1% Oberste Zivilgerichtsinstanz. -l. Materiellrechtliche Entscheidungen.
Iebiglid) bei.lf)alV aud) für bie 6d)abeni.lurfad)e unb baf)er ben nt.
laftungi.lßeweii.l als ),)om eflagtm gereiftet, weil bel' :'Diev nad)
bel' 6ad)lage nur burd) bie ::türe, unb nid)t )on auuen f)er ein.
gebrungen fein rönne. :'Damit wirb aßer bie faufale ebeutung
jenei.l merfd)ulbeni.l bel' Stlägerinnen in red)ti.lirrtümltd)er m:.5eife üßer.
fd)änt : wirb üßeriel)en, bau bai.l mufl)ängen bCß 6d)Iüffel 3
3ltlar wol)l jebermann bas eerftef)en bei.l ,3tmmerß edennen laffelt
lonnte, bod) nid)t für jebermann erforbetlid) war, um 1f)m
biefe Stenntnii.l au ),)erfd)affen. 18ielmef)r war (enterei.l nur für bie
bem S)oteI fremben unb mit beHen 18erl)iHtniffm nid)t )ertrauten
q3erfonen 'ocr aU. '5ofern bagegen bel' :'Die6 unter bem S)oteI.
l'erf oual ober ben äften au fud)en tft, I)ätte er iid), wenn bel'
6d)lüffel nid)t aufgef)ängt gcwcfen würe, lel)r w.ol)l auf anbere
m:.5eife, uamentlid) burd) uorl)erige iBeoßud)tung ber Stlägerinnen
ultb bci.l mit ber iBeforgung bci.l ,3tmmeri.l ßetrauten q3erfonali.l,
ba ).on )crgc 1.Jiffem fiitmen, ba fid) niemanb im ,3hmner aufl)afte.
Unb aud) f 0 lute bie '5acf e lag, ßraud)te nid)t notwenbig bu 3
rufl)üngen bci.l 6d)lüffeli.l, f.onbern rennten evenfogut anbere Um
ftänbe inm l,lom eeritel)en be 3 ,3immeri.l unterrid)tcn uub 3 1.Jar
bCMr er nur be (5d)lüffeI5 alliid)ttg wurbe. mUß biefem runbe
liiat lid) aud) bat'auß, baa nur ht biefem eÜtbigen ,3immer gc.
ftol)len worben tft, ntd)ti.l für eine faufale irfung i)e mufl ängen
bCß '5d)Iüffe ß a6leiten. ad) a11' bem 1)at fomit btefei.l iEorgel)en
bel' stlägertnnen, ltleltn ci.l if)nen aud) jum 18erfd)ulben anöured)nelt
fein mag, bod) ben eingetretenen (5d)aben ntd)t im gefenlid)en
'5inne 11 ),)erurfad t", unb e lUUa bal)er bel' ntIaftungnbeweti.l be 3
eUagten uud) ini oltleU l gefd)ettert gelten.
6. -S)tenad) ift bie StIage l tufid)trid) ber genannten meträge
)on 464lJ!., 406 r. unb 6 'iJr. 10 Q:ts. aU3uf:pred)en. ,3um
)ornl)erein unßegrünbet fittb bagegen bie orbel1mgen )On 167 r.
für lReifeaußfagen be : l emunneß eitf) unb bon 1000 r. wegen
lnge6Hd)er efunbl)eitßfd)iibtgung bel' 6etben Stfügerinnetl. ß läat
fid) nid)t erfef)en, wiefe bie mnwefenf)elt bei.l l emunneil eitl) iu
uöern öur m:.5tebererlangung ber geftol)lenen egcnftiinbe erforber.
Ud) ge 1.Jefen ltJäre. Unb bon einer rfa fIid)t be iBeflagten wegen
efunbf)eitßfd)äbtgung föunte l)öd)ftClt bann He (Rebe fein, weltn
er ober feine eute burd) ud)liifftgfeit bie mu 3tül)rung bCß :'Die6
Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenl'echt. N° 29.
ftal)lil ermöglü'9
t
I)iitten, ll.lofür eil an iebem iRud weife fel)lt. bIiC9
fönnen bie stlägertnnen aud) ntd)t bie erMfid)tigultg beß 2lffef
ti.onsltlcricß bel' geftof)lenen egcnftänbe )erlangen, wie fte bieß
ur
iBegrünbung bel' orberung ),).on 1000 tyr. nod) gertenb
mad)en.
:Demnad) f)ut ba munbei.lgerid)t
erfuunt:
vie 'Berufung ltlirb unter muff)evuug be!3 augef.od)tenen UrteUß
baf)in gutgel)eiacn, baS bel' iBeffagte bcn Wl:gcrtfd)en f)eleutcn
ettf) 464 !. uub ber Stlägertn m:.5ttwc (5d)ncU 406 r., f.o wie
ben 6etben stlagnarteien 3ufammcu 6 !. 10 '1iß. für lRenaratur
ber cltöfferd)en 5U veaul)len I)at.
29. Arret du 16 juin 1911 dans la cause Antoniatti,
dem. et rec., cont1'e
Assura.nce mutuelle genavoise contra las a.ccidents et Ca.va.d.ini,
der. et int.
Contrat de louage d'ouvrage (art. 350 CO). Pretendue res-
ponsabilite de l'entt'epreneur (charge de 1a construction d'une
tuilerie) pour un accident cause par l'elIondrement partiel du
batiment. Absence de responsabilite, l'elIondremeflt -im-
putable a 1a charge excessive imposee au plancher elIondre -
n'etant pas du a la faute de l'entrepreneur, mais a celle du l11a1-
tre (proprietait'e de la tuilerie) qui lui-meme avait fourni les
plans de construction. -Constatations de fait, au sujet de la
cause de l'accident, Hant le Tribunal federal (appreciation de la
valeur probante des opinions d'experts divergentes). -Assu-
rance contre les accidents professionnels contractee par
le proprietaire de la tuilerie en faveu!' de ses ouvriers dont un
fut victime de l'accident. Clause contractuelle excluant
toute responsabilite de l'assureur pour les accidents cau-
ses par la faute du chef de l'etablissement . Application de
cette clause
a l'accident en question : faute grave du proprie-
taire, admise par le juge civil, nonobstant un jugement penal,
acquittant 1e proprietaire du chef d'homicide par imprudence,
et une decision adminish'ative autol'isant l'exploitation dans la
construction defectueuse.
198 Oberste Zivilgerichtsinstanz. -I. Materiellrechtliche Entscheidungen.
A. -Par diverses conventions conclues en 1904 et en
19051es freres Antonietti, a Geneve, ont charge les freres
P. et A. Cavadini, entrepreneurs, de la. construction d'une
tuHerie.
Celle-ci se compose d'une partie centrale en ma-
'ionnerie
renfermant les fours, autonr de laqnelle sont dis-
poses
en plusieurs etages des sechoirs. Ces sechoirs sont
constitues
par des piliers en brique entre lesquels so nt lan-
ces
des sommiers portant les poutraisons; celles-ci sont reve-
tues d'un plancher et supportent les etageres destinees a
recevoir, pour les faire secher, les tuiles fraichement mou-
lees.
La tuilerie a ete terminee au printemps 1906 et, apres
inspection, le Conseil d'Etat en a antorise, le 25 mai 1906,
la mise en exploitation.
Antonietti
freres etaient assures aupres de l' Assurance
mutuelle genevoise contre les accidents professionnels
pou-
vant arriver aleurs ouvriers. L'art. 6 des conditions gene-
rales de Ia police porte que : ( L'association n'est aucune-
ment responsable des accidents causes par Ia faute du chef
d'etablissement on de ses representants autorises.
B. -Le 26 fevrier 1906, a 5 h. du soir, alors que
des ouvriers etaient occupes
a dis pos er des briques fraiches
sur les
etagel'es du 1 er etage du sechoir, Fun des sommiers
s'est
brise entrainant l'effondrement d'une partie du plan-
cher. L'un des ouvriers, Benjamin Pasian, a ete enseveli
sous les decombres et a
succombe a l'asphyxie produite par
sufIocation.
A
la suite de cet accident une enquete penale a ete OU-
verte contre Antonietti freres et contre Cavadini freres. Tra-
duits devant la Cour correctionneUe sous l'inculpation d'ho-
micide par imprudence, Hs ont ete acquittes par jugement du
11 septembre 1906.
La veuve de Benjamin Pasian a ouvert action a Antonietti
freres qui, pal'
arret de la Cour de justice civile du 30 mai
1908, ont ete condamnes a lui payer 3200 fr. pour solde,
en vertu de la loi sur Ia responsabilite civile des fabricants.
Par jugement du 16 mars 1908 le recours d'Antonietti
Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. N' !9.
freres contre l' Assurance mutuelle avait ete reserve. Le 6
juillet
1908 Hs ont appeIe en cause P. et A. Cavadini. Ils ont
conclu
a ce que tant ceux-ci que l' Assurance mutuelle fus-
sent condamnes ales relever et garantir de toutes les con-
damnations prononcees contre eux en faveur de veuve
Pasian. En outre
Hs ont conclu contre l' Assurance mutuelle
a 500 fr. de dommages-interets.
L' Assurance mutuelle a conclu a liberation par le motif
que l'accident serait
du a la faute des demandeurs -ce
qui, aux termes de l'art. 6 de la police, exonere l'assurance
de toute responsabilite.
P. et A. Cavadini ont egalemeut conclu a liberation, par
le motif
que I'accident ne serait pas du a une faute de leur
part.
En cours de proces, Ginevro Antonietti a repris l'actif
et
le passif de Antonietti freres et a continue le pro ces en son
nom.
Le Tribunal de premiere instance a admis les conclusions
liberatoires des defendeurs. Ce jugement a ete confirme par
la
Cour de justice civile le 14 janvier 191t.
Ginevro Antonietti a recouru en temps utile au Tribunal
federal contre l'arret de la Cour de Justice civile.
Statuant sur ces f(tits et considerant en droit :
- -TI Y a lieu tout d'abord de rechercher quelle a ete
Ia cause de l'accident. L'instance cantonale a estime qu'il
est imputable exclusivement
a la charge excessive qui a ete
imposee a Ia poutraison. Cette constatatiun de faU n' est pas
contraire
aux. pieces du dossier ; elle concorde notamment
avec les conclusions
du rapport d'expertise de l'architecte
Fulpins.
TI est vrai que d'autres techniciens entendus en
cours de proces ont
ete d'un avis quelque peu different, cer-
tains d'entre eux estimant que si le bois du sommier avait
ete sain il aurait resiste a la charge qu'il avait a supporter.
Mais en presence de ces divergences de vue c'etait le röle
de l'instance cantonale d'apprecier la valeur probante res-
pective des opinions emises
et le Tribunal federal n'a aucun
motif pour revoir son appreciation sur
ce point.
200 Oberste Zivilgerichtsinstanz. -I. Materiellrechtliche Entscheidungen.
D'autre part il est egalement constant que les freres An-
tonietti ont ete leurs propres architectes et que c'est d'apres
les indications et les plans fournis par eux
aux entrepre-
neurs Cavadini que ceux-ci ont procede aux travaux de cons-
truction de Ia tuilerie. Ces travaux ont d'ailleurs ete execu-
Ms conformement aux regles de l'art et si Ia poutraison ne
s'est pas trouvee suffisamment solide pour Ia charge qui lui a
ete imposee, ce fait n'est pas imputable aux entrepreneurs
Ia dimension des poutres ayant
e16 donnee par les frere
Antonietti et les dMendeurs Cavadini n'ayant pas eu con-
naissance de la charge qu'elles auraient a supporter.
2. -Cela etant, il est evident que Ies conclusions prises
contre les sieurs Cavadini ne sauraient
tre admises, puis-
qu'aucune faute, aucune violation de leu1's obligations con-
tractuelles ne peut tre relevee a Ia charge des entrepre-
neurs. Si mnme on admettait -contrairement a la manie re
de voir
da I 'instance cantonale -que Ia mauvaise qualite du
sommier qui s'est
brise a cont1'ibue a causer l'accident cette
. .,
Clrconstance n'entraine1'ait pas Ia 1'esponsabilite des deren-
deurs Cavadini ; en effet il 1'esulte des declarations des
experts entendus devant les instances cantonales qu'll
s'agis-
sait la d'un detaut cache qui ne pouvait tre constate, meme
par un homme du metier, avant l'accident.
3. -A
l'ega1'd de la Societe defenderesse, les conclusions
du demandeur se fondent sur le contrat d'assurance coneIu
entre parties. L'assurance a excipe de l'art. 6 des conditions
generales de la police qui exclut toute responsabilite de Pas-
sociation au cas ou I'accident a ete cause par Ia faute du
chef d'etabIissement.
On pourrait se demander si cette disposition. est applica-
ble chaque
fois que l'accident a ete cause par une faute quel-
conque, me me Iegere, de l'assure ou si au contraire l'assu-
rance n'est exoneree de sa responsabilite qu'en cas de faute
ourde de I'assure. En faveur de la premiere solution on peut
lllvoquel' les termes
tres generaux de l'art. 6 qui ne fait au-
cune distinction suivaut le degre de Ia faute commise. La
seconde solution serait par contre plus conforme a Ia ten-
Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. No 29.
dan ce actuelle de Ia doctrine, de Ia jurisprudence et de Ia
Iegislation (v. notamment: EHREN BERG, Versicherungsrecht
I p. 421 et suiv. ; RO 20 p. 912 ; LF sur le contrat d'as-
surance du 2 avril 1908, art. 14 et 98).
Mais il n'est pas necessaire en l'espece de trancher cette
question.
En effet la faute commise par les freres Antonietti
est suffisamment grave pour qu'en tout
etat de cause Hs
soient dechus de lems droits contre l'assurance mutuelle.
Alors qu'ils ne possedaient pas de connaissances techniques
speciales, ils ont cru pouvoir se passer des services d'un
architecte
et fournir eux-mnmes aux entrepreneurs les plans
et les instructions pour une construction
qui aurait cepell-
dant du etre faite avec d'autant plus de soin qu'elle etait
destinee a recevoir des cha1'ges t1'es lourdes. Si donc elle n'a
pas
eu le degre de solidite necessaire
y
c'est l'imprevoyauce
des
freres Antonietti qui en est cause. Eu outre, une fois Ia
tuilerie terminee, Hs paraissent ne s'etre occupes en aucune
fa'ion de verifiel' Ia force de resistance que Ia poutraison
pouvait
posseder ; ils lui ont impose une charge que l'expert
Fuipins a
qualifiee d' absurde et qui devait fatalement
amener
Ia rupture de la poutraison.
Pour etablir qu'ils n'ont pas
commis de faute les freres
Antonietti invoquent le jugement par lequel la Cour correc-
tionnelle les a acquittes du chef d'homicide par imprudence.
Mais il est bien evident que le verdict, d'ailleurs non motive,
du jury correctionnel ne saurait Her le Tribunalfederal; c'est
a tort que le recourant s'appuie sur l'arret renelu dans l'af-
faire Berchtold
c. Termignoni (RO 26 II p. 168 et suiv.l et
soutient
que Ie principe de la chose jugee s'oppose a ce que
les tribunaux civils examinent
a nouveau Ia question de faute
clefinitivement tranchee par le juge peDal. Cette theorie est
en contradiction manifeste avec
Ia jurisprudence constante
du Tribunal
federal et ne trouve ancun point d'appui dans
Farret cite qui s'est borne a declarer que le juge penal sta
tue d'une maniere souveraine et definitive sur l'existence et
Ia qualification penale de facte incrimine (Ioc. cit. p. t7 4).
Le fait qu'avant de commencer l'exploitation de Ia tuile-
20'2 Oberste Zivilgerichtsinstanz. -I. lI1ateriellrechtliche Entscheidungen.
rie, Antonietti freres ont solIicite et obtenu les autorisations
administratives necessaires est egalement sans
intert3t au
point de vue de l'appreciation des fautes relevees a leur
charge. Le libre examen des tribnnaux n'est pas restreint
par les decisions administratives qlli out pu etre rendues et
qui d'ailleurs ne touchent pas a la question de savoir si les
freres Antonietti ont fait supporter
ala poutraison une charge
disproportionnee
a sa force de resistance. Cette question
etant resolue comme il est dit ci-dessus, il s'en sillt que les
Jeres Antonietti ont commis une faute lourde qui libere l' As-
surance mutuelle genevoise de toute responsabilite
a leur
egard.
Par ces motifs,
Le Tribunal
federal
prononce:
Le recours est ecarte et l'amnt de la Cour de jllstice ci-
Yile est confirme dans son entier.
30. h1ti( non. 23. 1t1tt 1911 in ad)en
U(!djt, ?Betl. u. ?Ber. 5t:L, gegen Jliefet:, 5t:L u. ?Ber. ?BefL
Art. 308 OR. Der Anspntch auf verhältnismässigen Naohlass vom
Pachtzinse
besteM nUT bei landwit tschaftlichen Grundstücken
im eigentlichelI, Sinne (die dem Ackerbau oder der Viehzucht dienen);
er gilt nicht bei der Pacht eines Seegrundstücks zum Zwecke der Eis-
gewinnung.
A. - urd) UrteU .lom 28. 3anuar 1911 9at bie L :p))e(
lationßfammer bes aürd)erifd)en Dliergeridjts in .lorltegenber treit
fad)e erfannt:
Ifnas Urteil bes ?Beairtsgerid)ts ,Bürid) L 6tetlung .lom
11. Dtt06er 1910 11.1irb in aUen q3unften lieftätigt."
B. - egen biefes UtteU 9at ber ?Beflagte güWg bie ?Berufung
an bas ?Bunbeßgerid)t ergriffen mit ben nträgen: s fri bie
5t:lage 9än3lidj a63Uttletfen; e .)enmeU fet fie nur in einem rebujterten
etrage 9ut3u9etnen.
ßerufunllsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. No 30.
C. -,3n bel' geuttgen mernanblung at bel' mertreter bes
iSeffagten biefe .?Berufungßanträge erneuert unb bel' mertreter bcs
5t:lägers auf 6ttletfung bel' erufung angetragen.
a ?Bunbengeridjt 3te9t iu rttlägung:
-
- er 5t:liiger 5t:iefer tft igentümer eines utcß liet
:Regensborf, 3u bem eilt fleiner '5ee, bel' 5t:atenfee, ge9ört. n
biefem 9at er bem ?Befragten 5t:ned)t burd) ?Sertrag .lom 10. Dfto6er
1906 :pad)tttleife baß 1Red)t 3ur isaus6eutung eingeräumt. IJJlit
bel' .lorliegenben 5t:lage forbert ber 5t:läger ?Bcöa9Iung 3ttleier rücr
ftänbiger .)ietteljä9rlid)er q3adjt3insraten .lon je 2312 r. 50 t .
famt 5 °/0 mer3ugs31us feit bem 21. ))rU uub 15. ))Cat 1910,
fottlte bie ffi:üctuergütung ber stoften 3ttlcier ,Ba91ungß6efe9Ie Olt
je 1 r. 50 tß. unb bel' bem 5t:läger im merfa9ren lietr:lt
enb
rteUung bel' ))ro .lif ortfdjen ffi:ed)tßöffnung erttlad)fenen ettdjts
foften .)On 7 r. 80 ts. unb '5tretdjung einer tn bielem ?Ser"
fa9
ren
gef))rod)enen q3artetentfd)äbtgung .lon 8 r. er .?Beflagte
at auf 6ttleifullg ber 5t:lage angetragen, mit b;:: ?Begrünbung
ba er im )lliinter 1909/10 ttlegen ber mUben :-.lem))eramr aut
bem q3ad)tolijett nur gan3 geringe Quantitäten ii3 9alie "ernten"
rönnen, baburd) eine iltliuf3e .lon ttlentgftens 10,000 r. am
rtrage erUtten 9a6e uub unter biefen Umftiinben nad) .1. 308
D:R eralifetung beß jä9dtdjen q3ad)t
ö
infeS um einen ?Sierter. e
anf:prud)en rönne. :nie lieiben fantonalen 3nftanaen 9a6en btelen
'5tanb))unft bcs ?Betlagten .lerttlorfen unb bie 5t:lage .)OU gefd)ünt.
-
- er rt. 308 Dffi: gettlä9rt ben nf: lrudj auf i)er9ält
uiömiifligen m:ad)la13 .)Om q3ad)t3tnfe ltidjt fdjled)t9in febem l.ßäd)ter,
fonbern nur IIbem q3äd)ter etnei3 lanbwü tfd)aftlid)en runbftücre. J'.
r ent9ält alfo feinen aUgemeinen runbfat oe q3ad)tred)te. uub
tft im 6ejonbern fein ußf(U13 eineS '5ate , baf; bel' ?Serpädjter
als igentümer bcs ltUnliarClt QliieHes Mr ber renltUng ber
ß't'Üd)te ben ,BufaU Öu tragen 9alie (ttle(d e uffaffung freutdj. für
baß gemeine uno bas franaöfifdje 1Red)t teiIttleife tlertreten ttltrb).
?Stelme9r fteUt bel' rtife1 eine für bie ef oubergeiten ber laub
ttlirtfdjaftlid en mer9ä1mtffe lieredjnete, au ?BiUtgfeitöerttlägungnn
g
er
.lorgegangene ußnnme .lon ber bem efete 3u runbe he
genben aUgemeinClt ffi:egel auf, baü ber?Ser))iid)ter uur b e6rand)
unb bie ?Befd)affCltgeit bel' ad)tfad)e aI .)ertragngema 3
u
:praf