512 A. StaatsrechtI. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
lor, bau o . Renggli wiffenmo, falro,eß ßeugniu abgeregt abe,
unb eß fei baß merbreo,en beg alfo,eibeg wio,tig genug, um
lon Wmteg wegen berfolgt öU Werben.
C. :I)ie Sttiminal unb Wnflagefammer beg StantonB ,ßuAern
mao,te in inrer merneQmlaffung, in welo,er e aUf Wbweifung
ber . Befo,werbe antrug, bataur aufmerffam, bau nao, bem Iu
öernifo,en merantwortno,teitBgefene . Befo,werben gegen baB Dber:
gerio,t wegen Reo,tBi,)erweigerung beim touen Ratne angebrao,t
werben müffen unb baner bie meio,werbe berfrünt fei. n ma:
teriener infio,t wmbe bemerft, bau eine weitere fttafreo,mo,e
merfolgung beB oQ. RenggH offenbar 10 wenig 3U einem Re
fultate gefüf)d ätte, alB bieB bei ber Unterfuo,ung gegen mag"
bareM . Ban bel' aff gewefen fei.
:I)aB . BunbeBgerio,t 3ient i n r wäg u n g;
- Refmrent 1) at in feiner . Befo,werbefo,rift bie bon bem
Dbergerio,te in feinem ntfo,eibe lom 9. mai biefeB (1)reB
aufgeftente . Benaul'tung, bau bie ShiminaUammer in bel' ;traf
fao,e gegen o . Renggli enbgültig entfo,ieben l)abe unb bag
Dbergerio,t 3Ut WufQeßung beten ntfo,eibeg nto,t foml'etent
fei, mit feinem !Borte u wiberXegen berfuo,t unb fann baner
jebenfang ba lon, bau bag Dbergetio,t einer Red)tg )erweig
rung o, fo,ulbig gemao,t l)abe, feine Rebe ,ein.
- Wber auo, feiteng ber )erQörammo,en StriminaHommiffion
unb ber Striminalfammer Hegt eine Reo,tg lerweigerung burd)aug
nio,t lor. :I)enn eg ftef)t unbeftrittenermauen feft, bau jene . Be"
f)örben feineBwegg berl' icr,tet waren, bie lom Refurrenten gegen
feinen . Bruberßfonn angenobene ;trafffage unter affen Umftlin
ben an bie erio,te 3U weifen, fonbern bau fie klaB Reo,t unb
bie ffio,t l)atten, beren . Be1)anbfung rell'. ortfenung 3u ber
weigern, f ofern nao, iQter Uebeqeugung feine genügenben Wn
l)aUgl'unfte ur Ueberweifung beg Wngeflagten, refl'. bafür, bau
er fio, beg eingeffagten merbteo,enB yo,ufbig gemao,t l)abe, )or:
lagen. :I)iefe Ueber3eugung l)aben nun jene . Bel)örben nao, iQren
gef)iirig moti )irten rfenntniffen wirmo, auß ben WUen gewon-
nen unD Deul)afb bie Unterfuo,ung fiftirt, fo ba in ber stl)at
nio,t einnufel)en ift, inwiefern l)1et eine Reo,tg )ertueigetung bor
liegen fente. :!lau bie rünbe ber ' iftirung blOU borgefo,eben
I,
- Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigerung. N° 84 u. 85. 513
feien, Wirb bem Refurrenten nio,t einmal bel)aul'tct unb eB geben
auo, bie Wften AU einer folo,en 5 (nnal)me leinerlei WnfaU. mief.
me'f)r erfo,eint ber borliegenDe Refur aI ein leio,tfediger, bel'
buro, htffegung einer erio,tBgebüf r AU a'f)nben tft.
:!lemnao, at Da . BunbeBgedo,t
ertannt:
- :!lie . Befo,werbe ift al unbegrünbet abgewiefen.
- :I)em Refurrenten ift eine erio,tlSgebü'f)r bon fünfunb.
3wannig S:ranfen auferlegt.
- Arnnt du 11 Octobre 1878 dans la cause Schff!ffler.
Les recourants Louis et FreMric Schmffler, domicilies a
Saint-Maurice d'Agaune (Valais), sont proprietaires, en ver Lu
d'actes d'acquis du 14 Mai 1847 et 21 Mars 1848, de diffc-
rents immeubles situes sur le territoire de Ia commune de
Bex (Canton de Vaud).
Pendant plusieurs annees ils ont paye ponr ces proprietes
une im position foneiere a la Commune de Saint-Maurice, et
eela en vertu d'une convention passee les 24 Avril/23 Mai 1787
entre les Communes
de Bex eL Lavey, d'une part, la Com-
mune et I'Abbaye de
Saint-Mauriee, d'autre part.
La dite convention statue entre autres :
Que toutes les pieces de terre situees riere les Communes
de Bex et de Lavey, possedees aujourd'hui par les Valaisans
lalques et eeclesiastiques, reguliers et seculiers, de la maxe
et taille de Ia Bourgeoisie de Saint-Maurice, resteront eL
seront a perpetuite franches et exemptes de part dites Com-
munes et de part qui que ce soit d'autre, sauf de part la
maxe et Bourgeoisie de Saint-Maurice. savoir de toutes
sorLes d'impöts, taille, frais de paroisse et de guerre, ete.,
en un moL de touLes eontributions ordinaires et extraordi-
naires; iei reservees les droitures des tiefs de Leurs Excel-
lences de Berne eL vassaux.
Que toutes les predites pieces de terre contenues dans
les dits plans eL cottet, soit livre de maxe, resteront et se-
514 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
ront de la maxe el taille de Bourgeoisie de Saint-Maurice
et seront a perpetuite imposees par dite Bourgeoisie et con-
) tribueront chaque
an et a perpetuite, sans la moindre dif-
ficuIte aux frais el besoins publies du dit Saint-Maurice et
ressort, suivant l'egance taxe el repartition que dite Bour-
geoisie en fera, el qui en appliquera les revenus annuels
comme elle jugera apropos.
. En retour des avantages stipuIes en leur faveur, la Bour-
geoisie et Abbaye
de Saint-Maurice s'engagent, pour bien
de paix et en evitation de tous frais ulterieurs, a payer
aux Communes de Bex et Lavey ensemble, en tout el une
fois pour toujours, la somme de neuf cents louis d'or,
soit trente-six mille florins de quatre baches piece ... le tout
) payable en argent cnurant dans le, Canno? de Berne au
dites Communes, qm en feront la repartItIOn entre elles a
teneur des fonds qui sont riere le territoire de chacune
d' elles.
Des 1868, la Commune de Bex imposa les fonds sis sur
son territoire, au moyen de centimes addiLionnels sur l'impot
foneier
per! u par l'Etat de Vaud, eL a teneur de decrets du
Grand Conseil des
18 Mai 1868, 31 Janvier 1873 et 1
er
Sep-
tembre 1875.
Lorsque la Commune de Saint-Maurice reclama aux recou-
rants l'impot municipal pour
'1872 sur leurs propritntes situees
riere Bex, a savoir 10 fr. 80 a Louis Schalffler, et 5 fr. 37 a
Frederic Schalffler, ceux-ci refuserent de payer cet impöt, es-
timant ne pouvoir
etre tenus de payer a deux Communes dif-
ferentes
un impöt sur les memes fonds.
Un pro ces s'ensuivit entre les recourants et la Municipa-
lite
de Saint-Maurice par-devant le Tribunal valaisan du con-
tentieux de l'administration, lequel,
apres de nombreux actes
de procedure, rendit sous date du 4 Janvier 1878 le juge-
ment dont est reeours, deboutant les freres
Schalffler de eur
opposition au payement de l'impöt.
La Commune et l' Abbaye de Saint-Mauriee avaient, de leur
eöte ouvert a la Commune de Bex, sous date du 9 Octo-
bre 1873, une action tendant a faire prononcer : a) que la
- Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigerung. N' 85. 515
transaction de 1787 doit elre respectee flans toutes ses eIau-
ses, que c' est sans droit que
la Commune de Bex a fait peser
son impöt communal
sur les proprietes dites de la Vieille-Maxe
appartenant ades Valaisans, el: b) subsidiairement, qu'au
cas
ou il serait prononce que Bex a le droit d'etablir un pa-
reil impot, que la dite Commune est tenue
a payer aux de-
manderesses une
indemnite dont le chiffre fe ra l'objet d'une
action
separee.
La Commune de Bex ayant demande au Conseil d'Etat de
Vaud de sou lever le conflit de eompetence sur ce proces con-
formement
a la legislation vaudoise sur la matiere, cette der-
niere autorite et le Tribunal eantonal sont tombes d'aecord
POUf admettre que la question soulevee dans la premiere eon-
eIusion de la Commune de Saint-Maurice
etait du domaine
administrati1' et non judieiaire.
Statuant dans sa
seance du 5 Avri11876, le Conseil d'Etat,
vu que le droit de lever des impots sur toutes les parties
du canton de Vaud est un droit de souverainete absolu,
inalienable, que la transaction de 1787 n'a pu restreindre,
deboute la Commune et l'Abbaye de Saint-Maurice de leurs
pretentions en ce qui concerne la premiere coneIusion prise
par eil es .
Par acte depose au gTeffe du Tribunal du district d' Aigle
le
13 Janvier 1877, la Commune et l'Abhaye de Saint-Mau-
riee ont coneIu
a ce que la Commune de Bex soit condamnee
a leur payer :
1° La somme de 40000 fr. avec interets au 5% l'an des
l'ouverture de l'action, et cela a titre de eompensation, soit
d'indemnite pour le dommage resultant
de la non-execution
par la dite Commune de Bex de la transaction du 24 avri11787.
2° Subsidiairement, la somme de 20869 1'1'. 56 cent., sans
reserve ni deduetion
qut)leonque, avec interet au 5 % des
l'ouverture de l'action a türe de restitution de la somme payee
le 24 Avri11787.
C'est contre
Je jugement plus haut eite du Tribunal du eon-
tenlieux de l'administration du Valais, econduisant les freres
Schalffler
de leur opposition au payement de l'impöt reclame
516 A. Staatsrechtl. Entscheidnngen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
par Ia Municipalite de Saint-Maurice pour 187 , que ces der-
niers ont recouru au Tribunal
federat I1s estiment q:ue ee
jugement viole l'art. 46 2 de la Conslitulion federale, et con-
eIuent
a ee qu'il plaise a ce Tribunal prononcer :
'1
Que le predit jugement rendu le 4 Janvier 1878 est an-
nule.
2° Qu'en eonsequenee la Commune de Saint-Mauriee n'a le
droit de leur reelamer ni POUf 1872, ni pour l'avenir aucun
impöt foneier
sur les immeubles qui appartiennentaux recou-
rants
riere la commune de Bex.
Que Ia Commune de Saint-Mauriee est tenue de payer
les frais du proces et du jugement en Valais et
de rembourser
aux recourants les depens qu'ils ont faits dans le dit proces,
tels qu'ils seront
regles par le Tribunal ou l'autorite compe-
tente du Cant on du Valais.
4° Que la Commune de Saint Maurice doit leur payer a türe
d'indemnite pour les frais qui leur ont ete occasionnes par le
present recours Ia somme qui sera
fixee par Ie Tribunal.
Dans sa reponse du
21 Mars ecouIe, Ia Municipalite de Saint-
Maurice coneIut au rejet du recours. Elle fait valoir, en re-
sume,
a l'appui de eette eonclusion, les eonsiderations sui-
vantes :
La Munieipalite de Saint-Mauriee n'a pas voulu que les re-
eourants soient imposes a double, puisqu'elle leur a offert le
rembours de l'impöt paye a la Commune de Bex. En se basant
sor le prineipe de l'inadmissibilite d'une double imposition,
les recourants ne citent aucune loi qui annulerait toute trans-
aetion dans le genre de ceIle stipulee en
1787: eette transac-
tion a done eonserve sa force: Ia Constitution de 1874 ne peut
infirmer
un acte anterieur valide et toujours respecte par les
parties.
Statuant sur ces fait. ef considerant en droit :
'1
Le Tribunal federal se trouve sans contredit, dans l' es-
pece, en presenee d'un cas de double imposition, puisque les
memes immeubles se trouvent simultanement frappes d'une
taxe fonciere dans les Cantons de
Vaud et du Valais. La cir-
constanee toute fortuite que l'impöt
reclame par la Commune
- Constitutionelle Rechte. Rechtsverweigeruug. N° 85. 517
de Bex est beau coup plus faible que celui per!tu par la Com-
mune
de Saint-Maurice et l'offre faite par cette derniere de
deduire de ses pretentions le montant de Ia taxe de Bex, sont
impuissantes
a detruire Ie fait d'une double imposition, puis,:,
que Ies immeubles des freres Scbffiffler n' en demeurent pas
.moins imposes en
meme temps par la Commune valaisanne et
par Ia Commune vaudoise.
L'art. 46 de la Conslitution federale proscrit d'une ma-
niere generale toute double imposition. Ce principe doit, comme
de nombreux arrets le proclament, trouver son application
a
partir de Ia promulgation de la dite Constitution, lors bien
meme que la loi federale sur Ia matiere, prevue a l'article
precite, n'ait pas encore ete elaboree.
Il en resulte que le fisc d'un seul Canton peut etre admis a
frapper les immeubles des recourants, a savoir celui du Canton
de Vaud, sur le territoire duquelles dits immeubles sont situes.
Le droit de lever des impots constitue un des prineipaux attri-
buts de la souverainele cantonale, et l'admission
de la preten-
tion de la Commune de Saint-Maurice d' exercer ce meme droit
sur des immeubles sis sor Ie territoire d'un autre Canton im-
pliquerait une atteinte
portee a la souverainete de ce Canton,
teIle qu' elle ressort de l'art.
3 de la Constitution federale ainsi
que de la jurisprudence' constanle des autorites
federales sur
Ia matiere. (V. Ulmer nOS 4, H9, 690, 837, 902.)
La Commune de Saint-Maurice n'a eleve aucune protestation
contre
la decision du 5 Avril1876, par laquelle le Conseil d'E-
tat
de Vaud a revendique Ie droit exclusif et absolu des autori-
les superieures cantonales de statuer l'imposition des immeu-
bles
situes sur le territoire vaudois; elle a ainsi impliciLement
reconnu la justesse de
ce point de vue.
La dite Commune valaisanne, en aetionnant, le
10 Jan
vier 1877, la Commune de Bex en dommages-interets ensuite de
la non-execution des clauses de la transaction du 24 Avril 1787 ,
paraiL avoir renonce
a se prevaloir dorenavant desdroits que
eet acte Iui conferait en matiere d'imposition d'immeubles
sur
les fonds dits de la Vieille-Maxe sis a Bex. En effet, il serait
contradictoire que la Commune de Saint-Mauriee puisse
pre-
518 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
tendre a la fois a percevüir les impöts sur ces fonds, et ades
dommages-inrerets du chef de la cessation de cette perception.
Les droits de la dite Commune demeurent, d'ailleurs, ex-
pressement
reserves au jugement des Tribunaux competents.
8° Le recours etant fonde, et la nullite du jugement du Tri-
bunal valaisan du contentieux de l'administration devant etre
prononcee, il y a lieu d'accorder aux freres Schromer leur troi-
sieme conclusion, tendant al'allocation des frais du proces sou-
tenu
par eux devant cette autorite. En revanche, et vu la regle
formutee
a l' art. 62 de la Loi sur l' organisation judiciaire fede-
rille,
il n' est pas entre en matiere sur la quatrieme et derniere
conclusion des recourants.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est fonde, et le jugement rendu par le Tribunal
valaisan du contentieux
de 1'administration, le 4 Janvier 1878,
declare nul et de nul effet.
2° La Commune de Saint-Maurice, est tenue en outre de
rembourser aux dits recourants le montant des frais faits par
eux dans
1e pro ces qu'ils ont soutenu devant le Tribunal du
contentieux de l'administration, et ce selon liste
reglee par
l'autorite competente du Canton du Valais.
ll. Gleichheit vor dem Gesetze.
Egalite devant la loi.
86. Uttneil .)cm 28. qembet 1878 in aef en
%tDnlet.
A. uf bag nfuef en beg Dttc %tcnler, bau if)m arg . Bür,
ger )on illlünfter ber gefennef e . Bürgernunen möef te .)erabfolgt
werben, belef loB ber storl'orationl.lratf) illlünfter unterm 2 . .sen,
ner 187 4, geftünt barauf, bar, nur genörig anedannte storl'o"
I
II. Gleichheit vor dem Gesetze. N° 86. 519
rationl.lbürger, Wenn feIbe in )oUem enuffe ber ortl.lliürgerHef en
ffieef te feien, ben storl'oration15nunen lieanfpruef en tönnen, eg
f)alie fief Dito %tobler )oretft aul.lnuweifen, bau er noef im )oU,
ftänbigen . Befi be15 DtH3 iitgerreef te15 )on illlünfter fei, ene auf
beffen efuef när,er eingetreten Werbe.
Uelier bieien . Befef iu liefef wcrte fief D. %ronret lieim 1u3er.
niief cn ffiegierungl.lratl); aUein lenterer Wiel.l unterm 14. ffebmar
1874 bie . Beief wetbe ab, in . Betraef t / ban gemäu 292 Ilfli;:
ia 2 beg Drganifattonggefene15 )om 7. .suni 1866 ein stan.
tonl.lliürger, Wenn er ein weiteg . Bütgerreef t auner bem stanton
lieline, a(15 stot"l'0rationgliütger nur genuMär,ig fei, info fern er
in ffofge fßrmIief er nfieblung bal.l lUjcrnifef e . Bütgemef t aug"
ülie, unb nun :Iro61er auef . Bürger )on m3c enfef w , stanton
atgau jei unb feinen m3ot,nfi ht . Bem f)a6e .
.sm .3al)r 1876 erneuerte %to6fer fein efuef bei ben luöer;:
nifef cn . Benörben, unter ber . Bef)aul'tung, ba ber tt. 292 beg
fUjernifef en Drganifationl.lgefenel.l gegen bie rt. 4, 44, 45 unb
60 ber . Buneel.l )erfaffuug .)eritone unb begr,alli allfgenoben werben
müffe. Uein eal.l efud, Mieli auef bienmal ot,ne rfofg, in
bem ber ffiegierung15tatf) in feinem . Befef Iuffe )om 18. eliruat
1876 fanb, ba ein m3iberfl'ruef jener efe eglieftimmung mit
ber . BlInbeg )erfaffung nief t enijlire, ba erftete in gleief er m3eifc
auf aUe stantonl.lliürger nwenbllng finbe, fomit eine merlenung
beg runbfa c15 ber feief Qeit )or bem efene nfd)t entQaHe,
unb ebenfowcnig baraug ber ugfef luU )om stantonl.lbürgerred t
ober eine 5Seeinträef tigung ber 9liebetlaffung15freif)eit aligefeitet
werben tßnne.
R mitteIft ingalie )om 21. Dttolier 1878 gelangte nun
D.
%robler on bag . Buni::eggerief t mit Dem 5Segcr,ren, e15 möef te
erfannt werben:
- au et, ffiefunent, bMs ffieef t bum illlitgenuffe be15 5Sür
gergutel.l )on illlünfter alie unb
- bie emeinbe ffi1ünfter l'fiief tig fei, an if)n 750 r., aig
m3ertt, ber feit 1874 )ertf)eilten 9lu ungen, rammt .Binl.l unD
stoften AU bebat,len.
.Bur . Begrünbung biefer . Begef)ren lierief fief %tobler im m3e,
fentlief en barauf, bau et in )oUen bürgcrlicf)en f)ten uni