BGE 42 III 396
BGE 42 III 396Bge16 août 1916Ouvrir la source →
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
men und dem Vermieter die Frist zur Anhebung deI'
Betreibung angesetzt wird. Vorher ist die Inventarisie-
rung überhaupt nicht möglich.
Das Begehren endlich, dass ein Bett, das Klavier und
der Divan als Kompetenzstücke aus der Retention zu
entlassen seien, muss schon darum zurückgeweisen werden,
weil die
Rekurrentin es unterlassen hat, irgendwelche
Ausführungen
darüber zu machen, weshalb den a~e
sprochenen Gegenständen Kompetenzqualität i. S. des
t.rt. 92 SchKG zukommen soll, insbesondere aus welchen
Gründen es sich dabei
um unentbehrlichen Hausrat oder
« Berufswerkzeuge » nach Ziff. 1-3 leg. cit. handeln könnte.
Denmach hat die Schuldbetreibungs-u. Konkurskammm
erkaunt:
. Der Rekurs wird begründet erklärt und demgemäss
lJl Aufhehung des angefochtenen Entscheides die Be-
sehwerde der Frau Knen vom 8. und 22. Juli abgewiesen.
66.
Arret du 10 octobre 1916 d,ans la' cause BusIY_
o b jet s j n s ais iss abI es: renumeration de I'art. 9l
LP est Ii mit at i v e; des poules et des lapins ne peu-
vent done eire declarcs insaisissables.
Les decisions de t 0 u t e s )es autorites de surveillane,'
(Illeme des autorites i 11 f e r i e ure s) doivent etre COIn-
muniquees g rat u i t e 111 c n t aux parties.
Le 12 aOllt 1916, a la reqne1.e de EmiIe Bussy. ]' office des
poursuites de Morges a
sequestre en mahls du debiteur
BOJllIet-Perret a Chavannes 3 ponles, 9 Iapins et une ins-
tallation de poulailIer et clapier, Ie tout taxe 69 fr.
Le debiteUl' a porte plainte en soutenallt que lesbieus
saisis sont indispensables a son eutretien et ä celui de sa
familIe et partant illsaisissables.
L'autorite inferieure de surveiHance a admis la plaintc
und Konkurskammer. N° 66.
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par le motif que les animaux sequestres constituent en
l'espece pour la famille du debiteur une ressource d'ali-
mentation aussi indispensable que le serait une vache
laitiere, 3 che'vTes ou 3 moutons et que des lors Hs sont
insaisissables pour les memes raisons et au meme titre
qne les animaux expressement enumeres a l'art. 92
eh. 4 LP.
Cette decision a ete communiquee par copie au crean-
eier eontre remboursement de 1 fr. 90.
Bussy a recouru a l'autorite cantollale superieure eIl'
eoncluant au rejet de Ia plainte et au remboursement de
Ia somme qui lui a Me recJamee a tort pour copie du
prononce.
Par decisioll du 19 septembre 1916, l'autorite cantonale
de snrveillance a ecarte le recours. Sur le premier point
elle expose qne les anima.ux sequestres representent POUI"
In familIe du debiteur une eertaine valeur alimentaire el
qu'ils doivent done etre assimiles aux marchandises de-
clarees
insaisissables par I'art. 92 eh. 5 LP. Quant au
remboursement des frais de copie du prononce, le recou-
rant ne peut invoquer rart. 3 de l'ordonnance du 3 no-
wmbre 1910, car cette disposition n'a trait qn'a la com-
munieat.ion
des decisiolls rendues par leg autorites can-
tonales
superieures.
Bussy a recouru an Tribunal federal en reprenant les
dt'UX conclusions enOllCeßS ci-dessus.
Statuant sur ces faits ct considerant
eu droit:
II est de principe que renumeration des objet insai-
sissables contenue a l'art. 92 LP est limitative: iI seratt
contraire soit an texte precis de la loi, soit a Ia nature
meme de cette reglementation d'etendre par analogie le
benefice de l'insaisissabilite a d'autres objets que ceux
qni sont specifies dans la liste de l'art. 92 (v. Archives I
N0 35, Blätter für Zürich. Rechtsprechung N, F. 6 N° 126 ;
cf.
JiEGER Note lA .. sur art. 92, BLUl\iENSTEIN p. 357.
398 Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
WBER und BRÜSTLEIN 2
e
ed. Note 4 sur.art.92). Or les
ammaux sequestres en I'espece (poules et lapins) ne sont
pas de ceux qui sont
indiques sous ch. 4 du dit artiele et
d'autre part il est impossible de les faire rentrer dans la
categorie des
« denrees alimentaires» mentionnees sous
eh. 4 ; ce terme ne saurait evidemment s'appliquer
ades
animaux vivants, sinon on arriverait par un detour a
deelarer insaisissables d'autres auimaux que ceux dtl1t
la liste est dressee sous eil. 4, ce qui, on vient de le dire,
est inadmissible. Cest donc ä tort que l'autorite canto-
nale a
annule le sequestre valablement opert ä Ia requete
du recourant sur les poule" et les lapins du debiteur; il
va sans dire d'ailleurs que si les animaux ne sont pas in-
sabissablcs, les installatiolls destinees ä les abriter ne le
sont pas non plus.
2. -Quant
aux frais' de co pie du pronollce de l'aulo-
rite
inferieure de surveiIlance qui ont ete per<;us du recou-
rant, ceIui-ci est incontestablement
en droit d'cn reclamer
Ie remboursement eH invoquant l'Hft. 3 de I'ordollllance
federale du 3 novembre 1910 qui dispose que « les decisiolls
des aut.orites cantonales de surveillance doivent eire
communiquees
aux parties par ccrit et sam frais )}.
D'apres le prononce attaque, cett dispOsition ne viserait
que les
decisions de l'autoritC cantonale superieure, a
I'exclusion de celles de la premiere instance ; mais c'est
Jä une erreur. Outre que rien ne justifierait une teIle
distinctioll,
la derniere phrase de I'art. 3 montre d'ulle
fac;on non equivoque quc l'ordonnanee s'appliquc all:.
decisiollS de rune cl l'autre instmwes cantonales.
Par ces motifs,
Ia Chambre des Poursuites et Faillites
prononce:
Le recours est admis ; eu consequence Ia decisioll de
)'autorite cantonale de surveillallce est annulee, la plainte
portee par Ie debiteur est ecartee et l'autorite inferieure
est tenue de rembourser
au recourant Ja somme de 1 fr. 90
exigee
de Iui pour copie du prononce.
und KoDkurskammer. N° 67. 399
67. Entscheid vom 12. Oktober 1916 i. S. Döri1inger.
Begriff der Veräusserung des Geschäftes des Gemeinschuldners
als
eines Ganzen im Sinne des Art. 15 Ziff. 1 KV.
.. tl. -Mit Eingabe vom 16. August 1916 ersuchte der
heutige Rekurrent das Konkursamt Basel-Stadt um
Herausgabe der Geschäftsbücher, welche
an lässlich des
über ihn ausgebrochenen Konkurses von der genannten
Amtsstelle in Verwahrung genommen worden waren. Am
18. August teilte das Konkursamt dem Rekurrenten mit,
dass seinem Begehren nicht entsprochen werden könne.
Zur Begründung wurde des
nällern ausgeführt, dass ,ein
Teil der fraglichen Bücher bereits an die Ehefrau des Re-
kurrenten, welche das Geschäft
«als Ganzes» käuflich
erworben habe
und auch in den bisherigen Geschäfts-
räumlichkeiten weiterfüllre, gemäss Art.
15 Ziff. 1 KV
ausgehändigt wordeu sei. Die Herausgabe der zur Zeit
Hoch auf dem Amte liegenden Geschäftsbücher könnte
Hur unter Beibrillgung eines ausdrücklichen Verzichtes
der Erwerberin erfolgen, weil dieser als Uebernehmerin
des Geschäftes auch auf die dazu gehörenden Geschäfts-
papiere ein Rechtsanspruch zustehe. Gegen diese Ver-
fügung des Konkursamtes beschwerte sich der Rekurrent
am 28. August bei der kantonalen AufsichtsbehÖfde,
indem
er beantragte : « Es seien illm die beim Konkursamt
befindlichen Bücher herauszugeben,
und er sei zu er-
mächtigen, von
Frau Dödlinger diejenigen an sie vom
Konkursamt llerausgegebenen Bücher zu beziehen, deren
Besitz ihm notwendig erscheine
. Zur Begründung macMe
er geltend, dass das Geschäft nicht mit Aktiven und Pas-
siven auf seine Frau übergegangen sei. Auch eine Abtre-
tung der Aktiven als Ganzes liege nicht vor, sondern es
handle sich
nur um einen Kauf der Restbestände an
Waren
und Forderungen zu einem Pauschalpreis.
Durch
Entsclleid vom 28. September wies die Auf-
sichtsbehörde die
Bescllwerde ab, in Erwägung, dass die
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