Cantonal law; immovable rights in watercourses; federal jurisdiction: a contract by which the owner of a river right renounces that right in favor of another, in exchange for reciprocal performances, is a contract of immovable nature. It is not to be qualified as a lease merely because the counter-performance includes movable obligations. The contract must be characterized according to its object and economic function as a whole; if its purpose is the waiver of an immovable right, the Swiss Code of Obligations does not apply. The Federal Tribunal will therefore not enter into a reform appeal where the disputed relationship is governed by cantonal law (consid. 1).
expressement les cours d'eau panni les immeubles (art. 364 al. 1; cf. WIELAND, Note 5 C, et LEEMANN" Note 13 sur art. 655 CeS). Etant donne le caractere immobilier de r objet du droit concMe, le contrat lle pourrait tomber sous l'ap- plication du co que si on le considerait comme un bai! ä. fenne. Or ce n'est que par une interpretation manifes- tement contraire ä. Ia volonte des parties qu'ou arrive- rait a lui attribuer ce caractere. Ni les prestations de Stächelin -paiement d'un capitaI, installation d'un moteur, Iivraison d'energie eIectrique -ne sont celles d'un fermi er, ni Ia prestation de Favre -renonciation ä. son droit d'eau tant que durera Ia concession de Stächelin - 'n'est celle d'Ull bailleur. Il n'accorde pas ä. Stächelin la jouissance d'une chose ou d'un droit deter- mine 1ui appartenant; i1 renonce simplement en sa faveur ä. user d'un droit qui mettrait obstacle ä. la concession obtenue par' Stäche1in. Aussi bien voit-on immMiatement que les dispositions du CO sur 1e ball a fenne -par exemple celles qui concernent les repa- rations, le mode d'exploitation, le conge -sont sans application possib1e aux rapports de droit crees par le contrat. Et d'ailleurs Favre lui .. meme n'a pas songe ä. les invoquer ä. l'appui de ses conclusions. En Tealite, on est en presence d'un contrat sui generis qui, par son but et ses effets, se rapproehe moins du bail a fenne que de Ia vente immobiliere ou, plus exac- tement encore, de Ia renonciation a une servitude. Ainsi que le dit la convention, Favre pennet ä. Stächelin de porter Ia prise d'eau de SOll usine hydro-electrique au dessus de Ia scierie, alors qu' en vertu de son droit ä. l'eau de la Printze il aurait pu s'y opposer; i1 s'interdit (art. 5) de Iui adresser des reclamations pour manque d'eau; en d'autres termes, par l'abandon de ses droits propres, il laisse libre cours a ceux que Stächelin pos- sede en vertu de la concession. Le contrat ayant ainsi pour objet Ia renonciation a un droit immobilier, il
eehappe ä. l'application du CO. Peu importe naturelle- ment que les prestations mises a Ia charge de Stächelin soient de nature mobiliere; cette circonstance ne modifie pas le caractere immobilier du contrat qui doit, ainsi que le Tribunal fMeral l'a constamment juge, elre envisage dans son ensemble lorsqu'il s'agit de decider s'i: appartient au domaine du droit fMeral ou ä. celui du droit cantonal. Par ces motifs, le Tribunal fMeral prononce: Il n' est pas entre en matiere sur le recours. 60. Urteil d.er II. Zivilabteilung vom a. Juli 1914 i. S. Ruffner, Kläger, gegen 'l'homann, Beklagten. Nach bar re c h t. Anwendungsfall des Art. 686 ZGB. Inter- temporales Recht bei der Anwendung des Art. 671 ZGB (betr. Bauen auf fremdem Grundeigentum). Anwendungsfall speziell des Art. 671 Ab s. 2 (Missverhältnis zwischen dem Interesse des Grundeigentümers an der Entfernung des Baues einerseits ,und der damit verbundenen Schädigung . des Bauurhebers anderseits). Unanwendbarkeit des Art. 684 ZGB auf die Frage, ob und wie auf einem Grundstück g e- bau t werden dürfe. A. -Der Kläger ist Eigentümer des Hauses Markt- gasse 20 in Biel, der Beklagte Eigentümer des nördlich davon gelegenen Hauses Dufourstrasse 15. Zwischen den beiden Häusern befand sich ein Hof und in diesem Hofe, längs der südlichen Fassade des klägerischen Hauses, ein kleiner Schuppen. Die beiden Häuser und der Hof mit samt dem Schuppen bildeten früher eine einzige Parzelle, die dem Rechtsvorgänger des Beklagten gehörte. In der südlichen Fassade des Hauses Markt- gasse 20 befanden sich zwei breite steinerne, offene