BGE 47 III 198
BGE 47 III 198Bge3 mai 1921Ouvrir la source →
198 Sehuldbetreibung und Konk.\Jl'St'eCht •. No SO .. 50. ÄUSIUg aus dem Entscheid vom 30. November 19M i. S. Kohler. ORArt.274: Geltendmachung des Retentions- r e c h t e s. Sie kann auch dann erfolgen, wenn der Mieter gezwungenermassen wegzieht. Nach Art. 272 Abs. 1 OR hat der Vermieter nicht nur für den verfallenen, sondern auch für den laufenden Semesterzins ein Retentionsrecht an den vom Mieter in die vermieteten Räume eingebrachten Mobilien. Dieses Retentionsrecht geht, vorbehältlich der in Art. 274 Abs. 2 OR vorgesehenen Tatbestände, unter, wenn die betreffenden Gegenstände aus dem Mietobjekt weggeschafft sind., Es muss daher iminer dann als be- droht gelten, wenn der Mieter seine Illaten wegbringen will, ob er das freiwillig oder gezwungenermassen tut, macht dabei keinen Unterschied. Dementsprechend kann aber auch die Geltendmachung des Retentionsrechtes, wie sie in Art. 274 Abs.l OR vorgesehen ist, nicht davon abhängen, . ob der Mieter freiwillig oder unfreiwillig wegzieht. In jedem Falle riskiert der Vermieter mit seinem Guthaben zu Verlust zu kommen, und es be- steht kein Grund, ihn dann schlechter zu stellen, wenn er genötigt ist, gegen den Mieter Zwangsmassnahmen zu ergreifen. .1 Sehuldbetreibungs-und Konkursreeht. No 51. 199 51. Antt du 13 46cembre lSal dans la cause Borll. A v n' e des fra i s. Le principe d'apres lequel le creanCler peut @tre tenu de faire l'avance des frais pour la conservation des biens saisis (art. 105 LP) est egalement applicable aux biens seqnestres. Consequences du refus du creancier de s'executer lorsque des objets greves d'un remboursement ont ete sequestrt!s en mains de l'admlnistra- tion des chemins de fer. V e n t e a ,n t i c i p e e (art. 124 al. 2 LP). Seul le juge est competent pour ordonner la vente par anticipation des biens sequestres, si le seqnestre donne lieu' a une con- testation judiciaire. L'Office ne saurait d'aillenrs faire vendre des marchandises qn'il n'est pas en mesure de re- tirer des mains du chemin de fer. A. -Le 3 mai 1921 Alfred Borei, se disant creancier de Paul Quabeck a Berlin pour une somme de 27 083 Mk., a fait pratiquer a la gare Petite vitesse de La Chaux-de· Fonds un sequestre sur 10 caisses et 3 ballots appar- tenant au debiteur et greves d'un remboursement de . 611 fr. 25 pour frais de douane, transport, etc. La S. A. (( Speditions-und Lagerhaus Zürich» etait indiquee a la fois comme expeditrice et destinataire des mar- chandises, qui devaient etre remises contre paiement a Alfred Borel lui-meme. Apres avoir intente a Paul Quabeck des poursuites qui furent frappees d'opposition, Borel ouvrit devant le Tribunal de La Chaux-de-Fonds une action en recon- naissance de dette, encore pendante acette heure, et dans laquelle le defendeur a conclu reconventionnelle- ment a ce que l'acheteur soit tenu de prendre livraison des marchandises et d'en payer le prix. Les frais de magasinage etant de 80 cent. par jour et le proces. pouvant durer-plusieurs mois, le creancier Borel a demande a l'Office d'ordonner la vente anti- cipee des objets sequestres, enapplication de l'art. 124, al. 2 LP. Le prepose a repousse cette requete et a mis l'in- teresse en demeure d'avancer les frais d'entrepöt, par
Accès programmatique
Accès API et MCP avec filtres par type de source, région, tribunal, domaine juridique, article, citation, langue et date.