Bge13 mai 1929Ouvrir la source →
132 Verwaltungs. und Disziplinarreehtspfiege.
VIII. ORGANISATION
DER BUNDESRECHTSPFLEGE
ORGANISATION JUDICIAIRE FEDERALE
Vgl. Nr. 16. -Voir n° 16.
B. VERW ALTUNGS-
UND DISZIPLINARRECHTSPFLEGE
JURIDICTION ADMINISTRATIVE
ET DISCIPLINAIRE
I. REGISTERSACHEN
REGISTRES
18. Arrit de 1a. Ire Section civile du aß juin 1929
dans la causa Le Royer contra Depa.rtement du Commerce
du ca.nton de Geneve.
RegisWe du oommerce. -Art. 13 eh. 1 litt. b. -La rapresantant
an vins qui pratiqua l'antramise professionnalla da vantes at
d'achats ast un intarmediaire tanu a l'inscription.,
Par dooision du 3 mai 1929, le Departement du Commeroo
du Canton de Geneve a oblige Eugene La Royer, repre-
sentant en vins, a Geneve, a se faire inscrire au registre
du eommeroo.
Cette dooision est basee sur les art. 860, 861, 864, 865
al. 4
CO, 13 eh. 1 er litt. b et 26 du reglement aur le registra
du commerce, du 6 mai 1890 (RO XI p. 451 et sv.).
Registersachen. N0 18. 133
Le &yer a forme eontra ce prononee un recours de
droit administratif au Conseil federal. Conformement a.
l'art. 49 litt.! JAD, la Departement federal de Justiee
et Police a transmis le pourvoi an Tribunal federal, eom-
petent a teneur de l'art. 4 litt. c et annexe eh. I al. 2 JAD.
Le recourant soutient qu'il n'est pas tenu de s'inserire
au registre du eommerce.
De Departeinent eantonal du commeree et le Departe-
ment federnI dejustice coneluent tous deux au rejet du
reeours.
Omuidtrant en armt:
Le recours se revele d'emblee mal fonde.
Toute l'argumentation du recourant est tir6e de l'art. 13
eh.
llitt.a du reglement de 1890 et de la jurisprudenee
quis'yrapporte. Le Royerpretend qu'ilest un commeI\lallt
pratiquant pour son propre eompte l'aehat et la vente
et que, des lors, d'apres l'art. 13 dernier alinea, il ne serait
soumis a l'inscription que s'il avait en magasin des mar-
. ehandises pour une valeur d'au moins 2000 fr. ou si sa
vente annuelle etait d'au moins 10000 Ir., ce qui, dit-il,
n' est pas le cas·.
Cette argumentation n'est pas pertinente. Le recourant
est representant en vins. Non seulement il ne le eonteste
pas, mais il l'aHirme lui-meme clans son recOUl'S. Au
reste son papier
alettres en fait foi et l'enquete du Depar-
tement eantonal etablit qu'il ven.d a la eommission. TI
est done un des intermMiaires vis6s par l'art. 13 eh. 1
litt. b du reglement qui [sont tenus a l'inseription quels
que soient
leur stock et le montant de leurs ventes. Le
representant en vins est a eoup BUr de ceux qui pratiquent
« l'entremise professionnelle de ventes et d'achats ... dans
le
but d'en tirer un oonefice ». Que cette eategorie de com-
nts aient l'obligation de se faire inserire en raison·
meme de leur profession, cela resulte clairement de rart. 13
demier alinea et, par surcrott, de la eirculaire du Conseil
iedeml du 11 juillet 1890 (Feuille fed. 1890, III p. 1114)
ainsi oonue : « I1 n'est point necessaire de fixer un eritere
IOr8qu'il s a.glt des elliJh;1'.r:lSel:l -fue 1eur nature manie
soumet a l'inscription, teile que l'entremise de ventes et
d'achats, etc. »
Quant au bureau permanent exige par l'art. 13 eh. 1
litt. b du reglement, il existe d'apres l'enquete du Depar~
tement cantonal. Cette condition seraitd'ailleurs remplie
meme si les allegations du recourant, selon lesquelles il
n'exerce son commerce que dans son appartement prive,
etaient exactes. D'apres la jurisprudence constante du
Conseil federal, il n'est pas necessaire que le bureau per-
manent soit un looal special, affecte exclusivement a
l'exploitation commerciale. TI peut se trouver dans l'im-
meuble habite par le commer93nt. Le reglement entend
par bureau permanent un looal permanent par opposition
au commerce en plein vent, au colportage, a11 commerce
des revendeurs, etc.
(cf.· arrete . du Conseil federal du 21
juin 1900 dans la cause Rittermann, Feuille fed. 1900,
nI p. 534 et sv., specialement 539ch. 3 ; v. en outre
ENDEMANN, Handbuch I p. 172).
Enfin, et au surplus, meme au point de vue du chiffre
des affaires l'inscription du recourant est justifiee, car
-l'agent du Departement cantonal l'a constate -a
teneur des livrets de commande. et des factures de Le
Royer, celuii a fait du l
er
mai 1928 au 29 avril 1929
un chiffre d'affaires de plus de 28000 fr.
Par ces moti/s, le Tribunal /6Ural
reiette le recours.
19.
Urteil der I. Zivilabteilung vom 2. Juli 19a9
i. S. Comptoir International de Beassurances S. A.
gegen Direktion der Volkswirtachaft du Kantons Zürich.
:Verpflichtung zur Eintragung der tatsächlich erfolgten Auflösung
emer A.-G. ins Handelsregister.
A. -Am. 9. April 1929 beschloss eine ausserordentliche
Generalversammlung der Rekurrentin, den Sitz der
i
I
Registersa.chen. N° 19.
135
Gesellschaft nach Chur zu verlegen. Am. 12. April 1929
sandte das Handelsregisterbureau des Kantons Zürich
der Rekurrentin das amtliche Abmeldungsformular zur
Unterzeichnung zu, widerrief jedoch die Zustellung noch
am gleichen Tage, mit der Begriindung, dass die Sitz-
verlegung von Zürich nach Chur nicht gebilligt werden
könne, weil
der Geschäftsbetrieb der Gesellschaft bereits
seit März 1925 eingestellt und das Vermögen liquidiert
sei. Am. 6. Mai 1929 sodann verfügte die Volkswirtsehafts-
direktion des Kantons Zürich:
( 1. Rechtsanwalt Dr. A. Chiodera, Präsident des
Verwaltungsrates des Comptoir International de Reassu
rances in Zürich, ist verpflichtet, bis spätestens am 31. Mai
1929 die Auflösung, eventuell Löschung der genannten
Firma zur Eintragung ins Handelsregister anzumelden ...
2.
Nichtbeobachtung dieser Aufforderung würde Busse
gemäSs
Art. 864 Abs. 1 OR nach sich ziehen. »
B. -Gegen diese Verfügung hat die genannte Gesell-
schaft am 13. Mai 1929 rechtzeitig beim Bundesgericht
Beschwerde erhoben mit dem Antrag] es sei ihr die Sitz-
verlegung nach Ohur zu gestatten. Zur Begriindung macht
sie geltend, dass die A.-G. nicht aufgelöst sei und daher
die Voraussetzungen zur Löschung der Firma nicht ge-
geben seien. Ferner behauptet sie, dass im Besitz der
Aktien, von den Mitgliedern des Verwaltungsrates ab-
gesehen, bisher keine Änderung eingetreten sei und auch
heute nicht beabsichtigt werde. Allerdings hätten die
Aktionäre früher beabsichtigt, die Firma löschen zu lassen,
heute sei es ihnen aber, wie im Beschlusse über die Sitz-
verlegung ZUIilAusdruck komme,. um die Wiederaufnahme
der während einiger Jahre ausgegetzten wirtschaftlichen
Tätigkeit der A.-G. zu tun. Der Widerruf .der Abmeldung
durch die Handelsregisterbehörde Zürichverstosse gegen
Treu und Gla.uben.
Die Direktion der Volkswirtschaft des Kantons Zürich
und dasEidg. JuStiz-und Polizeidep3rtement haben die
Abwemg· der Beschwerde beantragt, im wesentlichen
Accès programmatique
Accès API et MCP avec filtres par type de source, région, tribunal, domaine juridique, article, citation, langue et date.