Art. 369 CCS; Art. 374 al. 2 CCS; Art. 94 al. 1 OJF; Art. 81 OJF; interdiction for mental illness and scope of review on civil appeal. In a recours de droit civil, the Federal Tribunal is bound by the cantonal findings of fact unless they contradict the record or rest on an assessment contrary to federal procedural law (consid. 1). Interdiction is warranted where the established mental disorder renders the person incapable of managing affairs and need not be confined to particular intellectual domains (consid. 2). The wording of Art. 374 al. 2 CCS, as interpreted from its legislative history, does not impose an absolute requirement of several experts; a single expert opinion may suffice when, in the judge's assessment, it establishes the mental condition with sufficient certainty (consid. 3).
IV lnhaltsverzeidmis. Seite 11. Fabrik-und Handelsmarken etc. -Marques de fa- brique et de commerce etc. . 112, 352, 640 12. Expropriationsrecht. -Expropriation 359 13. Schuldbetreibung und Konkurs. -PoursUlte pour dettes et faHlite . 361, 660, 796 11. Prozessrecht1iche Bntscheidungen. -Arr6ts en matiere. de procedure.
2 Oberste Zivilgerichtsinstanz. -I. l lateriellrechtliche Entscheidungen. Le 29 ferner, le tribunal a commis le Dr Paul Ladame comme expert aux fins d'examiner Haupt et de dire s'll est atteint d'alienation mentale ou de faiblesse d'esprit l'emp chant de gerer ses affaires, s'il peut se passer de soins et de secours permanents ou s'il menace la securite d'autrui. L'expert, apres avoir pris connaissance de la correspon- dance adressee par Haupt ä. sa femme et de l'observation du malade ä. Bel-Air, proceda a un examen les 3 et 31 mars, le 15 avril et le 8 juin 1912. Me Vuille, avocat charge des inte- rnts de Haupt, fut present 10rs de cette derniere visite. Dans son rapport circonstancie du 10 juin 1912, l'expert formule les conclusions suivantes: c Nous eoncluons des examens reiteres auxquels nous avonssoumis ce malade, que M. Joseph-Frederic Haupt est atOOlnt d'ali6nation mentale ..... qui le rend incapable de :t g6rer ses affaires. Vu rage du malade, ou peut le conside- :t rer comme ineurable. TI ne peut evidemment pas sepasser de soins et de secours permanents. II peut devenir mena- :t 'iant po ur la seew'ite d'antrui et doit pour ce motif rester :t sous surveillance. Les interpretateurs qui forment une bran- che de ce qu'on appelait autrefois la folie systematisee :t de la persecution peuvent toujours devenir dangereux poor autrui et souvent aUßsi pour eux-mnmes. L'expert ajoutait qu'äueune. rahnon majeure ne s'opposait a l'audition du malade par le tribunal. Haupt, interroge, protesta contre son internement et Ja demande d'interdietion dirigee contre lui. 11 declara tre capable de gerer ses biens. B. -Sur le vu du rapport d'expertise, le tribunal a pro- nQncel'interdietion de Haupt par jugement du 9 juillet 1912. La Cour de Justice civile du eanton de Geneve a conirme cette decision par arr6t du 26 octobre 1912. C. -Haupt a forme en temps utile un reeours de droit civil aupres du Tribunal federal coutre le prononce de Ia Cour da Justice civile. II conclut principalement au rejet de Ia demande d'inter- diction et subsidiairement a ce qu'il soit procede a une noo- velle expertise.
4 ,Oberste ZiviigerkJItsinslanz. -I. tateriellreehtliche Entscheidungen. maines determines de son activite intellectuelle, mais affec- tant son intelligence d'une fac;on generale, on ne saurait le considerer comme capable de gerer Iui-mnme ses affaires. 3. -Le recourant reproche enfin a l'instance cantonale de s'etre contentee de l'avis d'un seul expert dans un pro- ces dont les conseqnences peuvent etre si graves. Par ce motif, le recourant coneint subsidiail'ement a ce que Ie Tribu nal federal oula Cour de Justice eivile nomme a nouveau Ull ou trois experts pour examiner son etat mental. Le texte allemand de 1'art. 374 al. 2 CCS, semble donner raison au recourant en disposant que l'interdiction pour cause de ma- ladie mentale ne peut tre pl'ononcee que sur un rapport emanant de plusieurs experts, Gutachten von Sachverstän- di.gen , mais Ia genese de cet artic1e montre que 1e texte franc;ais, qui parle d'un rapport d'expertise ", doit etre considere comme determinant et que, le cas echeant, le rap- port d'un seul expert suffira (v. Bulletin steno XV, p. 1258, XVI, p. 60 et 61; Proces verbaux de 1a Commission d' ex- perls du Code civil, n ad. art. 402; cf. aussi ROSSEL-MEN- THA, I p. 423 ; CURTI art. 374 n. 7). Il appartenait des Iors aux juges du fait, soit aux juges cantonaux, de decider sou- verainement si Ia ma1adie mentale du recourant etait etablie d'une falt0n si evidente par le rapport de l'expert Ladame qu'il n'y avait pas lieu de recourir,a l'avis d'autres medecins ni de proceder a une seconde expertise. Etant donne, d'au- tre part, que l'alienation mentale definitivement constatee par l'instance cantonale justifie l'interdiction du recourant,le Tribunal federal n'a aucun motif de renvoyer Ia cause a Ia Cour de Justice civile po ur nouveUe instruction et nouveau jugement. Par ces motifs, le Tribunal federal prononce: Le recours ast ecarte et l'arrnt rendu le 26 octobre 1912 par 1a Cour da Justice civile du canton de Geneve est con- firme.
Entziehung der elterlichen Gewalt bei Wiederverheiratung /'Im Vater oder Mutter (Art. 286 ZGB) ist mt1' zulässig, wenll die mit der Ve1'heiratung im Zusammenhang su'hellden Verhältnisse es I'r- fordern. Bei Entziehung der ellel'lichen Gewalt tmlel' A.llrufung fon .4rt. 286 ZGB, aber auf Grund des Tatbestandes des Art. 285 ist das Bundesgericht ZIU' Beurteilung deI' zivi/rechtlichen Rl'schwerde kompl'tent. ba fid) etgibt: A, - urd) tfd)eib be morftenet beß mormunbfd)aft wefenß beß .reantonß 8afelnStabt uom 25. Oftobet 1912 wurbe bem 8efd)werbefünrer Me eItetlid)e ewlllt ftber feinen Sonn i1::: erm aUß erftet ije, geb. 1897, entaogen unb eftimmt, eß foUe bem Sonn ein mormunb beftelIt werben. tefe merfügung fnte fid) nuf 55 beß nfelftlibtifd)en nnruugßgef ß a um ß 8; wonlld) ))er motfteijer beß motmUnbfd)aftßwefenß einem ,3nijn er ))er elterlid)en ewalt bei ebetUerneiratung nnd) rt. 286 ß 8 biefe ewcdt entate fann. B. - egen biefe merfügung refutttette bet 8efd)wetbenrer am 4, ln.ouembet' 1912 an ben motfteijer beß 3uftiabe:pnrtement beß .reantonß 8"feI:::Stabt, weId)er bmd) ntfd)etb uom 16. lno .. uembet' 1912 ben mefurß "bwieß. .Bur 8egrünbung wirb "ußge" füijrt, bem . 8efd)werbefftijrer fei bie elterline ewaIt ftßer feinen Sonn lm 9 t auf rt. 286 ß 8 uni 55 b ufer .. filibtifd)en infüijnutgnefeteä aum .B foB entaog en worbeu; bet nutb beß ew"Itentau9 liege UOf IlUem barin, baU ))er Sonn nid)t l:leiter ))er efnijr aUßgefett fetn f.oUe, feinen merbienft Iln ben 8efd)werbefüntet u uerlieren. C. - egeu ben tfneib be 5Sorfteljetß. be 3uftiabnrte" mentß beß .rellntonß foBafel .. Stabt, augefteUt ben 19. lnouember 1912, ijllt ber 8efd)wetbefftnret (l1lt 9. eaember 1912 bie a tuil .. rentlid)e 8efd) l:lerbe IlU baß 8unbeßgerid)t ergriffen mit bem n" trllg, eß fei bie 8efnwetbe aIe egtftnbet au etfIliren unb unter ufije6un9 beß angefod)tenen tfd)eibeß bem 1Sefd)werbefüijrer bie