Expropriation law; preliminary issues and jurisdiction of the civil judge: Federal law does not impose a duty on expropriation authorities to decide, together with compensation, also prejudicial questions such as the extent of the expropriated rights; it merely allows a joinder of the preliminary issue with the compensation proceedings where the conditions for such joinder are met. A cantonal judgment based on the contrary assumption is erroneous in federal law and must be annulled (consid. 1 ff.).
des damit als vollziehbar erklärten Erlasses von nun an alle diejenigen Tatbestände erfassen, die sie nach ihrem Inhalt zu treffen bestimmt und die unter ihrer Herrschaft verwirklicht worden sind. Es mag zu bedauern sein, dass eine Kollisionsnorm, wekhe auch bei Fällen wie dem vorliegenden die doppelte Besteuerung durch Bund und Kanton verhindern würde, mangelt. Doch kann es keinesfalls Aufgabe des Bundes- gerichtes sein, die Lücke auszufüllen, sofern dies über- haupt auf dem Wege der Rechtssprechung geschehen könnte, da ihm bei der Anwendung des StG nur eine einzelne bestimmf umschriebene Funktion, nämlich die Erledigung von Streitigkeiten aus Art. 2 dieses Gesetzes zukommt. Dass er aber hier nicht zutrifft. ist oben dar- getan worden. Demnach erkennt das Rwulesgerich/ : Die Beschwerde wird abgewiesen. x. ORGANISATION DER BUNDESRECHTSPFLEGE ORGANISATION JUDICJAIRE FEDERALE 37. .A.rrit 411 10 juillet 1920 dans )a cause SooUti coopimtive cle couomJI1ation La Xenagil'e ,ll. Art. 178 OJF. En maUere de violation de rart. 2 bis COllst. fed., comme de rart. 31 Const. fed., le recours de droit public n'est recevable que si la decision attaquee emane de la rler- niere instance cantonale. . Le 11 decembre 1919, le caporal Vallet du corps . de gendarmerie valaisan adresse contre la Societe coope- rative de consommation La Menagere a .Monthey Organisation der Bundestechtapdege. Ne 37. 273 un proces-verbal a teneur duquel cette derniere etait denoncee pour contravention aux art. 68 et 69 de la loi valaisanne du 24 novembre 1916 sur les hötels, auberges, debits de boissonset autres etablissements similaires ainsi que sur le commerce en detail des boissons alcoo- liques, soit pour avoir, malgre avertissement, continue de vendre du vin a l'emporter sans patente . Par deeision du 15 decembre 1919, le Departement de Justice et Police du canton du Valais a compIete 1a teneur du proces-verbal, en condamnant La Mena- gere a une amende de 30 fr. et au paiement de la sO:mnle d!! 1 fr. 10 c. a titre de frais. Cette decision a He notifiee a La Menagere par le Departement des Fi- nances a la date du 2 janvier 1920. Par lettre du 26 janvier 1920, La Menagere s'est adressee au Departement des Finances en l'avisant qu'elle avait appris que le Conseil d'Etat du Valais avait, le 16 du meme mois, annule une condamnation prononcee pour une contravention analogue contre la SocieM cooperative de Saint-Mauriee et en le priant en eonsequence d'examiner son eas et d'annuler egalement . ramende prononcee contre elle. Elle ajoutait que, faute de reponse au 25 fevrier suivant, elle deposerait un re- cours au Tribunal fMeral. N'ayant pas reitu de reponse a sa communication, La Menagere a, par acte du 2 mars 1920, interjete aupres du Tribunal fMera un recours de droit public, en invo- quant la violation des art. 32 et 4 Const. fM . . Dans sa reponse, le Conseil d'Etat du Valais a souleve un moyen prejudiciel tire du fait que la recourante n'avait pas epuise toutes les instances cantonales, attendu que rart. a de Ia loi precitee du 24 novembre 1916 lui conferait expressement le droit de le saisir de sa reclama- tion ct qu'elle avait neglige d'user de cette facuIU'. Considerant en droil : gue bien que la recourante pretende Uriger son recours
274 Staatsrecht. contre le Conseil d'Etat du Valais, il est constant que ce derIuer nfa rendu aucune .decision en l'espece ; que Ie recours se trouve ainsi, en fait, dirige contre Ia decision du Departement de Justice et Police du 15 decembre 1919 ; qu'iJ est exact, d'autre part, que Ia recourante aurait pu porter sa cause devant Ia Conseil d'Etat, conforme- ment a l'art. a al. 2 in fine de la loi du 24 novembre 1916 et qu'elle a negllge, par consequent, d'utiliser une voie de recours qui lui etait ouverte sur Ie terrain du droit cantonal; . qu'on ne saurait considerer a cet egard comme un ade de recours regulier Ia lettre par elle a,dressee Ie 26 janvier 1920 au Departement des Finances ; qu'a cette date, en effet, le delai de recours prevu par l' art. a precite etait deja expire ; considerant qu'en presence de ces constatations, le re- rours apparait comme irrecevable. tant au regard de l'art. 4 que de l'art. 32 bis Const. fed. ; qu'll est en effet de jurisprudence constante qu'une des conditions de recevabilite d'un recours pour violation de l'art. 4 Const. fed. est que le recourant ait au preaIable epuise toutes les instances cantonales ; que, d'autre part, le Tribunal federal a proclame. a maintes reprises que ce principe devait egalement trouver son application en matiere de recours fondes sur l'art. 31 Const. fed. (voir arrtnt Ramella freres contre Municipalite de Lausanne du 27 decembre 1912; arret Baumann contre Departement des Finances du.v alais du 19 mai 19t3; arret Brugger contre Direction de Justice et Police du canton de Zurich du ter fevrier 1917; arret S. A. des Carbures du Day contre Tessin (HO 45 I p. 246); arret Muller contre Bauvorstand 11 Zurich du 28 mai 1920); I qu'iJ convient d'appliquer le meme principe en matiere de recours base sur l'art. 32 bis Const. fed., cette disposi- tion n'ayant pour but, en effet, que de regler au sujet Expropriationsrech N° 38.
de certaines especes de denrees les modalites du principe general pose a l'art. 31 Const. fed. Par ces moUls, le Tribunal jederal prononce : Il n'est pas entre en matiere sur le recours. Vgl. auch Nr. 36. -Voir aussi n U 36 .. B. EXPROPRIATIONSRECHT EXPROPRIATION 38. Urteil der II. Zivilabteilung vom 15. Kai 1920 i. S. Einwohnergemeinde Grenohen gegen Obreoht Oie. Verletzung von Bundesrecht liegt auch dann vor, wenn irr- tümlicherweise eidgenössisches statt klmtonales Recht an- gewendet wird. Es besteht keine Norm des eidgenössischen Rechtes, wonach im Verfahren vor den Expropriations- behörden nicht nur über die Höhe der Entschädigung, son- dern auch über PräjudiziaJpunkte (z. B. den Umfang der enteigneten Rechte) entschieden werden muss; es besteht lediglich die M ö gl ich k ei t der Vereinigung des Prozesses über die Präjudizialfrage mit dem Entschädigungsverfahren. Voraussetzungen für die Vereinigung. Aufhebung eines kan- tonalen Urteils, das, von der Annahme ausgehend, es müsse kraft eidgenössis ;hen Rechtes im Verfahren vor den Ex- propriationsbehörden auch über die Präjudizialpunkte ab- gesprochen werden, eine Klage auf Feststellung des Um- fanges der enteigneten Rechte wegen Unzuständigkeit des Zivilrichters, von der Hand gewiesen hat. A. -Mit Vertrag vom 4. Dezember 1902 und 29. April 1903 veräusserte die Bürgergemeinde Grenchen der heu- tigen Klägerin, Einwohnergemeinde Grenchen; zum Zwecke der Anlage einer Gemeindewasserversorgung das