Art. 56 OJF; conflict of laws in suretyship. Where the dispute concerns the object and extent of the surety’s debt, the applicable law is that governing the principal obligation; only questions relating to the validity, extinction, or other autonomous aspects of the suretyship itself are governed by the law applicable to the surety at the time of conclusion, absent a different express or implied intention of the parties. A guarantee letter must be construed, in case of doubt, in favor of the debtor as a suretyship. If the principal obligation is foreign and the contract was concluded abroad, the reform appeal is inadmissible for lack of a Swiss-law dispute (consid. 1-3).
gute Anlage empfehlen: ährend acht ahren si?d dieselben regelmässig verzmst worden. DIe erst. 1m Jahre 1914 eingetretene ungünstige Wendung der Dmge war für ihn nicht voraussehbar. Demnach erkennt das Bundesgericht: In teilweiser Gutheissung der Bemfung wird das Urteil des Obergerichts des Kantons Aargau vom 22. April 1927 dahin abgeändert, dass die dem Kläger zugesprochene Summe auf 5129 Fr. nebst 6% Zins seit
creanciers, en trois versements successifs, un dividende de 37 % %, concordat qui a ete dument homologue ; qu'un litige s'est eleve entre les parties, le Credit commercial de France reclamant le payement du divi- dende concordataire en francs suisses sur une creance formulee en francs suisses, alors que la dHenderesse soutenait ne le devoir qu'en francs franc;ais sur une creance de meme monnaie ; que par jugement du 22 mai 1926, le Tribunal de pre- miere instance de Geneve a condamne Natural, Lecoultre Oe a verser au demandeur le dividende afferant a la creance de 300000 fr. franc;ais en francs franc;ais ; que sur appel du Credit commercial de France, la Cour de J ustice civile, statuant le 20 mai 1927, a confirme le jugement attaque en" donnant acte toutefois a la defen- deresse d'un payement effectue par elle entre temps, aceepte par le demandeur sous toutes reserves ; que le demandeur a recouru en reforme en temps utile en concluant a ce qu'il plaise au Tribunal federal lui adjuger les conclusions prises par lui devant la Cour de Justice civile, soit dire et prononcer que la creance produite de 122365,56 fr. suisses est exigible, et tres subsidiairement, pour le cas oille dividende serait payable en francs franC;ais, condamner l'intimee a payer la somme de 25 000 fr. suisses a titre de dommages-intereis pour difference du change ensuite du retard apporte par elle dans le reglement des dividendes prevus au concordat, le tout avec suite de frais et depens ; Vu les dossiers de la cause ; En droil : Considerant qu'ä teneur de la jurisprudence constante, la competence du Tribunal federal ne peut etre adrnise que si la cause portee devant lui releve reellement du droit suisse, quelles que soient d'ailleurs les dispositions legales invoquees par les parties ; qu'en l'espece, la seconde instance cantonale n'a tran- I' , I I Prozessrecht. No 58, 347 ehe la question du droit applicable qu'ä l'egard de la conclusion subsidiaire du demandeur, relative ä des dommages-interets, dont elle a examine Ie merite a la lumiere du droit franc;ais ; que pour resoudre le point de savoir quel est le droit applicable a l'ensemble du litige, il importe tout d'abord de determiner la nature juridique du contrat conclu par les parties, contrat dont l'execution est en cause ; que si certaines des expressions contenues dans la lettre du 18 mai 1920 semblent indiquer que la defende- resse voulait se constituer debitrice solidaire de la Societe franc;aise Natural, Lecoultre Oe, ou reprendre la dette de celle-ci envers le Credit eommercial de France, cette interpretation n'est toutefois pas la seule possible; qu'en effet, d'apres d'autres passages de ladite lettre, il s'agirait d'une garantie ou d'une caution ; que dans le doute, le contrat doit eire interprete en faveur de Ia debitrice et considere des lors comme un contrat de cautionnement solidaire ; qu'en vertu des regles posees par la jurisprudence, l'objet et l'etendue de la prestation due par la caution au creancier sont regis par le droit applicable a l'obliga- tion principale, tandis que les autres questions relatives au contrat de cautionnement comme tel (vaIidite, extinc- tion de l'engagement de la caution, etc.), reIevent dq droit auquel la caution etait soumise lors de la conclusion du contrat, soit du droit de son domicile a ce moment-la pour autant que les interesses n'ont point manifeste expressement ou tacitement une volonte differente (cf. arret non publie Verwertungsstelle für ausländische Währung gegen Darmstädter-und Nationalbank du 24 septembre 1924) ; qu'en l'espece, la eontestation porte non point sur la validite du cautionnement ou la responsabilite de la caution, mais bien sur l'objet meme de la dette ; qu'en consequence elle doit etre tranchee en applica- tion du droit fran ;ais, car l'obligation principale, con-
Prozessreeht. No 59. tractee en France par une sodete frannaise envers une autre sodete frannaise, est regie sans nul doute par le droit frannais; qu'il en est de mnme de la prHention subsidiaire du demandeur ades dommages-interets pour execution imparfaite du contrat de cautionnement ; Considerant au surplus que la lettre du 18 mai 1920 constituait evidemment une ol/re de cautionnement. qui n'a lie definitivement la defenderesse qu'au moment de son acceptation par le Credit commerdal de France ; que l'acceptation de l'offre etant intervenue en France, c'est en France que le contrat a ete conclu ; qu'il en faut inferer que les parties ont entendu sou- mettre les effets du contrat au droit frannais, quand bien meme les dettes d'argent sont en droit frannais des dettes querables et non des dettes portables; Considerant que dans ces conditions le recours en re- forme du Credit commercial de France est irrecevable ; que d'ailleurs le jugement attaque ne parait point critiquable au fond; Le Tribunal tidiral prononce: Il n'est pas entre en matiere sur le recours. . 59. 'C'rtli'U der I. Zivila.bteilung vom 14. September 1927 i. S. S. Guggenheim und Genossen gegen Leih-und Spa.rkasse Diessenhofen in Liq. Sub j e k ti v e K 1 a gen häuf u n g (Art. 6 und 43 BZP) : Zulässigkeitsvoraussetzungen. A. -Die Leih-und Sparkasse Diessenhofen in Liq. -eine im Jahre 1865 gegründete A.-G. -machte vor dem Kriege ihre Hauptgeschäfte in Deutschland. Infolge des deutschen Währungszerfalles während und nach dem Kriege musste sie gegen Ende 1919 ihre Zahlungen ein- Prozessrecht. N0 59. 349 stellen. Am 30. Oktober 1920 schloss sie mit ihren Gläu- bigern einen gerichtlichen Nachlassvertrag ab (Stun- dung für fünf Jahre bei Verzinsung der Forderungen zu 2%). Nach Ablauf der Stundungsdauer (Oktober 1924) trat sie in Liquidation. Dabei nahmen die Liquida- toren den Standpunkt ein, dass den Markgläubigern - zu denen auch die Kläger gehören -keine Liquidations- dividende gebühre, weil die Mark wertlos geworden sei. B. -Mit der vorliegenden, gestützt auf Art. 52 Ziff. 1 OG direkt beim Bundesgericht eingereichten gemein- chaftlichen Klage verlangen die Kläger Aufwertung Ihrer Markforderungen (Obligationen, Sparkassaeinlagen und ontokorrentguthaben) im Umfange von 40% des Nommalbetrages und Ausrichtung der den andern Gläu- bigern zukommenden Liquidationsdividende auf den aufgewerteten Forderungsbeträgen (49,320 Fr. für die Kläger Nr. 1-3; 22,806 Fr. für den Kläger Nr. 4 und 14,641 Fr. für den Kläger Nr. 5) nebst 5% Zins seit