BGE 49 III 5
BGE 49 III 5Bge28 oct. 1919Ouvrir la source →
" Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 1.
transporterait a l'etranger apparaisse d'une faon cer-
taine. A
defaut d'une volonte clairement manifestee
dans ce sens, on devra donc interpreter comme ne se
rapportant qu'au for et a la competence judiciaires la
stipulation d'un domicile special intervenue a un moment
et le debiteur etait domicilie en Suisse. Or, en l'espece,le
texte de rart. 4 de l'acte de cautionnement du 28 octobre
1919 n'autorise pas
a admettre que les parties ont voulu
stipuler
un domicile de poursuite a La Chaux-de-Fonds
pour le cas Oll rune ou l'autre des cautions cesserait
d'avoir son domicile en Suisse. Les mots « avec attri-
bution de for au siege de la SocieM de Banque Suisse a
La Chaux-de-Fonds» peuvent parfaitement s'entendre
du for en cas de proces ;
il est vrai, comme le fait observer
l'instance cantonale, qu'alors Hs font plus au moins
double emploi avec
la mention qui suit, a savoir que les
parties
« se soumettent a la juridiction des Tribunaux
du
Canton de Neuchatel ». Mais il peut s'agir, dans ce
dernier membre de phrase,
d'une' simple repetition,
destinee a preciser et non pas a etendre la notion d'attri-
bution de for, et si l'on consider que, dans le second
acte de cautionnement
passe deux jours apres, les parties
se sont contentees d'une election de domicile relative
uniquement
au for et a la competence judiciaires, Oll
doit presumer qu'elles n'ont pas entendu attribuer
une portee plus grande a la clause de l'art. 4 du premier
acte de cautionnement et quainsi elle n'ont pas voulu
creer a La Chaux-de-Fonds un for Oll pourraient ,
weil er aus Äusserungen des Schuldners schloss, dIe
Erklärung werde auch noch
auf dem Betreibungsamt
selbst angebracht werden, oder
aber annahm, die ihm
gegenüber abgegebene Erklärung sei rechtlich nicht
wirksam.tre
poursuivis les debite urs qui transfereraient leur domicile
a l'etranger, comme l'a fait le recourant.
La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce:
Le recours est admis et le commandement de payer
poursuite N° 2483 ainsi que tous les actes de cette
poursuite so nt annulees.
Schuldbetreibungs-und Konkursreeht. N° 2. 5
~ A118I'I1g aus dem Entscheid. vom 17. Januar 19a5
i. S. Zeunart.
Art. 74 Abs. 1 SchKG: Mündliche Rechtsvorschlagserklä-
rung an den den Zahlungsbefehl zustellenden Angestellten
des Betreibungsamtes.
Gemäss Art. 74 SchKG kann der Rechtsvorschlag
innert 10 Tagen nach der Zustellung des Zahlungsbefehls
dem Betreibungsamt mündlich
oder schriftlich erklärt
werden. Daraus ergibt sich, dass, wenn die Zustellung
in Anwendung von Art. 72 leg. cit. durch einen Ange-
stellten des Betreibungsamtes erfolgt, wie es vorliegend
der Fall war,
der Rechtsvorschlag unmittelbar im An-
schluss an die Zustellung diesem Angestellten mündlich
erklärt werden kann. Dabei darf die Gültigkeit des
Rechtsvorschlages nicht von der Befolgung der dem
Zahlungsbefehlformular aufgedruckten Anweisung
ab-
hängig gemacht werden, der Inhalt des Rechtsvorschlages
sei in diesem Fall
auf heiden Ausfertigungen vorzu-
merken
und vom zustellenden Beamten oder Boten zu
bescheinigen,
da jene Anweisung nur eine Ordnungs-
vorschrift ist, deren Nichtbeobachtung durch den Be-
treibungsbeamten oder die Angestellten des
Amte.;;
dem Schuldner nicht zum Nachteil gereichen darf. Viel-
mehr ist es dann einzig von Bedeutung, ob sonstwie der
Beweis dafür geleistet werden kann, dass der Schuldner
der zustellenden P.erson gegenüber die Erklärung ab-
gegeben hat, er erhebe Rechtsvorschlag. Ist die Ababe
einer solchen Erklärung dargetan, so kommt mchts
darauf an, dass der zustellende Angestellte sie dem
Betreibungsbeamten selbst nicht zur Kenntnis bracht
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