BGE 39 II 740
BGE 39 II 740Bge2 juil. 1913Ouvrir la source →
740 Oberste Ziviigerichtsinslanz. -I. Materiellrechtliche l!.n18cheidongen.
nad) alIgemeinem med)gnmbfa wirb a6er ber meraid)t auf med)te-
uidjt )ermutet. SOte morinftan3 t alfo bell nis et se
rendant
a Fribourg. TI conduisait une voiture CIement-Bayard
achetee
par lui le mois precedent; il etait accompagne de
son employe
et chauffeur Goetz et dt&eftaub rid)tig ge
würbigt, weun fie angenommen at, ~ fei 3wifdjen @6iuger uub
bem .reUiger eiu Sd)ulbiWemame)ertrag uid)t auf taube gefommen.
SOamit fmb affMegitimation uni> Sd)ulbvfHdjt ber meflagten ges
ge&en. & it müdfld)t auf baß 6egounene 2iquibationßftabium muu
bili Urteil freiIid) nid)t auf @. mot & ie. fd)led)tiu, fonbem
anf @. motie. in 2iq. lauten; -
erlaunt:
SOte merufung wirb a&gewiefen uni> baß Urteil ber 1. . 61). -Notion de la surveillanee a. exereer. Impor-
tanee des CIFOOnatanees locale8-et sociales. Supveillanee interne
et externe. Fau1e de Ja pe1'SOnne lesee.
Ä. -Le 9 mars 1911, le demandeor et recourant Louis
Goudet,
proprietaire d'un auto-garage a' Fribourg arrivait
en automobile
a Romont venant de Chitel-Saint-DVels
lationßfammer beß O&ergeridjtß beß .reautouß .Bürid) )om 3. Set> ..
tem&er 1913 6eft4tigt.
126. Arrit cle 1a zre aection oivile 4u 6 4ecembre 1918
dans la cause Goud.et, dem. et rec., contre Sob
m
;4t, deI. et int.
B B B1I ollSablllt6 du pire pour le dommage cause par son enfant
(ane. 00 aun sieur Chartron et
allait faire une visite au Dr Koller a Romont. Apres avoir-
d'abord depasse la maison d'habitation de ce dernier l'auto-
mobile est r-edescendue jusque devant celle-ci; p elle 80
stoppe sor 180 partie non pavee de Ia route dans Ie sens de
180 pente, le moteur n'etant plus en mouvement. Avant d'en-
trer dans la maison du Dl' Koller avec son patron, le chauf-
feur Goetz a immobilise
1& voiture au moyen du frein a main,.
sans caler les lOues et sans placer le levier de vitesse au
cran de la
marche-amare.
La roe, a cet endroit, est tras large ; elle comprend, ainsi
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qua eela resulte du proc·verbal de vision loeale de la Cour'
d'appel. un trottoir de trois mettes, longeant la maisoD da
Dl' Koller, un espace pave de 6,60 matres, Ja chaussee pro-
prement dite
de6,70 metres un nouvel espace pave de
7,60 metres et enfin un trottoir de 1,40 metre le long du
cote oppose. Lors de l'arrivee de l'automobile, un certain
nombre de personnes se trouvaient sbr la rue, entre antres-
quelques dames et trois ou quatre enfants, dont le jeune
flenri Schmidt fils du pharmacien Henri Sehmidt ä. Romont,
defendeur
et intime. A un moment donne cet enfant s'ap-
procha de la voiture et fit Ie simulacre de tourner la mani-
velle de mise en marche du moteur.
Une des personnes pre-
sentes, Madame Grand, lui ayant dit de ne pas toucher a la
voiture, l'enfant
passa ä. gaoche et porta la main sur le frein
place en dehors de la caisse, ce qui permit a l'aotomobile de
se mettre en mouvement; le jeune Schmidt ehercha a 180 rete-
Dir mais dut lAcher prise au bout de quelques instants. Dans
sa course la voiture passa entre les barres du marche au
betail installe sur Ia pIsce de I'Ropital et le reverbere situe
au bord de la route, puis elle soivit celle-ci et aIla s'abimer-
contre le mur d'un jardin.
Le demandeur
et ses compagnons, avertis par la domes-
tique du Dr Koller, laquelle avait VII les faits d'une fentre
de I'appartement, ne purent que constater les consequences
de l'accident. Ils remiserent d'abord l'automobile dans un
atelier,
180 conduisirent ensuite pendant la noit suivante a Fri-
bourg.
Une premiere expertise ordonnee le lendemain par le
Juge de
PRix de Romont aboutit ades conclusions qui furent
confirmees par une nouvelle expertise qui a eu lien en coors
d'instance
et qui 80 fixe le dommage cause 11. 180 voiture a
6826 fr. y compris une somme de 425 fr' representant l'in-
tert ä. 5 % de la valeur de l'automobile pendant une annee
B. -Par demande-citation du 26 ami 1911, Goudet
assigne Renri Schmidt pere devant le Tribunal civil de 180
Glane en concluant ä. ce qu'il ftit eondamne a lui payer une-
somme de 10000 fr. avec intets ä. 5 % des 1& premiere
sommation. Le defendeur a conclu ä. liberation en alleguant,
d'une part I'existenee de defauts a la voiture et 180 faute du
Oberste Zivilgericbtsinslanz. -I. Materiellrechtliche Entscheidungen.
demandeur, et en pretendant d'antre part avoir surveille son
nls de Ia maniere usitee et avec l'attention commandee par
les circonstances.
Par jugement
dn 28 decembre 1912 le Tribunal civiI de la
Glane a daclare la demande mal fondee. Sur appel du de-
mandeur, cette decision
a ete confirmee par arrt de la Cour
,d'appel de Fribourg dn 2 juillet 1913.
C. -C'est contre cet arrt que Gondet a reconru en
-teforme au Tribunal federal en reprenant les conclusions for-
"muMes par Iui devant l'instance cantonaIe.
Stalu,ant sur ces {aits et considerant en droil:
744 Oberste ZlVilgerichtslDNUI. -I. Materiellrechtliehe Entseheiduilfen.
seolfait de porter la main sur le levier du frein aurait pour
consequence de mettre I'automobile en mouvement. .
Au surplus, le fait que le jeuue Schmidt n'aurait pas Obel
aUll: injonctions da dame Grand ne serait pas suffisant pour
etablir
1a responsabilite du defendeur, la necessite d'une sur-
veillance specials ne pouvant atre deduite da ce fait isoIe. Le
Tribunal federal a sans doute admis dans l'arrt Bartb (RO
3811 p. 474) que la surveillance des parents ne doit pas se
borner a. Ia snrveillance ell:terne organisee comme elle a eou-
tnme de l'tre dans un endroit donne, mais qu'elle comprend
egalement l'obligation
pour les parents de
leurs enfants les manvais penchants et les habltudes qm POUl"-
raient ombattr chetre dommageables pour les tiers. Cette obligation
n'existait cependant pas en la cause
a. l'egard du jeune-
Schmidt·
les pieces du dossier ne contiennent rien en effet
qni soit de nature a faire admettrechez eet enfant l'existence
d'nn penchant
a. la desobeissance.
5.
-Enfin 1a prasenee d'nne.antomobile dans le voisinage
de sonha.bitation ne
doit:pas 6tre -considere comme impo-
sant au defendenrdes obligations speciales quant ä la sur-
veillanee da son -anfallt. Ace point de vue, au contraire, c'est
le
demandenr quia commis une faute grave enabandonnant
sa voiture :sans survmbme-e, i la po:rtee des passants et des-
enfants -dans une rue 'PTesentant -8 % de pente, l'avant place
dans l sens de celle-ci, sans avoir renverse Ia vitesse, ni
eale les rones.
En
resume le deInandeur etant lni-mme en faute et la res-
ponsabilite du defendeur n'etant pas etablie au regard de-
l'art. 61 ane. CO, le reeours doit atre ecarte.
Par ces motifs,
le Tribunal
federal
prononce:
Le recours est
ecarte et l'arrt de Itl Cour d'appel de Fri-
bourg confirme.
3. Obligaüonenreeht. N' t!7.
74fi
127. rttir __ L t beß .reautonß ?BafeI .. Stabt erflluut:
Silie .ret\lge wirb abgewiejen.
B. -Silaß i.trdtti!at ... t3. :. __ ea 1913
in S~en .m., .ret u. 5&r ... .rel.,
gegen 'f"·,r. u.f.mm, 5&fl. u. 5&r ... 5&fl.
lCollekt/rgesellschaft.
Klage auf Het'ausgabe des Anteils eines in Konkurs gefallenen Teilha-
bers an
den Gesellschaftsaktit'en.
Der Erfilldungsgedanke wird durch die Kundgabe zum verwertbaren
Vm"mÖgensgegenstand;
die Erfindung als solche -nicht blss das
Recht
altS deI' Patellten -ist also Gesellscha{tsgut.
Bestimmung des Liquidationswertes bei Verkauf de,' Patente dllrch die
Gesellschaft und Abschluss eines Sonderabkommens zwiscllen dem
andem
Gesellschafte1" zmd dem Käufer ü'Jer angebliche persönliche
Leistungetl
des Gesellschafters. Teilung des Gegenwertes mit det· Kon-
kursmasse. Art. 532 OR.
Auskauf nach Art. 577 Abs. 2 OR.
Silll9 ?Bunbeßgeril'9t itt
auf @runb folgenber ll!roaeij(llge:
A. -Silurd; Uneil U ..
sertom 13. Se)tember 1913 9.1 t ba Bippe(!Cttiongeril'9t 9at biefeß Urteil mit rlenntni
uom 28. Oftober beftätigt.
C. -@egen baß apve(!ation~gertdjtlidje Urteil 9Mcn bie .stIäger
red)f3eitig bie ?Berufung ün ooß ?Bunheßgeridjt erflärt, mit bem
2(
ntra
9
auf ~rufge6ung unh· @utgeiäung her $tIage b. 9. iBerur ..
teilung beß ~enagtelt aur ?BeaCt9lun9 on 4250 U:r. nebft Bin
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5 % feit 22. ,3uni 1911 unh ur 6tretung ber ä[fte ber
segen Dr. lIDelti ueiteenben u:orberung l;)on 1000 tjr.
D. -3n ber geutigen iBer9anhtung ~at ber iBertreter ber
.\tläger bieie ntrdge erneuert. SOer iBertreter he ?Befragten at
2lbweifung her ?Berufung unb ?Beftätigung bes angefodjtenen Ur"
teil beantr\lgt; -
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